GALION — GALL
au pied de l'arbre, ou que l’huile volatile ne s’y trouve plus en quantité suffisante, il se dessèche à l'air sur le tronc, et se salit depuis la plaie jusqu’à terre. On le récolte pendant l'hiver, et on le met à part ; dans quelques pays, on lui donne le nom de baras. De même que la térébenthine, il exige une purification avant d’être livré au commerce, pour le débarrasser des matières étrangères qu’il renferme; c'est par la fusion et la décantation qu’on y parvient,
On nomme aussi galipot le suc qui découle du bursera gummifera de Linné, auquel les habitants des Antilles, où vient cet arbre, attribuent des propriétés vulnéraires.