‹ Dictionnaire de la langue fran©aiseChapitre 111 sur 389 · LOS · texte numérisé non relu

LOS

dès lors appelle Theseus, amyot, Thêset, i. La pan fut bien faille pour lors; mais, incontinent après, les Gaulois Cessâtes renouvellerent la guerre, m. ilarcel. 6. De lors en avaut, id. Nicias, Ib. Des lors retint et donna le droict nom De la pucelle à ses flustes rurales, marot, iv, 61. I.ors Alexan-lre, voyant.... mont, i, 4.

— ETYM. Ane. franc, l'ore ou l'ores, d'où lors : de l'article la, et ore, heure, temps présent (voy. heure). L'heure s'est dit pour l'ore, comme dans ces vers de Marot : Hommes mortels ne conuaiv soient à l'heure Fors seulement le lieu de leur demeure, I, 16.

LORSQUE (lor-sk'.. L'e s'élide jordinairement devant le pronom il, elle, on, et devant un, une), conjonct. Dans le temps où, quand. Seul vous vous baissez, lorsque chacun vous aime, corn. Poly. iv, 3. El le moindre entretien de la beaulé<ju'onaime, Lorsqu'il est défendu, devient grâce suprême, mol. Fâcheux, m, t. Lorsqu'on me trouvera morte, il n'y aura personne qui mette en doute que ce ne soit vous qui m'aurez tuée, id. G. Dand. m, 8. Ils regrettent le temps à leur grand cœur si doux, Lorsque, assurés de vaincre, ils combattaient sous vous, RAC. Bajax. i, 1. 1| Quelquefois lors est séparé de que par un autre mot. Lors donc que vous viendrez.... Vous qui méritez la correction lors même que vous la faites, apprenez de Jésus-Clirist à être doux et humbles de cœur, fléchiek, Panég. ii,

— REM. On a essayé de trouver une différence de sens entre lorsque et quand; mais l'usage confond tellement ces deux mots qu'à chaque instant cette distinction est perdue de vue ; et dans la même phrase on les trouve employés l'un pour l'autre avec le même sens. Si tu m'aimais, Phédime, il fallait me pleurer Quand d'un titre funeste on me vint honorer, Et lorsque, m'arrachant du doux sein de la Grèce, Dans un climat barbare on traîna ta maîtresse, RAC. Mithr. V, 2. Et qui s'honorerait de l'appui d'Agrippine, Lorsque Néron lui-même annonce ma ruine; Lorsque de sa présence il semble me bannir; Quand Burrhus à sa porte ose me retenir? id. Brit. I, 2.

— HIST. xii* s. Lorsque [je] la vi, 11 laissai ea hostage Mon cuer, qui puis i a fait long estage [séjour], Couci, XIX. Il XVI* s. Car lorsque femme à un amant conteste, Son contester signe d'amour atteste, marot, IV, tiO. Ottoman fut longtemps et à tort soupçonné de cette pièce; mais, depuis, im gentilhomme françois, vivant lorsque j'escris, m'a avoué qu'il en estoit l'auteur, d'abb. Hist. i,

— ÉTYM. Lors, et que.

f LORULE {lo-ru 1'), s. m. Terme de botanique. Expansion des lichens filamenteux ou rameux.

— ÊTVM. Diminutif du latin lorum, lanière. LOS (16; l's se lie : lô-z aux dames), s. m. Vieux

mot qui signifie louange. Qui leurs vers à ton los ne peuvent égaler, régnier, Sat. i. La liberté, les bois, suivre leur appétit. C'était leurs délices suprêmes : Tous renonçaient au los des belles actions, LA font. Fabl. XII, (. Vendôme, consentez au lo3 que j'en attends [de mes vers]; Faites-moi triompher de l'envie et du temps, id. Phil. et Baucis. Puisse le tout, ô charmante Philis [Champmeslé], Aller si loin que votre los franchisse La nuit des temps.... id. Belph. La vérité est que j'en dis mon avis sur la visite qu'il m'avait forcé de faire et du los que j'en recevais, st-sim. 226, 3i. ô Catiiiat, quelle voix enrhumée De te chanter ose usurper l'emploi? Mieux te vaudrait perdre ta renommée, Que los cueillir de si chctif aloi, J. B. Rouss. Épigr. i, 28. Los aux damcsl Au roi los! Vois les flammes Du champ clos, v. hugo. Bail. < 2.

— HIST. XI' s. En douce France en perdreie mrn los, Ch. de Roi. lxxxi. || xu' s. Hui perdra Charles de son los grant person [portion], Ronc. 69. E sacrefierent sacrefiement de salu e de louz, Machab. I, 4. Mais se je ai le los [approbation] de mes con seilleors, Saxons, xxvii. Et quant m'aurez mortolmeut déguerpi [abandonné] , Jà n'i croislra vos los ne vos honors, Couct, vu. || xiii' s. Et là [en la terre sainte] doit on faire chevalerie, Où on conquiert paradis et honor Et prix et los et l'amour de s'amie, quesnes, Romcmc. p. 93. Hom puet or paradis avoir Ligierement [aisément];; Diei en aitlouxl Asseiz plus, ce poeiz savoir, L'acheta saùiz Pierre et sainz Poulz [Paul], ruteb. 427. Siaurés mes partout le los, Que vous estes lasches et mes [mou]. Et que vous créés jangleors, la Rote, 374 9. Il XV s. Ne jamais ne luy semble que il ait asseï l'aict, quelque bien que il face, pour avoir acquis

LOT

LOT

LOT

los de vaillance et prouesse, Douciq. i, \ 4. || xvi' s. Le plus grand los que l'on done aux Gracques, AMYOT, Us Cracqucs et Agis et Cléom. <. Tel a bon los qui l'a à tort; IcH'a mauvais qui n'en peut mais, coTGBAVE. Ou , si vouloz, à payer ce sera Quand vpstre los et renom cessera, marot, Ép. au rot/.

— ÉTYM. Provenç. laus,lau; anc. espagn. laude; ital. laude, iode; du lat. laus, iaudis, louange. D'après Corsson, taudis offre le radical duî, qui est ians in-dut-us, et qui se rattache au sanscrit cru, entendre; le c serait tombé.

LOSANGE (lo-zan-j'). s. f. \\ 1» Terme de blason. Meuble de l'écu, qui diffère de la fusse en ce que celle-ci esl plus resserrée au milieu et moins aiguë aux bouts. Les fiUes portent les armes de leurs pères, sans autre différence que celle de l'écusson, qui est en losange. |{ 2° Parallélogramme dont les quatre côtés sont égaux sans que les angles soient droits. Il 3° Terme de p'.ain-chant. Note figurée en losanfîcet qui vaut la moitié de la carrée ou brève ; la losange est donc une semi-brève. Quelques copistes ont adopté une autre figure qu'ils ont

nommée rhomboïde et qui, en certains cas, disentils, a un peu moins de durée que la carrée et un peu plusquelalosange, lafage, Cours complet de plainchant, n' 20B. || 4° Adjectivement. Dans la gravure en taille douce, les tailles forment des figures qui sont dites plus ou moins losanges, suivant qu'elles sont plus ou moins obliques les unes à l'égard des autres. Dans la gravure losange, les tailles .dominantes qui établissent les formes, les ombres ou les demi-teintes, se croisent obliquement, mdehot, Salon de <765, OEuvres, t. xiii, p. 357.

— IlEM. Les géomètres donnent constamment à ce mot le genre masculin, et l'Académie en fait autant au mot rhitnbe : Le losange est un rhoml)e. Une corde sonore qui vibre avec rapidité paraît un losange, condorcet, d'Arci. Chateaubriand a suivi cet exemple : La nue se déchire, et l'éclair trace un rapide losange de feu, Alala. Le genre féminin est le genre ancien ; mais le masculin a pris pied par l'u-sage.

— HIST. XIV* s. Pour avoir faict deux chaieres et couvert par dessus de lozenges et armoié des armes du roi, Uist. lilt. de la France, t. xxiv, p. 650. Coulé en l'estamine, puis fait au fer de la paelle [poile] et après trenchié par losenges, Ménagier, II, B. Soient icelles losenges mises ou plat, ib. Chasuble de narcisse ynde dont l'orfroiz est à aigles d'or et à losenges blanches, du cangk, losengina. Il XV' s. Ung mestier d'yvyerre [ivoire] à lozenges blanches et roges, Bibl. des ch. 6« série, t. i, p. 365. Ijxvi* s. MouUeures, lozenges, frize et cornise, Bibl. de l'École des chartes, *' série, t. m, p. 63.

— ÊTYM. Berry, osange. Origine incertaine. Scheler, d'après Cachet, pense que ce mot n'est pas autre que l'ancien français losange, louange, flatterie, qui est une autre forme de louange ; voici comme il déduit : jadis les armes des familles étaient encadrées dans dos rhombes ; on aura dit que ces armoiries, destinées à exalter les seigneurs par des allégories, étaient des losanges ou louanges; puis le nom de losange aura passé à l'encadrement même. Cela est ingénieux, probable même, car le sens du blason est le premier et le plus ancien; mais il faudrait quelque intnrmédiaire pour le rendre sûr.

t LOSANGE, ÉE (lo-zari-jé, jée), adj. Distribué en losanges. Il Terme de blason. Ecu losange, écu qui a la forme d'une losange. || Se dit aussi d'un écu couvert tout entier de losanges, ou des pièces qui ROtit garnies de celte manière.

— HIST. xiv s. Un chasuble cendre, dont l'orfroiz est losengé aux armes de France et de Navarre, DU CANOR, losengina.

t LOSANGEB (lo-zanjê. Le g prend un e aevant a et 0 ; losangeant, losangeons), v. a. Distribuer en forme do Icsangen.

t LOSANGIQUE (lo-zan-ji-k"), adj. Qui a la forme de losange. Des pastilles losangiques.

t LOSE (loz'), t. f. Pierre plate et quadrangulairc, qui est quartzeuse, micacée, et qui sert de couverture de maisons en Savoie et en Piémont.

— ÉTYM. Provenç. lausa, pierre sépulcrale, roc, rocher; calai. Uosa; espagn. lauda, losa; portug. lousa ; piémont. losar ; du lat. laudes, louange, d'à' ris Uiez, la lose étant proprement une pierre sépulcrale, et lauda en espagnol signifiant tombeau. La forme serait provençale en raison du d changé en s, lausar, louer, du latin laudare.

t LOSSAN (lo-san) ou I-OSSON (lo-son), ». m. Un des noms vulgaires du charançon du Lié. t LOSSE (los-s'), *. m. Voy. lûlsseau.

LOT (Ifl ; lo ( ne se lie pas ; au pluriel, 1'* se lis :

OICT. DE LA LANGUE FPANÇAISi»

des lô-z égaux; lots rime avec repos, travaux, etc.), s. m. Il 1" Portion d'un tout qui se partage au sort ou autrement entre plusieurs personnes. La chose ainsi réglée, on composa trois lots; En l'un les maisons de bouteille, Les buffets dressés sous la treille, La vaisselle d'argent, les cuvettes, les brocs, LA FONT. Fabl. II, 20. Ils assignèrent k la tribu de Juda le premier lot, Boss. Uist. ii, 3. || 2° Fig. Ce qui échoit en partage dans la vie. Il est vrai, do tout temps la raison fut son lot [de l'homme], boil. Sat. vni. Le corps est faible, et l'esprit n'est point prompt : c'est un lot de damné, volt. Lett. en vers et en prose, 85. Mais le ciel fit les femmes Pour corriger le levain de nos âmes, Pour adoucir nos chagrins, nos humeurs. Pour nous calmer, pour nous reridre meilleurs ; C'est là leur lot, ID. Nanine, I, I. Votre lot est marqué : des larmes et des fers, M. J. chên. Gracques, ii, 3. Des erreurs de l'espèce humaine Dieu veut que chacun ait son lot, uérang. Couplet. Au hasard, alors ces matrones [les Parques! Faisant deux lots de notre temps, m. Contemp. Il 3° Ce que gagne à une loterie celui à qui échoit un bon billet. Gagner un lot de mille écus. || Le gros lot, le lot i|ui a le plus de valeur dans une loterie. Le gros lot tomba à un garde du roi de la compagnie de Lorge; il était de 4000 louis, st-sim. 77, 258. Il Fig. Votre lot a été et est encore un des plus désirables dans cotte grande loterie oii les bons billets sont si rares, et où le gros lot d'un bonheur continu n'a été gagné par personne, volt. Lett. Chestcrlicld,2i sept. I770. || 4° Ancienne mesure des liquides valant quatre pintes de Paris.

— HIST. XII' s. Mais se d'eus [il] ne,le prent [le tribut] et ne paient le lot, Saioîw, xvii. Hxiii" s. Il convient que ele [la départie, le partage] se face par l'une des quatre voies, si comme par segneur ou par juise [jugement], ou par los geter,ouparracor de cix [ceux] qui ont les parties à fera. || xiv's. Aussitost... Qu'uns bons compains aroit buit demi lod de vin, Baud. de Seb. xii, 698.

— ÉTYM. Espagn. et portug. lote; ital. lotto; du germanique : anc. haut allem. hloi ; goth. hlauts ; allem. mod. Laos; angl. lot, sort, part, lot.

t LOTALITE (lo-ta-Ii-f), s. f. Terme de minéralogie. Variété de diallage verte, trouvée près de Lotala, en Finlande.

t LOTÉES (lo-tée), s. f. Terme de botanique. Tribu des légumineuses papilionacées très-nombreuse en espèces, et contenant le trèfle, la luzerne, l'indigotier, le robinier faux acacia, etc. Le genre lotus, qui en est le type, donne son nom à la tribu.

LOTERIE (lo-te-rie) , s. f. || 1° Sorte de jeu do hasard oii se font des mises, pour lesquelles on reçoit des billets portant des numéros; le ou les numéros sortants donnent droit à un lot ou à la propriété d'un objet. Faire une loterie. Mettre une terre en loterie. || 2° Jeu do hasard, établi par quelques gouvernements, qui a 90 numéros, et oii la mise se fait sur un numéro (extrait), sur deux (ambe), sur trois (terne), sur quatre (quaterne), ou sur cinq (quine). Le gain de la mise est plus grand pour un ambe que pour un extrait, pour un terne que pour un ambe, et ainsi de suite. 11 fut proposé d'attirer la cupidité publique par des loteries, st-sim. 77, 258. Le grand art du faiseur do loterie est de présenter de grosses sommes avec de trèspetites probabilités, buff. Homme, Arith. morale. If En France, un arrêt du conseil d'P.tat du 30 juin t77a supprima toutes les loteries particulières, et en créa une sous la dénomination de loterie royale de France ; cette spéculation immorale a été abolie à pai-tir du t" janvier «830. || Fig. Le monde est une loterie , le hasard règle la plupart dos choses de ce monde. Ce commerce est une loterie, et chacun est séduit par l'espérance d'un billet noir, monte.sq. Esp. xx, 6. [Les longévités] ce sont les gros lots dans la loterie universelle de la vie, buff. Probabilités de vie. Lorsqu'au tirage de la grande loterie des révolutions chacun ouvre son billet, il se fait une amùro et ironique distribution des dons de la fortune, ciiateaub. Stuarti, Charles II. X cette loterie où la vie est l'enjeu. Mon cœur pa.ssionné mettrait trop ou trop peu, LAHAKT. Joe. I, 42. || Fig. C'cst uno loterie, c'rst une affaire de hasard. |{ C'est un terne à la loterie, c'est un avantage, un bien que le hasard seul procure, et sur lequel on ne peut guère compter. Il 3° Sorte d'amusement de société à l'aide duquel on distribue, sous forme de loterie, do petits cadeaux aux personnes présentes, et particulièrement aux dames. 30 août<<86: le roi fit uno petite loterie pour la maison royale; Mlle de Blois eut le gros lot; il y i avoit de l'argent et des bijoui dans la loterie, et même

quelques billets noirs qui n'étaient que de plaisanterie,dangeau, i, 214. I2février IC88 : ....une manier» de loterie et de banque... Mme de Béringhen eut le gros lot que le roi avait donné gratuitement, et Sa Majesté, qui avait des billets, en ayant trouvé un noir, l'envoya sur l'heure à Mlle de Rambures : c'était un miroir d'argent fort beau, ID. p. 294. ij 4" Nom d'un jeu de cartes, dont les règles et les termes sont analogues à ceux de la loterie proprement dite.

— ÉTYM. Lot, par l'intermédiaire d'un vcrbt fictif loter, faire des lots.

LOTI, lE (lo-ti, tie), part, passé de lotir. || 1° Partagé par lots. Dans le Testament d'Ésope, de la Fontaine, un héritage est loti entre trois sœurs. {| 2 "Qui a gagné un lot. Si l'on envoie ce lot-là chez M. le rapporteur, sa femme ne sera pas la plus mal lotie, dancourt. Loterie, se. 20. {{ Fig. et familièrement. Bien loti, mal loti, qui a été bien, mal partagé par le sort. Je ne voudrais pour aucune de vous. Qui vous vantez d'être si bien loties, Avoir troqué de galant ni d'époux, la font. Gag. La voilà bien lotie [avec un tel mari] I mol. Tart. n, 2. Vous voilà aussi mal loties l'une que l'autre, dancourt, le netour des officiers, se. 7.

1. LOTIER (lo-tié; l'r ne se lie jamais), «. m. Il 1° Genre de la famille des légumineuses, composé de plantes herbacées, vivaces, à souche dure, à feuilles trifoliolées. Il Le lotier corniculé, lotus corniculalus, L. commun dans les prairies et sur les pelouses. || Lotier odorant, un des noms vulgaires de la trigonelle bleue (légumineuses), dite aussi trèfle musqué, faux baume du Pérou. || Lotier rouge, lotus tetragonolobus, /.. || Lotier de Mauritanie, nom vulgaire de l'ononide mauritanique (légumineuses). Il 2° Lotier des lotophages, espèce de jujubier. || 3° Lotier d'Egypte, espèce do nymphéa. Il 4° Lotier blanc ou à feuilhs de frêne, i'azéilarach. || 6" Lotier à quatre feuilles, an'.byllis tétraphylle. || 6" Faux lotier, un des noms vulgaires du dioipt/ros /olMS (éhénacées), dit aussi plaqueminier, faux lotier d'Athènes, ainsi que de la ylinole lotoïde (ficoîdées), laquelle est appelée cr.core lotier aquatique.

— ÉTYM. Voy. lotos.

t 2. LOTIER (lo-tié), s. m. Terme de pèche. Pêcheur qui, en fournissant sa part de filets pour la pcche, jouit du plein lot.

— ÉTYM. Lot.

LOTION (lo-sion; en vers, de trois syllabes), s.f. I] l' Terme didactique. Opération par laquelle on débarrasse une substance insoluble des parties hétérogènes interposées, en traitant le mélange par un véhicule qui dissout seulement celles-ci. En général, plus on épurera la mine par les lotions ou par le crible, et moins on consommera de combustible pour la fondre, buff. Afin. t. iv, p. <{2, dans pou- OENS. Il 2° Terme de médecine. Action de laver une partie quelconque du corps, en promenant sur la surface un linge ou une éponge trempée dans un liquide. Il On nomme aussi lotions, les liquides dont on se sert pour laver une partie. Une lotion saline. Il 3° Ablution, bain. Les continuelles lotions sont très en usage dans les climats chauds, HONTEsg.

Esp. XXIV, 21.

— HIST. XVI* s. Il en lavera pareillement la face et ses mains; car toile lotion resjouit et fortifie les vertus, PARiî, XXIV, 23.

— ÊTYM. Lat. lotionem, de lotus, lavé, participe passé de lavere, laver; grec, Xoùeiv.

t LOTIONNER (lo-sio-né), v. a. Nettoyer, déterr ger par une lotion. Lotionner uno partie malade.

LOTIR (lo-lir), v. a. || 1" Partager à laide de lot». Des libraires ont acheté cette bibliotbè'iuo en commun, ils vont la lotir entre eux, Uict. de l'Académie. Il fallut vider ou lotir , Cela veut dire répartir L'achatdos meubles fait entre elles (les revendeuses], VADÏ, Pipe cassée, m. 1| 2" Particulièrement, faire des lots, des portions d'une succession à partager entre plusieurs personnes. Lotir les effets d'une succession. Il 3*Torme de meunerie. Séparer les grains en diverses grosseurs, pour les moudre finalement sous des moules diversement écartées.

— HIST. xiu" s. Calabre la rcyno le m'avoitbien loty [présagé par sorts), cachet. Glossaire. || xvi'i. La douairière lotit, et l'héritier choisit, loïsel, 157.

— ÉTYM. Lot.

LOTISSAOE (lo-ti-sa-j'), *. m. || !• Action de prendre au hasard dans un tas do minerai pulvérisé de quoi en faire l'essai. || 2° Synonyme de lotissement.

— ÉTYM. Lotir.

LOTISSEMENT 0^-''-senianl, s. m. Division

U. — kk

LOU

d'une chose en direrses parts, pour être tirées au sort entre plusieurs personnes.

ETVM Lotif

+ LOTISSEUR (lo-ti-seur), ». m. Terme d'ancienne coutume. Celui qui divisait les marchandises par lots Enjoignons expressément aux lotisseurs de lotir lesdiu cuirs en la manière accoutumée, leur faisant défenses de remettre à faire lesdits lots pour quelque cause et occasion que ce soit. Arrêt au Parlement, 21 aoûti8«2.

— ÊTïM. Lotissant, de lotir.

LOTO (lo-to), s. m. Il 1° Jeu de hasard dans lequel on a des cartons portant des numéros correspondants à une série de quatre-vingt^x numéros enfermés dans un sac ; on tire ces derniers numéros, et celui-là gagne qui remplit le plus vite un carton avec les numéros sorUnts. Jouer au loto. |1 On ne joue pas seulement à carton plein comme il vient d'être dit ; on joue aussi et on paye l'extrait, 1 amûe, le terne, le quaterne, le quine. ||2- La réunion des objets dont on se sert pour jouer à ce jeu. || 3 Loto- Dauphin, sorte de loto moins simple que le loto ordinaire ; on a, au lieu de cartons, des planches numérotées par cases et percées de trous; on fiche des clous d'ivoire dans les trous qu'on veut, et ce sont ceux-là seuls sur lesquels on marquera dans le tirage.

— ÉTYM. Ital. lotto, lot, sort.

t LOTOIRE (lo-toi-r'), s. m. Genre de tritons

(voy. TRITON 3).

t LOTOPUAGE (lo-to-fa-j'l, adj. Terme de mythologie. Qui se nourrit du lotus, fruit si doux qu'il faisait oublier aux étrangers leur patrie. || S. m. pi. Les Lotophages, ancien peuple mythologique.

— ÉTYM. AuTofàyod de XuTo;, lotus, et çayerv, manger.

t LOTOR (lo-tor), s. m. Nom spécifique d un procyon (plantigrades) de Cuvier (Amérique septentrionale), raton laveur de quelques auteurs.

— ÉTYM. Lat. JoJor, laveur ; ainsi dit parce qu'il a l'habitude de tremper dans l'eau ses aliments.

LOTOS, voy. LOTUS.

LOTTE (lo-f), s. f. Poisson de rivière estimé (godtu iota, L.). Il Lotte barbote ou lotte franche, le cobite. Il Lotte de Hongrie, le grand silure. || Proverbe. Vends ta cotte pour acheter une lotte.

— ÉTYM. Espagn. Iota. On peut indiquer le provenç. lot, limon, du lat. lutum, boue, la lotte se trouvant souvent dans les eaux limoneuses.

LOTUS (lo-tus') ou LOTOS (lo-tos'), s.m.\\l° Terme de botanique. Lotus arborescents : lerkamnus lotus (rhamnacées) , arbre des lotophages. || Le rhamnus «pinaC/irùti, qui a servi, dit-on, à faire la couronne du Christ. || Le cellis australis (celtidées), ou micocoulier. Il i' Lotus herbacés : le nymphéa lotus (nymphéacées), ou lotus sacré, nymphxa nelumbo, t.; la fleur du lotus est un des attributs d'Isis. || Le nymphéa i (leurs bleues. || L'arum oolocasie (aroïdéc8),dit aussi la cùlocase. || Le méliiot olÀcinal (légumineuses). Il Le mélilot à fleurs bleues, ou trigonelle bleue. || 3° Fruit délicieux, du pays des Lotophages, qui faisait oublier la patrie aux étrangers qui en goûtaient (voy. Homère, Odyssée, ch. ix, V. 94). Quant aux herbes de votre verger, je crains bien de n'y en trouver d'autres que le lotos, qui n'est pas la piture des bétes, et le moly qui empêche les hommes de le devenir, j. j. rouss. à Voltaire, Leilre du <o sept. (765. || Fig. Manger du lotus, perdre la mémoire.

— HIST. XVI* s. [Les chevaux de Junon] Mangent un peu de lottes dans les prez Qu'à sa grandeur Samosa consacrez, bons. vas.

— ÉTYM. AcoTÔ;.

LOUABLE (lou-a-bl'), adj. || 1° Qui est digne de louanges, en parlant des choses. D'un louable désir mon cœur sollicité, corn. Midée, m, i. Une louable honte en vain t'en sollicite, jo. Cid, v, 6. Je suis persuadé que le péril n'est pas au point qu'il [le coadjuteur] se l'imagine; mais le scrupule sur cette matière est en lui une religion louable, betz. Mémoires, liv. 11. 11 en faut revenir k Solon : nulle louange avant la mort ; cela est bien contraignant pour moi, qui aime à louer ce qui est louable ; le moyen d'attendre? s4v. n déc. «876. Vous soupçonnez du juste, sur une vie sainte et louable, ce que de* mœurs scandaleuses et criminelles n'oseraient Toui fcire soupçonner d'un pécheur, mass. Carême, Injust. du monde. On aurait dit que tout c« qu'il faisait de louable perdait «on prix du moment qu'il «tait loué, lo. Or. fun. Villeroy. U pièce [l'Honnête criminel) n'est pas bien faite, mais il J a des endroit» toucbanU ; l'auteur me l'a envoyée; je l'ai loué sur ce qu'il y a de louable.

LOU

VOLT. Leit. Chabanon, 2& déc. (767. || Familièrement. Louable coutume, se dit ironiquement d'une coutume qui n'est guère bonne. Mon héros, en me caressant d'une main, m'égraligne un peu de l'autre, selon sa louable coutume, \0Lr. LeIt. Richelieu, H juill. (770. IJ Substantivement. 11 a du bon et du louable, qu'il ofl'usque par l'affectation du grand ou du merveilleux, la bruy. xi. 112» Il se dit des personnes, dans le même sens. Quoi I Scévole s'étonne I ehl trouve-t-il étrange Qu'un louable ennemi reçoive une louange? du ryeb, Scévole, 11, 3. Ils s'entêtent trop de la gloire et du plaisir d'être généreux.... ils aiment à être loués, et Mme deMiran ne songeait pas seulement à être louable, marivaux, Marianne, i' part. || Avec la préposition de. Il est louable de s'être conduit ainsi. Vous êtes louable de cette crainte, fén. Tél. vin. || Titred'honneur que les cantons suisses se donnent entre eux. Les louables cantons de Zurich, de Berne, etc. 113° Terme de médecine. Qui est de la qualité requise. Du sang, du pus louable. Des déjections louables. La matière est-elle louableî mol. Mid. m. lui, II, «. Il Absolument. La matière louable, les excréments. 1| 4» Il se dit, dans le langage familier, par extension du sens médical, de ce qui a qualité requise. Je me sens en disposition louable de bien boire du vin, regnard, Ret. impr. se. 7. Je fais plus de cas d'un bon régime qui entretient mes humeurs en équilibre, et qui me procure une digestion louable et un sommeil plein, volt. Oreilles de Chest. 7.

— HIST. xii« s. [\1] est....E sor toz li plus esauciez, E sor autres li plus loables, benoît, 11, 79i3. Il xin* s. La seignorie de la commune [république] est corrumpue par déguerpir les bons us et la loi qui est bone et louable, brun, latini, rrtsor, p. su. Il iiV s. Se l'ulcère soit vers la fin, et elo envoie ordure loable.... H. DE monuevillk, f" 74 bis.llxvi's. Nous ne verrions pas un mesme homme donner dans la bresche d'une brave asseurance, et se tourmenter après, comme une femme, de la perte d'un procez.... l'action est louable, non pas l'homme,

— ÉTYM. Provenç. laudahle, lausable; espagn. laudabU; portug. lôuvavel; ital. laudabile; du lat. laudabilis, de laudare, louer 2.

LOUABLEMENT (lou-a-ble-man), od». D'une manière louable. Il s'est conduit louablement.

— HIST. XVI* s. C'est un exercice [jouer la comédie] que je ne mesloue point aux jeunes enfants de maison ; et ay veu nos princes s'y addonner depuis en personne, à l'exemple d'aulcuns des anciens, honnestement et louablement, mont, i, 198.

— ÉTYM. Louable, et le suffixe mcnl.

LOUAGE (lou-a-j'), s. m. \\ 1° Cession de l'usage

d'une chose, pour un temps et pour un prix déterminés. Le louage est un contrat par lequel l'une des parties s'engage, moyennant un prix que l'autre partie s'oblige à payer, soit à procurer à celle-ci pendant un certain temps l'usage ou la jouissance d'une chose, soit i faire pour son compte un ouvrage déterminé, zachable, Cours de dr. civ. fr. trad. par Aubry et Rau, ('* éd. § 30i. L'air que je respire en ma chambre me coûte aussi cher que le louage de mon logis, balz. liv. 11, lett. 4. Il Domestique de louage , domestique dont on loue le service pour peu de temps. || On dit dans le même sens : carrosse de louage , cheval de louage. Ils allèrent prendre un carrosse de louage, EÉv. 498. Il Fig. Ces grandes âmes.... méprisaient la mort, comme si elles eussent eu des corps de louage, balz. Socra<e,Cisc. 3. || Terme de peinture. Figures de louage, dans un tableau, certains personnages inutiles et destinés uniquement à faire nombre. || Terme de jurisprudence. Action de louage, celle par laquelle le bailleur demande au locataire le payement des loyers et la restitution de son bien en bon état, et aussi celle du preneur pour être mis et maintenu en jouis.sance de la chose louée. Il 2° Prise à bail. C'est se ruiner que de faire tant de dépenses de louage de maison, d'ajustements et de ballots pour trois mois, sév. 8 nov. (680.

— HIST. xiu* s. Tout cil et toutes celés qui tiennent maison par liuage, tailliar, Recueil, p. 207. Nus homs ne feme qui manans soit dedens le pooir de ceste vile, qui tieugne maison à louage..., id. tb. p. a44. Cil qui baille aucune cozc à louage le [la] pot demander, quant li termes est passés, beaum. xxxviii, (. Il XIV* s. Pour louage de linge, Éénagier, II, 4. Il XV* s. Et dist à elle qui parle que il lui feist faire une quictance comment elle confossoit avoir receu la moitié du louage de la dicte maison, Bibl. des cil. c série, t. I, p. 221. La rnaiion ou louage

LOU

d'un marchant, nu cange, locagium || xvi* s. Mort et mariage rompent tout louage, loysel, 474. Le locataire peut user de rétention de ses louages pour réparations nécessaires, id. 480. Comme l'on poust voir en ceux qui mordent à tout, se donnent à louage et s'asservissent à autruy, chaiikon, Sagesse, 11, 2. Achapt passe louage, cotgrave.

— ÉTYM. Louer (.

t LOCAGEUR (lou-a-jeur), *. m. Celui qui loue des voitures, des chevaux.

LOUANGE (lou-an-j'), s. f. || 1° Au sens actif, action de donner ce qui loue, en parlant des personnes. Cet homme vous loue; ses louanges sont glorieuses. Et trois ou quatre seulement. Au nombre desquels on me range. Peuvent donner une louange Qui demeure éternellement, malh. m, 2. ô que sa piété mérite de louanges! cohn. Pomp. v, (. N'a-t-elle pas cent fois publié la louange De gens que leur mérite a tirés de la fange ? rotr. St Ge/iesl, i, 4. Je me mis à écrire un roman satirique, sans dessein d'en faire un mauvais usage, mais seulement pour le montrer à quelques-uns de mes bons amis et m'attirer de leur part quelque louange de bien écrire, bussy-rabut. Lett. au duc de St-Aignan, (2 sept. (065. Ce breuvage vanté par le peuple rimeur. Ce nectar que l'on sert au maître du tonnerre, Et dont nous enivrons tous les dieux de la terre. C'est la louange, la font. Fabl. x, (. 11 ne trouve partout que médiocrité, Louanges du désert et de la pauvreté, C'étaient-là. ses magnificences, id. ib. X, (0. Il n'y a rien de si impertinent et de si ridicule qu'on ne fasse avaler, lorsqu'on l'assaisonne en louanges, mol. l'Avare, i, ( . On est si lassé de louanges en face, qu'il y a du ragoût à pouvoir être assuré qu'on n'a pas eu dessein de vous faire plaisir, sÉv. (8 juin (676. Saint Grégoire de Naziance, saint Chrysostome, saint Jérôme, saint Ambroise, l'Orient, l'Occident, tout retentit des louanges du désert et de la fuite du siècle, boss. Serm. Oblig. de l'état relig. ( . Laissons les beaux esprits dans leurs disputes de mots, dans leur commerce de louanges qu'ils se vendent les uns aux autres, id. Sermons, Il07ineur, t. Qu'est-ce que la plupart des louanges dans le style du monde? vous le savez : des mensonges obligeants, des exagérations officieuses, bourdal. i' dim. après pdq. Dominie. 1. 11, p. (55. La moindre louange qu'on peut lui donner, c'est d'être sorti de l'ancienne et illustre maison de la Tour d'Auvergne, FLiîcH. Tur C'est en vain qu'un ridicule auteur Croit te prendre aux filets d'une sotte louange, boil. Épit. ix. La louange agréable est l'âme des beaux vers; Mais je tiens comme toi qu'il faut qu'elle soit vraie. Et que son tour adroit n'ait rien qui nous effraie, id. ib. ix. Pourvu que vous donniez des louanges à la modération, fén. Tél. xu. Fausse louange plaît, et l'orgueil la seconde, la motte. Fables, 11, (.Les louanges refu.sées savent bien revenir avec plus de force, et il est peut-êlie aussi modeste de leur laisser leur cours naturel, en ne les prenant que pour ce qu'elles valent, fonten. Uarsigli. La louange vous embarrasse; La craindre c'est la mériter, favart, Soliman 11, 1, 6. C'est ne pas payer ses dettes que de refuser do justes louanges, YULT. Mél. litt. aux aut. du tiouv. Parn. Ne souffre jamais une louange qui ne serait fondée que sur une erreur, oenlis, Veill. du clidl. i, 1, p. 448, dans pouGENS. Toutes les convenances, mémo celles du goût, interdisent la louange littéraire, partout où la critique est interdite, m. j. chén. Tableaudela litléiature. Von crie: L'amour des dames, louange et prix aux chevaliers, ciiateaudb. Génie, IV, v, 4. Il Chanter les louanges, se dit par rapport à Dieu et aux personnages divins. Chantant les louanges de Dieu, bobs. //ts<. 11, 6. Qu'on leur apprenne à chanter les louanges des héros, fén. Tél. xiv. C'est aux citoyens du ciel à chanter les louanges de la grâce et les merveilles de Dieu sur eux, MASS. Panég. S. J. Bapt. \\ Familièrement. Chanter les louanges de quelqu'un, le louer, dire du bien de lui. || X la louange, pour louer. Des ver» qu'il a faits à la louange de M. le Prince, sév. 236. Il faut dire cela à la louange des anciennes lois françaises, montesq. Fsp. xi, (8. || Fig. et ironiquement. Voilà des vers à sa louange, se dit d'un écrit, d'un discours où il y a quelque chose de fâcheux, de désagréable pour quelqu'un. || 2* Au sens passif, action do recevoir ce qui loue, en parlant des personnes ou des choses, louange faite de quelqu'un ou de quelque chose. J'entends louer partout cet homme; ses louanges me sont agréables. Mais pour moi sa louange [de Rodrigue] est un nouveau supplice, coBN. Cid, IV, a. Ce sont des douceurs exquises que des louanges éclairées, bol. Bourg, gcut.

LOU

LOU

LOU

1, 4 . Le goût que je trouvai à des louanges [du cardinal de Retz par la Rochefoucauld] en absence, par un homme qui n'est ni intime ami, ni flatteur, sév. Jjuill. 1675. Il 3° Gloire, mérite. Quelques louanges nonpareilles Qu'ait Apelle encore aujourd'hui, MAiH. IV, H. Mars qui met sa louange à déserter [rendre désert] la terre, id. vi, 5. Un médecin d'Angleterre [Herv'ey] auquel il faut donner la louange d'avoir le premier enseigné qu'il y a plusieurs petits passages au.x extrémités des artères, par où le rang qu'elles reçoivent du cœur entre dans les petites branches des veines, nusc. Méth. v, 7. Cou- Tcrt ou de louange ou d'opprobre éternel, corn. Héracl. IV, 4. On a grondé cet avocat général [Lamoignon] d'avoir élevé si haut les louanges de cette maison [de Lorraine], sÉv. mars 4 690. Comme le mérite des orateurs n'est pas de se servir de figures, mais de s'en bien servir, la louange d'un architecte n'est pas aussi d'employer des colonnes, des pilastres et des corniches, mais de les placer avec juge-, ment et d'en composer de beaux édifices, perrault. Parallèle des anc. et des mod. ("dioi.Une louange qui est propre au prince de Conti, c'est que la vie paisible et privée, l'écueil des réputations les plus brillantes, a laissé voir en lui encore plus de vertus estimables, mass. Or. fun. Conti. Il a gardé le mérite de la clarté, du récit intéressant et rapide, fct cette louange d'avoir été quelquefois peintre dans un abrégé, villemain, Tabl. de la lût. franc. au 4 8* s. ivii* leçon.

Page 1