‹ Dictionnaire de la conversation et de la lecture inventaire raisonné des notions générales les plus indispendables a tous (volume 4)Chapitre 150 sur 552 · GAULE := GAULOIS · texte numérisé non relu

GAULE := GAULOIS

Les{Gaulois avaient des tenplés ; c'est ce dünt lès fohtiments historiques les plus anciens ne pérmettént pas de dôuter, L'élément de leur année civile était la huitaine, ét hon la sémaine; aussi le nombre huit était-il sdcré parmi eux, Leur langue était celle des Étrusques, Celle que parlent encore, saüf les modifications appürtées par le téps, lés Irlandais et les montagnards écossais (l’erse et le gaélique). Les trois languës diverses que César attribue aux trois divisions de la Gaule étäieñt : en Aquitaiñe, le gaulois mêlé de vasque, par l'invasion dés Väscons; en Belgique, le gaulois mêlé de kymre, comme ün le parle encore däns la Bretagne armotique ; en Celtique, le gaulois pur, qui est conservé én Irlande et chez lés Calédonieñs ou Écossais fontägnards. ,

Aucun monument historique ne nous apprend à quel point les Sciences s'étaient développées cliez lés Gaulois. Les Romäins he nous ont pâs même fait connaitre s’ils avaient des caräctères pour peindre les imôts de leur langue, ou quels étaient ceux qu’ils avaient adoptés. Cependant, ils étaient loin de l'état d’ignorance où il a plu à jeurs historiens de les réléguer, par préjugé où par défaut de jugement. César dit positivement que les druides, en même temps que la théologié, enseignaïent à la jeunesse l’astrénomie, la Gros pe, la physique ét l’histoire natutellé. Cicéron en dit äütant. César ajoute que, pour caractères d'écriture, ils se servaieñt des lettres grecques ; il est probable qu’il entendait pär là les anciens caractères pélasgiques, dont se servaient les Étrusques , et qui s’adaptaïent assez bien à la langue gauloise. G! G. DE VAUDONCOURT. ]

GAULOIS, Galli, häbitants de la Gaule. L'origine des Gaulois est couverte d’un voile impénétrable et se perd dans la nuit des temps. Il en est de même de celle des Ibères, des Pélasges, des Slaves, des Finnois, des Arabes, etc., c'est-à-dire des plus anciens peuples. Avant les époques où l’histoire en fait mention pour la première fois, il n’y avait pour eux ni histoire ni monuments historiques, rien, en un mot, qui indiquât s’ils avaient toujours habité la même contrée ou s’ils y avaient remplacé des peuples antérieurs, s’ils étäient aborigènes ou pis Il nôus est démontré que le système qui fait descendre les Gaulois des Celtes ne signifie rien, sinon qu’ils étaient des peuples européens; où plutôt, ce système n’est fondé que sur un jeu de mots, puisque le nom de Celtes ou Keltes n’est autre chose que celui de Gaulois (gail où kail), habillé à la grecque. Les druides disaïent qué leur nation était aborigène, et peut-être avaientils raison. Inutile d’éxaminer les étymologies qui font venir le nom dé Gaulois de différents mots prétendus celtiques , dont la plupart sont germaniques ou imaginaires. Nous nous arrêterôns cependant un moment au pitoyable calembourg qu'on à fâit en latin sur Gallus, Gaulois, et gallus, coq. Il en est résulté une autre caricature, c’est celle d’avoir donné le cog pour emblème à la nation gauloise, B’emblème des Gaulois était un aigle aux ailes éployées, qui, placé sur le cimier du câsque, était l’ornement exclusif et le signe caractéristique dun commandement, Le nom de Gail, Gaul ou Kail, Kelte en grec, et Gallus en latin, peut avoir une double étymologie. Gail, gas, gaul, gavil, Signifiaient également vaillance et parenté. Lés Gaulois seraient done ou les vaillants , ou les peuples descendus d’une même origine.

Les Gaulois étaient en général grands, bien faîts et for. tement musclés ; les femmes étaient également d’une taille élevée, et selon Athénée, « les plus belles parmi les femmes Barbarés ». Le caractère de nos ancêtres, si nous navions d’autrés monuments pour en jugèr que les portraits que nous ont laissés les écrivains grecs et romains, pus énnétnis qu’histôriens et plus déclamateurs qu'observateurs, devrait nos paraître inexplicable, où plutôt les peintu qu'on en à fäités sont tellement contradictoires qu’ellès deviennent absurdes, Ce gen peut dire de plus juste et de plus vrai, après avoir hon pas copié je écrivains, mais étudié l'histoire, c'est que le caractère dés Gaulois, malgré les vices que l'nväsion des Francs essaya d'irplanter chez

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