‹ Dictionnaire de la conversation et de la lecture inventaire raisonné des notions générale les plus indispensable à tousChapitre 341 sur 614 · GOULBURN · texte numérisé non relu

GOULBURN

à l'opinion tory la pius avancée, et qu'il compte au nombre de* champions les plus ardents de l'Église dominante, il a toujours fait partie de l'administration, lorsque k* tories oui été aux affaires. C'est ainsi qu'il fut pi mlant quelque temps secrétaire général pour l'Irlande, puis ministre de l'intérieur, chancelier de l'échiquier de 1828 a 1830, secrétaire d'État en 1*35, et encore une loi* chancelier de l'échiquier en 1841, lors de la rentrée au ministère de sir Robert Peel, arec lequel il s'est retiré des affaires quaud la majorité a passé aux whigs. En 1852 l'université de Cambridge l'a de nouveau choisi pour sou représentant à la chambre basse.

GOULES ou GHOl.LS, êtres surnaturels et malfaisanls, appartenant a la mythologie des Arabes, des Persans et de quelques autres jwuples musulmans dan> laquelle ils jouent le même rôle que les vampires dans les tradition* populaires de la Hongrie, de la Pologne, <»e l'Lsclavonie et des Iles de la Grèce. Les goules habitent des lieux souterrains, d'où elles ne sortent qu'à l'heure de minuit, pour nuire aux pau»res mortels et les tourmenter de nulle façons. Les Afghans croient que chaque solilude, chaque désert de leur pays, est habité par un démon qu'ils apj>eltenl n II- Jttnbnn, on !e spectre de la solitude. Ils dc-ignent soumit la tri otite d'une tribu en disant qu'elle e.st sauvage comme Gouli-Binbuu , c'est-à-dire comme le démon du désert. Dans les contes arabes , la goule est représentée se repaissant des lamltcaux de cadavres qu'elle a exhumés. UOUIJARDS mj CLERCS HlHAUDS. Vo§n Clckc GOULU. L'Académie déduit le goulu celui qui aime à manger, celui qui nnngc d'ordinaire avec avidité, et elle se hltc d'ajouter : « Le loiq» est un animal goulu ; le canard est un oiseau XrH-gottlu. <> Llleent pu accroître sa nomenclature incomplète de l'autruche, qui dévore avidement et «ans choix tout ce qu'elle trouve à sa porte*. Llle n'eût pas pas do oublier non plus certains serpents qui ne divisent pas leurs aliments , qui no les triturent pas par la mastication, mai.; qui les engloutissent.

Mais, de tous les animaux goulus, le plus voracement , le plus bestialement guitlu, c'est l'homme, quand il se dégrade au point d'engloutir des alimeuts sans choix. Le gastronome mange en homme de goût, d'esprit, de jugement; f Y>t le type épuré du gourmand , le goulu en est l'extrême opposé, l'extrême honteux.

tiOl'M, nom que Pou donne en Algérie a une sorte «le iirlicc arabe que les bacbagas, les agas el les caïds lèvent à imlre réquisition dans toutes les tribus où ils commandent. l4*s gotims forment une sorte de société militaire placée ams l'action incessante des bureaux arabes. D'abord employa Comme auiiiiaires de l'armée et attirés surtout par l'ardeur du butin, les goums font aujourd'hui isolement des exploitions importantes sous la conduite de leurs chefs dirigés |«>r nos officiers, et ils ont puissamment contribué à assurer la tranquillité de l'Algérie et la soumission des autres Arabes. L. Lot vu.

«OUMMHÎANA, GONDWANA ou GCNDOUANA, ancienne province de l'Indoslan , qui avait pour chef-lieu Ghana, ville aujourd'hui déserte, comprise maintenant dan*» le royaume de Wagpour, l'une des possessions iuuné- «lÎHt«>« de la Compagnie des Indes, el ajanl poitr chef-lieu Djabbalpnur.

COUXO.XG Al»l. Vo9ez IU*da.

<»OUPlL { AfctsTK ), médecin distingué de Paris, où il iia<init, en I7'J6, fut reçu docteur-médecin des 1818, à l'âge vingt-deux ans. Fils et gendre de praticiens distingués, il « adonna lui-même sans partage et avec zèle, avec de vrais succès, a la médecine pratique. N'accordant à la science que les courts moments dont l'art ne disposait |*s , dans le jour il iiN-crivait jamais que dos ordonnances; el lorsqu'il fallait enregistrer ou publier quelque fait curieux ou important tire de sa pratique, il ne l'écrivait que pendant la nuit, tant •es heures étaient comptées et remplie*. Si en ehVl il e*l «ne profession qui s'empare d'un homme tout e -lier, de

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