LYON. -^ MARSEILLE
Paris.
Montereau.
Joigny.
Tonnerre.
Montbard.
Dijon.
Beaune.
Châtillon-s .-Saône
Mâcon.
Lyon.
Sàint-É tienne.
Roanne.
Paris.
Montereau.
Joigny.
Tonnerre.
Montbard.
Dijon.
Beaune.
Châtillon-s .-Saône
Mâcon.
Lyon.
Vienne.
Valence.
Montélimart.
Orange.
Avignon.
Nîmes.
Alaix
Paris.
Meaux.
Château-Thierry.
Châlons.
Bar-le-Duc.
Commercy.
Nancy.
Lunévillc.
Sarrebourg.
Strasbourg.
Colmar.
Mulhouse.
Paris'.
Montereau.
Joigny.
Tonnerre.
Montbard.
Dijon.
Beaune.
Châtiilon-s.-Saône
Mâcon.
Lyon.
Vienne.
Valence.
Montélimart.
Orange.
Avignon.
Nîmes.
Cette.
Paris.
Montereau.
Joigny.
Tonnerre.
Montbard.
Dijon.
Beaune.
Châtillon-s.-Sauue
Mâcon.
Lyon.
Vienne.
Valence.
Montélimart.
Orange.
Avignon.
Arles.
Saint-Chamas.
Marseille.
ESCORTES d'honneur.
Le commandant d'une escorte d'honneur doit présenter et maintenir la troupe dans le meilleur ordre et la meilleure tenue. 11 va, en arrivant, prendre les ordres de la personne qu'il doit accompagner ; son service fini, il ne se retire qu après avoir pris de nouveau les ordres de cette personne. {Art. 452 de Vord. du 2 nov. 1833.)
Si le personnage à qui on rend les honneurs est en voiture , deux gendarmes de r^scorte se portent ù cinquante mètres en avant de la voiture pour surveiller l'exécution des règlements sur la police des routes, c'est- 4-dire pour maintenir la route libre , pour éviter les accidents et pour empêcher qu'aucune voiture ne puisse ralentir la marche de celui à qui on rend les honneurs, en ne cédant pas la moitié de la route.
Le commandant de l'escorte se tient à la portière de gauche, immédiatement après les officiers généraux commandant les divisions ou subdivisions; et^ lorsqu'il n'existe ni officiers à la suite du personnage escorté,
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ni autorités civiles ou militaires l'accompagnant, le commandant de l'escorte se place à la portière de droite; enfin, le gros de l'escorte suit immédiatement la voiture.
Toute la troupe a le sabre à la main, à moins d'ordres contraires.
Les art. 142 et suivants du décret du 1" mars 1854 statuent sur les escortes d'honneur à donner aux divers fonctionnaires.
Il est express^ent défendu à la gendarmerie de fournir des escortes personnelles , sous quelque prétexte que ce soit. (JrU 160 du décret du V' mars 1854.)