V. HUGO, F. d'aut
— HIST. wr s. Des cendres de la racine d'asphro dilles, o . 07i. Des racines d'afrodille concassées, id. 989. Décoction de berles, de lapace, de frodilles, u>.
— ÉTYM. AcKpoSeXô; ; espagn. asfodelo; ital. as fodillo. On a ilit, dans le x\ir' siècle,
comme dans le siècle ] '<?, re-
fait sur le latin, a effacé la forme ancienne.
{ASPHYXIANT, antk (a sfi-ksi-an, an t'), adj. Qui asphyxie, odeur asphyxi
ASPHYXIE (a-sfi-ksie), .y. /'. Terme de m Suspension de la respiration el état de mort apparente ou imminente par submersion, strangulation, action de gaz irrespirables, etc.
— ÉTYM. 'AaçvS'.a, de à privatif el de <-,--r ,,; ; .
pouls (voy. shtgkiqi 1 1. Asphyxie a d'abord syncope (arrêt du pouls), puis, abusivement, interruption de la respiration; c'est le sens actuel.
ASPHYXIE, ËE (a-sfi-ksi-é, ée), part, passé. As phyxié par la va] r de eharbon. || Substantivement. Secours pour les asphyxiés.
asphyxier (a-sfi ksi é . v.a. Causer l'asphyxie. || S'asphyxier, r. réfl. Se donner la mort par asphyxie.
— étym. Asphyxie.
t ASPHYXIQUE (a-sfi-ksi-k'), adj. Qui a rapport à l'asphv \ie.
— étym. Asphyxie.
1. ASPIC (a-spik), s. m. || 1° Serpent très-venimeux. L'aspic de'* anciens est l'hàje. En Europe, on donne ce nom. parmi le peuple, a une espèce de vipère. || 2" Fig. C'est un aspic, se dit d'un homme dangereux par sa médisance. Une langue d'aspic, une méchante langue. || Froid comme un aspic, se dit d'un homme à manières glaciales et dangereuses. Il 3" Ancienne pièce d'artillerie, lançant un boulet de douze livres.
— HIST. xmc s. Et , selonc la samblance d'aspe sourde (aspidis surdœ) estopant ses oreilles , il ne vuelent ouir chastiement. Psautier, f° es. Venins d'aspes est seur leur lèvres, ib. f° < 69. Fu tantost morz unz chevaliez d'un serpent qui a non aspe, Hist. occid. des croisades, t. n, p. 579. || xvie s. Leurs langues sont cauteleuses, venin d'aspid est. sous leurs levres, calv. Jnse. 207. Le petit monsieur de Villeroy, fier comme un aspic.... sully, QEcon. t. 11, ch. 4, p. 17, dans lacubne.
— ÊTYM, Provenç. aspis. aspic; espagn. aspide; ital. aspide; du latin aspis, du grec à<riu;. L'a français disait aspe, qui répond au latin aspis, avec l'accent sur la première syllabe. Aspic pour aspia.
2. ASPIC i'a-spik'), s. m. Nom vulgaire de la grande lavande.
— Hisr. xvi" s. L'huile laurin, d'à spio, rue....
» >. i , 10. 1 m peul faire l'eau de lavande sans
1 1 , mettanl infu et di i ï\i ur de lavande . en
ustanl un peu d'huile d aspic ou un peu de
D , du iluiii. d
de, 0. DE SI i;i;i . i.
1 1 \m. Forme particulière peur spic
imilation el confusion avec aspic, ut.
3. ASPIC 'a spik') , ». m Tet me de eu ne Plal compe 1 1 ou de poi on froid et di
— étym. Ce plal a 1 : 01 é pi
qu'il est froid, et que l'on dit : froid
en a
i ASP1DOCÉPHALE (1 adj rer
lui a la tel de plaques.
1 n m. w-i-, boui
t ASPU» ORE Terme de
zoologie. Qui porte une sorte de bouclier sur le corps.
— ÉTYM. 'Aarct:, bouclier, et eopo.-, qui pi
f ASPIRAI!, (a spi-rall', // mouillées), s. m. Trou pratiqué dans u au pour
q trer.
— ÉTYM. Aspil
1. ASPIRANT, AME (a-spi-ran, ran-t'), adj Tenue d'bj ij aspire. Pompe aspirante, pompe qui élève l'eau en lai-ant le vid
2. ASPIRANT, ANTE (a-spi-ran, ran-f), s. m. et/". Celui, celle qui a p e une fonction, à une
à un titre. Aspirant de marine. Aspirant au doctorat. Une aspirante au brevet d'institutrice. Je n'ai fait que i(i vi si es, se 1 e\ 1 1 ences; ce n'est non pour un adémiques, p. l. cour. 1, 130, , ASPIRATEUR, TRICIÎ (a-spi-ra-teur, tri- s'), adj. Qui a rapport à l'aspiration. La force aspiratricedes végétaux. S. m. Technologie. Ventilateur.
— in m. Aspirer.
ASPIRATIP, 1VE (a-spi-ra-ti-f, ti-v'), adj. Quia le caractère de l'aspiration.
ASPIRATION on; en poésie, de cinq
syllabes), »./". D 1° Action d 1 pirei 1 1 piration de l'aii dan - le poumon. L'aspiration de 1 eau par la Mouvement de l'âme vers Dieu; élans du co I mi il .1 spi
• vers son Dieu dans la
ni de vertu ■ je I immoi
lamart. llarm. ni. ". |j 3" Terme de grammaire. Prononciate le. || 4° En musi
que, défaut du chanteur qui con tre un h
devant les voyelles et quelquefoi ant les
ries. Se pri chanteur emploie
orner son chant, ou lorsqu'il sail prendre adroitement sa respiration de manière a prolonger la tenue et la progressi m de la voix. || Sorte d'agrément sur le clavecin.
— Hisr. xii* s. Par la repunse [cachée] parole puet l'i : re l'aparlement de la divine aspira tion, Job, '77.
— êtym. Provenç. aspiralio; espag. aspiracion; ital. aspira zione; de aspirationem , de aspirare