HALÉVY
vklus qu'y enlevait régulièrement chaque année U fièvre ta prisons , le chiffre de la mortalité se trouva réduit à quatre dès qu'on eut pourvu cet édifice d'un ventilateur coostruit d'après les principes exposés par ce savant. En 1743 notre Académie des Sciences l'élut au nombre de ses v*oàb étrangers.
Ses importants travaux scientifiques ne détournerai jamais Haies de l'accomplissement de ses devoirs weerdotaux. Doué d'une admirable sérénité d'esprit, de la pi* la plus éclairée, il n'eut pas un seul ennemi. Pope parte i% bon curé Haies, comme du modèle de la vraie pieté; Hitler nous le représente comme « un homme pieux, motet , ardent au travail , et né pour la découverte de la vérité. •
Haies mourut le 4 janvier 1701, dans sa cure de Tetdiagton, k l'âge de quatre-vingt-quatre ans. 11 fut enterré Mot la tour de l'église qu'il avait fait reconstruire à ses Irak. Lt princesse de Galles, dont il avait été le chapelain orduuir?, lui Ht élever un monument dans l'église de \Vestnua<t«. l'inscription latine qui le décore omet de rappeler les suvices qu'il rendit à la science, et ne mentionne que son Un de chapelain ordinaire de S. A. R. Heureusement I» «vvrages de Haies , traduits dans la plupart des langea* l'Kurope , suffiront a perpétuer son nom parmi 1» |rfiy« cieos.
IIALESUS, Lapithequi fut égorgé par le cenlauK Utreus aux noces de Pirithoûs. C'était aussi on asàa héros italique, fils d'un devin, au rapport de Virgile, ou <k naturel d'Againemnon et tué par Evandre suivant wt autre version. D'autres le représentent comme étant venu a Italie après le meurtre de son père Agamemnon, et ; avait fondé la ville de Falisques , ou , suivant Silios Italie», celle d'Alsium.
HAJLÉVY ( J acooes-Fromuval-Éls ), l'on de no» cm |K«i leurs les plus distingués, est né à Paris, le 27 mai 179*, et suivit dès l'âge de dix ans les classes de chant du Cas scTvatoire. Bientôt il montra des dispositions pour le pas* mais sa vocation pour la composition l'emporta déadano:. et il en apprit les secrets sous la direction de Ikrtoo et urtout de CheruWni. En 1819, sa cantate Uermùtie lai vaW le grand pria de composition musicale ; et avant de parti pour Rome, où suivant l'usage il devait passer deux aaeia, on le chargea de mettre en musique , â l'occasion de h mort du duc de Berry, le texte hébreu du De Pm/nJi ii< Pendant son séjour à Rome, Il se livra avec ardeur i l'étude de l'ancienne musique italienne, sons la dwecuM « Uaini. Déjà, bien avant son départ pour l'Italie, il avait «asposé la musique d'un opéra intitulé Les Bohémiennes ;a» les cabales et la concurrence empêchèrent la mise a l'eu* de cette partition ainsi que de deux autres encore. A» retour en France, cependant, il parvint k faire représerts en 1817, k Feydeau, V Artisan, opéra-comique , ouvra* dont le succès fut médiocre et que suivit Le Roi et U Btttlier, pièce de circonstance composée à l'occasion do *w* de Charles X, en société avec Rilaut. Son premier gra*1 opéra, Clari, parut en 1839, au Théâtre-Italien. M"* n> libran y jouait le principal rôle, et la partition obtint o succès de vogue qui se soutint pendant longtemps. M. B* lévy fit alors successivement paraître plusieurs petits or ras-comiques et diverses partitions de ballet , noUm»* Le Dilettante d'Avignon, La Tentation, YeUa,Vsl»gue musicale, Les Souvenirs de Lajleur, qui ne lirait <rconsolidcr de plus en plus sa réputation dans le public
Cependant l'occasion favorable pour complètement populariser son nom et sou talent lui avait toujours matui» jusque alors, quand Hérold étant venu A mourir laàa* inachevée la partition de Ludovic, pièce déjà à l'étude, 1»ministration confia a M. Halévy le soin de la termun Quoique le nom d'Hérold figurât seul sur l'affiche et <* été seul proclamé sur la scène, on ne tarda pas a savoir f* la plus grande partie de cette partition, et notamment la morceaux les plus brillants, était dus au continuateur. I* succès de cet ouvrage lut grand, même a l'étranger, et