AZY
AZEROLIER (a-ze-ro-lié) , s. m. Nom français du crai i gus azarolus. L.
\ a'/imk (a-zi-m'), adj. Voy. azyme.
AZIMUT (a-zi-mutf), *'■ >"• Terme d'astronomie, vertical passant par le point que L'on consiet, par extension, l'angle qui serl a la déside ce plan et qui est habituellement son i sur le méridien, ou autrement, l'arc du d'horizon compris entre le méridien du lieu plan azimutal.
— ÊTYM. Arabe alsemt, del'articleaî,etsemt,voie, chemin , du verbe semt, il a demandé, visé à. Zénith (voy. ce mot) est une autre corruption du mot si m t.
AZIMUTAL, ALE (azi-mu-tal, ta-F), adj. Qui ou qui mesure les azimuts. Cercles azimutaux. Cercle azimutal, cercle qui passeparla verd'un liai. Cadran azimutal, cadran vertical déclinant, c'est à-dire qui n'est pas tourné exacte- :rs l'un des points cardinaux. || S', m. Terme ne. P. mssole de précision.
— êtym. Azimut.
f AZOOTIQUE (a-zo-o-ti-k') , adj. Terme de géologie. Qi e il aucun débris de corps organisés.
— ÊTYM. 'A privatif, et Çûov, animal.
f AZOTATE (a-zo-ta-f) . s. m. Terme de chimie. Nom des combinaisons de l'acide azotique avec les bases salifiables. lus azotates se nommaient autre-
— ÊTYM. Azote.
AZOTE (a-zo-f). ii 1 S. m. Terme de chimie. Corps simple gazeux, partie non respirable de l'air atmosphérique. || 2" Adj. Gaz azote.
— ÊTYM. 'A privatif, et Zwm, vivre; parce que l'azote est impropre à entretenir la vie. .Mais le mot est mal rail ; ïÇuto; signifie non pas sans vie, mais sans ci le - ne se montre dans les dérival.ons du verbe Çwu que pour Çiotixô;, vivifiant.
f AZOTÉ, ÉE (a-zo-té, téu), adj. Terme de chimie. Qi .f/ole.
f AZOTEUX (a-zo-teû), adj. Terme de chimie. ,\, acide produit, comme l'acide azotique, par une combinaison d'oxygène et d'azote, niais moins oxygéné que l'acide azotique. C'était autrefois L'acide nitreux.
— ÉTYM. Azote.
f AZOTII (a-zot"), s. m. Terme d'alchimie. Prétendue matière première des métaux.
f AZOTIQUE (a-zo-ti-k'), adj. Terme de chimie. Acide azotique ou nitrique, liquide blanc, très-caustique, exhalant à l'air des vapeurs blanches, d'une odeur désagréable et suffocante , et formé par une combinaison d'oxygène et d'azote.
— ÊTYM. Azote.
f AZOTITE (a-zo-ti-f), *'. m. Terme de chimie. Nom des sels formés d'une base et d'acide azoteux.
— ÉTYM. Azote.
| AZOTURE (a-zo-tu-r'), s. m. Terme de chimie. Combinaison d'azote et d'un autre corps simple.
— ÉTYM. Azote.
| AZTÈQUE (a-ztè-k'), s. m. Nom des anciens indigènes du .Mexique.
AZUR (a-zur). s. m. i° Verre bleui! par l'oxyde de cobalt, pulvérisé, et préparé pour servir à la peinture. || 2° Fig. Bleu clair. Le soleil se couchait dans une nuée d'or et d'azur, voit. Leltr. 10. La nuit vers l'occident obscur Repliait lentement ses voiles ; D'un feu moins brillant les étoiles Eclairaient le céleste azur, st-lambert, le Malin. Là de plus beaux soleils dorent l'azur des cieux, a. ciién. 99.... dans le liquide azur Du fleuve qui s'étend comme lui calme. et pur, id. Élég. xiv. Que te fait tout cela? Les nuages des cieux, La verdure et l'azur sont l'ennui de tes yeux, v. hugo, Voix intér. xix.Mais dans ce ciel troublé d'un peu de brume à peine, Où tout semblait azur.... id. Rayons, il. C'était plaisir de voir danser la jeune fille ! Sa basquine agitait ses paillettes d'azur, id. Orient, 33. Ils [les rayons de lumière] le font voir [l'air] avec une couleur bleue qui répand une teinte de même couleur sur tous les objets aperçus dans le lointain et qui forme l'azur céleste , laplace , Expos, te. || 3° Pierre d'azur, la pierre précieuse nommée aujourd'hui lapis-lazuli. || Azur de cuivre, carbonate de cuivre bleu. || 4° Terme de blason. L'azur signifie bleu; c'csi un des neuf émaux des armoiries. L'écu de France était d'azur à trois fleurs de li* d'or, placées deux et un.
— hist. xie s. Tout [il] lui trancha le' vermeil et l'azur, Ch. de Hol. exix. ||xir s. À la terre [ils] en abattent et l'azur et l'esmal, Ronc. p. (93. Et Berniers, fors del bruellel issus, Un iainselmist par devant son escu, Que ne reluise li ors etliasurs, Raoul de C. 250. || xme s. Qui l'escu portoit d'or a un hou d'azur, Berte, xi.i. Et vit lonc de lui reluire l'or et l'asur des armeures, Cit. de Rains, p. 69.
— ÉTYM. Provenç. azur; espagn. et portug. azul; ital. azzurro; bas-grec, XaÇoOpiov; bas-latin, îazur, lazurius, lazulum, azolum, azura, azurrum; de l'arabe-persan Idzouverd, lapis-lazuli.
AZURÉ, ÉE, adj. Qui est de couleur d'azur. La voûte azurée, les champs azurés, c'est-à-dire les espaces célestes.
— HIST. xviP s. Ce ciel azuré, tant richement contrepointé d'estoilles, et ces flambeaux roulants sans cesse sur nos testes, charron, Sagesse, i, 42.
f AZURER v. a. Rendre de couleur d'azur. Le regard, à travers ce rideau de verdure, Ne voit rien que le ciel et l'onde qu'il azuré, lamart. Médit. II, 24.
— ÉTYM. Azur.
fAZURESCENT, ENTE (a-zu-rè-ssan, ssan-t'), adj. Terme didactique. Qui tire sur le bleu d'azur.
— ÉTYM. Azur.
f AZURIN,INE(a-zu-rin, v\-n') .adj. Terme didactique. Qui est d'un bleu pâle, tirant un peu sur le gris.
— étym. Azur.
f AZY (a-zi), s. m. Présure faite avec du petit-lait et du vinaigre.
t AZYGOS (a-zi-gos'), adj. et s. f. Terme d'anatomie. La veine azygos ou, simplement, l'azygos, veine qui est située sur le côté droit et antérieur de la portion thoracique du rachis, et qui établit une communication entre la veine cave supérieure et l'inférieure.
— hist. xvie s. Ceste veine azygos ayant nourri toutes les costes, son reste descend sous le diaphragme, paré, II, 15.
— ÉTYM. "AÇu-p:, qui est impair, de à privatif, et Çuy°?> conjoint, proprement joug (voy. joug).
AZYME (a-zi-m') , adj. Terme de l'Ecriture. Pains azymes, pains sans levain que les Juifs mangent dans le temps de leur pàque. || Dans l'église catholique, l'hostie est un pain azyme. Constantinople était divisée pour savoir s'il fallait se servir ou non de pain azyme, volt. Mœurs, 9). || S. m. plur.La. fête des azymes.
— ÉTYM. Azymus, du grec à^u|xo;, de à privatif, et de Çû|AY), ferment, levain, de Çéco, bouillir.
t AZYMITE (a-zi-mi-f) , s. m. Celui qui fait usage du pain azyme pour l'hostie. Nom donné par les Grecs aux Latins qui se servent du pain sans levain dans le sacrifice de la messe.
— étym. Azyme.
BAA
BAB
BAB
R (bé), s. m. Seconde lettre de l'alphabet. Un B majuscule; un petit b. || Familièrement. Être marqué au h, être borgne, bossu, boiteux, etc. ||Nesavoir ni A m B, être fort ignorant. || Ne parler que par B et par F, employer fréquemment des jurements grossiers. Les B, les F voltigeaient sur son bec; Les jeunes sœurs crurent qu'il parlait grec, gresset, Vert-Vert, IV. || B marque le lundi dans le calendrier de l'ancien rituel.
— HIST. xiua s. Je ne puis bien nommer sans B; Par B commencent li bien fait ; Ne jà sans B n'erent bien fait, Senefiance del'k, Q,C,édit. jubinal, t. h, 27fi. || xve s. Je ne cognois ne B ne R; Mais je sçai bien qu'en celle terre N'avéra paix, ne ou pays, Se le poovoir des fiours de lys Ne vient la chose relourmer, froiss. Pastourelle.
— ÉTYM. Le b latin, grec p, du phénicien ou hébreu beth.
f BA.... Particule qui exprime la dépréciation, la mauvaise qualité, la mauvaise façon, et qui est une forme particulière de bv.... (voy. ce mot).
t BAAL(ba-al), s. m. Grande divinité des Assyriens, que les Grecs assimilaient à leur Jupiter. Qui peut vous inspirer une haine si forte? Est-ce que deBaal le zèle vous transporte? Pour moi, vous le savez, descendu d'Ismaël, je ne sers ni Baal ni le Dieu d'Israël, rac. Alh. m. 3. || En style biblique, Baal est le nom collectif des dieux des païens.
— ÉTYM. Mot assyrien et hébreu qui signifie seigneur.
•j- BAANITE (ba-a-ni-f), s. m. Hérétique appartenant à une sorte de secte manichéenne.
— ÉTYM. Baanis, disciple d'Épaphrodite, au ixe siècle.
BABA (ba-ba) , s. m. Pâtisserie dans laquelle sont mêlés des raisins de Corinthe. || Au plur. Des babas.
BABEL (ba-bèl), s. f. Babylone. || Poétiquement. Il [Paris] bâtit au siècle où nous sommes, Une babel pour tous les hommes, Un panthéon pour tous les dieux, v. hugo, Voix, 4. || Proverbe. C'est la tour de Babel , se dit, par allusion au récit biblique , d'une assemblée où tout le monde parle sans s'entendre, où personne n'est d'accord.
— ÉTYM. Babel, nom hébreu de Babylone.
BABEURRE (ba-beu-r'), s. m. Nom vulgaire du
lait de beurre ou petit-lait, c'est-à-dire liquide blanc qui reste du lait, quand la partie grasse du lait est convertie en beurre.
—ÉTYM. De ba, qui indique dépréciation (voy. ba....) etbeurre, ou, comme le veut Diez, de battre le beurre (bat-beurre) ? D'anciens textes, si on en avait, décideraient la question.
f i. BABICHEs. f. Barbiche. Couper ses babiches.
— ÉTYM. Altération et mauvaise prononciation de barbiche. Ce mot, qui se dit encore, est dans le Dictionnaire de l'Académie, ire édition.
f 2. BABICIIE (ba-bi-ch'),s. f.ou BABICHON(babi-chon), s. m. Nom d'une sous-variété de petits chiens dits chiens d'appartement. Vous perdez pour une babiche Des pleurs qui suffiraient pour racheter un roi , voit. Poésies.
— ÉTYM. Corruption de barbiche ou barbichon. BABIL (ba-bill, Il mouillées), s. m. || 1° Abondance
de paroles faciles et sans importance. Les jeunes
filles acquièrent vite un petit babil agréable, :. :. rouss. Ém. v. Il écoutait au maillot le babil de sa nourrice, id. Ém. i. L'éloge va se placer comme de lui-même dans leur babil éternel [des académiciens], montesq. Lett. pers. 73. || 2" Cri de la corneille et de plusieurs oiseaux. || 3°, Terme de chasse. Aboiement d'un limier qui a perdu la piste, ou qui donne trop de voix.
— SYN. babil, caquet. On dit que les pies et les perroquets caquettent; ce sens reste dans l'emploi de caquet. Le caquet exprime une élévation de ton, une prétention à régenter ou à médire, et des propos bons ou mauvais. Babil n'implique rien de tout cela; ce n'est que la simple effusion, en paroles faciles, d'une personne qui se complaità parler.
— HIST. xve s. Au fait d'amours, babil est peu de chose; Riche amoureux a toujours l'avantage, villon, Bail. || xvie s. Ils convertissent la philosophie en un babil sophistique, calv. Instit. 537. Des nonnains la doulce babille, Leur habit sainct, le chant d'icelles, Leurs cérémonies tant belles, marot, iv, <87.
— ÉTYM. Island. bab, babil; Dan. bable; angl. to babble; holl. babbelen; allem. babbeln; tous verbes qui signifient babiller. D'après Diez, c'est un mot fourni par l'imitation de la nature; d'après d'autres, il viendrait de Babel, ce à quoi l'ensemble des formes ne se prête pas.
BABILLAGE (ba-bi-lla-j', Il mouillées, et non ba-bi-ya-j'), s. m. Action de babiller qui se prolonge. Quand finira ce babillage?
— ÉTYM, Babiller.
BAB
BAC
BAC
BABILLARD, ARDE (ba-bi-llar, llar-d', ^mouillées, et non ba-bi-yar; le ci ne» se lie pas-: un babillard ennuyeux, dites: ba-bi-llar ennuyeux; au pluriel : des ba-bi-llar ennuyeux; cependant plusieurs prononcent l's : des ba-bi-llar-z ennuyeux), adj. || 1° Qui aime à babiller. Enfant babillard. Les passions sont un peu babillardes, volt. Lettr.Schouvalof, Il juin i"(;i. || 11 se dit des oiseaux parleurs. Perroquet babillard; pie babillarde. || Terme de chasse. Chien babillard, chien qui aboie trop ou qui aboie après avoir perdu la trace. || 2" Substantivement. C'est un babillard, une babillarde. || Par extension, personne qui ne sait pas garder un secret. Il ne faut jamais confier son secret à un babillard. || 3° Dans un moulin, axe agitant l'auget qui fait descendre le grain de la trémie entre les meules du moulin.
— SYN. babillard, bavard. La différence entre babillage et bavardage indique la différence entre babillard et bavard. Le babillage est facile et futile; il n'est pas nécessairement ennuyeux et fatigant; au lieu que le bavardage n'a rien qui le rachète. De même le babillard n'est point déplaisant de nécessité; il ne l'est que par le temps, la circonstance et l'excès; au lieu que le bavard est nécessairement déplaisant, étant dépourvu de l'agrément que le babil a quelquefois chez les enfants, chez les femmes, et dans les circonstances qui le comportent.
— hist. xvie s. Combien avons nous meilleure raison de détester ces babillars, lesquels se contentent d'avoir l'évangile au bec, le mesprisant en toute leur vie?CALV. Instit. 537. Ptolomée Lamyros, c'est à dire plaisanteur et babillard, amyot, Cor. 15.
— ÉTYM. Babilhr.
BABILLEMENT (ba-bi-lle-man, II mouillées), s. m . Action de babiller.
— étym. Babiller.
BABILLER (ba-bi-llé, Il mouillées, et non ba-biyer) , v. n. \\ 1° Parler beaucoup, facilement, et surtout pour le seul plaisir de parler. C'est véritablement la tour de Babylone; Car chacun y babille, et tout du long de l'aune, mol. Tait, i, i. || 2" Dire du mal. Je sais que l'on habille sur moi. || 3° Se dit d'un limier qui donne trop de voix.
— hist. xv° s. Sçais-tu qu'il est, ne me babilles Meshuy de ton bee : et me pay, Patelin. || xvi" s. Tous ceux qui babillent que nous sommes justifiez par soy.... calv. Inst. 603. Parce qu'il n'est pas usité, Ne commun qu'une femme ou fille Sçaiche tant . ne qu'elle babille Latin, ne gros, ne élégant, marot, IV, 1G3.
— ÉTYM. Babil.
J; BAB1LLERIE (ba-bi-lle-rie, Il mouillées), s. f. Habitude de babiller. Ce sont ordinairement des amitiés des jeunes gens qui se tiennent aux moustaches, aux cheveux, aux œillades, aux habits, à la morgue, à la babillerie, st fr. de sales, p. 5)3.
BABINE (ba-bi-n') ou BABOUINE (ba-boui-n') , s. f. || i° Nom vulgaire des lèvres chez les singes, les chiens, les ruminants, etc. || 2° Fig. et populairement. S'en donner par les babines, faire un bon repas, manger son bien. || Se lécher les babines, manifester le plaisir qu'on a éprouvé en mangeant ou en buvant quelque'chose de bon.
hist. xvic s. Les babines estant disjointes bien
demi pied, demeurant ouvertes en cette belle extase, Moyen de parvenir, p. 258.
— ÉTYM. Voy. babouin; bourguig. babaigne. BARIOLE (ba-bi-o-1'), s. f. || 1" Jouet d'enfants.
|| 2° Fig. et familièrement, chose de peu de valeur, d'importance. Et cent autres babioles que je sais quelquefois par cœur, sév. 34«. On voulait, disait Alberoni, tromper le roi d'Espagne, et le traiter comme un enfant, on lui montrait de loin une babiole, st-pim. 404, 206. Les artistes mettent un prix arbitraire à leurs babioles, j. j. rouss. Ém. m.
— hist. xvie s. Elle pendit ceste médaille à son col avec les aultres babioles que femmes et filles y portent communément, carloix, vin, 26.
— ÉTYM. Ital. babbole. Sans doute d'une racine bob qui se trouve dans l'italien babbeo, babbano, imbécile; dans le provençal baban, sot; dans le latin babulus, nigaud; dans l'anglais babe, babby, enfant; island. babe, enfant, babiliur, jouet; irl.et kymri, baban, enfant. Faut-il rattacher à ce même radical le vieux français baubelet, jouet, et l'anglais batcble, colifichet 1 D'après de Caillières, babiole serait venu de la cour dans l'usage ordinaire; mais on le trouve dès le xvie siècle, où il est arrivé probablement de l'italien.
+ BABION (ba-bi-on), s. m. Sorte de petit singe.
— ÉTYM. Un radical bab, qui se trouve dans babiole.
t BABIROUSSA (ba-bi-rou-sa) ou BABIRUSSA
(ba-bi-ru-sa) , s. m. Mammifère pachyderme, dit aussi cochon-cerf (sus babirussa, L.).
— étym. Babi, cochon, et roussa, cerf, dans la langue malaise.
BÂBORD (bû-bor; le d ne se lie jamais : le bâbord est.... dites : le ba-bor est, et non le bâ-bort est), s. m. Terme de marine. Côté gauche d'un bâtiment, quand, placé à la poupe, on regarde la proue. Il est opposé à tribord. || Par extension, le marin dit que tout ce qui est à sa gauche est à bâbord. || Fig. et familièrement. Faire feu de tribord et de bâbord , faire usage de toutes ses ressources.
— HIST. xvie s. Amure, bâbord, rab. Pant. iv, 22.
— ÉTYM. Allem. Backbord, de Back, château d'avant, et Bord, bord (voy. bord), parce que, dans les anciennes embarcations du nord, le château d'avant était sur la gauche.
f BÂBORDAIS (bà-bor-dê), s. m. Terme de marine. Les hommes de l'équipage sont classés en deux moitiés, dont l'une, appelée les bàbordais, a ses hamacs à bâbord, et l'autre, comprenant les tribordais, couche à tribord; chacune de ces moitiés monte à son tour sur le pont pour faire le quart, appelé de là quart de bâbord et quart de tribord,