‹ Dictionnaire de la langue française contenantChapitre 63 sur 462 · impu ■ cette · texte numérisé non relu

impu ■ cette

14. Et plus 1" bien qu'on quitte est nobl Plus qui 1 1 < quis . corn.

îles lut ,ui,4. Et de toute la gloire ac [uise

à ses tri Vie. i, i. Prince digne i

d'un trûi Wéra

n mal acquis qu i endre,

in. A ic. i , 2. Me près du roi pai

pour moi-même : Il me ren mon devoir, volt. Zaïre, u, 3. i 2° Dévoué. Cet. homme vous est acquis. Assurez vous sur moi, je vous suis tout acquise, corn. Sert, n, i. Vous savez, commequoi je vous suis toute i i H ■./. [>5, Je vous suis trop acquis pour vous pouvoir sans peine 1 - neur . le suji t qu m rothou. Bel. v. 2. L'archet

sév. )C8. Je voi vez pas de serviteur i moi , in. 4.

Vous n l d'ami plus fidèle ai de -

tacher? ils leur sont déjà a

que je lui suis icquis, la font. Petit ch. J'ignore ses complots, lil que dans Pise

Du prince à ses désirs l'ftme était toute ai

. Rom. i, i. || 3° Obtenu par l'étude, lu travail, par op]

Dans certain? fruits la douceur du goût est acquise. Grâce de langage naturelle .'t non acquise.

ACQUIS (a Kîi. s. m. Instruction acquise, connaissa es. Homme qui a beaucoup d'ac-

quis. C'est une merveille surprenante qu'elle [une ait plus d'acquis à dix-huit années «pie celles qui ont trois fois . marg. buffet, Observ.

p. 285. Comme îllin trouvait peu de véritable vocation pour l'état dont il portait l'habit , et d'ailleurs beaucoup d'acquis dans la physi ren. Chirac. ! iiant a plus d'acquis que les autres animaux, parce qu'il est plus à portée d'acquérir, i Éléphant. Il le pourvoit d'un acquis de facile étalage, 3. J. rouss. Ém. il. L'acquis de notre expérience est l'éducation des choses, id. ib. i.

— HlSï. xvi° s. Biron s'acquitta suffisamment de sa charge [d'ambassadeur] , comme n'estant point despourveu des dons de l'esprit, non plus que du courage.... Ilavoit, avec le naturel, l'acquis, comme il parut un jour que, le roi demandant l'interprétation d'un emblesme grec, Biron la jeta pardessus respaule, comme honteux de l'avoir fait, d'aub. BJwt. v, 10.11 est certain qu'en chose pareille le naturel vaut mieux que l'acquis, charron, Sagesse, 11,3.

— êtym. Acquis, part, passé d'acquérir.

ACQUISITION (a-ki-zi-sion; en poésie , de cinq syllabes) , $. f. \\ i° Action d'acquérir. Conclure une ac-

ACQ

3 1 la

■ une illustre, i a dél

4 !.. me mj >

Zèh contre h s

msr. mu" s. Celé natui

Eth. ^:;. || xvi- s. Toujours prest à fail pour ceulx qui lui e

la plus icquisition qu'il eustsceu faire, I

ÊTYM. Acquisitio, do acquirere, ac., , acquirili

wol IM\ lli .i-zi-vi-té). «./'.Néologisme. hrénologues à l'instinct qui acquérir.

\i ni i r a-ki : le t ne se lie pas dans la convert I

né l'acquit de let, d'un mémoire, on met au bas /

iouane, reçu constatant

les droits d'enti t u || Payer

[uil ou .' i l'a .mil d'un au

le chose .ni de sa conscience, pour l'a u

echarrsj qu'il fût goûté, p mrvu qu'il

238, iso. Faire quelque chose par ma-

qu'on ne peut s'en «1 ' e n'était que pour

i ar. 6.

On a'en fit i mémorâtion fort légère et

quit au "concile de Nicée, volt.

Phil. II, 353. || Au jeu, jouer a l'acquit, se ditlorsque, .! lie de plu- mnes, ceux

pii payera !

2 Acquit de comptant, lettres patentes ex] lécharge du garde du trésor royal. ] sommesqui étaient remises au roi. || 3° Acquit au jeu de billard, premier coup par lequ fait que

sa bille, sur laquelle l'adversaire doit jouer. Donner l'acquit.

— msr. xiir* s. Il sunt quite pourunaquit, livr.

t. 281. Il disoit avoir bailli é aucune Ci de le [la] dette, beaum. xi, 47. ||xv« s. Il sembloit bien k leur habit Qu'ilz fussent ge

acquit, villon, Repues franches, || xvi° s. Par manière il : descharge conscience,

,iVumOj 1 8. Numa pensa qu'il falloit que ses subjects n'ouyssent rien du service divin, par mauit,en faisant mitre chose, id. ib. 24. Il avoit déjà bandé sapait de deux douzaines d'eteufs, et jouoit à l'acquit, des perriers, Contes, iï. Ils n'y employent la délibération et le conseil que par acquit", mont, i, 132. Personne n'estudie à vivre; l'on s'occupe plus tost à toute autre chose; l'on ne sauroit rien faire par acquit, sans soin et sans attention, charron, Sagesse, i, 36.

— étym. Acquitter.

ACQUÏT-À-CAUTÏON (a-ki-ta-kô-sion),s. m. Autorisation que les employés d'une administration financière délivrent sur papier timbré, pour que telle marchandise qui n'a point encore payé les droits puisse librement circuler d'un entrepôt à un autre.

— ÉTYM. Acquit, à, caution.

ACQUIT- PATENT ( a-ki-pa-tan ), s. m. Voy.

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