COE
existe dans le patois normand ; chocnnnner, posséder, utiliser un cheval en commun, dans le patois du pays de Bray; choehonner, réunir leurs chevaux pour cultiver leurs terres, en parlant de petits cultivateurs, dans le patois picard. Cette discussion de M. Ch. Nisard rend très-vraisemblable gue cochon a été pris pour sochon.
COCHONNET. Ajoutez: \\ i' Nom, en horticulture, des dards que présente une branche d'arbre fruitier. Quelques dards dits cochonnets ont été enlevés et portés sur un pêcher d'une autre sorte. Revue horiicole, )6 sept. 1876, n° )8, p. 350.
t COCKNEY (ko-knè), s. m. Mot anglais employé quelquefois en français. Proprement, quelqu'un qui est né dans le voisinage des cloches de Bow, c'est-à-dire de Bowchurch dans la Cité de Londres. Le cockney, qu'on rencontre si souvent dans les caricatures du Punch, parle mal, et ne sait rien en dehors de la vie de Londres ; il a plusieurs des traits du badaud de Paris. Les nombreux Anglais qui partagent les anxiétés de sir Henry Rawlinson, ne craignent pas, comme les cockneys de Londres, que la Russie mette la main sur les Indes, Rev. des Deux - Mondes , <•' août t875, p. 678.
\ 2. COCO. Ajoutez : || 5' Gros haricot rond trèsfarineux. On cote : haricots flageolets, l'hectolitre et demi, de 70 à 80 francs ; nains étrangers, do 36 à 38 francs;... cocos blancs, de 43 à 45 francs; cocos roses, de 46 à 48 francs, Journ. o(p,c. 28 oct.
1872, p. 6715, !'• col.
t COCONMER, 1ÈRE (ko-ko-nié, niè-r'), adj. Qui a rapport aux cocons de soie. Les claies coconnières.
t COCONNIÈRE. Ajoutez : || 2' Bruyères, dans une magnanerie, disposées pour les cocons. Montée, cûconnière, décoconnage, traitement des cocons, Programnu de l'école d'agrie. de Monipellier, dans Journ. offic. 6 mai 1874, p. 3124, 2- col.
t COCORLI (ko-kor-li), t. m. Voy. tringa.
t < . COCOTE. Ajoutez : || 4* Kille galante. Une certaine Adeline qui représente aux Italiens [y est figurante], et plusieurs autres cocotes de même espèce, Cahier des plaintes et doléances, etc. p. 16, 178», dans CH. nisard, Parisianismes, p. «7. S'il a le moyen d'avoir des laquais et d'entretenir une cocote? Lett. du P. Duchène, 164" lettre, f. 4. J'étais à côté d'une très-jolie cocote qu'on m'a dit ètîre actrice au théâtre de la Nation, ib. Lettre il! ,
t 2. COCOTE. — ÉTYM. Ajoutez : L'emploi de la fonte pour ustensiles de cuisine n'étant pas fort ancien, il est possible que cocote soit un mot de fantaisie, suggéré d'ailleurs par eoquemar.
t COCOTERIE (ko-ko-te-rie), s. f. Manières, langage des cocotes ou femmes légères. C'est la justification de Froufrou, ce père sans dignité, affamé do gandinerie, de cocoterie, protecteur de petites débutantes, alph. iuudet, Journ. offic.
30 août 1876, p. 7384, 1" COl.
— 6TYM. Cocote 1.
CODE. Ajoutez : Il 6° Code de signaux, ensemble de signaux à la mer convenus entre les nations maritimes. Que le Brésil avait adhéré aux propositions du gouvernement impérial pour l'adoption d'un code de signaux maritimes international, Jfonil. univ. 22 juill. 1868, p. <092, i" col.
CODËBITKUR. Ajoutez : \\ ka féminin, codébitrice. Si la dame G.... n'est codébitrice, ni solidaire, ni conjointe avec son mari... Gaz. des Trib.
27 oct. 1875, p. 1034, 2» col.
t COURILLOT (ko-dri-llo, U mouillées), t. m. Nom, dans l'Oise , du pois gris , les Primes d'honneur, Paris, 1872, p. 66.
t COÉCUANGISTE(ko-é-chan-ji-sl'), s. m. Celui qui fait un échange avec uu autre. Une convention intervenue pour un échange de bœufs.... qu'évidemment, avant toute réponse de son coéchangiste, il était désarmé quant à la preuve,... Gaz. des Trib. 2 janv. 1876, p. 6, 3« col.
t COÉnuCATlON (ko-é-du-ka-sion), t. f. Néologisme. Éducation en commun. La coéducation des lexes aux États-Unis.
t COKf (ko-èO, t. m. Voy. cuT.
t COKaCER (ko-èr-sé), v. a. Le c prend une cédillodevant oetO:coerçant,cocrçons. || !• Terme didactique. Retenir entre des parois, entre des Ussus. Los uns ayant la propriété chimique de tempérer le mouvement, en en coerçant le principe ; le» autres, donnant à nos organes un ressort dont le principe est le même que celui de la chaleur, PBLLETAN, Clinique chirurg. art. Physiologie, t. Il, f. 866. Il J« Exercer une coercition.