GAIL
ambassadeur à Rom, ét le chargéa, én 1486, dé défend en son fiom, atprès dés Flüréhtins, lés intérêts de Réhé de Lorraine contre Ferdinand roi dé Naplés. Louis XI1, enfin, lenvoÿa En Angletérre. Quelqües äuteurs préténdént qu’il fut garde de la Bibliothèque du Roi; mis ée titré lüi est Cüh. testé par Gabriel Näudé. 11 protégés l’université dé Paris, fut l'ami d'Érasme, ét motrüt én 1509. Ses principaux GOuvrages soht : 1° uñe Chronigwé latine dep#is Pharambhd jusqu'en 1491 (Paris, 1497, in-4°), qu’il Continua plus tard jusqu'en 1499, ouvrage qui doit être consulté avé défiance, et qui pourtant à grandémént servi à la composition de Ja Chronique marlinienne et des Grandes Chroniques de Saint-Denis ; 9° üne trâdüction frañçaise de là Chronique latine du faux archevêque Turpin, Sous Chärlémagne, Roland et les pairs de Frañcé (1597 ); 4° £pistolæ Pt orationes (1497). On lui attribué de plus une Chronique manuscrite dé l’ordre des thäthürihs, plusieurs bdésiés latines et un poëme français intitulé : Z4 Rôyne dé bôh repos, du lé passe-temps d’oisiveté.
GAÏAC où GAYAC, geñre d'arbres de là famille dés 2ygophyllées. Oh en confait derix éspècés, lé géidc à feuilles de lentisque et le gaïac officinal, qui croissent aux Antilles ét n’offréñt de différences qu'aux yeux dés Botanietés.
Le ÿaïat officinal (gayacum officinale) s'élève à 12 et 15 mètrés ordinairement, et acquiért dé 1°,30 à 1,80 de totr; son écorce ést d’un gris foncé; Sôn bois, jäutie À la circohlérénicé et d’un Yert brun du centré, est d’une texture très-compacte ; ses brânches sont nouéusés; Ses feuilles, pariperinéés, opposées, se compôsent de quatre à six folioles sessiles ; d’ün vert tendre ; ses fleurs sont formées d’un calicé à cinq folioles, inégales et caduques, d’une corolle à cinq pétalés ouvérts, plus grands qüé le calice, ét d’un bleu d’ägur. Elles soit disposées en faisceaux oiibellifürines , entre les divisions des jeunes Branches; elles offrent dix étarinés à filäinents nus, un style à stigmaté Sithplé; le fruit ést uné Capsule anguleuse, divisée en deux où quatre loges contenañt chacune unëé Seméhce. Lä durelé du bois de gäïac, sa longlié durée; le font clioisir polir là construction dés roues et dés dénits dé moulins à sucre, pour là confection des tanclies d'outils, des pouliés; des galets, des rouletlés de lits; éte.; on en fabrique aussi des meubles rétnarquables par le nôtibre ét la béauté dés nüaricés, qui varient du jäuné au véft foncé. En médecine, 1 bois de gaïâc et sa résiné sotit employés conime toniques, stimulants et sudorifiqués dâns uné foule dé malädiés, téllés qué là goutte,
lés suroñdiés ét les maladies vénériéhnés. Apporté en Europe |
bar lés EFspagñols, ce médicatiéht fut longtemps adrinistré coiime spécifique contre la Syphilis; $ebl où associé à la sälsépäreille, à la squine ét at Sassafras, cé bois sert à faire des tisañes südorifiques. La gâiacine en est là partie activé. P. GAUBERT.
GAÏACINE où GAYACINE, pHincipié actif dé la résine qui éksüdé nätürellement du troné du gaïaë ôù qu’on ên übtiënt par dés icisiôns. La gäfaciné à ühe légère odeur dé benjoin, uñé säveur dotice d’äbord, puis amère et enfin très-âcré; elle causé une irritation du rate qui détermine la toux. Pour l'obtenir pure, il faüt faire macérer dans l’alcool des copeaux dé gaîac. Sa dénsité est 1,2289. L'eau én énlève 0,09; l’éthér et l’aléüol la dissolvent en totalité. Sa Composition est inconnue.
GAIE SCIENCE; GAI SAVOIR. C’est aihsi que les troübadüurs appelaiént leur art, gaÿya ciénca (voyez JEUx FLorRAUx).
GAÏL (JEAN-BAprisrE), savant hélléniste français, naquit À Paris, de patéhts satis fortüné, le 4 juillet 1755. L'idioiie d'Hômèré êt dé Xénophion devint l'objet spécial de ses prémières étudës. Ses Suceès dans line laigue qui à célte époque n'était cultivée que par un pétit Hümbre d'érüdits li mérilèrent l'avantagé d'étre nottimé, en 1791, suppléant à la cliaite de grec, au Collégé royal de Fratice, alôrs occupie par le célèbre Vautilliers. L'abbé Gail, qui Yénait de prendre ee tite avee lé petit éollet, sans toutèfuis entres