GACHETTE
d'une pièce mal ttssue, et mille autres circonstances, parrui lesquelles il fut mettre au premier rang un système politique inhabilernent mis en œuvre , voilà ce qui amène tout »*iurelleinent sur nos lèvres cette exclamation , un p«u triviale, mais énergique : quel gâchis! Oihrt.
CACHETTE, l'une des pièces principales de la platine «lu fu«il, ayant une grande brandie, ou queue, contre laquelle appuie la détente pour faire partir le coup, quand le chien est armé. La petite brandie, ou le devaut, est terminée par un hec, pour engrener dans les crans du repos et du b&m\6 de b noit : elle est percée pour recevoir la vis qui assujettit cette pièce an corps de platine. On distingue ainsi dans la gâchette : la queue, le bec, le trou, et la vis. Tout le mérite d'une platine de fusil consiste dans le bon ajustage de la noix et de la gâchette : on doit régler généralement les iiaieosiooâ du Lee et de la courbure de cette dernière pièce nr les crans et le contour de la Doit, et sur les dispositions du chien, par rapport à la face de la batterie. Menu*.
GACOiSi ( Fkamçou ), poète satirique , né à Lyon, en 166". Après avoir appartenu pendant quelque temps à la roagré^atkm de l'Oratoire, il la quitta pour se livrer plus 1 donnent à son goût pour la satire et le scandale. On le vil alors s'attaquer, dans le style le plus grossier, à toutes les (Abrites de son siècle : J.-B. Rousseau, Latnolhe, Foufeacue et Boileao lui-même, forent le point de mire de ses diatribe». J.-B. Rousseau, moins patient, le terrassa par une tpigramme qui l'a condamné à l'immortalité du ridicule. Ses ouvrages les plus connus sont : Le Poète sans fard (1696); VAmtt- Rousseau (1712); Y Homère vengé (1715); Emblèmes ou devises chrétiennes ( 1714 et 1718); Les Fables de Lamothe, traduites en vers français ( 1716) ; Le Secrétaire du Parnasse ( 1723 ) ; une traduction a'Anocréon (1712). En 1717 il remporta le prix de poésie à l'Académie Française. Vers la lin de sa vie, il reprit l'habit de son ordre, et obtint le prieuré de Bâillon, près de Bcaumoatsur- Oise, où il mourut, le 1!> novembre 1725.
G AD (c'est-à-dire Bonheur), fils de Jacob et de Silpa , et chef d'une tribu israélite qui, dans les déserts même du mont Sinai, s'était multipliée de façon à présenter un effectif de «00,000 hommes en état de porter Usâmes. Comme tribu nomade, ce fut la première de toutes qui vint se fixer aGikad. Son territoire (te pays deGad) était situé au nord èe «du de la tribu de Rubeo, et comprenait le district
nwaîimaix s'eteuilant depuis le fleuve Jabbok jusqu'à laescr,
et â lest jusqu'à Rabbath-Ammou ; mais dans la plaiue du Jourdain, il atteignait le sud du lac Génézaretb. Le Jourdain m lurmait l'extrémité occidentale, depuis le lac Génésarelh jusqu'à la nier Morte. Ce pays était surtout propre à l'élève des troupeaux. Les Gaditains formaient une population bel- Huasse, que le voisinage des Arabes obligeait à rester toujours en annes. Lors de l'établissement île la monarchie, ils se montrèrent fidèles à David et à sa maison.
G AD, prophète hébreu, qui aida de ses bons conseils David, lorsque celui-ci se posa en prétendant à la courone; une fois monté sur le trône, il vécut dans son intimité. A l'occasion <Tun dénombrement du peuple ordonné plus tard par David, U exprima le mécontentement de Jébovah an sujet de cette mesure, el détermina le roi a détourner par d'abondants sacrifices de victimes les effets de la colère du Trèsllaul. La tradition juive veut que ce soit ce prophète qui introduisit l'usage de la musique dans le temple, a elle le cite avec Kathan comme historien de David.
G ADE. Ce genre liooéen forme aujourd'hui une famille •le poissons uialacoptér)giens, que quelques 'zoologistes nomment gadoidet. 11 renferme le» morues, les merluches, les merlans, les lottes, les phycies, etc., qui ont pour caractères commuas les ventrales attachées sous la gorge, plus en avant que les pectorales, et dont le premier et le second rayon se prolongent en un filet plus ou moins délie. Ces jxussons ont le corps allongé, atténué et comprimé vers la queue. Tous donnent a l'homme un aliment re- I cherché, dans leur clwir légère et de bon gout. Des écailles 1