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A FF

AFF

Pretté au corps, qu'il m'abandonne, a touts pour le Buyvre, mont, iu, :;|(i

ÊTYM. Provenç. afretar, équiper; ital. affrelfarti aspagn. a(retar;de <i el fret (voy. i

AFFRÉTEUR (a-fré-teur) , s. m. Celui qui prend un bâtiment à louage.

— ki\m. Affréter.

AFFREUSEMENT (a freû ze-man), adv D'ui niôre affreuse. On l'a tourmenté affreusement.

. ÊTYM. Affreuse au féminin, et ment (voj huit).

AFFR1 i \, i USE (.i l'ivû, freû /'». ad)". || l°0ui une sorte de terreur, au sens physique et ausens moral. C'est affreux. La blessure qu'il ai Creuse. Une affreuse tempête. Nous passâmes une nuit affreuse.Vie plus affreuse que lamort. Ses malheurs et les miens viennent d'une passion qui cause les désastres les plus affreux; c'est l'amour, fi Kl xv. Les taureaux les plus furieux qui auraient mugi dans leurs combats, n'auraient pas fait un bruit aussi affreux, m. ib. Cette vie, tout affreuse qu'elle est. m'eût paru douce loin des hommes ingrats el trompeurs, in, ib. Pour mieux i om ttrême

folie et l'affreux dérèglement de raison où tomba ce pécheur, boi un. Pensées, t. 1. p. 386. J'ajouti tableaux la peinture effn i leur concorde im-

pie, affreuse, in Ctnna, i, '■'•■ Que

e durant ce temps*? Quel trouble ! i lu spectacle se ] i à mes yeux ' ; I

G. \ son âge el avec un corps nom i ment,

on n'entre pas dans une carrière si affreuse à la nature corrompue, comme dans un chemin couvert lurs, tiAss. Ste Madeleine. \\ 2° Extrêmement réable, mauvais, détestable, laid, Un temps affreux. La pluie a rendu les chemins affreux Ireuses habitudes. Des mœurs affreuses. J'ai recueilli \ et je leur prononce [aux femmes] de la pari do tous les hommes, ou de la plus grande partie, que ic et le rouge les rendent affreuses et dégoû tantes, la brut. 3. Pour moi, j'arrivai dans > serts affreux; on y voit des sables brûlants au mi lieu des plaines.... n n. Tél. il. l n dévot aux yeux creux et d'abstinence blême, s'il n'a point le cœur juste, est affreux devant Dieu. boil. Sat. n.|| C'est un homme affreux, il est capable des actions les plus noires. || Je ne l'aurais pas cru, c'est bien mal, c'est affreux. Il II est affreux d'assister à un tel spectacle. Il est affreux que le s,mg ait coulé dan circonstance. Il m'esl affreux, seigneur, de vous déplaire, VOLT, /.aire, ni, 0.

— SYN. AFFREUX, HIDEl X, HORRIBLE. I.esensdeces

trois adjectifs est, qui blesse les sens ou Hais une distinction y est manifeste : affreux indique ce qui fait peur ; hideux, ce qui soulève le dégoût; horrible, ce qui fait frissonner.

— hist. xvi*1 s. Sautant du lict elle s'est resveillée : Nuds pieds, sans robe, affreuse [en désordre], eschevelée, bons. cao.

— 2TYM. Affre.

AFFRIANDÉ, ËE (a-fri-an-dé, dée), part, passé ■| 1° Rendu friand. L'enfant affrian dé par de la pâtisserie. || 2"Fig. Affriandé par des promesses. || 3°Affriandéde ou à, qui est friand de. Les soldats étaient affriandés au butin. Je ne restai pas même affriandé de jolies femmes, j. j. nouss. Conf. n.

Al'FKI \NI)ER ( a-f ri-an-dé , ) v. a. || 1° Rendre friand. N'affriandez pas les enfants. || 2" Attirer par l'appât de quelque chose d'agréable au goût. On affriandé les oiseaux, les poissons par l'appât. || 3° En ternies de fauconnerie, affrfander c'est encourager un oiseau, en lui offrant une nourriture qu'il aime. || 4° Fig. Attirer par quelque chose d'agréable, d'avantageux. Rien n'affriande comme l'espoir du gain.

— HIST. xvie s. Aucuns d'iceux sont aussi afriandez des soldes estrangeres, lanoue, (79. Affriandé au travail par la beauté de sa besongne.D'Aio. Hist. il, 485. Le millet frit dans du miel affriandit les pigeons dans le colombier pour ne l'abandonner jamais, o. de serres, 400. Les Florentins, Luquois, Genevois afriandez de la grandeur du profit, apportèrent une infinité d'or et d'argent en France, J. boyvin, Disc, sur les monnoyes. Elle l'a trop affriandé [en parlant d'un enfant], PALSG. p. 483.

— ÊTYM. À et friand; bourguig. efriandé.

\ AFFRICUER (a-fri-ché). v. a. Laisser un terrain en friche.

— ÉTYM. À et friche.

AFFRIOLÉ, ÉE fa-fri-o-lé, lée), part, passé.

AFFRIOLER (a-fri-o-lé), r. a. || 1° Attirer par des friandises. || 2° Fig. Il s'est laissé affrioler. ||I1 est tamilier.

— hist. xvi* s. Vous affrioliez cet enfant tant

que vous le gastez , palsgr. p. 483. Affrioliez, le ainsi dans sa jeunesse, et vous aurez de lui un beau veau

— ÊTYM, l h i meien verbe frioler, qui veutdire

frire légèrement. On trouve dans le patois normand fi t'i 1er, a'. "ir gran le en\ ie.

f AFFRITER (a-fri-té), r.<i. V.n termosdceiiisine, affi iter une poêle neuve, la rendre propre à faire une bonne friture, en la préparant par divers moyens.

— t:n m t e1 frit, de frire.

MTiiovr (n fp n ;! ■ i se lie : un affron-t odieux;

au pluriel l's se I e : -1rs a fron-z indignes), s. m.

1° A i ■ t i parole d'un mépris jeté en fai e. t es

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