ARS
t ARH^KUB (a-rè-lour), ». m. Celui qui arrête. Jupiter arrëteur {Jupiltr tlalor), malh. Usique, éd. L. Lalanne.
t ARR^OIB. Au lien de l'article, mettez : Petit tenon qui limite \n mouvement d'une pièce mobile. Arréioir de baloaoetto. arrAtolr de levier de pointage, etc.
AKHilKS. — HBH. Arrhes a «lé Mt du mancnlln, SAUiim, fin du Serm. sur le drsespoir d<- Jwlas.
ARHltvRË-BAN. — ETYM ÀjouUz : Aribannum dérive non de l'allem. He^r, année {Heer est uo substantif allemand moderne, ancien baut-allcm. h«rt'),malsde an on hart oui en eat l'équivalent et qui appartientà la langue franque mérovingienne, d'arbois ng JUBAINVILLB, Romonia , n**, p. (41.
ARRIÈRE-BEC. Ajoute! : || f Partie postérieure d'un balenu.
t ARHIÈHR-CHAHBRR (a-rlè-re-chao-br'), t. f. Chambre qui est derrière une autre. Ma talle, antichambre et arrière-chambre, JT^m. de BlUiivre eî Sillery, p. 433. •
t ARRIÈRE-FEBMIRR (a-rl«-re-fèr-mié), ». m. Celui qui tient une ferme d'un sous-fermier. Le» fermiers, sous-fermiers et arrière-fermiers, Consei. d'État, (oavr. («58.
t ARRIËRE-MOLAIRE (a-riê-re-mo-lè-r"), ». f. Molaire située en arrière des autres, gauory, Aead. des se. Comptes rendus, t. lxxxi, p. (((4.
ARRIERE-PE.VSÊE. Ajoutez : — HIST. XYl' s. Depuis il leur garda tousjours une arriere-penséc,
LANGUE, Disc. p. 72(.
ARRIÉRER. — HIST. Ajoutez : xiil* ». Lors dist à ceaus qui là estoient Cleomadès, pour riens qu'il voient, Ne se lievent; car ce seroit Grans périls se nus [nul] s'en levoit; Bien en porroient arriérer [mettre en arrière , empêcher] L'ouvrage dont il veut ouvrer, adenes , Cleomadès, v. (3 605, publié par Van Hasselt, Bruxelles, (866.
+ AKRIÈBE RADIER, ». m. Voy. RADIE».
t ARRlfeUE SENS. Ajoutez : — HIST. xvj* s. ie veois que chascun se mutine si on luy cache le fonds des affaires ausquels on l'emploie, et si on luy en a desrobbé quelque arrière sens, mo.nt.
lU, 242.
ARRIVÉ. Il f AjouUz : \\ Flg. Un homme arrivé, un homme qui est parvenu à la fortune, à la réputation, à un bon emploi. Trente ans plus tard, arrivé, glorieux, académicien, sénateur, ce sera toujours le même Sainte-Beuve, a. claveau , Joum. o/pc. (•' avr. (875, p. 2398, 2* col. || 4° Ajoutez : Croire que c'est arrivé, s'imaginer si fortement une chose qu'on se persuade qu'elle a en effectivement lieu. Ce qui faisait la force de Bouchardy, c'était son sérieux profond, sa conviction inébraivlable; il croyait que c'était arrivé, pour nous servir de la formule moderne, tu. oautier, Joum. ofUc. feuilleton , 6 et 7 juin (870. || S* Terme de turf. L'arrivé, l'instant où le clieval vainqueur atteint le poteau gagnant.
ARRIVER. Ajoutes :\lt' Terme de turf. Se dit d'un cheval quand il atteint le poteau gagnant. Le vainqueur arrive premier ; le cheval qui suit immédiatement arrive deuxième, etc.
ARROBB. Ajoutez : — REM. I.a capacité n'en est pas la même partout : à Cadix, l'arrobe contient (6 litres environ; en outre, rarrot>e d'huile n'e|t pas la même que celle de vin.
ABRONOISSEMENT. Ajoutez : || S' Arrondissement de poids, méthode par laquelle on prend un poids rond au lieu du poids réel. Des entreprise* de roulage.... pourraient.... faire le groupage de* marchandises et s'approprier ainsi les bénéfice* que les compagnies da chemins de fer peuvent réaliser par suite des arrondissements do poids, cail-
LAUX, Joum.OlfU. 3 dcC. (875, f. 9956, «" COl.
ARSENAL. Il i* Ajoutes : || Établissement dan» lequel on fabrique ou répare les affûts, les voitures, le matériel d'artillerie, dit, luivant le cas, arsenal de construction ou de réparation.
— ETYM. Ajoutez: M. Devic, Dict. élym., &it remarquer que dans les formes oii il y a dar, le radical arabe dar se trouve, mais que, dans celle* uù dar manque, comme en français, on n'a affaire qu'à l'arabe as-sini'a, qui se dit très-biea d'un arsenal maritime, sans dar.
t ARSIN. Ajoutez : jj I* Arsin, dans le langage des coutumes de certaines communes du nord de la France (Sainl-Omer), usage d'après lequel, quand une personne étrangère à la commune, coupable d'avoir maltraité un bourgeois, négligeait de faire amende honorable à l'échevinage, plusieurs officier» et sergents de ville se rendaient au domicile du contumace et procédaient i la destruclion de