‹ Dictionnaire de la conversation et de la lecture inventaire raisonné des notions générale les plus indispensable à tousChapitre 556 sur 614 · HAOUSSA · texte numérisé non relu

HAOUSSA

la carte de Norvège. Il s'est aussi beaucoup occupé de pt*k et mesures, comme membre d'une commission créée à l'effet d'introduire en Norvège un système uniforme, et il a cingulièrement amélioré la construction des grands appareils de pesage. On a de lui un Cours d'Astronomie, un Manuel de Géométrie qui l'a entralué dans de vives discussions scientifiques, et un excellent Manuel de Mécanique.

HANSWURST» Ce mot, qu'on peut traduire en français par ceux de Jean Boudin, est le nom d'un personnage grotesque et comique |tarticulier à l'ancien tlté&tre allemand, et répondant au Pickelheringe des Hollandais, au Jtai Potage des Français, au Macaroni des Italiens, et au Juci Pudding des Anglais. Il est pour la première fois question de Hanswurst dans la diatribe de Luther contre ledit de Brtmswick-Wolfcnbultel , intitulée : Contre Ranswuni ( 1541 ). Du passage suivant de ce pamphlet : « 11 y en a qm diront : Ah ça, est-ce que vous prenez monseigneur por Hanswurst, attendu que, par la grâce de Dieu, il est. gros rt gras à lard ? » il est permis de conclure qite l'einbunpomi était dès l'origine une dos conditions de rigueur pour joon ce rôle. Indépendamment de sa lourdeur de corps et d'esprit, Hanswurst, ainsi qu'Arlequin, est gros mangeur et gourmand, avec cette différence toutefois que chez l'un la jpwrmandise engendre l'obésité, tandis que l'autre n'en demeurr pas moins toujours souph-, délié, flexible. Hanswurst rrsu pendant des siècles le personnage favori du peuple aikmiod, de tout temps grand amateur de spectacles ; et dans l'origine ce qu'il débitait sur les planches était constamment improvisé. La plus ancienne comédie où nous le vo'oo» apparaître est Le Paysan malade et le Médecin, farce d» carnaval, par Pierre Probst (1553). Dans la coimédiriif Georges Roll, La Chute d'Adam (1 573), noua le trouvons, ta et Hans-Han , en compagnie de Dieu le Père et Dieu le FftV Dans une pièce intitulée Le Fils perdu (1692), il erJuap' force coups de pied et coups de poing avec les saint* H avec deux diables. Ce ne fut que vers le commencement <k dix-huitième siècle qu'il se rencontra à Berlin, à Bredu mais surtout à Vienne des comédiens qui songèrent à perfectionner la partie mimique de ce rôle. Quand , enfui . a comédie d'art commença à déposséder la comédie imprem sée ou tout au moins a lui disputer le pas, Hansuntrtt, fi d'ailleurs était de plus en plus tombé dans la vulgarty a la grossièreté, devint de divers côtés l'objet de*> plus (vsk-* attaques, et finit par y succomber. Toutefois, le persoo**? ne disparut pas avec le nom; et Hanswurst se vit rexïvn dans les rôles de K as perle, de Larifari , de Sepperl , de Dp perl, de Thaddmdl, etc ,etc. Les farces magiques que Isy mund et autres ont lait jouer dans ces derniers tvoips i Vienne, et où apparaissent des figures comiques ralq*** sur celle de Hanswurst, prouvent combien fl a la vie An*, et dans Raupach lui-même, il réapparaît dans le dod* personnage de Schell et de Till.

I1ANTS. Yoyes HàuPsnmE.

H AOI'SS A, royaume de l'intérieur de l'Afrique, nt^vfort exigu et situé presque au nord de la baie de Ben»* à l'ouest du lac de Tchad , au sud-est du pays des Tooan**mais considérablement agrandi de nos jours par les enquêtes que les Foulahs ou Fellatahs ont faites dans k»&* dan. Aussi ce nom d'Haoussa désigne-t-il atijounîVs » plus grand État des Tékrours, s 'étendant au nord du Qwn Des voyageurs précédents en parlent sous le nom de OwV qui est aujourd'hui celui d'un petit État thdé|ieo<iaal *- Fellatahs. D'après les rapports qu'ils en font, et juger par quelques articles venus dans le commerce, ce pe* sume que c'est une contrée extrêmement riche en praéa^ Les monts Kourikouris et Narsa recèlent de l'or, et la parfaitement arrosé par les nombreux affluents orientant ft Qoorra (Zerni, Koudonnia, etc.) et par ceux du la»* de Te*» (Kcnadu, Brou, etc.) est des plus fertiles. Le clùuat n'tSBp non plus aussi étouffant qu'on pourrait le supposer. L*aF* culture et le commerce y jouent dès lors un r»>»e imparti Le pays est sillonné de nombreuses routes, et les poteUSs*.

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