‹ Dictionnaire de la langue française (volume 2)Chapitre 499 sur 754 · GYP · texte numérisé non relu

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de guimperie par de* proeédét mécaniquci : it centimes par corde ou bout de corde, AsumbUe nationale. Projet n'(7Ha, p. (09. ||i' L'industrie qui fabrique des guimpes. En («U8, Dangon inveulo |à Lyon] une étoffe tramée laine ou fli, mélangée d'or ou d'argent; à la mtme époque, avec Antoine Bourget, la guimperie en gazes, crêpes, toiles d'or et d'argent, prend naissance, Joum. ofju. 3( juill. (873, p. 5(7«, ('• col.

t GUIMPIEH (ghin-pié), ». m. Celui qui prépare le fil dont on se sert pour des galons, des épaalettes, etc., Tarif des patentes, (868.

t 2. QUINCHK (gin-ch'), ». f. Nom do meUea cxrulta, dans la Loire-Inférieure, les Primes d'honneur, Paris, (87», p. (39.

tCUINDA. Ajoutez: — MiT. xt' 8. Paulx[pieus) arrachez avec corde et guiiidaz, mantelukr. Glossaire, Paris, (869, p. 37. Il faut remarquer que guindax est le pluriel archaïque do gut'ndeau.

GUINDAGE. ;4;oi((e» .US- Terme de pontonnier. Disposition ayant pour but de maintenir les madriers qui forment le tablier d'un pont militaire, sur les poutrelles qui les supportent. |{ Action d'établir cette disposition.

GUINDER. Ajoutex :\\i' Terme de pontonnier. Faire le guindage (voy. ouindage au Supplément).

GUINÉE. —ETYM. Ajoutex : La première guinée fut frappée sous le règne de Charles II d'Angleterre. Cette pièce tirait son nom de la compagnie de Guinée, qui y avait même fait frapper un éléphant pour rappeler son origine africaine. Extrait d'un article du Times, Monit. univ. (o mars (868, p. 365, 3" col.

GUINGOIS. — HIST. Ajoutex : \\ XV 8. L'une des troys me respondit : ■ Hé ! Robin, revenez lundi ; » Ung riz gecla tout de gingois, Fist un signe que j'cntendy, Charuons du xv siècle, publiées par G. Paris, p. 7.

t GUINOIS (ghi-nol), ». m. Nom du langage des habitants de la Guinée, dans une plaisanterie de Voiture. Je vous en pourrais faire voir [un billet doux] en guinois, voit. tel/. 43.

f GDIPAGE (ghi-pa-j"), ». m. Action de guiper. Cette cordelette métallique est recouverte de deux couches de gutta-pcrcha et d'un guipage do coton goudronné, J. gavahrbt, ifoni'l. univ. 28 mai (867, p. 631, 6' col.

t GUIRON (ghi-ron), ». m. Sorte de mlllel. Nous cultivons un peu de blé [dans le Soudan] ; nous n'avons point d'orge, mais nous récoltons du riz, du maïs, du guiron et du coton, Rev. Britan. 8 octobre (872, p. B(0.

fGCISARMK. Ajoutes .-—REM. C'était une arme dont le fer présentait une pointe dans la direction de la hampe, un tranchant sur un côté, et un croc ou une pointe sur l'autre.

t GUISARMIER(ghi-zar-mié), ». m. Soldat armé de la guisarme.

t GUITON (ghi-ton), ». m. Terme de marine. Nom du quart qui se fait de midi à six heures du soir.

t GOLAIBE (gu-lê-r'), adj. Terme d'histoire naturelle. Oui appartient à la gueule. Des rainettes, ces petites grenouilles vertes, bien connues des paysans, qui, chassant l'air des poumons dans leur poche gulaire, produisent un concert si bizarre,

H. DE PARVILLE, Joum. OffiC. 4 juin (873, p. 8553,

(" col.

— ÊTYM. Lat. guto, gueule.

t GUZARATE (gu-za ra-t') ou GUZARATI (guza-ra-ti), s. m. Langue parlée dans le Guzarate, contrée de l'Inde, et dérivée du sanscrit.

t GYMA (ji-ma), ». m. Le sésame d'Orient. Le gyma y [dans la Corée] pousse en abondance ; l'huile qu'on en tire sert, à défaut d'autre graisse, à la préparation des aliments, Joum. offic. 2 juin

(876, p. 3788, 2* Col.

t GVNÉCO.MANIE (ji-né-ko-ma-nie), S. /. Amour fou, excessif des femmes.

— ÊTYM. Fuv;!), 1-uvïixo;, femme, et (i»vto, mani« f GYNÉCONOME (ji-né-co-no-m'), ». m. Tcrnu

d'antiquité. Nom, à Athènes et dans d'autres cités, de fonctionnaires qui avaient pour mission de surveiller les mœurs des femmes et le ménage intérieur, Rev. crit. s janv. (877, p. 8.

— ETYM. ruvaixov6|jioç, de Tuv^i, Yvvaixo;, femme, et vôvio:, loi.

t GYPSIER (ji-psié), ». m. Ouvrier en plâtre. Les membres de la société des charpentiers de Lausanne et de celle des gypsiers, Joum. de G*név« 22 mars (876, ('• page, 6* col.

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