‹ Dictionnaire de la conversation et de la lecture inventaire raisonné des notions générale les plus indispensable à tousChapitre 465 sur 614 · GUÉBRIANT · texte numérisé non relu

GUÉBRIANT

térét dramatique qu'ils y cherchaient, une 1 très- fausse, une touche maladroite a force d'être hâtée, fireit douter non pas du savoir de l'artiste, mais de sa contenu et firent même méconnaître à la foule les quelques qudhVs sérieuses qui survivaient à ce grand naufrage. Ulncmd* d% faubourg de Péra ( 1844), la Plage d'Afrique ( IS46 ), la Bords du Dort et la Vuede Buchaness (1852), sont désenivres tout à fait compromettantes.

GUÉ» endroit d'un fleuve, d'une rivière ou d'an cear» d'eau quelconque, dont le fond est assez ferme et aster rapproché de la surlace de Peau pour qu'on puisse le passer t pied, ou à cheval, ou même en voiture. La profondeur d m gué pour le passage des gens de pied ne doit pas excéder a mètre ; pour les hommes à cheval, 1", 30 ; pour les voitm*. s'il n'y a point à craindre que leur chargement ne soit mouille, t", 30 j et dans le cas contraire, de 6 À 7 décimètres. Pre que toutes les armées ont franchi des rivières à gué. 0* ne put passer le Sègre qu'après avoir détourné une partie ir ses eaux. A la guerre , on détruit les gués en creosut m fossé ou des trous en quinconce dans leur largeur , ea b barrant par des pieux assez serrés à fleur d'eau, en les ea burras8ant de herses de laboureur, dont on place le» tixvilles en dessus, en y jettant des chausses-trappes et de* arbres avec toutes leurs branches la cime tournée vers f* nemi, ou, enfin, en faisant jouer des fougasses, dont Ptspfr sion forme dans les gués des entonnoirs profonds.

GUERRES) du persan ghebr, qui, de même queTi rabe kafir dont il est vraisemblablement dérivé, et omk» le mot turc ghiaour, désigne un inûdèle. Les sectateur» <k Mahomet appellent ainsi les débris des sectateurs deZ«roastre ou de la religion du parsbrae. Ils forment u> peuple errant et répandu dans plusieurs des contrées * l'Inde et de la Perse. Bannis, persécutés, maudits, objet» <k mépris, de haine et d'horreur, souvent traqués comme ir bétes fauves par leurs stupides bourreaux, ils vivent es pnéral dans les bois, au fond des campagnes ; et s'ils c*eo! v procher des habitations et des villes, ils n'ont d'autres retîntes que les masures abandonnées ou les tombeaux en mine- Les guèbres sont le triste reste de l'ancienne raoairdw persane, dont Alexandre sapa les fondements, et que ^ khalifes arabes , armés par le fanatisme , ont détruite, >1* le septième siècle , pour faire régner le dieu farouche k Mahomet à la place du dieu pacifique et bienveillant Zoroastre. Cette sanglante mission, dit un écrivain célèbre, força le plus grand nombre des Perses à reouotw 1 la religion de leurs pères; les autres prirent la fuite, d* dispersèrent en différents lieux de l'Asie, où, sans patrie ft sans asile, méprisés des autres nations, et invineibïeruei' '■ tachés à leurs usages, ils ont jusqu'à présent coosent u loi de Zoroastre , la doctrine des mages et le culte du ta. comme pour servir de monument à l'une des plus anciesss religions du monde. Ils ont horreur de l'attouebement à* cadavres, n'enterrent point leurs morts ni ne les broient ;i» se contentent de les déposer à l'air dans des enceinte mu rees, en mettant auprès d'eux une coupe de via, qur*,»» fruits et d'autres objets de consommation. Le prêtre préside aux funérailles les termine par ces mots : • frère était composé de quatre éléments. Que chacun d'est reprenne ce qui lui appartient : que la terre retourne à la»** l'air à l'air, l'eau à l'eau, et le feu au feu. - Les goébrt> Perse s'adonnent presque tous à l'agriculture ou aux arts*" uniques. Us négligent les lettres, le commerce et la pwf"' sion des armes. Leur.coulcur est plus basanée que celle*9 mabométans, parce qu'ils sont plus exposes aux btç<*

GUÉBRIANT (Jein-Bajtists BUDES, comte k réchal de France, naquit en Bretagne en 1002, et M *j premières armes en Hollande. Le fâcheux éclat d'en M qu'il eut en 1026 l'obligea de sortit du royaume. Mais » ! rentra dès que ses amis furent parvenus a apaiser la «te* de Louis XIII, dont il avait nargué les édits; et en fut pourvu d'une compagnie, avec laquelle il alla rej«*n<lri l'année en Piémont. Deux ans après, Louis XIII h» <*■*

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