GRAVITATION
Sur les bords de la mer, on trouve du sable , du gravier et du galet; et on reconnaît , dans l'étude des révolutiou physiques qui ont bouleversé la surface de la terre, les endroits occupés autrefois par la mer aux amas de gravier cl de gilets qu'on y rencontre souvent à des profondeur* canulerâbles au-dessous de la surface du sol. L'Angleterre kbowk en graviers d'une excellente nature ; on les emploie à U construction des grandes routes, auxquelles il» donnent wf su rince unie bien plus commode pour les voitures que k pavé. Lo gravier le plus recherché est celui qu'on trouve à Black -Healb ; il est entièrement composé de petits cailloux parfaitement arrondis , ce qui le rend excellent poar sabler les allées des parcs et des jardins.
GRAVIERS. On appelle ainsi les petites pierre» qui * forment dans la vessie et qui occasionnent l'une des \im douloureuses maladies qui affligent l'espèce humaine {royr: Geavkixe).
GRAVINA ( Jeas-Vwcbut), jurisconsulte et litiVnte» italien justement célèbre, né en 156», à Roggianti, en Ci labre, d'une famille distribuée, commença par étudier I' droit à Nantes, fout en cousacranl ses loisirs à U lillrn ture. Peu s'en fallut même qu'il ne se vouât eicluàvuiKtt à la culture dus lettres ut de la poésie; mais les eut*»d'un avocat distingué, Uiscardi, le déterminèrent à per* vérer dans l'étude d'une science aux progrès de UqoeUe « devait plus tard si puissammeut contribuer. En I6M " vint a Rome, où il se lia bientôt avec fous les borna» marquants dans les lettres et les sciences qui s'y IruuvuetS réunis. Six ans après il leur proposait rie former une *■ ciélé littéraire destinée à servir de centre commun wv* lorts de tous. Ainsi naquit dans uu jardin, qu'il avait arbett à cet effet sur le mont Jauicole , la célèbre Académie ta Arcades (Arcadi, dénomiiution qu'adoptèrent les preratm membres ), dont il fut le fondateur.
Gravina mourut à Rome, en 1718, à l'âge de dnQuaatel*< ans, après avoir été comblé d'honneurs et de bienfait* r" les papes Innocent XII et Clément XI. Le premier luiofto inutilement les plus grandes charges eeelef iastique», 1** le décider à embrasser le sacerdoce. Nommé en 1699 professeur de droit civil au collège de la Sapience, il écbai»jr» cette chaire , en 1703 , contre celle de droit canonique 1* meilleure édition de ses ouvrages est celle de Leipzig t>*J' avec les notes de Masco ri us. Ou regarde ses trois livres *» l'origine du droit Originum Juris Libri très, commet plus excellent traité qui eût jusque alors paru sur celle su tière. Gravina s'y montre tout à la lois philosophe, jurw* sulte et historien, et Montesquieu lui-même n'a pasdedun» d'y faire quelques emprunts.
Au nom de Gravina se rattache encore un souvenir w moins glorieux; c'est d'avoir été le protecteur de HiUï t a se, dont il guida les premiers pas, et A qui, en nuwn* il laissa même une partie de sa fortune.
GRAVITATION. De nombreuses découvertes a*»** été faites dans les sciences collatérale» A la science a**' mique plus proprement dite : G al i lé e avait formule le* ^' de la chute des graves ; Huygbens avait décoBwrf «* lois du mouvement; Des carte s avait changé la mathématiques , en appliquant l'algèbre à la géométrie; ff mat avait posé les premières bases du calcul infinité*** Hook avait entrevu que le mouvement elliptique des*-? planétaires dans l'espace pouvait s'expliquer en ada**»111 une force de projection primitive iocessamment m**8 par la puissance attractive du soleil. Ainsi, etde tonte*?"* la science marchait vers la découverte d'une loi gta** lorsque Newton, s'appuyant sur toutes les découvert toutes les méthodes de calcul , dont la science venait richir, et prenant pour bases de son travail les trob p***' loisde Kepler, démontra, dans une oeuvre admirabefc1* thode, de clarté et de puissance synthétique ( Principes **' viatique* delà Philosophie de la .\ature), quête* I"* " donnaient comme conséquences nécessaires tes corsa*6 suivants : i° la force qui maintient les planètes dans k** *