‹ Dictionnaire de la langue française contenantChapitre 134 sur 462 · ÉT\ M. 'A · texte numérisé non relu

ÉT\ M. 'A

f AXAI., ALE (a nul, na I i . adj. 1 1 i me d .m. Me mie. Qui a rapport à l'anus. Les reines .Huiles.

ANALECTES (a na li kf), s. m. plur. ferme de

e. Morceaux , fi ag niem cl s d'un auteur

ou de plusieurs ailleurs.

— ÉTYM. 'Avâ/exTa, de «va, indiquant distribution, et '/iyiii, choisir(voy. iim i.

ANALÈME (a-na-lè-m'J , s. m. Terme de • ogra phie astronomique. Représentation des cercles de la sphère sur une surface plane, comme on le voit dans les cadrans solaires (voy. aux additions).

— rem. Pourquoi ne pas éi ilemmecommu

et comme on écril encore aujourd'hui lemnie"? Irrégularité que l'Académie aura k faire disparaître.

— ÉTYM. 'AvâAï]U.u.a, base ou pied d'eslal du cadran, dont on a, par métonymie, donné le nom aux lignes qui forment le gnomon; de < t, en haut, et Wjt/.pt.a, prise (voy. c'est-à dire soutien.

f ANALEPSIE (a-na-lè-psie) , s. f. Tenue de mé decine. Rétablissement, des forces après une ma ladie.

— ÉTYM. 'AvaAY)vWa (voy. ANALEPTIQUE).

ANALEPTIQUE (a-na-lè-pti-k'). || 1° Adj, rerms de médecine. Qui restaure, qui rétablit les forces épuisées. Médication, alimentation analeptique. || 2° S. m. Un bon analeptique.

— ÉTYM. sAva}T)'nTixèç, de àvaAau.ëâvEiv, reprendre, de àvà, indiquant reprise, et ).ap.ëàveiv, prendre (voy. lemme)

f AXALGÉSIE ou AXALGIE (a-nal-jé-zie ou anal-jie) , s. f. Terme de médecine. Absence de douleur; insensibilité à la piqûre, au pincement, etc. dans la plupart des cas d'hystérie.

— ÉTYM. 'Ava>Y7iaia , de àv privatif, et à)vo;, douleur.

AXÀLOGIE (a-na-lo-jie), s. f. \\ 1° Rapport, similitude entre plusieurs choses différentes. Il y a de l'analogie entre le cheval et l'âne. || Bais. muer par analogie, former un raisonnement fondé sur les rapports ou sur les ressemblances en tant qu'elles indiquent des rapports. || 2° Rapport que les mots om. entre eux par leur formation. Le mot passionné est formé de passion par la même analogie qu'affectionné est formé d'affection. || 3° En termes de mathématiques, rapport, proportion. Il y a la même analogie entre 2 et 3 qu'entrée et 9. Vieux en ce sens. || 4" En philosophie, procédé de l'esprit qui s'élève, par l'observation 'des rapports, à la raison de ces rapports. || Analogie prochaine, la perception actuelle de la similitude, de la ressemblance de deux ou plusieurs choses présentes: analogie éloignée, celle par laquelle, étant connu le rapport de deux faits, nous concluons l'existence de l'un de l'existence de l'autre. En elle-même, l'analogie n'est que la somme desrapports avec les choses connues, buff. Homme, arithm. morale. Parla seule chaîne du raisonnement et les probabilités de l'analogie, le péché originel est retrouvé, chateaub. Génie, I, III, 3.

— I.1VM. AvotAOYlot, de ivâÀûYO; (\Oy. AiNALûOUK].

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ANA

ANALOGIQUE (a-na-lo-ji-k'), adj. Qui est conforme à l'analogie, qui est appuyé sur l'analogie. Ces mots sont formés d'une manière analogique. || II se met après son substantif: Expressions analogiques.

— ÊTYM. 'AvaXoyixôç (voy. analogie).

ANALOGIQUEMENT ( a-na-lo-ji-ke-man ) , adv.

D'une manière analogique. Procéder analogiquement.

— ÉTYM. Analogique et le suffixe ment (voy. ment).

ANALOGUE (a-na-lo-gh'). || 1° Adj. Qui a de la ressemblance, de l'analogie. L'italien et le français sont des langues analogues. |J 2° 5. m. Les ailes des oiseaux sont les analogues des membres antérieurs des quadrupèdes. || 3° En anatomie comparée, théorie des analogues, théorie qui recherche les parties analogues dans les corps organisés. On donne le nom d'analogues à des organes qui, sans avoir la même forme, les mêmes proportions dans les divers animaux, offrent les mêmes connexions avec les organes voisins. || 4° En physique, pôle analogue de la tourmaline électrisée, celui qui concorde, par le signe de l'électricité qu'il acquiert, avec le signe de la température.

— ÊYTM. 'AvàAoyoç, deàvà, d'après, et ).6yo;, raison (voy. logique).

ANALYSE (a-na-li-z'), s. f. || 1° Résolution d'un tout en ses parties. || 2° Analyse chimique, décomposition d'un composé au moyen de réactifs appropriés, et séparation de ses principes constituants. Cette tache était d'une encre tout extraordinaire, qui résistait à l'analyse, P. l. COUR, i, 79. || Analyse qualitative, celle qui détermine la nature ou qualité des parties d'un composé , sans s'occuper de leur quantité. || Analyse quantitative, celle dans laquelle on détermine le poids et le volume, absolu ou proportionnel, des parties obtenues par l'analyse qualitative. || Analyse immédiate, celle qui sépare les parties dont un corps est composé. Exemple : Séparation d'un sel en son acide et sa base ou ses bases. || Analyse élémentaire, celle dans laquelle on ne s'occupe que du poids et de la nature des éléments chimiques ou corps simples. || 3° En grammaire, analyse, exposé que le maître fait faire de tous les accidents et des propriétés des mots ou des phrases. || L'analyse grammatologique consiste à faire connaître les lettres, les syllabes, les signes orthographiques. || L'analyse spécifique des mots est la décomposition d'une phrase ou d'un discours selon les espèces de mots qui y entrent. || L'analyse étymologique consiste à décomposer tous les mots d'une phrase par rapport à l'étymologie, c'est-à-dire à indiquer les primitifs et les dérives, les simples et les composés. || L'analyse logique consiste à expliquer exactement la nature, le nombre et la composition des propositions, et à en distinguer et déterminer les différents termes. || L'analyse syntaxique des phrases est celle qui nous fait connaître les rapports que les mots ont les uns aux autres. || L'analyse grammaticale est l'analyse syntaxique et l'analyse spécifique réunies et. faites toutes deux à la fois de la même phrase. || 4° En logique, méthode par laquelle on remonte des effets aux causes , ou des conséquences aux principes, du particulier au général, du composé au simple. L'analyse est l'opposé de la synthèse. || 5" En littérature, extrait , précis, examen d'un ouvrage. Je ferai l'analyse des notes et de l'instruction, boss. Lett. quiét. < 99. Si l'on faisait en toute rigueur l'analyse de ce discours, io. Or. 9. En faisant l'analyse des propositions de l'auteur, id. Préf. Voici le temps de lui apprendre à faire l'analyse d'un discours, j. j. rouss. Ém. iv. || 6° Au moral, examen, recherche. L'analysedenos facultés, des passions. || 7" En termes de mathématiques, l'analyse est l'algèbre. L'analyse transcendante est le calcul différentiel et intégral. On appelle aussi quelquefois analyse l'application do l'algèbre à la géométrie, ou géométrie générale. || 8° En dernière analyse, Inc. adv. En dernier résultat.

— SYN. analyse, induction. L'analyse est proprement et essentiellement la résolution du composé en ses éléments, et la synthèse, la reconstitution des éléments en leur composé; c'est ce que la chimie nous enseigne d'une manière nette et précise. Mais quand on dit que l'analyse est la méthode qui va des effets à la cause, des conséquences au principe, du particulier au général, on ajoute à l'analyse une idée qui en fait la méthode inductive, l'induction. L'induction est donc l'analyse considérée quant à la recherche de la cause, du principe, du général. C'est en ce sens que l'analyse a été dite souvent méthode des découvertes. L'astronomie offrit

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le plus bel exemple d'analyse ou induction, quand Newton trouva la gravitation, cause des faits particuliers, et de synthèse ou déduction, quand de la gravitation ou loi générale on tira les faits particuliers du système solaire.

— ÉTYM. 'AvâXufftç, de àva>.vw, résoudre, de àvà et >.û(o, délier.

ANALYSÉ, ÉE (a-na-li-zé, zée), part. passé. Les substances analysées par la chimie. Cette comédie analysée par un critique habile. Les facultés de l'entendement analysées à l'aide d'une méthode plus sûre.

ANALYSER (a-na-li-zé), v. a. Faire l'analyse. Analyser une substance. Analyser une phrase. Analyser un discours, une pièce de théâtre.

— ÉTYM. Analyse.

f ANALYSEUR (a-na-li-zeur), s. m. Celui qui analyse. Locke, ce profond analyseur des procédés de l'esprit humain..., mihab. Collection, t. v, p. 32.

— ÉTYM. Analyser.

ANALYSTE (a-na-li-st'), s. m. Celui qui est versé dans l'analyse mathématique.

— ÉTYM. Analyse.

ANALYTIQUE (a-na-li-ti-k'), adj. || 1° Qui tient de l'analyse, qui procède par analyse. Méthode analytique. Esprit analytique. J'ai suivi la voie analytique dans mes méditations, desc. Rép. 2. || 2° Géométrie, mécanique analytique, traités qui reposent sur l'emploi de l'algèbre ou du calcul infinitésimal.

— ÊTYM. 'Ava)\jTiy.6; (voy. ANALYSE).

ANALYTIQUEMENT (a-na-li-ti-ke-man), adv.

D'une manière analytique; par voie d'analyse. Procéder analytiquement.

— ÉTYM. Analytique et le suffixe ment.

f ANAMNESTIQUE (a-na-mnè-sti-k'), adj. Terme | de médecine. Qui rappelle le souvenir. Signes anamnestiques ou commémoratifs, signes à l'aide desquels on découvre ce qui a précédé.

— ÉTYM. 'Av3tp.vïi<mx6:, de àvà, derechef, et [AvrjTiç, mémoire (voy. mémoire).

ANAMORPHOSE (a-na-mor-fô-z'), s. f.\\ 1° Image déformée dessinée sur une surface plane, qui, réfléchie par un miroir cylindrique vertical, offre une figure régulière. || 2° En botanique, nom donné à l'ensemble des changements qui se manifestent chez certains lichens et autres cryptogames.

— ÉTYM. 'Avau.6pifiw;i;,mot fictif, deàvaij.opçôw, autre mot fictif, de àvà, indiquant transposition, et jj.9f.cy:, forme.

ANANAS (a-na-nâ), s. m. || 1° Plante de l'Inde et de l'Amérique méridionale, qui produit le fruit délicieux et rafraîchissant appelé aussi ananas. || 2° Espèce de grosse fraise très-parfumée.

— ÉTYM. Péruvien, nanas, nom du fruit.

f ANANDRE (a-nan-dr'), adj. Terme de botanique. Se dit d'une plante dont les fleurs sont privées d'organes mâles.

— ÉTYM. 'Av privatif, etàvrip, mâle.

f ANANTHE (a-nan-f) , adj. Qui ne porte pas de fleurs.

— ÉTYM. 'Av privatif, et âvOoç, fleur.

ANAPESTE (a-na-pè-sf), s. m. En poésie grecque

et latine, pied composé de deux brèves et d'une longue.

— ÊTYM. 'Avâ-TcaiffToç, de àvà, indiquant réduplication, et Ttaietv, frapper.

ANAPEST1QUE (a-na-pè-sti-k') , adj. Dans lequel entre l'anapeste. Vers, mètre anapestique.

— ÉTYM. 'Av77Cxi<ttix6; (voy. ANAPESTE).

f ANAPHONÈSE (a-na-fo-nê-z'), s. f. Terme de médecine. Exercice ou éclats de la voix; action de crier. ||En thérapeutique, emploi des exercices vocaux pour fortifier les poumons et les voies respiratoires.

— ÉTYM. 'AvsKptôvriiTi:, de àvacftavÉïo, de àvà, en haut, et œtovéo), faire entendre un son.

ANAPHORE (a-na-fo-r), s. f. Figure de rhétorique. Répétition du même mot en tète des phrases ou de membres de phrase. Il y a une anaphore dans ces vers de Delille : Tendre épouse, c'est toi qu'appelait son amour, Toi qu'il pleurait la nuit, toi qu'il pleurait le jour, Ge'org. liv. iv.

— ÉTYM. 'Avaçopà,de àvà, de nouveau, et çe'pEtv, porter.

j ANAPHRODISIAQUE (a-na-fro-di-zi-a-k'), adj. Terme de médecine. Qui éteint les désirs vénériens.

— ÉTYM. 'Av privatif, et aphrodisiaque.

f ANAPIIR0D1SIE (a-na-fro-di-/.ie), s. f. Terme de médecine. Absence des désirs vénériens. ||Iln'a pas un sens aussi étendu que le mot impuissance.

— ÉTYM. Voy. ANAPHRODITE.

ANAPUR0D1TE (a-na-fro-di-t), adj. Terme de médecine. Insensible à l'amour.

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— ÉTYM."Avacppô3iTo:, de àv privatif, et 'Atppoôixri, Vénus (voy. aphrodisiaque).

f ANAPLASTIE (a-na-pla-stie) , s. f. Terme de chirurgie. Art de rétablir la forme normale des parties mutilées. On emploie plus généralement le mot autoplastie, qui n'a pourtant pas le même sens.

— ÉTYM. 'Avà, indiquant rénovation, et nHi^z^ , former (voy. plastique).

t ANAPLASTIQUE(a-na-pla-sti-k'), adj. Terme de chirurgie. Qui se rapporte aux procédés de restauration des parties.

— ÉTYM. Anaplastie.

f ANAPLÉROTIQUE ( a-na-plé-ro-ti-k') , adj. Terme de médecine. Médicaments anaplérotiques, médicaments auxquels on attribuait la propriété de favoriser la régénération des chairs dans les plaies.

—ÉTYM. 'AvaTcXvipow, remplir, de àvà, et nÀYjpôco, emplir.

ANARCHIE (a-nar-chie), s. f. Absence de gouvernement, et par suite désordre et confusion. On ne voit que trouble et anarchie. L'anarchie des esprits. De ce que l'ordre est meilleur que la confusion, je conclus qu'il n'y a rien de pire que l'anarchie, c'est-à-dire de vivre sans gouvernement et sans lois, boss. Connaiss. i, <3. La Hollande du joug en vain s'est affranchie , Sa liberté lui pèse et touche à l'anarchie, lemierre, Barnevelt, i, t.

— ÉTYM. 'Avapyjx, de àv privatif , et àpv;ï), commandement (voy. archonte).

ANARCHIQUE (a-nar-chi-k') , adj. || i° Qui tient de l'anarchie. État anarchique. Dis-lui que ma présence N'autorisera point l'anarchique insolence D'un tas de malheureux qui peuvent m'égorger, rotrou, Phocion, iv, 2.112° Favorable à l'anarchie. Opinion anarchique. Discours anarchique.

— ÉTYM. Anarchie.

f ANARCHISER (a-nar-chi-zé) , r. a. Néologisme. Rendre anarchique. Une loi qu'il est impossible de faire exécuter, même en anarchisant toutes les parties de l'empire, mirab. Collection, t. v, p. 403.

— ÉTYM. Anarchie.

ANARCHISTE (a-nar-chi-sf), s. m. Fauteur d'anarchie, perturbateur.

f ANARMOSTIQUE (a-nar-mo-sti-k'), adj. Terme de minéralogie. Se dit des cristaux offrant des faces qui ne sont pas toutes produites par une même loi.

— ÉTYM. 'Av privatif, et àp|j.6-s'.v, disposer.

ANASARQUE (a-na-zar-k'), s. f. Terme de médecine. Gonflement du corps produit par de la sérosité infiltrée dans le tissu cellulaire.

— HIST. xvie s. Quand toute l'habitude du corps est pleine de phlegme blanc, on appelle l'hydropisie anasarca ou leucophlegmatia, pare, vi, il.

— ÉTYM. 'Ava, indiquant dispersion, et càsç, chair (voy. sarcasme).

ANASTOMOSE (a-na-sto-mô-z'), s. f. Terme d'anatomie. Abouchement de deux vaisseaux. Je lui demande un petit éclaircissement sur les veines lactées et sur les anastomoses, et il ne me le veut pas donner, ponten. Jug. dePlulon.

—h. ST. xvic s. Anastomose est communication de veine avec artère, afin que si elles ont indigence, qu'elles s'aident, paré, i, 22. Les aneurismes se font par anastomose et diapedese, ruption, érosion et playe, id. v, 30.

— ÉTYM. 'AvatTrôp-totTiç, de àvat7xûij.ôto, ouvrir, de àvà, et <j-cô\i.a., bouche.

ANASTOMOSÉ, ÉE (a-na-sto-mo-zé, zée). part. passé. Des veines anastomosées entre elles.

ANASTOMOSER (S') (a-na-sto-mÔ-zé , r. réfl. Terme d'anatomie. Se joindre par anastomose.

f ANASTOMOTIQUE(a-na-sto-mo-ii-k'), adj. Qui a rapport à l'anastomose.

ANASTROPHE (a-na-stro-F) , s. f. Terme de grammaire. Renversement de construction; par exemple, en latin, mecum, tecum, vobiscum, au lieu de cum me, cum te, cum vobis.

— ÉTYM. 'AvauTpoçr], de àvatTxpêçsiv, renverser, de àva, indiquant renversement, et cj-rpÉçeiv, tourner (voy. strophe).

AXATHÉMATISÉ, ÉE (a-na-té-ma-ti-zé, zée), part, tassé. Opinions dangereuses anathématisées par le concile.

ANATHÉMATISER (a-na-té-ma-ti-zé), v. a.

|| 1° Frapper d'anathème, excommunier. || 2° Blâmer avec force, vouer à l'exécration. Nous anathématisons cette opinion comme hérétique, pasc. Pro%. i.

— ÉTYM. 'AvaOïfj.axiiisiv, maudire, de àviô^a, anathème (voy. ce mot).

f ANATHÉMATISME (a-na-té-ma-ti-sm'), s. m. Malédiction Vouloir trouver un autre sens dans ces

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