A IV
\ fil ou\ rir l'huis de la | si vint à son fils, el tenoil l'alemelle de son cou'el par l.i ii, m, 13.
6TYM Norra. armelle. A Jumelle esl venu d'à ■r mu' fausse assimilai on avec I allumer, qui n'a rien de commun avec a umi v I t melle esl compos on d, el de lamrllr .
lame (voj , i iw m On trouve dans une oi ilmuminr de ifl80 la Forme correi couteaux de toutes sortes, te cent pesant payera trente
w.r. M in ai ut: (a-lu-mi-nê-r'), adj. Terme de minéralogie Se dit des pierres volcaniques qui contiennent de l'alun toul foi
m i MINI '), s / re chimie.
Base salifiable qui existe dans l'alun et dans les direrses argiles; a l'étal de pureté, elle est blanche douce au loucher, insipide, adhérente à la langue. — ÊTYM. llumine, ablatif de alumen (voy.ALUN). t Al I mim : i a lu-m ad). Où on
a mis de l'alun
\n MINER (a-lu-mi-né), r. a. Mettre de l'alumine.
\i i mim'I'X. EUSE (a lu mi oeû, neû z'), adj Oui coniient de l'alun. Un terrain alumineux ; terre alumineuse.
— hist. xvi's. Galien loue forl l'eau alum d paré, xi, a. s'il esl alumineux, elles auront le goust d'aluni, m. xxv, 4 l .
— ÊTYM. Alumine ; ; fnOS.
[ ALUMINIUM (a lu mi ni om'), s. m. Terme
himie. Métal qui est le radical d i L'alumine. ALUN (a-lun), s. m. Sulfate acide d'alumine el de potasse ou d'ammoniaque, sel d'une saveur asnte. Quatre bottes d'onguents, une d'alun brûlé, i.ij.n. Sut. xi.
— Hisr. xur s. Nus taintui ers oe puet ne ne doil mètre alun de bouquauz ne fuel de fuelle, car
lintures, / iv. des met. 135. Et sui
ni pians de mouton conrées [cor-
s] en alun, joinv. 230. || XIV" s. Tu cuis
. nitre, atramens, Fonds metaulz, br ;
ns; \at. à l'alch. err. 19. ||xvi's. Alum, escorce
■nade. ... un peu d'alun de roche, paré, vi,
8 \l;:n caleiné, m. vu. :. Alun déglace, m. xxv,
l-i. Alum de îoche. Aluni de glace bruslé réduit en
[\ ludre, o. de si rres, oog.
— ÉTYM. Wall, alon; provenç. alum, alun; espagn. allumbre; ital. allume; du latin alumen. I l'esl la formation régulière, comme de legumen, on fit levn; alumine, légume sont des formes modernes.
ALUN AGE (a-lu-.na-j'), s. m. Terme de teinturier. Action de plonger les étoffi s dans une dissolution d'alun pour les préparer à la teinture.
— étym. Aluner.
ALUNATION (a-lu-na-sion) , s. f. Terme de chi- Pormation de l'alun, soit naturelle, soit artificielle.
— ÊTYM. Aluner.
A LUNÉ, ËE (a-lu-né, née), part, passé. Etoffe alunée.
ALUNER (a-lu-né) . r. a. Tremper une étoffe dans une dissolution d'alun pour que la couleur y adhère. Aluner une étoffe.
— ÊTYM. Provenç. alumenar ; espagn. aZumbrar; ital. alluminare (voy. alun).
f ALUNERIE (a-lu-ne-rie) , s. f. Fabrique d'alun. T ALUNEUX, EUSE (a-lu-neû, neû-z'), adj. nui contient de l'alun. Terrain aluneux.
— ÊTYM. Alun.
ALUN 1ÈRE ia-lu-niè-r'), s. f. Lieu d'où l'on tire de l'alun.
— ÉTYM. Alun.
t ALUNIFÈRE (a-lu-ni-fê-r'), adj. Qui porte de l'alun.
— ÉTYM. Alun, et ferre, porter.
t ALUNITE (a-lu-ni-f) , s. f. Terme de minéralogie. Roche d'où on tire l'alun du commerce.
fALUNOGÈNE (a-lu-no-jê-n') . s. m. Terme de minéralogie. Sulfate d'alumine hydraté, en petites masses blanches, fibreuses ou écailleuses.
ALVÉOLAIRE (al-vé-o-lô-r') , adj. Terme d'anatomie. Qui appartient aux alvéoles. Nerfs, artères alvéolaires.
— ÉTY'M. Alvéole.
ALVÉOLE (al vé-o-1'), s. m. || 1" Petite cellule où l'abeille dépose ses œufs et son miel. Les unes de leurs toits font sortir leur jeunesse Aux rayons du soleil et dans les champs fleuris, Epaississent le miel, ou dans leurs alvéoles De ce nectar si doux amassent les trésors, malfil. Génie de Virg. [^"Cavité dans laquelle les dents sont enchâssées.
— REM. Buflbn, par une faute assez commune,
AMA
a fait alvéole du féminin : Les mouches construisent tel nombre d'alvéoles plus grandes que les prei i [beilles.
— hist. xvi - Lei dents sonl fichées dans les mandib le i en cet ta nés cavités appellées alvéoles,
un pau fiché 'ui tei ro, paré, iv, 2. X fin le red embler L'alvéole qui aui a e lé eslar
rompu en tiranl la denl , id. xv,28.
— étym. ilveolus, din tif d'alveus, qui
l'un fleuve, auge, vase, vaisseau, etc
w.\ i m Ë, m (a i o lé, Lée . adj. Terme d'histoi ■ i un 'si pourvu d'alvéoles.
fALVIEB •' > "'i ALVINIER (al -vi n é), S. m. Petit étang destiné à élever de L'alevin pour peupler les grands et tngs.
ALVIN, IM-: (al vin, vi n'), adj. Terme de mé decine Quia rapport au bas-ventre. Evacuation alvine Flux alvin.
— étym. Alvinus, dealvus, ventre, radical d'aiveus, ■•' i ■ m ge).
u.VSSK (a-lis'), s. f. ouALYSSON (a li on , s. m. Plante d'agrément. Alysse jaune, corbeille d'or.
— êtyh. 'A privatif, el WÇeiv, avoir le hoquet;
m i les ancien i attribuaient a cette plante La vertu d'arrêter Le hoquet.
ALZAN, ANE (al /an. /a n'), adj. Voy. alezan.
t- A.M wîii.k [a ma bi lé . adi rerme de mu Marque une exécution douce et gracieuse.
— ÊTYM. Ital. amabile, aimable (voy. aima: AMABILITÉ (a-ma-bi-li-té) , s. f. Qualité de ce
qui est aimable. L'amabiliti manières. Je
suis persuadée de toute l'amabilité de la bi chebonne, sév. 3I.s.
— hist. xiv" s. Puis queîl n'ont en soy chose quisoit aimable ou diL'ii" d i^tre amée, il ne pevent avoir amiableté à soy meisme, ORESME, Eth. 268.
— étym. Amabilitas , de amabilis (voy. aimable). wi.vde (a-ma-d |, s. f. Terme de blason il se
dit de trois listes parallèles qui traversent L'écu tn toucher aux bords.
AMADIS ta ma dis'), s. m. Manche de robe qui s'applique exactement sur le bras et se boutonne sur 1 1 poignet.
ÉTYM. « On appelle ainsi, dit Ménage, di pui quelques années, la manche d'une veste d'homme sériée et boulonnée jusqu'au poignet. Et elle a été ée parce que dans l'opéra i'Amadù les acti urs avaient de ces sortes de manches. » Amortis, nom du héros d'un roman célèbre du moyen âge et qui vient de amare, aimer (voy. aimer).
f AMADOTE (a-ma-do-t'). Poire amadote. Terme formé par corruption du mot damoudot ou plutèt dame mulet, laquelle dame était du village de Demigni, entre Beaune et Châlon, et eut la première de ces fruits en ce pays-là.
AMADOU (a-ma-dou), s. m. Substance qui, recevant une étincelle, piend feu. L'amadou est la partie spongieuse de l'agaric du chêne, réduite en plaques minces par le martelage sur un billot en bois, bouillie ensuite dans une solution de nitrate de potasse, puis battue de nouveau et séchée.
— HEM. Il y a beaucoup de tendance à faire amadou du féminin; c'est une faute grossière.
—ÉTYM. Voy. amadouer; génev. madou.
AMADOUÉ, ÉE (a-ma-dou-é, ée), part, passé. Amadoué par de belles paroles. Qu'on est aisément amadoué par ces animaux-là ! mol. le Bourg. <:. in, 10. Glorieux de me voir si hautement loué, Je devins aussi fier qu'un chat amadoué, Régnier, 5a/. vm.
f AMADOUEMENT(a-ma-doû-man), s. m. Action d'amadouer.
— HIST. xvi" s. L'autre plus ordinaire est par flatterie et amadouement ; car il ne lui faut pas résister tout ouvertement, charron, Sagesse, liv. m, chap. 4.
— ÉTYM. Amadouer. Il est écrit amandouement dans cotgrave, Dict.
AMADOUER (a-ma-dou-é), v. a. Flatter quelqu'un, le caresser de manière a le rendre favorable et facile. Voilà les discours qu'elle tenait à son mari; et l'ayant su amadouer, Francion, il, p. 60. Il l'amadoue, elle le flatte, la font. Fab.n, 18. Quanta Vulcain, elle le flatte, le supplie, l'implore, l'amadoue, bern. de s. p. Arcad. Mme de Soubise amadoua et intimida si bien Chàteauneuf, qu'elle lui fit écrire sur ses registres que ces messieurs [de Soubise et comte d'Auvergne] n'avaient pas pris l'ordre pour n'avoir pas voulu céder à des cadets de la maison de Lorraine, st-sim. 58, 222. Demeure, toi, je veux te parler sans témoins (Il faut l'amadouer, j'ai besoin de sessoins), regnard, Folies am. i, 3.
AMA
— msr. xvi*s. Puisque desja nousne sommes que trop enclinsà hypocrisie, iln'estoitjameslier d'attiser lefeu,ou bien nous faire crouppir en nos orduresen amadouant nostre paresse , calv. Inst. 317. Il ne "" imaginer une fiance, laquelle amadoue lame et lui donne un repos souef pour l'endormir,
';h:)- ""'''s le ■-■in i roii lomme il pouvoit,
ores l'amadouant par trefve, brant. FerdinandI.
étym. Picard, amidouler, ramiouler; wallon, madoûler, amadoûler, amidouler, el aussiadawtf adoûler, amadoûler, amidouler, amilourder; et encore, agnoûler, andoûler; rouchi , amadoûler , amitouler; madoule, enjôleuse. Ménage tire ce mot de amatus, aimé, sans aucun fondement. Dicz fait venir non pas amadouer d'amadou, mais amadou d'amadouer l'ancien Scandinave mata, danois made, veut dire donner de la nourriture, par exemple aux petits oiseaux ■. gothique, matjan, manger; amadouer en aurai! été formé avec l'introduction de la voyelle do dérivation ou (comp. évanoi ir) : a mad ouer, attirer avec des aliments; ital. ad-escare; à la vérité, on devrait attendre amatouer; mais que le t gothique se change en d, c'est ce que prouve guider devitan; 1 picarde est amidouler. Cette étymologie est savante el probablement bonne. On reniaïquera qu'amadoui i e.l nient, dans la langue française (je n ai pas d exemple plus ancien que le xvr siècle; et même amadou n'est pas dans la première édition du Dictionnaire de l'Académie). On remarquera aussi que amadouer, dans ses diverses formes, appartient aux ■ in du Nord (Picardie, pays wallon, Namur, Rouchi). Cette circonstance favorise l'opinion do M. Miez, en même temps qu'elle fait croire quec'est du patois de ces pays que le mot a passé dans le français. M. t.randgagnage, vu les formes adawi, adouler, préfère une étymologie latine, adulari, flatter, avec une m épenthétique par raison d'euphonie. Toutefois, de mon côté, prenant en considération les formes agnoûler, andoûler, je suis porté à croire que les formes ont subi cette dégradation-ci : amadoûler, andoûler, agnoûler, adoûler; par conséquent j'incline du côté de l'opinion de M. Diez.
tAMADOUEUR,EUSE(a-ma-dou-eur, eû-z'), s.
m. et f. Celui, celle qui amadoue.
AMAD0UV1ER (a-ma-dou-vié), s. m. Terme de botanique. Nom donné particulièrement à l'agaric amadouvier, sorte de champignon.
— ÊTYM. Amadou.
AMAIGRI, IE(a-mè-gri, grie) , part, passé. Rendu maigre. Un bœuf amaigri. Son visage amaigri par la douleur.
AMAIGRIR (a-mè-grir)., v. a. || 1° Rendre maigre. Le jeûne l'amaigrissait. || Absolument. On prétend que l'usage du vinaigre amaigrit. || 2" Fig. Bien qu'il soit infiniment sensible à la misère et aux plaintes de son peuple, il n'a pu néanmoins s'empêcher de l'amaigrir, halz. Le Prince, ch. 17. || 3" Amaigrir un terrain, le rendre stérile. Le cheval et la plupart des autres animaux amaigrissent en peu d'années les meilleures prairies, buff. Bœuf. \\ 4°Terme d'architecture. Diminuer l'épaisseur. Amaigrir une pierre, une pièce de charpente. || En peinture, amoindrir. Ce muscle est trop fort ; il faut l'amaigrir. || 5° S'amaigrir, v.ré/l. Se rendre maigre. S'amaigrir par l'abstinence. Pourm'aller amaigrir avec un tel chagrin, mol. le Dépit, i, 2. || En parlant d'un modèle en terre glaise, diminuerde volume, se resserrer en séchant. Cette figure s'est amaigrie.
— HIST. xur s. Icis venirs, icisalers,Icis vcilliers, icis parlers Font as amans sous lor drapiaus [vêtements] Durement ameigrir lor piaus , la Hose, 2558. À li [papelardise] et as siens est la porte Deveée de paradis; Car ices gent si font lor vis [vi-
Amegrir, a dit l'Evangile, Pour avoir loz parmi la ville, la Ilor, sua. || xvc s. Il convient qu'il soit amesgriz; Il a trop grasse la ventraille, Mart. de S. P. et S. P. ||xvr s. En lieu d'amaigrir pour le jeune de caresme, elle estoit plus belle et plus fraische qu'à caresme-prenant, marg. Nouv. xxxv. Les ciches emmaigrissent la terre , o. de serres ,
— ÉTYM. Provenç. amagrezir; catal. amagrir; espagn. amagrecer; de à (voy. À) et maigrir (voy. maigrir).
AMAIGRISSEMENT (a-mè-gri-se-man), s. m. Diminution d'embonpoint.
— HIST. xvi's. L'atrophie ou amaigrissement vient d'avoir trop longtemps tenu la partie en repos, et aussi pour l'avoir tenue liée, paré, xiv, g 2.
— ÉTYM. Amaigrir.
AMALGAMATION (a-mal-ga-ma-sion) , s. f.
Terme d'arts. Procédé métallurgique au moyen du-
AMA
quel on sépare l'or et l'argent de leur minerai, a l'aide du mercure.
— étym. Amalgamer.
AMALGAME (a-mal-ga-m') , s. m. || 1° Alliage nu mercure avec un autre métal. Quand on dit amalgame d'étain, on indique l'alliage de ce métal avec le mercure. || 2° Fig. Mélange de personnes ou de choses de nature, d'espèce différente. Un amalgame d'hommes de tous les rangs. Cet homme, , ■ ange amalgame <k- défauts et de qualités.
— hist. xve s. Car si ne fais purs corps et ame, Jane feras bonne amalgame, la font. 460, || xvi" s. Amalgame est appelle par les alchimistes l'or, quant il est dissout, et entremeslé avec le vifargent, pa-