‹ Dictionnaire de la langue française contenantChapitre 84 sur 462 · DE SERRES, 4G · texte numérisé non relu

DE SERRES, 4G

— ÉTYM. Affranchir; provenc. afranquiment.

f AFFRANCIIISSEUR (a-fran-chi-seur), s. m. || 1° Celui qui affranchit. || 2° Homme qui l'ait le métier de châtrer les animaux.

— HIST. xvie s. Le protecteur et affranchisseur de la Grèce, amyot, Flamin. 20.

— ÉTYM. Affranchir.

AFFRE (a-fr'), s. f. Grand effroi. Après les affres de la mort, elle ressentit les horreurs de l'enfer, boss. Anne. Mme de Montespan était tellement tourmentée des affres de la mort, qu'elle payait plusieurs femmes dont l'emploi unique était de la veiller, st-simon, iso, 155. Les premiers moments du vide extrême que laissait la mort de la Dauphine, la douleur, les affres dont elle [Mme de Maintenon] était aiguisée, id. 325, 4.

— HIST. xve s. Il leur dit que, jour de sa vie, n'eut si belles affres [frayeur] qu'il avoit à cette heure eues, louis xi, Nour. lxxv.

— ÉTYM. Ane. haut-allem. eiver. cipar. acre, hérissé; comp. l'ital. afro, âpre, aigre; afrezsa, âpreté; afretto, aigrelet.

AFFRÉTÉ, ÉE (a-fré-té, tée) , part. passé. Pris à louage. Ce mvireest affrété.

AFFRÈTEMENT (a-fré-te-man) . 5. m. Action d'affréter.

— ÉTYM. Affréter.

AFFRÉTER (a-fré-té. La syllabe fre a un accent aigu, quand la syllabe qui suit est sonnante; et un accent grave, quand la syllabe qui suit est muette, excepté au futur et au conditionnel où l'accent aigu est conservé) , v. a. Terme de marine. Prendre un bâtiment à louage.

— HIST. xvie s. L'esprit est si estroictement af-

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