‹ Dictionnaire de la langue française (volume 2)Chapitre 150 sur 754 · SUA · texte numérisé non relu

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mcrtume, la stypticité, la douceur, la fadeur, la 1 fraîcheur, l'insipidité, le goût terreux, fourcrot, ] Conn. chim. t. I, p. xcix.

— liiST. XIV" s. Nul résolutif o [avec] stipticité, LANFRANC, f' H2. Il XVI* s. Les eaux alumineuse», quant à leur saveur, ont une grande stypticité et astriction, paré, xxv, 4i.

— ÊTVM. Slyptique.

STYPTIQUE (sti-pti-k'), adj. Terme de médecine. Qui a la vertu de resserrer. Les sels à base d'alumine sont tous d'une saveur plus ou moins acerbe ou astringente, quelquefois même fortement styptique, pourcroy, Conn. chim. t. iv, p. <12. Il S. m. Un styptique.

— HIST. XIII' s. [L'eau de pluie en citernes] a mains [moins] de moistor que les autres, et est un petit stitique, non mie tant que ele nuise au stomac, BRUN. LATiNi, TrésoT, p. (74. Ilxiv* s. Telles médecines doivent estre desiccatives et stiptiques, H. DE MONDEviLLE, f" 64, vetso. || XVI* S. Le ootignat est styptique et astringent, et partant serre l'estomac, PARÉ, TIII, H.

— ÉTYM. Provenç. estiptic, stiplic, ttipic; catal. estitic; espagn. esliplico ; portug. estitico; ital. stitico; du lat. stypticus, qui vient du grec otutctixoç, de oxOipeiv, resserrer, du même radical que oTÛitri, étoupe (voy. ce mot), et axv-noi, souche (voy. BTIPE 1).

t STYRACIFLUE (sti-r»-si-flue), adj. Qui laisse couler du styrax. Liquidambar styraciflue (voy. uquidahbar)

t STYRACINE (sti-ra-si-n'), t. f. Terme de chimie. Principe qui se trouve dans le baume styrax avec une résine et d'autres principes.

t STYRACINÉES (sti-ra-si-née), s.f.pl. Famille de plantes à feuilles alternes, sans stipules, voisine des ébénacées et des sapotécs.

STYRAX (sti-raks'), ». m. || 1° Nom moderne du genre de plantes appelé aussi aliboufier, et qui sert de type à la famille des styracinécs; on y distingue le styrax officinal, dit aliboufier, que l'on croit être le végétal d'où se tire, par incision, le baume naturel connu sous le nom de storax. Il 2" Styrax liquide, nom que porte dans le commerce un mélange très-impur de diverses matières, mais qui a pour excipient un liquide brun fort épais, d'une odeur suave d'acide benzoïque et provenant ou d'un styrax ou d'un liquidambar, peutêtre même de tous deux, legoarant.

— Btvm. ÏTÛpaE, nom d'une gomme-résine qu'on tirait de Syrie.

t STYRONE (sti-ro-n'), s. f. Terme de chimie. Corps cristallisable qu'on retire de la styracine en la traitant par une lessive de potasse étendue.

t STYX (stiks'), s. m. Il l* Nom d'une fontaine d'Ajcadie, fameuse par le froid extrême de ses eaux, qui étaient mortelles, disait-on, pour ceux qui en buvaient. || 2" Fleuve qui, selon la mythologie, coulait aux enfers; les dieux juraient par le Styx, et ce serment ne pouvait être violé. C'en est fait, j'ai juré par les ondes du Styx, fén. Tél. vu. Descends sur les rives sombres du Styx, id. ib. xvi.

— ÉTYM. Etù$, Stuyô;.

1. SU, UI-; (su, suc), part passé de savoir. Dont on a connaissance. Mais que deviendras-tu si l'entreprise est sue? CORN. Cinna, i, 4. Et tout plaisir tranquille N'est d'ordinaire un plaisir de marquis : Plus ilest su, plus il leur semble exquis, la font. Orais.

2. SU (su), s. m. Connaissance. Vous souffrez, sans mon su, l'affection secrète De ce pauvre inconnu qui n'a que sa houlette, racan, Bergeries, Silène, i, 3. || Au vu et au su, ou, simplement, au su, à la connaissance de. Une fille de joie Passe la nuit au su de tous mes gens, la font. Court. Tout ce qu'ils [les jésuites] avaient employé pour l'exclure [d'Antin], à son su, st-sim. t. viii, p. 227, édit. cheruel.

— HIST. XIII* s. Et maintenant vinrent as portes, et brisierent les sieres [serrures] sans le seu dou castelain, Chr. de Rains, t*o. Larrecins est penre l'autrui cozeel non seu de celicuieleest, par corage de lornerle [la] eu son porfit, beaum. xxxi, 2. || iv*s. Nous savons de vérité que vous [Jacques d'Artevelle] l'avez vidé de pieça (le trésor de Flandre], et envoyé en Angleterre, sans notre sçu.... froiss. I, I, 24H.

— ÊTYM. Su *. On a dit aussi au féminin seu« ; XIII* s. k le [la] veue et i 1« [la] seue du segneur, BBAUU. xlv, 17.

t SUAUER (su-a-dé), ». o. Terme vieilli. Persuader. Suader : M. de Malherbe le dit, mais il ne vaut rien, vaugel. ATouv. Aein. p. 3uo, dans pouoens.

— BTYM. Lat. maderi (voy. suasionK

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t 4. SUAGB(su-a-j'), ». m. ||1' Humidité d'une bùclie sortant par les deux bouts à la chaleur du feu. Il 2* Terme de marine. Action d'enduire un vaisseau de graisse. || Ces graisses elles-mêmes. Il Ce que coûte le graissage d'un vaisseau.

— RTYM. Suer.

f 2. SUAGE (su-a-j'), t. m. || 1* La partie carrée du pied d'un flambeau, qu'on appelle doucine, lorsque le pied du flambeau est rond, hichelet. Les flambeaux seront marqués et contremarques au collet du pied et tuyaux; le suage ou doucine et carré du pied seront marqués du poinçon du maître, Réylem. du 3C déc. 4(179. Les calices seront marqués ou contremarques au bouge, fausse coupe et couvercle; les vases, suages ou doucines forgées, et carrés du pied marqués du poinçon du maître, ib. || 2* Espèce de petit ourlet sous le bord d'un plat ou d'une assiette d'étain, hichelet. Il 3* Outil dont les serrurier» se servent pour forger les pièces en demi-rond, les pièces triangulaires. Il 4* Enclume sur laquelle on fait les rebords d'un chaudron.

t 4. SUAGER (su-a-jé. Le g prend un e devant o et o), v.a. Terme de marine. Enduire le vaisseau de graisse.

— ÉTYM. Suage i

t 2. SUAGER (su-a-jé), v. a. Mettre le bord d'un chaudron sur le suage.

— ÉTYM. Suage 2.

SUAIRE (su-ê-r'), s. m. || 1* Linceul pour ensevelir un mort. Ce fantôme léger couvert d'un vieux suaire, saint-amand, les Visions. || 2* Le saint suaire, linge que l'on dit avoir servi à ensevelir Jésus-Christ. || Petite représentation ou peinture du saint suaire. Il m'a rapporté un saint suaire. Besançon ne demanda pour capitulation que la conservation d'un saint suaire fort révéré dans cette ville; ce qu'on lui accorda très-aisément, volt. Louis XIV, 9.

— HIST. xn's. [Elle] Prendle suaire de desusl'estaver, Ronc. p. tTi. || xm* s. De tout l'avoir k'il [l'homme] a aquis Ne puet avoir, che m'est avis. Fors un suaire seulement, gui de cambrai, Barl. et Josp.78. Plus n'en portera Salehedin de sa grantseigneurie ne de tout son trésor que ces trois aunes de toile pour son suaire, Chr. de Rains, p. 407.

— ÉTYM. Provenç. suzari, suari; espagn. et ital. sudario ; du latin sudarium, mouchoir pour s'essuyer le visage, puis, dans saint Jérôme, suaire.

SUANT, ANTE (su-an, an-t'), adj. Qui sue. Destin tira sa main du dos suant de la Bouvillon, SCARR. Rom. com. ii, lo. Il [un prédicateur] se passionna froidement, et sortit suant et hors d'haleine, volt. Babouc. \\ Terme de serrurier. Chaleur suante, chaude suante, degré de chaleur qu'on donne au fer pour le souder.

t SUASION (su-a-zi-on), s. f. Terme vieilli. Conseil, sollicitation. Qu'à tes suasions Mélite osât manquer X ce qu'elle a promis.... corn. Mél.m, 2.

— HIST. XIV* s. Nous povon aussi bien faire bonnes operacions par la dottrine et par les suasions des autres qui seroient prudens, comme se nous meisme avion prudence, oresme, Éth. ise. ||xyi* s. Si ce n'est à une grande suasion de la necessiié ou de la volupté, mont, i, (6.

— ÉTYM. Lat. suasionem, de suadere, persuader, qui est pour suadvere, de suavis : faire trouver doux.

t SUASOIRE (su-a-zoï-r'), adj. Terme vieilli. Propre à persuader. Cette harangue suasoire Fut d'abord difficile à croire, scarh. Virg. v.||S. f. Une suasoire, un discours propre à persuader. Il eut envie de réciter au même lieu une suasoire qu'il avait autrefois composée au collège, balz. le Barbon.

— ÉTYM. Ital. suasorio ; du lat. suasorius, de suadere, persuader.

SUAVE (su-a-v'; d'après Chifllet, Gramm. p. (83, au xvn* siècle on prononçait suave), adj. Qui fait sur les sens une impression douce et flatteuse. Un parfum, une odeur suave. Un mets d'un goût suave. Une mélodie suave. Une couleur suave. Il Terme de peinture. Coloris suave, coloris doux et gracieux. Des tons de couleur suaves et bien fondus. Ce peintre a une manière suave. || Il s'est dit quelquefois des personnes. S'il faut que vos bontés veuillent me consoler, Et jusqu'à mon néant daignent se ravaler. J'aurai toujours pour vous, A suave merveille, Une dévotion à nulle autre pareille, mol. Tart. ni, 3.

— REM. Du temps de Louis XIV, les puristes condamnaient suave; et, suivant Bouhours, Nouv. Rem. il a quelque chose de fade, et d'ordinaire

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les gens qui s'en servent le sont un peu. Les p* ristes ont eu tort; et tuave est du meilleur usage.

— HIST. XI* s. Si li demandet dulcement e suef, Ch. de Roi. cxlvii. || xiir s. Li tans fu biaus et clers, et li vens bons et soués, villeh. lx. Et Blanchefleur sa mère qui souef l'a nourrie, Berte, ux. Moult estoit ses vis [son visage] flétris. Qui jadis fu soef et plains [uni], la Rose, 353. || xv s. El chevauchèrent tout souef jusques adonc qu'ils vinrent au logis du duc, froiss. i, i, <h. ||xvi* s. Il en sortoit de merveilleusement doulces et souefves odeurs de perfums, amyot, Anton, il.

— ÉTYM. Provenç. suau; espagn. suave; ital. soave; du lat. suavis; de même radical que le goth. sutis; anglo-sax. svéte; angl. sweet ; sMem. tûss ; grec, ^60;; sanscr. svddu. Le rapprochement des langues congénères prouve que suaiit est pour tuadvis, qui, très-probablement, est formé de tu, bien, et ad, manger : bon à manger, BAUDRY. L'ancienne forme est toef ou souef, qui a duré jusqu'aux xvi* siècle; c'est au ivii* que la forme latine l'a bannie; elle a été amenée par suavité, qui de très-bonne heure s'était introduit.

t SUAVEMENT (su-a-vc-man), adv. D'une manière suave. Des grâces que l'esprit de sainteté lui communique [à l'àme] en se venant insinuer en elle suavement, bénignement, Boss. dans le Dict. de DOCHEZ. Je ne sais rien de plus suavement beau que le bras gauche de Proserpine qui soutient le flambeau, yitet, Revue des Deux- Mondes, t. xivi, p. 220.

— HIST. XV* s. Si s'ouvrirent si très souefment qu'ils ne furent d'ames ouis, louis xi, Nouv. iix. Il XVI* s. Suavement, cotgrave.

— ÉTYM. Suave, e\, le suffixe ment; prorenç. suaument; ital. soavemente.

SUAVITÉ (su-a-vi-té), s. f. \\ 1* Qualité de ce qui est suave. La suavité de cette odeur. La suavité d'une mélodie. Les compositions de ce peintre ont une suavité enchanteresse. || Fig. Leur miel [de paroles] dans tous mes sens fait couler à longs traits Une suavité qu'on ne goûta jamais, MOL. Tart. IV, 6. || 2* Terme de spiritualité. Certaine douceur qui se fait sentir à l'âme quand Dieu la favorise. Dieu veut prendre le cœur par suavité, BOSS. Lett. Corn. 407. Il faut que ces vœux soient dignes de vous et assez purs pour monter en odeur de suaviié jusqu'aux pieds de votre trône, mass. Panég. St Franc, de Paule.

— HIST. xn* s. La suaviteit de la contemplation. Job, p.48S. Il IV* s. L'oeuvre dejusticeest reformatif de toutes injures, et y met la douceur et suavité de paix, juv. des ursins, Charles VI, 44(4. La suavité et doulceur qui est promise aux vrays renonçans du monde, Intern. eonsol. n, 20.

— ÉTYM. Provenç. suavetat; espagn. suavidad; iul.suavità; du lat. suavitatem, de suavis, suave. L'ancienne langue avait aussi soatim^ ou soatune, qui représente suavitudirtem.

\ SUB.... Préfixe qui est la préposition latine sub, sous, et qui, dans le langage didactique, exprime soit la position en dessous, soit une espèce de diminutif, d'approximatif.

t SUBABDOMINAL, ALE (sub-a-bdo-mi-nal, na-l'), adj. Terme de zoologie. Qui est situé sous l'abdomen.

t SUBACICULAIRE (sub-a-si-ku-lê-r') , adj. Terme de minéralogie. Qui est presque aciculaire.

t SUBAÉRIEN, lENNE (sub-a-é-riin, riè-n"), adj. Qui est placé sous l'atmosphère. Les volcans sousmarins et subaériens.

t SUBAGRÉGÉ, ÉE (sub-a-gré-jé, jée), adj. Terme de botanique. Dont les fleurs sont presque agrégées.

t SUBAIGU, UË (sub-è-gu, gue), adj. Qui est un peu aigu. Une inflammation subaiguë.

t SUBALAIRE (sub-a-lé-r'), adj. Qui occupe le dessous de l'aile. Les plumes subalaires, buff. Ois. t. V, p. 2(1.

t SUBALPIN, INE (sub-al-pin, pi-n*), adj. Qui est situé au bas des Alpes.

SUIt.M.TERNE (sub-al-tèr-n'), odj. || 1* Qui est dans un rang inférieur, dans une position subordonnée. V,\ autre moyen de conserver la discipline et le bon ordre dans un collège, c'est de soutenir avec formelé et sagesse les maîtres subalternes, ROLLIN, Traité des Et. liv. vi, î'part. i, 3. Je suis un peu subalterne, à la vérité (c'est un domestique qui parle]; nous demeurons ensemble ; il me loge fort haut, rbgnard, Sérénade, 43. Quelque détestable qu'ait toujours paru à toutes les communions chrétiennes le dogme des deux principes, on

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n'a pas laissé de roconnaiire darei le christianisme un principe subalterne du mal moral, i4nol. de liayle, t. m, p. 275. Dans son Timce, Platon, développant avec ordre ses idées, dit que Dieu forma l'univers, et que, pour le régir, il établit des dieux subalternes, ou des génies, ouvrages de ses mains, dépositaires de sa puissance, et soumis K ses ordres, BAHTiiKi.. Anach. ch. 79, note i. || Fig. Un esprit, un bomme subalterne, un bomme d'une ca|iacité médiocre. Il y a des esprits, si j'ose le dire, inférieurs et subalternes, qui ne semblent faits que pour âtre le recueil, le registre ou le magasin de toutes les productions des autres génies, LA BRUT. I. Les esprits subalternes n'ont point d'erreur en leur privé nom, parce qu'ils sent incapables d'inventer, vauven. Max. cclxix. Le premier mouvement du public, semblable en cela aux critiques subalternes, est de juger par imitation, d'alemb. Œuv. t. VI, p. (3. ||ï* Qui appartient à celui qui est dans un rang subordonné. Une femme de quarante-cinq à cinquante ans qui me parut être de la maison, et qui en m'abordant d'un air de politesse subalterne et domestique me dit : ne vous impatientez pas, mabiv. Marianne, 6' part. Jamais ceux qui ont vieilli dans les emplois laborieux et subalternes ne parviennent aux dignités, volt. Bahouc. Il Kig. Une fois en notre vie servons-nous de la liberté de notre jugement, qui ne doit pas toujours être subalterne de celui des Grecs et des Romains, balz. De la cour, 6* dise. || On dit aussi subalterne à. Ce qui est subalterne à l'une, o. NAUDÉ, Apologie, p. 43. || 3» Substantivement. Personne placée en un rang subordonné. L'inquiétude des subalternes est la chose la plus incommode en ces rencontres; ils croient que, des qu'on n'agit pas, on est perdu, retz, Mém. t. il, liv. m, p. 87, dans pouGENS. Il y en a de tels que, s'ils pouvaient connaître leurs subalternes et se connaître eux-mêmes, ils auraient honte de primer, LA BHUY. IX. Les subalternes, témoins de tout l'intérieur d'une cour, savent des choses que les parlements et les chefs de parti même ignorent ou ne font que soupçonner, volt. Louis XIV, i. Il 4'" S. m. État de subalternité. Le baron de Bcauvais avait été élevé, au subalterne près, avec le

roi, ST-SIM. H, 4 59.

— HIST. XVI* s. Ledit vidamé et chastellenie avoit esté et estoit de tout temps subalterne suject et ressortissant au siège dudit bailliage, Coust. gin. t. I, p. 622.

— Etvm. Lat. subaitemus, de «ub, sous, et o((ernus, dérivé de oJter, autre.

t SUBALTERNEMENT (su-bal-tèr-ne-man), ode. En subalterne. Tallard quitta Londres, et y laissa Poussin, espèce de secrétaire qui, dans la suite, fut subalternement employé et fit bien partout,

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