L’ABBÉ
Non. Je meurs,
108 KOBLESSE,
LA MARQUISE
Mais, qu’un saint fanatisme > , A vos derniers momens vous inspire des vœux Pour que nous reprenions l’éclat de nos aïeux !
L’ABBÉ, dans un désordre croissanb
Je vous l’ai déjà dit : la discorde funeste
De nos droits, à jamais, nous enlève le reste,
La loinousrend égaux... Mais mon cœur, plein d’effroi Frissonne... Le Destin se montre devant moi.
Je vois la Liberté, de ses mains formidables, Disperser , renverser nos bandes déplorables.. Soulagez-moi.. Mes sœurs, battez du tambourin… Messeigueurs , répétez vos accens de lutrin….
LE VIDAMEZ Quel désordre! quels cris! il est dans le délire... | LA VICOMTESSE , lendrement.
Mon cher abbé, sais-tu ce que tu viens de dire ?... L’ABBÉ.
Non. Mais, chantez.... Je sens l’invincible transport
D'un prophète sacré , qui s’apprête à la mort... ( Symphonie. )
Mes seigneurs, taisez-vous. Mes sœurs, faites silence. Je vois devant mes yeux un avenir immense...
Notre gloire n’est plus ; notre chute s’avance,
NOLLESSE 169 LA VICOMTESSE, De quel revers, hélas ! sommes-nous me nac és ?
LE MARQUIS
Ce revers est affreux : nos beaux jours sont passés,
LE VIDAME
Eh ! contre les ultras tout en France conspire ;
Nos journaux sontsi plats, qu’on ne veut paslesli re...