ATMOSPHERE — ATOMISTIQUE
« est clair qu’au dela de cette limite le fluide doit se dis- « siper. Relativement au soleil, ce point est éloigné de son « centre du rayon de Vorbe d’une planéte qui ferait sa ré- « yolution dans un temps égal a celui de la rotation du so- « leil. L’atmosphére solaire ne s’éleve donc pas jusqu’a « Porbe de Mercure, et par conséquent elle ne produit « point la lumidre zodiacale, qui parait s’étendre au dela « méme de Porbe terrestre. D’ailleurs cette atmosphére, dont « Paxe des pdles doit étre au moins les deux tiers de celui « de son équateur, est fort éloignée d’avoir la forme lenti- « culaire que les observations donnent a la lumiére zodia- « cale. »
Le nom d’atmosphere a été étendu a toute couche de fluide qui entoure un corps isolé, composé d'une matiére plus dense ou d'une autre nature. C’est dans cette derniére acception que l’on dit en chimie que deux atomes de deux corps différents susceptibles de combinaison sont entourés, l'un d’une atmosphere d’électricité positive, autre @une atmosphére @électricité négative, dont Pattraction mutuelle détermine la formation de l’'atome composé.
L’unité de force imaginée pour évaluer de trés-grandes pressions, comme celle des machines & vapeur, a aussi recu le nom @’atmosphére, parce que cette unité est la pression atmosphérique ordinaire agissant sur Vunité de surface.
ATOMES (de & privatif, et de tézvw, je coupe). Ce sont de petits corps dont la ténuité est telle qu’ils passent pour insécables ou indivisibles en plus petites molécules. On suppose donc leur substance matérielle parvenue au dernier degré de division, et l'on a regardé cette matiére comme s’arrétant a ce point ultime: ce qui constitue la philosophie corpusculaire. D’autres philosophes regardent, au contraire, la matiére comme divisible al infini; il s’ensuivrait que l’atome pourrait étre rédu:t lui-rméme en d’autres millions d’atomes d’une finesse incomparable , lesquels seraient susceptibles chacun d’une division non moins infinie, sans terme, sans limite aucune dans Pimmensité.
Quoique leur existence n’ait jamais été prouvée, les atemes ont servi de base & deux doctrines qu’il ne faut pas eunfondre. L’une était connue, dés la plus haute antiquité, dans la Chaldée, VInde et la Phenicie; elle brilla @un vif éclat en Gréce, oii elle fut établie par Démocrite , Leucippe, et principalement Epicure; cette doctrine toute philosophique est l’afomisme. Cette théorie fut longtemps négligée. Enfin les travaux des modernes aboutirent a un autre résultat en fondant le sys/éme atomistig we, sur lequel s’appuient nos connaissances chimiques.
Existe-t-il réellement une limite a Ja divisibilité de la matiére? « I] n’est pas démontré en rigueur, répond Voltaire, que T'atome soit indivisible; mais il parait prouvé quil est indivisé par les lois de la nature. » Si on admet cette conclusion, on peut se demander quelles sont les dimensions de l’atome. Or, on parvient a réduire Yor 4 une épaisseur de z;sss. de millimétre, épaisseur qui est évidemment au moins égale a la distance centrale de deux atomes ; dans Phypothése de l’égalité, un million d@’atomes dor ne formeraient qu’un petit cube de 54; de millimétre de coté, parcelle tellement petite qu’elle échapperait presque au mieroscope!... L’esprit humain reste confondu devant les merveilles de l'infiniment petit, comme il se perd dans la contemplation de Vinfiniment grand.
ATOMISME. La base de cette doctrine philosophique est que rien ne peut sortir du néant ni étre anéanti, et qu’il y a certains principes de toutes choses qui sont é¢ternels, sayoir, le vide et les atomes : sans le vide on ne congoit aucun mouvement, ef sans le mouvement les atomes n’auraient pu concourir 4 la formation du monde. Les atomes contiennent une force motrice, éternelle et nécessaire comme leur existence : cette force motrice est une sorte de gravitafion yers un centre commun. Mais si cette force était seule,
le résultat de son action continue serait Punion inaltérable des atomes : il faut done reconnaitre dans Vatome, outre la force de gravitation , une force de déclinaison qui ¢loigne Patome du centre vers lequel la premiére force l’entraine.— Tout n’était @abord que chaos, jusqu’a ce qu’un concours fortuit d’atomes produisit le monde , qui est infini.
Tels sont les points principaux de la doctrine d’E picure. Ce philosophe avait adopté le systeme de Leucippe et de Démocrite, dont il consolida les fondements. Plus tard, Epicure trouva un interpréte dans Lucréce, qui revétit ses spéculations philosophiques des brillantes images de la poésie.
L’atomisme fut oublié pendant le moyen 4ge, pour renaitre sous une forme nouvelle avec Descartes, Bacon et Gassendi, qui, sans faire descendre la Divinité de sa sphére inaccessible , tentérent d’expliquer par les seuls prin cipes de la matiére les phénoménes naturels. Enfin, le dixhuititme siécle vit les chimistes, avec Dalton, Richter, etc., établir la ¢héorie atomistique sur des expériences , en s’étayant sur des faits de combinaisons définies et daffinités proportionnelles.
ATOMISTIQUE ( Systeme ). Ce systéme chimique est généralement attribué au physicien anglais Dalton, quoique la premiére idée en paraisse devoir étre reportée a Higgins et a Richter, et que ce soit aux travaux de Humphrey Davy, Berzélius et Gay-Lussac qu'il doit sa perfection actuelle.
Les premiers éléments des corps, soit atomes , soit molécules, a !’état le plus simple, ne peuvent s’unir qu’en certaines proportions ou en nombre déterminé , parce qu’ils ne présentent sans doute qu’une étendue de surface limitée. Ainsi le cercle ne peut étre en contact avec d’autres cercles de méme diamétre que sur six points. De la vient que les cellules des abeilles sont hexagones ; elles sont pressées par des cellules pareilles, et occupent le moindre espace qu’il est possible de remplir. Des pois serrés dans un vase prennent par la méme raison une figure de dodécaédre. Or, les atomes des diverses substances chimiques, s’ils sont constituants, se combinent ou deux a deux, ou trois a trois, ou en plus grande proportion, mais d’ordinaire en nombre ¢gal , quelquefois en quantité semi-double. Quelle est la raison probable de ces limites ? Sans doute la configuration des molécules. On comprend que les particules primitives et inté grantes d’un sel les plus simples, le triangle, le tétragone, le tétraédre, Poctaédre, etc., ne s’associent bien, pour constituer un solide géométrique, que par des additions , des superpositions en certains sens. Telle est Paccrétion extérieure d’un cristal qui se forme rarement au sein d’une dissolution saline saturée, comme les prismes du nitre, les cubes du sel marin, les octatdres de lalun. Cependant, si la dissolution saline contient plusieurs autres substances, comme les sulfates de cuivre mélés de ceux de fer, il y a modification dans les angles et les autres surfaces des cristaux. Tous ces faits ne peuvent s’expliquer que par la disposition des molécules ou des atomes, l’interposition ou le jeu de ces diverses particules sous la loi de l’attraction d’agrégation.
Lattraction de composition est également subordonnée aux rapports des molécules entre elles. Berthollet , dans sa Statique chimique, avait établi en principe que ‘es corps chimiques n’avaient point de limitation dans leur saturation. Ainsi, un acide acceptait d’abord certaine quantité de base pour se neutraliser complétement , puis admettait, par l’effet de Vaddition de la base, une sursaturation , et enfin $’étendait 4 une grande proportion de cette base si l’on en ajoutait encore. Mais il reconnaissait que lacide adhérait d’autant moins aux derniéres portions de cette base qu’on en avait mis davantage. En effet, un acide agit de toute sa puissance d’attraction sur une petite quantité de base, et la défend si Yon veut l’enlever. C’est ainsi que du sulfate acide de potasse ou du suroxalate de cette base sont plus diffi-
cilement décomposables que les oxalates neutres et les sulfates saturés. Les sous-sulfates et les sous-oxalates abandonnent méme spontanéinent dans l’eau une certaine proportion de leur base surabondante. Si les dissolutions de plomb ou d'argent enlévent ces acides sulfurique, oxalique, & leur base, c’est qu'il en résulte des sels insolubles , et qui se précipitent, tandis que la potasse, par sa grande solubilité, conserve de l’attraction pour l’eau du liquide ot se passent ces phénoménes d’attraction. Mais l’opinion de Berthollet doit étre modifiée par les lois des proportions fixes, qui ont été bien reconnues depuis les travaux de ce chimiste. On sait en effet que les affinités ont des degrés divers sans doute , mais limités, de saturation. Les atomes ne peuvent point s’unir sans terme, ni admettre des nombres infinis ; car ils sont bornés dans une proportion circonscrite.
Tl faut distinguer deux genres d’atomes ou molécules : 1° celles qui par leur simple agrégation forment une masse quelconque : ce sont les molécules intégrantes de ce corps; 2° les atomes constituants, ou qui se combinent avec d’autres atomes de nature différente, comme un acide et un alcali, pour constituer des corps composés. Au contraire, un corps simple, comme le soufre, n’a qu’une espéce d’atomes, tous de méme nature, comme l’intégralité du corps qu’ils forment par leur agrégation. Cependant ces atomes élémentaires peuvent étre tout aussi fénus, aussi impalpables et invisibles au microscope ( réduits en vapeur, par exemple ) que les atomes composés d’un sel neutre en dissolution. Les atomes simples ou intégrants peuvent se combiner avec des atomes composés , comme ceux-ci peuvent s’unir entre eux. lien résulte d’autres atomes surcomposés, comme ceux des matiéres animales , ou ayant deux ou trois degrés de composition. A vrai dire, on pourrait contester a ces derniers le nom d’atomes, puisque leur nature est complexe et formée éyidemment de plusieurs bases combinées ; mais Berzélius et les chimistes modernes considérent ces molécules comrne des unités lorsqu’elles agissent par leur masse, par rapport & d’autres corps. Ainsi les atomes inorganiques, quoique moins composés que les organiques, peuvent étre déja binaires ou ternaires, comme ceux de l’eau, d’un sel neutre, Quoique l’idée d’atome ou d’élément matériel repousse toute idée de pénétration, cependant les atomes constituants ou compesés ont leurs principes tellement combinés entre eux, qu’arriyé 4 la derniére molécule par la seule division mécanique (d'un sel neutre, par exemple ), elle contient encore un atome d’acide et un de base. Pour les séparer, il faudrait avoir recours a des affinités chimiques divellentes, ou qui les arrachent Yun a l’autre.
Ces principes établis, prenons pour exemple l'eau (résultat de la combinaison de deux volumes d’hydrogéne et d’un volume d’oxygéne); Gay-Lussac a montré que dans tous les corps & l'état aériforme les molécules sont & une distance sensiblement constante; il en résulte que I’atome intégrant de l’eau est formé de deux atomes constituants d’hydrogéne et d’un d’oxygéne. Or, les poids des quantités d’oxygéne et d’hydrogéne dont la combinaison forme l’eau sont entre eux comme les nombres 100 et 12,5: donc, si on représente le poids de Vatome d’oxygéne par 100, le poids de deux atomes d’hydrogéne est représenté par 12,6, et celui d’un atome par 6,25. C’est en suivant ce procédé qu’on a pu établir un tableau des poids relatifs des atomes des différents corps (voyez EQuivALENTS CHIMIQUES).
ATONIE (de & privatif, et de tévog, ton, force ), défaut de ton, faiblesse générale de tous les organes, et particuliérement des organes contractiles. L’atonie est le premier degré de |’asthénie.
ATOWAY. Voyez Sanpwicn.
ATRABILE, ATRABILAIRE (de afra, noire, et de bilis, l\umeur). Par le premier de ces mots, Jes ancieng
entendaient une humeur noire et épaisse, qu’ils supposaient sécrétée par les capsules surrénales ou par le pancréas,
ATOMISTIQUE — ATRIBA
Cette humeur n’existe point, ef erreur vient de ce que la bile, dans certaines maladies, prend une couleur plus toncée et acquiert des propriétés trés-irritantes. Les anciens accordaient 4 cette humeur une grande influence dans la production de Phypocondrie etde la mélancolie; ils regardaient l’atrabile comme la cause des affections tristes : aussi avaient-ils admis un tempérament aérabilaire. Cette derniére dénomination sert encore 4 désigner les personnes d’un caractére sombre, morose, ou malveillant.
ATREBATES, nom dune peuplade gauloise dont César fait mention dans ses Commentaires comme habitant la partie de la Gaule qu'il appelle Belgique. On sait que les divisions politiques et adininistratives de la Gaule subirent différentes modifications sous les empereurs; aussi déja voit-on sous Auguste les Atrébates faire partie de la Belgique seconde, vers le nord, entre les Morini, les Nervii, les Ambiani, les Veromandui, couvrant une partie de l’espace qu’occupe dans l’ancien Artois le département actuel du Pas-de-Calais. On nommait ainsi Atrebates , Nemetacum ou Nemetocenna le chief-lieu de ce pays, aujourd’hui Arras,
ATREE, fils de Pélops, roi d’Elide, et d’Hippodamie, fille d’GEnoméus, petit-fils de Tantale et frére de Thyeste. Selon les mythologues d’un age postérieur, Atrée épousa Cléola, dont il eut Plisthéne, et aprés la mnort de ce dernier il se remaria avec sa veuve Erope. D’autres disent qu’il ne prit Erope pour femme qu’aprés s’étre enfui auprés d’Eurysthée, dont elle était fille, A Vinstigation d’Hippodamie, Atrée et son frere Thyeste tuérent Chrysippe, leur deini-frére par Axioche. Contraint de s'exiler, Atree se sauva a Mycénes, ot régnait Eurysthée, qui périt dans un combat contre les Héraclides et a qui il succéda. Thyeste, qui Pavait accompagné dans sa fuite, s’éprit d’amour pour sa femme, et la séduisit. Telle fut Porigine de cette longue série d’atrocités qui ont rendu si célébre la maison de Tantale et fourni une si riche mine aux auteurs tragiques.
Thyeste, qui régnait sur la partie méridionale de Mycénes, fut banni, et pour se venger il envoya le fils unique d’Atrée, qu'il avait élevé, tuer son pére; mais le contraire arriva : ce fut Atrée qui tua soa filk, sans te reconnaitre. Instruit de sa méprise, il médita une terrible vengeance , feignit de se réconcilier avec Thyeste, le rappela auprés de lui avec les enfants qu’il avait eus d’Erope, les égorgea, et fit servir lears membres 4 leur pére. Le soleil recula, dit la Fable, pour ne pas éclairer cet horrible festin.
Les dieux punirent ce crime abominable en frappant le pays de stérilité. L’oracle consuité ayant ordonné a Atrée de
faire revenir son frére qu'il avait chassé, il se mit en route
pour le chercher, arriva chez le roi Thesprotus, on il épousa, sans la connaitre, Pélopée, fille de Thyeste, qui était déja enceinte du fait de sun pére, et qui donna le jour 4 E gisthe. Ce dernier tua Atrée, qui lui avait ordonné d’égorger son pere Thyeste, Agamemnon et Ménélas, ordinairement appelés les Aérides, étaient fils, suivant les uns, d’Atrée et d’Erope; selon d’autres, ils descendaient de son fils Plisthéne, ala mort duquel il les avait adoptés. Tout le mythe des Pélopides est extrémement incomplet et obscur, Ni Homére ni aucun écrivain des premiers Ages de la Gréce ne a éclairci , et les tragiques ont contribué 4 Vembremter encore. A l’exemple de Sophocle, Crébillon a fait chez nous une tragédie d’Airée et Thyeste. Elle commenga sa réputation, et fut jouse avec succes,
ATRIBA (R), docteur juif, qui florissait peu de temps aprés la ru‘ne de Jérusalem par Titus. A cette époque létude de la philosophie cabalistique s’était répandue parmi les Israélites. R. Atriba fut un de ceux qui s’y distinguérent lé plus. Hl est auteur du livre Jesivach, ou de la Creation, Il n'était juif que du cdté de sa mére, et on prétend que som pére descendait de Lisera, géneval d'armée de Jabin, roi de Tyr. Atriba yécut & la campagne jusqu’a lage de quarante
ATRIBA — ATTALF
ans. Il y gardait les troupeaux de Calva Schuva, riche bourgeois de Jérusalem. Enfin, il entreprit d’étudier, a l'instigation de {a fille de son maitre, laquelle lui promit de l’épouser sil faisait de grands progrés dans les sciences. I] s’appliqua done si opinidtrement a l'étude pendant les vingt-quatre ans quil passa dans les écoles , qu’a son tour il se vit environné d’une multitude de disciples et regardé comme un des plus grands maitres qu'il y edt jamais eu en Israel. I] réunissait, dit-on, jusqu’d vingt-quatre mille adhérents. I] se déclara pour limpostear Bar-Kok é bas. Il soutint que c’élait de Jui seul qu’il fallait entendre ces paroles de Balaam : Une éloile sortira de Jacob, et qu’il était le véritable messie. Les troupes que l’empereur Adrien envoya contre les Juifs conduits par ce fanx messie exterminérent cette faction. Atriba fut pris et puni du dernier supplice : on lui déchira la chair avec des peignes de fer. [] avait vécu, dit-on, siz-ving/s ans, et fut enterré avec sa femine sur une montagne voisine de Tibériade. Ses vingt-quatre mille disciples furent enterrés audessous de lui sur la méme montagne. Les chrétiens accusent Atriba d’avoir altéré des textes dela Bible, afin de pouvoir plus aisément leur répondre. Les Juifs lui donnent de grands éloges ; ils Pappellent Se¢htuméaach, ou Authentique.
ATRIDES, descendants d’Atrée. On a particuliérement donné ce nom a ses deux petits-fils, Agamemnon et Ménélas.
ATRIUM. On appelait ainsi chez les anciens une espéce de portiqne couvert, composé de deux rangs de colonnes qui formaient deux ailes, c’est-a dire trois allées : une large au milieu, et deux étroites aux cétés. I] était situé prés du eavedium , qui était ce que nous appelons la cour, et avant le éablineem ou cabinet. Vilruve donne différentes régles sur les proportions de la longueur et de la largeur de l’atrium. C’était dans Patrium que se plagaient les images des ancétres chez les Romains ; quelquefeis il servait de salle A manger, quoiqu’il y edt d'autres lieux destinés pour la table. L’atrium était , d’apras cela, une des parties inté rieures de la maison, en quoi il différait du vestibulum ; il était couvert, ce qui le distinguait du cavadium ou de Vimpluvium. Quelques temples avaient aussi un atrium: de ce nombre étaient le temple de Vesta et celui de la Liberté. Les historiens parlent souvent delatriwm Libertatis ; ce fut 1a, selon Tite-Live , qu’on déposa les otages des Tarentins. C’était vraisemblablement une cour découverte et demi-circulaire. Selon les historiens romains, l’usage de Yatrium fut emprunté des Etrusques, et le nom lui vint de la ville d’Adria ou Atria (qui donna aussi son nom a la mer Adrialique), ou ces portiques étaient fort usités.