C.-M. PAFFE
GRAND'GARDE. Voyez GARDE,
GKRAND-GOSIER, Voyez PÉLICAN.
GRANDIER (Una). Le 18 août 1634, les habitants de la ville de Loudun étaient réunis en foule autour d’un bûcher dressé dans leur ville pour le supplice d’un condamné. Cecondamné étaitun ministre des autels, atteint el convaincu, disaitle jugement, du crime de magie, maléfices et possessions arrivées par son fait ès personnes d'aucunes religieuses ursulines et autres séculières, el condamné à faire amende honorable, nue têle, el êlre son corps brülé vif, avec les pactes et caractères magiques estant au greffe, ensemble le manuscrit par Lui composé contre Le célibat des prétres, et Les cendres jelées au vent. Lorsque le patient parut, sa vue attendrit le cœur de ceux qu'un crime aussi énorme n'avait pas rendus tout à fait sourds à la voix de la pitié, C'était un homme jeune encore, beau