‹ Dictionnaire de la conversation et de la lecture inventaire raisonné des notions générale les plus indispensable à tousChapitre 436 sur 614 · GRIPPE · texte numérisé non relu

GRIPPE

cbesse, les Heures de Notre-Dame ; mais les registre du parlement constatent que l'autorisation de foire paraître « livre fut refusée, le 28 août 1535, par ce corps " par la Sorbonne. Il en fut de même de sa paraphrase des Psonma de David. On lui attribue divers autres ouvrages, dont H est douteux qu'il soit l'auteur -, tel qu'un volume de Rondeaux et les Cent Proverbes dorés, la Complainte ét te cité chrétienne et les Visions de Mère Sotte, qui paraissent aujourd'hui perdus. M. Onésyme Leroy, dans ses Ktmtn sur les Mystères, a publié de loi des fragments d'une «m position dramatique relative a saint Louis : M. Viileinara ei a parlé avec délai I dans le Journal des Savant s {IM*} Gringoire vivait encore en 1544 , et avait alors pins de soiuelt ans. On croit qu'il mourut en 1547 ou 1548. M. Victor Hugo a révélé son nom aux hommes de nos jours, en plaçant le poète au nombre des personnages de Itotre-Dam de Paris; mais l'amoureux d'Esmeralda est un être d'invention, fort différent do compositeur, historien et fat leur de mystères. G. Bbctet

GRIOTTIKR. Voyez Cbbisieb.

GRIPPE. A côté des pestes ou épi démies graves, os vit sans doute de tout temps régner épidémiquemeat à» maladies légères, dont les chronologistes ne daignèrent rnèmt pas faire mention. Ce n'est guère qu'au seizième siècle qn'oo commence à trouver des descriptions de maladies peu ineortrières comparativement aux pestes, et qui ont régné épidémiquement. Nos annales en contiennent des exemple» recueillis en 1510, 1557, 1574, 1580, 1658 et 1676. En 17» une épidémie du genre de celles qui nous occupent m fut pas signalée comme pestilentielle : elle fut cependant » grave, qu'elle détruisit à Londres plus de monde que la peste n'en avait fait mourir dans cette ville en 1605. Dans le* années 1734 et 1735, une maladie légère régna épidéniqK ment en Europe, et même en Amérique ; elle se reuouTfta en 1742, 1743, 1775, 1779, 1780 et 1782. Plusieurs des» contemporains peuvent se rappeler qu'en isoî Paris fat le théâtre d'une affection semblable. En tft30 et 1831, Ranima du choléra fui précédée cbei nons d'une maladie m-

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I.a source de ces épidémies n'étant point connue, ni* furent d'abord désignées par le nom vague et général dl»fiuenta. On ne fut pas longtemps satisfait de cette Abomination; la promptitude et l'activité avec lesquelles sa cm» agit firent appeler la maladie grippe, substantif derlté «ta verbe gripper. Cette dénomination française date de 1*13, et fut même employée dès lors dans le langage médieil Comme elle arrivait à l'adresse de clueun ainsi qu'une lettre mise a la poste, des plaisants l'appelèrent le petit courrier ou la petite poste. On la nomma anssi follette, par allu^" è on feu follet. Ces dénominations devinrent plus ridic«neencore, car l'épidémie de 1802 fut appelée cocotte , t\ ce* de 1830 et 1831 la girafe.

Quelle qne soit la cause qoi entendre les maladies appelées grippes, elles se réduisent, à peu de différence pré», à des irritations des membranes muqueuses nui tap"""! les voies aériennes et digestives, notamment près l« «nertares des surfaces par lesquelles l'homme est en rapport a»ec le monde extérieur. Ce sont ries maladies ou des fièvre* e* tarrhales en d'autres termes. Elles présentent les altérai» * de la santé qui caractérisent les rhumes de cerveau oo * poitrine, les inflammations des yeux on ophthalmie», é» maux de gorge, etc. Ces accidents sont plus ou motel *• compagnés de fièvre ou de malaise; la vie peut nièro* frn> compromise chez les perswmes affectées de malles rJrreniques, et même par suHe de la fièvre, qui, une fois ««■ téc, détermine une perturbation dont on n'est p»s 1 'MfT. maître. En définitive , on retrouve dans la grippe le «™w d^n grand nombre d'affections fébriles : elle n'en dinm; que par son peu de durée; mars les fièvres typhoïdes car» mentent île rnème. La cause qui les produit est eaaaueelle provient probablement d'une condition partu ulté"' * l'air que nous respirons; car c'est après des ebany^01

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