‹ Dictionnaire de la langue fran©aiseChapitre 105 sur 389 · I.OEM · texte numérisé non relu

I.OEM

LOG

[piépe] fu entrepris, lien. 7304. || xv 9. Fut affoU* d'une jambe messire Mauroy de Saint Legier.... et en loclia depuis toute sa vie, fenin, 44t7. Si tost que viellesse nous prand, Toujours avons un fer lochant, E. desch. Poésies mss. î' 252. Il n"a [n'y aj rien en mon fait qui loche, id. t&. f"237. || xvi* s. Pour affermir les dents qui lochent et branlent,

PAKE, XIV, 46.

— ÊTYM. Le moyen haut-allemand lûcke, branlant, d'après Diez. Scheler mentionne une autre étymologie : prenant le mot du Hainaut harlocher, ébranler fortement, il y voit l'allemand Ilaar, cheveu, et l.ocke, boucle de cheveux, de sorte que ce mot désignerait au propre le flottement des cheveux ; cette étymologie ne paraît pas admissible. Clievallet propose le bas-breton lusca; gaél. luaisg, branler. De tout cela, c'est, vu la forme du mot, l'élymologie de Diez qui est la plus vraisemblable.

t LOCUET (lo-ch6), s. m. Sorte de bêche étroite faite pour les mineurs.

I.OCUIES (lo-chie),s. f. pi. Terme de médecine. Evacuation sanguinolente qui a lieu après l'accouchement, et qu'on nomme vulgairement vidanges.

— ÉTYM. Aoyâo, de >o-/ii;, femme en couche, le mémo que Xe/w, de >éxoc, lit.!

t LOCIIIOKBUAGIE (lo-ki-0-rra-jie), s. /'.Terme de médecine. Écoulement immodéré des lochies.

— f.TYM. Lochies , et f afeïv, faire éruption.

t LOCKISTE (lo-ki-sf), s. m. Partisan de Locke et de sa philosophie. Voilà un philosophe [Condillac] que la nature nous a conservé [sauvé d'une maladie]; il est bon d'avoir un lockiste de plus dans le monda, volt. Lelt. de Bordes, 4 janv. (765.

LOCMAN (lo-kman), s. m. Synonyme de lamaneur. Dans les ports où il sera nécessaire d'établir des pilotes, locmans ou lamaneurs pour conduire les vaisseaux à l'entrée et sortie des ports et rivières navigables, Ordonn. d'août (68i, liv. iv, t. m, art. 1.

— ÊTYM. Holl. lootsman, de hot, lood, plomb : l'homme du plomb, de la sonde.

t I. LOCO (lo-ko), adv. Terme de musique. Mot italien, qui, mis après un passage qui doit être exécuté à l'octave haute ou basse, indique qu'il faut reprendre les notes qui suivent comme elles sont écrites, et sans transposition d'octave.

— ETYM. Italien, loco, lieu, place, du latin loeus, lieu.

t 2. LOCO CITATO Oo-lto-si-ta-to), mots latins qu'on emplois pour dire : dans le lieu cité, à l'endroit cité précédemment.

— f.TYM. Lat. locus citalus, lieu cité.

t LOCOBArrEUSE (lo-ko-ba-teii-z'), s. f. Appareil à vapeur pour le battage des grains.

— ÊTYM. Lat. loco, dans le heu, et batteuse : batteuse sur lieu.

t LOCOMOlllLE (lo-ko-mo-bi-l'), adj. Terme didactique. Qui peut être changé de place. || .S', f. Machine à vapeur montée sur roues et servant à la culture des terres eu à tout autre usage.

— ÊTY.M. Lat. loco, dans le lieu (voy. ueo), et mobile.

t LOCOMOBILITÉ (lo-ko-mo-bi-li-té), s.f. Terme didactique. Faculté d'être locomobile.

LOCOMOTEUR, TRICE (lo-ko-mo-teur, tri-s"), adj. Oui opère la locomotion. || Appareil locomoteur, l'ensemble des organes qui servent à la locomotion.

— ÊTYM. Lat. loco, d'un lieu, et motor, moteur : qui meut d'un lieu.

LOCOMOTIP, IVE ( lo-ko-mo-tif, ti-v'), adj. Il !• Oui a rapport à la locomotion. |{ Faculté locomotive, faculté de changer de lieu par un acte de la volonté. La faculté locomotive est un des caractères qui s'offrent les premier» à l'esprit, lorsque l'on compare le règne végétal et le règne animal, BONNET, Cent. nat. x, 29. Il î" Machine locomotive, ou, substantivement, une locomotive, machine qui opère la traction des trains sur les chemins de fer.

— ÊTYM. "oy. LOCOMOTEUR.

t LOCOMOTILITÉ (lo-ko-mo-ti-li-té), i./.TermB didactique. Faculté de changer de lieu.

— ÊTYM. Voy. LOCOMOTEUB.

LOCOMOTION (lo-ko-mo-sion ; en ver», de cinq syllabes), ». m. Terme didactique. Action de se mouvoir d'un lieu à un autre. , t.. ., jv.

— ÊTYM. Voy. LOCOMOTEUR.

t LOCOMOTIVITÉ (lo-ko-mo-ti-vi-té), #. f. Faculté qu'ont les animaux de mouvoir à volonté tout leur corps en masse, ou quelques-unes de ses parties. La locomotivité est la faculté de se mouvoir; la locomotion est l'exercice de cette faculté. •

— ÊTYM. Locomolif.

t LOCRIEN, lENNE (lo-kri-m, è-n'), adj. Terme de musique. Se dit d'un des modes des anciens, nommé aussi mode commun ou hypodorien.

tLOCrLAIUE (lo-ku-lè-r'), adj. Terme de botanique. Qui est partagé en plusieurs loges. Fruit loculaire, fruit dont les semences sont disposées dans des alvéoles.

— ÉTYM. Locule.

t LOCULAR (lo-ku-lar) , s. m. Un des noms vulgaires du froment monocoque (graminées), appelé aussi épeautre ; mais ré[ieautro proprement dit est le froment épeautre. || Adj. Blé locular.

t LOCULE (lo-ku-l'i, s. m. Terme d'histoire naturelle. Petite loge.

— ÊTYM. Lat. loculus, diminutif de locus, lieu.

t LOCCLICIDE (lo-ku-li-si-d'), adj. Terme de botanique. Fruit loculicide, fruit qui s'ouvre par le milieu de chacune de ses loges.

— ÊTYM. Ix)cule, et le lat. cxdere, fendre.

t LOCUSTAIRES (lo-ku-stê-r'), j. m. pi. Famille de l'ordre des insectes orthoptères, qui a pour type le genre locuste.

t LOCUSTE (lo ku-st') , i. f. \\ 1° Terme de zoologie. Genres d'insectes plus généralement appelés sauterelles. Ij 2° Crustacé qu'on nomme vulgairement chevrette, crevette ou salicoque. || 3° Terme de botanique. ÉpiUet de certaines plantes graminées.

— HIST. XVI* s. J'ay trouvé plusieurs escailles ou armures de locustes et escrevices pétrifiées, pa-

— ÊTYM. Lat. loeusta, sauterelle.

t LOCUSTELLE (lo-ku-slè-l'), s. {. Nom vulgaire et spécifique do la sylvie locustelle (insectivores), dite aussi alouette des saules et alouette pipit.

— ÉTYM. Lat. Jociisto, sauterelle, parce qu'elle mange les sauterelles.

LOCUTION (lo-ku-sion ; en vers, de quatre syllabes), s. f. Il 1° Façon de parler particulière. Une locution élégante. Une mauvaise ioculion. Locutions vicieuses. Il en est des mots et des locutions comme des fruits : il y en a qui ne viennent jamais à maturité, mais tombent presque aussitôt qu'ils sont formés, ou sèchent sur l'arbre ; d'autres mCliissont malgré les vents, les pluies et tous les autres obstacles d'une saison peu favorable, vaugelas, Nouv. rem. Observ. de M'", p. <90, dans pougens. || Terme de grammaire. Locution adverbiale, prépositive, réunion de deux ou de plusieurs mots qui équivaut à un adverbe, à une préposition. || 2° Il s'est dit pour élocution. Il ira, cet ignorant dans l'art de bien dire, avec cette locution rude, avec cette phrase qui sent l'étrîKiger, il ira en cette Grèce polie, la mère des philosophes et des orateurs, Boss. Panég. de saint Paul, t.

— HIST. XV' S. Quant l'en me fait quelqu'assignation, X moi payer est tout le monde lent; L'en ne me sert que de locucion,E. desch. Poés. mss. f» 387.

— ÉTYM. Provenç. loqiicio; espagn. locvcion; ital. locuxione; du lat. locutionem, de loqui, parler (voy. loquace).

t LOniCULE (lo-di-ku-V), *. f. Terme de botanique. Enveloppe intérieure de la fleur dss graminées.

— ÉTYM. Lat. lodicula, diminutif de lodix, couverture.

t LODOÏCÉE (lo-do-i-sée), s. f. Terme de botanique. Nom du cocotier proprement dit, improprement appelé coco des Maldives, de mer, ou de Salomon, avant la découverte des doux îles (Curieuse et Ronde) des Seycholles : ce sont les seules où il croisse naturellement, legoahant.

LODS (lô; l'i se lie : lô-z et ventes), s. m. pi. Terme de jurisprudence, usité seulement dans cette locution : lods et ventes, droit dû au .seigneur par celui qui acquiert un bien dans sa censive. Payer les lods et ventes.

— HIST. xiii' s. Los si est une chose que l'en doit a seignor, quant aucun vent sa terre, Liv. de jost. 241. Il XIV* s. La tierce partie des louz, quel'ondoit pour raison des vendues et des gagies que l'on fait à Tournus, du cange, laudes. \\ xV s. Afin que aucuns laods et vends n'en fussent payez, en racheptant la dite place.... Lelt. de Charles Vlil, Bibl. des chartes, 3* série, t. iv, p. «6. Que le dit sieur de Sassenage pourroit vendre la dite ville do Pont en Hoyans, eticelle rachepter, sans qu'il fut tenu nous payer aucuns laods et vends pour cette fois.... id. th. Il XVI* s. Pour vente do fruits faite à plus de dix ans, sont dus lods et ventes, et non pour vente

à vie, LOYSEL, B43.

— ÉTYM. Bas-lat. laudes, lods, et laudare, promettre, consentir, du latin laudare, louer (voy. louer*4).

t LOEMOLOGIB (lé-mo-lo-gie), t. f. Traité sur la peste.

— ÉTYM. Aoiuiî, peste, et \6fO(;, traité.

t LOEMOGRÀPIIIE (lé-mo-gra-fie). s.f. Récit, description de la peste.

— REM. Il faut écrire lœmographie, parof, et non loimographie, l'oi grec se rendant en général par

ce en latin et par suite en français. .

— ÉTYM. Aoiuè;, peste, et voâçEiv, décrire.

f LOERI (lo-é-ri), s. m. Espèce de perruche à bandeau noir.

LOF (lof), s. m. Terme de marine. Le bord ou côté du navire qui se trouve frappé par le vent. Aller au lof, venir au lof, aller au plus prèsduvent. Il Virer lof pour lof, virer vent arriè:e, en mettant au vent un côté du vaisseau au lieu de l'autre. Il Lof! ordre au timonnier de diriger la barre du gouvernail de manière que le navire lofe ou vienne au vent. || Fig. Revenir du lof, modérer ses prétentions, sa colère, etc. || 2° Celui des coins inférieurs d'une basse voile qui est du côté du vent, lorsqu'elle est orientée parallèlement à la quille. Il Lève les lofs, se dit pour ordonner de carguer les points des basses voiles.

— ÉTYM. Dan. luvi- hol'and. loef; angl. loof; suéd. Inf.

LOFER (lofé), V. n. Terme de marine. Venir au vent, se rapprocher du lit du vent, porter l'avant du navire au lof. || On dit indifféremment lofer, venir au lof, venir du lof et venir au vent.

t LOG (logh), s. m. Mesure des liquides chez les Hébreux, valant 0 litre 251.

t LOGANIACÉES (lo-ga-ui-a-sée) , s. f. Terme de botanique. Famille de plantes formée d'espèces séparées ries rubiacées et des gentianéos.

LOGARITHME (lo-ga-ri-tm') , s. m. Terme de mathématique. Exposant de la puissance à laquelle il faut élever un nombre constant qu'on appelle la base, pour trouver un nombre proposé. Par exemple, quand la base est lo, 2 est le logarithme de mo, parce qu'on trouve ce nombre en élevant lo à la seconde puissance. Les logarithmes permettent de remplacer la multiplication et la division pai une addition et une soustraction , la formation d'une puissance par une petite multiplication, l'extraction d'une racine par une petite division ; l'usage dos logarithmes est si fréquent, l'invention en est si belle, que j'ai cru ne pas travailler inutilement pour les personnes.... maiîie, Des logarithmes et de l'usage des tables. || Table dos logarithmes, table qui contient la suite des nombres naturels de 1 à lonoo, à 20000, à (oooo'i, et en regard de chacun le logarithme correspondant.

— ÊTYM. Aôyoc, raison, rapport, et ipilpôç, nombre.

LOGARITHMIQUE (lo-ga-ri-lmi-k'), adj. T»rmo de mathématique. Qui a rapport aux logarithmes. On peut exprimer tous les nombres par un seul nombre élevé à une certaine puissance ; cctt» supposition sert de fondement à l'invention de toutes les échelles logarithmiques possibles, et donne les logarithmes ordinaires, en prenantdii pour le nombre à élever, DUFP. Ess. arilhm. mor. OEuv. t. x, p. (79. Il Ligne logarithmique, ou, substantivement, la logarithmique, courbe dont les abscisses sont en proportion arithmétique, et les ordonnées en proportion géométrique. La spirale logarithmique qui fait toujours lo même angle avec ses ordonnées concourantes à son centre, font. Jlcrnoulli. Par là il arriva à une merveilleuse propriété de la spirale logarithmique, c'est que toutes les courbes ou qui la produisent ou qu'elle prmluit, sa développée, sa caustique, sa cycloide, son antidéveloppéc, sa péricaustique, sont d'autres spirales logarithmiques égales et semblables en tout à la génératrice, id. ib. Il Échelle, règle logarithmique, instrumerts qui, fondés sur la théorie des logarithmes, sont deslinéi à remplacer lestalilesdo logarithmes, et ^effectuer, au moyen de mesures de longueur prises avec i 3 compas, les calculs que l'on fait ordinairement à l'aide de ces tables.

t LOGARITHMOTECHNIE (lo-ga-ri-tmo'-tè-knio) , t. f. Art des logarithmes, nom d'un ouvrage de Nicolas Mercator, publié en (boh.

— ÊTYM. Logarithme, c\.té/yr\, art.

LOGE (lo-J') s. f. Il 1° Petite hutte faite à la hito. Nous sommes occupés, Mme Denis et mol, à faire bâtir des loges pour nos amis et pour nos poules, volt. IMt. Thiriot, 24 mars (756. Julie y a fait faire une loge où l'on va .se chauffer quand on a froid, 1. j. Rouss. Ilél. V, 7. 1.a cellule d'un solitaire est demeurée debout sur ses débris [d'un portique à Athènes], et une misérable logo de pâtre est portée dans les airs par deux colonne» de marbre, chateaubr. Itin. ('• part. |[ 2° Petit réduit servant d'habitation i ui

r.oG

portier. Ensuite à l'emploi de portier J'ai, commf déraison, joint un petit métier; Une loge ne peut occuper seule un homme, coi.lin d'harlev. KtfUT eélib. II, ». Mon vieux portier dort dans sa loge, BiRANO. Cordon. || 8" Cabinet dans lequel on enferme chaque concurrent pour les prix de peinture, de sculpture et d'architecture, afin qu'il ne soit aidé de personne. Etre en loge. Les concurrents entrent en loge. || *" Galerie, portique en avant-corps pratiqué i l'un des étages d'un édifice; il ne se dit qu'en parlant des édifices d'Ilalie. Les loges du Vatican. || La loge pontificale, celle d'où le pape donne la bénédiction. |{ Les loges de Raphaël, galerie d'une cour du Vatican qui a été peinte par Raphaël, et dans laquelle il a raconté l'histoire sainte; ces peintures ont été en génrral exécutées par les élèves d'après les dessins et sons la direction du maître. |{ B* Petite houtique qu'on loue durant uns foire, pour y vendre des marchandises. || 6° Nom de petiu cabineu rangés pr étagesau pourtour d'une salle de S|>eclacle. Premières, secondes, troisièmes loges. Loges de l'avant-sccne. Loges du cintre. Une première loge. Louer une moitié, un quart de loge. Nos loges sont parées de femmes qui ne snvcnt jamais de quoi il s'agit, à moins qu'on ne parle d'amour, voi.T. LeU. (i'.irgrnlal, sodée. t"74. Assise dans ce cirque, où vipiinonttous les rangs Souvent bâiller en loge k des prix différents, Gilbert, le Dix-huitième siècle. || Loge grillée, loge garnie par une grille sur le devant. En ce temps-là l'auteur dune pièce nouvelle avait pour lui et pour ses amis une petite loge grillée aux troisièmes sur l'avant-scène, MARMONTEL, Mém. !ii. |{ Loges découvertes, espèce de loges qui n'ont pas de plafond, et qui ne sont se paréesque par des cloisons à hauteur d'appui. || Loges à salon, loges qui ont sur le derrière une espèce de .salon. Il Avoir loge à un spectacle, y avoir loué une loge pour l'année. || Jour de loge, jour où l'on a le droit de jouir d'une loge qu'on a louée concurremment avec d'autres personnes. || Coupons de loge, billets que se partagent entre elles les personnes qui ont loué ensemble une loge. Aujourd'hui coupon de loge ne signifie plus que billet de loge.|| Kig. Être aux premières loges, être bien placé pourvoir, pour juger quelque chose. i| Les loges, les spectateurs qui sont dans les loges. Les loges ont applaudi pendant que le parterre sifflait. || Une loge, les personnes qui sont dans une loge. La critique éveillée, une loge endormie, Le souffleur étourdi, l'acteur embarrassé, piRON, Métrom. v, 1. 1| Loge se dit aussi, dans les théâtres, descabinetsoùlesacleurss'habillent. |{ 7° Assemblée, réunion de francs-maçons. Une loge maçonnique. Il 8° Nom de lieux de commerce pour les Européens en Asie et en Afrique. Les Français ayant, comme les autres, acheté du souba de la province de Décan un petit territoire où ils bâtirent une loge, ils firent, avec le temps, de cette loge une ville considérable: c'est Pondichéri, volt. Polit, et légist. Fragm. histor. tur l'Inde , xi. L'Anglais s'est porté à des excès criants : il a insulté les loges des Français; il leur a enlevé les ouvriers qui lui convenaient; il a déchiré sur le métier même les toiles qui leur étaient destinées, raynal, Ilist. phil. iv, S». Ils [les Hollandais] tirent annuellement de ces divers établissements, pour les marchés d'Asie ou d'Europe, quatre ou cinq mille balles de toile qui «ont portées à Legapatnam, chef-lieu de tant de loges, ID. ib. n, *«. || 9' Cellule où l'on enferme les fous dans les maisons d'aliéné». ZambuUo parcourut d'un tir curieux toutes les loges, et, après qu'il eut observé la folie et les fous qu'elles renfermaient, le diable lui dit : vous en voyez de toutes les façons, l^skGi, Diable boit. ch. 9, danspouoENS. Un maître fou.... Des loges de Charenton S'est enfui l'autre semaine, bérano./u9« de Ch. Il Fig. La première chose qui saisit mon imagination la mène si loin, que cela compose souvent une loge des 1'etites-Mai.sons, b4v. 47 juin. 4880. Il me semble que je vois quelquefois les loges et lesbarreaui devant ceux qui me parient, et je ne doute pas aussi qu'ils ne voient les mien», id 7S nov. 4 «7». || 10' Dans les ménageries, petites chambres où l'on enferme les bêtes féroces. U loge du lion, du tigre. Ne vous considéra-SBiez-TOus que comme un de ces satellites préposés à la garde des bêle» féroces.... quelle différence metloz-vous entre celles qu'on tient renfermées dans des loges, et celles qui remplissent ce palais [de Néron IT Dtnn. Claude et Nir. ii, 407. j| La loge du chien, boîte, petite maison de bois, neux tonneau où l'on loge le chien. On dit plutôt niche. Il 11* Loge dans un buffet d'orgues, le lieu où sont les BOuffiets || 11* Terme de botanique. CavitA. eompartiment simple ou multiple, con-

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