BRE
BRAVKTTB. j<>ou(«s : || Aocienncfflunt, ce mot désignait une soi la d'étui (,ui se portail t la fente du baut-de cbauisci et qui était d'une forme tiù>indécente. || Paolalun à brayette, pantalon feudu pal devant.
t BRKAK (brik), ». m. Voiture ayant un siège sur le devant et deux aulra« derrière dut* le fens de la longueur se faisant (ace ; e'«M conao un petit omnibus découvert.
BREBIS. — ETYM. Ajoutez : Vertmm, an jeni général de béta ovine : arielem immttulatum de vervecibus, se trouve dans un texte du vr tt>v.|« (voy. Rev. eril. 2h mai t«7u, p. »47).
BRÈCHE. Ajoutez .Ijf Nom donné par Engr»melle à la noctuelle du bouillon-blanc, noctua r<rba»et.
t BRËCHfi, £k (bré-ché, chée), adj. Qui a de* brèches ; se dit, dans le Jura,d°unc défectuotitédans les fromages. Suivant los circon.stances, 1rs fromages peuvent être brèches, éraillés, cuaillcux, mille-yeux, gercés, oareau, Mém. Soc. gén. dayric.
BRÈCHB-HKNT. ÀjouUt 1 — HIST. mi* 1. Guil-
lolmus dictus brichedcnt, Charte, dans ouiRAko, Cartul. de Notre-Dame de Paru, t. lu, p. «7.
— ETYM. A)ouUz : U. Darmcstetcr, formol, des noms composés en français, p. 134, a discuté l'explication grammaticale de ce mot composé. • Brèche-dent est-il composé de brèche, s. f. et de dent, de sorte que le sens serait une brèche de dent, et, par synecdoque, un homme qui a une brèche aux dents? Cette composition serait tout i fait irrégulière; d'ailleurs le genre de brec/ie-d<n( s'y oppuw. Il est plus simple d'y voir un composé verbal. Brécher a existé au sens de faire brèche. Un bréch&-dent serait donc celui qui brèche ses dents, c'està-dire çut a les dents bréehees. On ne voit pas, il est vrai, d'autres exemples de composés d( la sorte oii le verbe, au lieu d'indiquer une action présente, indique une action passée. Hais ce changement de temps s'explique et par l'impussibilité d'exprimer la chose autrement et par la nécessité de suivre le procédé habituel de formation des.composés verbaux. •
t BBEDALER. — tTYM. AjouUz : Brédattr, terme technique, est le même que le picard b«i>daler, gronder entre ses dents, qui est le mémequa l'anc. français berdeler, qui signifie marmotter entre ses dents, et qui est de même origine que bredouiller ( voy. bredouiller, su Dictionnaire et au Supplément).
BREDOUILLÉ. i4;ou(e( : || Pig. Qui parait biedouillé, en parlant d'un écrit, d'une lettre. Parère m'a écrit une lettre toute brcdouillée de compliments et de protestations, *Év. Letl. à Urne de (irignan, 8 janv. ttl», dm» Lelt. inédites, éd. l'.apmas, t. i, p. 396,
BREDOL'ILLER. Ajoutez : — HIST. Iiii* I. Ainz c'on ait ditdcus iniserelcs [misérérés], Ont il ducs et murmulécs, Bauboiées et brcdelées Et leur heures et leur matines, gautieb de qoinct, les Miracles de la sainte Vierge, p. 486 (abbé Poquct). Que bredeler représente br<doiull«r, 'cela est prouvé par le picard, qui dit encore aujourd'hui berdeler.
t BREHON (bre-on), ». m. Terme d'histoire. Il 1* Dans l'ancienne Irlande, sorte de fonctionnaires religieux. Les brchons ressemblent extrf.mement aux druides, s. de lavelbye, ileti. d«f Deux- Mondes, 16 avril 1876, p. 788. Il a* Recueils de lois, dans l'ancienne Irlande. Les brehons , qui ont donné leur nom i ces recueils de lois [the brehon latc»|, offrent la plus grande ressemblance avec les druides de la Gaule, tels que César nous les fait connaître, E. DE LAVELBVB, les Lois dts brehoTU, p. 7»7.
t BRÊLAGE (brê-la-j') ». m. Terme de pontonnier. Disposition ayant pour but de fixer sur les corps de support les poutrelles destinées à porter Ir tablier d'un pont. Il Action d'établir cette disposition.
— ETYM. Le même que brellage.
t BRÊLEB (brê-lé), v. a. Faire le brélage.
— ETYM. Le même que breller.
t BB^LINCDE (bre-lin-gb'), ». f. Une breliogne, c'est-à-diie une voiture qui a d« l'Age, du service, des antécédents de fatigue et d'épuisement, r. tôpp FER, Nouv. Voyages en lig-zag.
— ETYM. Forme de berlingot (voy. ce mot), trèsusitée à Genève et dans la Suisse romande.
t BRELOQUET (bre-lo-kè), ». m. Sorte de breloques. Spécialité de breloquets, fantaisie et armoiries, Alvn. Didot-Bouin , «876, p. 703,
4' col.
i BRKNAGK (bre-na-j'), e. m. Terme de féodalitA.