DE SERHES
— REU. Lat. nummulart'uf, qui est en forme de pièce de monnaie.
t NlMUDLER (nu-mmu-lée) , f. f. Voy. nbii- Mt'uns. I
NUQ
I NU.MMIILINE (nu-mmu-li-n'; d'après Legoarant, on doit prononcer no-mmu-li-n'), s. f. Genre do mollusques do l'ordre dos céphalopodes.
t NUMMULITE (nu-mmu-li-f ; d'après Legoarant, on doit prononcer no-ramu-li-t'), s. f. Nom donné aux espèces fossiles du genre nummuline. Les nuralitcs ont été d'abord appelées numismales et num mulées.
— ÊTYM. Voy. NUMMULAIRE.
NUNCUPATIF, IVE (non-ku-pa-tif, ti-v'), ad]. Ancien terme de palais. Testament nuncupatif, testament fait de vive voix et devant témoins, lorsqua les lois admettaient cette sorte de testament, qui serait nul à présent. || Terme de théologie. Qui n'est que de nom. F. d'Urgel soutenait que Jésus- Christ, comme homme, n'était qu'un Dieu nuncupatif.
— HIST. xvi* s. Testament nuncupatif, cotgrave.
— ÉTYM. Lat. Tiu/iciiparc, dénommer, de nomen, nom, et capere, prendre.
f NUNCUPATION (non-ku-pa-sion), s. {. Terme de droit romain. Désignation, institution d'héritiers faite de vive voix, en accomplissant les formalités du testament per xs et libram.
— ÉTYM. Lat. nMncupo(!onem (voy. nuncupatif). t NUNCUPATIVEMENT ( non-ku-pa-ti-ve-man ),
adv. D'une manière nuncupative. 'Ihomas nous dit que Dieu existe participativemcnt et nuncupativement, volt, l'hil. ignorant, 2;t.
— ÉTYM. Nuncupative, et le suffixe ment.
t NUNDINAIRE (non-di-nê-r'), adj. Voy. NUN-
DINAL.
— ÉTYM. Lat. nundinarius (voy. nundinal). NUNDINAL, ALE (non-di-nal, na-l'), adj. Terme
d'antiquité romaine. Qui est relatif aux marchés. Il Lettres nundinales, les huit premières lettres de l'alphabet; il y en avait tous les ans une qui indiquait les jours de marché. || Jour nundinal, jour de marché indiqué par une de ces lettres. On dit aussi jour nundinaire.
— ÉTYM. Lat. nundinalis, de nundinœ, marché, qui vient do novem, neuf, et dics, jour, parce que le marché se tenait tous les neuf jours.
t NUNNATION (nu-nna-sion) , s. f. Terme de grammaire. Son nasal. Les quatre voyelles nasales an, in, on, un, nunnation que les Latins représentaient à la fin des mots par un m, les Grecs pnrun n, et que les Portugais représentent encore aujourd'hui par-, ancien mslénograpliique,CAix de saintaymo'jr, la Langue latine, f. 48.
— ÊTYM. Dérivé de vu, n.
t NUPIIAtt (nu-far), s. m. Genre de la famille des nymphéacées, composé de plantes herbacées croissant dans les eaux douces, et distraites par le botaniste Smith du genre nymphéa dont elles faisaient autrefois partie. On y distingue le nupliar jaune (nymph.ro lutea, L., nnphar luleum, Sm.) qui est appelé vulgairement nénuphar aussi bien que le nymphéa blanc.
— ÉTYM. Voy. nénuphar.
NUPTIAL, ALE (nu-psi-al, a-l'), adj. Qui co«cerne la cérémonie des noces, le mariage. Et pour lit nuptial il te faut un tombeau, cobn. lîédée, v, 4. Quand près d'être éclairés du i uplial flambeau.... id. Horace, v, 2. Ils viennent proiulro ici la coupe nuptiale, m. llodog. v, 3. Ayant aperçu un homme qui n'était point revêtu de la robe nuptiale, il lui dit : Mon ami, comment étes-vous entré en ce lieu sans avoir la robe nuptiale? saci, Bilile, Évang.St ituth.xtn, i>. Puisqu'on croit tout sauver [les défenseurs du théâtre] par l'honnêteté nupwale [le mariage qui termine les comédies], il faut dire qu'elle est inutile en cette occasion, boss. Comédie 6. Fêles sacrées, mariage fortuné, voile nuptial, bo nédiction, sacrifice, puis-je mêler aujourd'hui vof cérémonies et vos pompes avec les pompes funèbres...'/ lu. ilar.-Thér. Des dots et des avantages nuptiaux, dans les diverses constitutions, montesq Esp. \ii, 45. Il En jurisprudence, gains nuptiaux, voy. OAii*.
— iiiST. XVI" s. Le past nuptial, cotohave. La couche nuptiale, mont, m, 3S«.
— ÊTYM. Lat. nuplialis, de nup(i>, noce. On trouve nopçal, dans la boêtis.
NUQUE (nu-k'j, ». f. Partie postérieure du cou. Il lui donna un coup sur la nuque. Quand on vient à la nuque du cou [quand la douche arrive à la nuque], c'est une sorte de feu et do surprise qui ne peut se comprendre, sÉv. ïho,
— IlLST. XIV' s. Tous les ners si com il nessent de la nuche, 11. de mondeville, f* 8, verso. Spondille [vertèbre] est ung os percé au milieu, par lequel partuis la nuque passe, LAMFHANC, i' 33. La