‹ Dictionnaire de la langue française (volume 2)Chapitre 616 sur 754 · FED · texte numérisé non relu

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t PERPIGNAN (pèr-pi-gnan), ». m. Nom que les

charretiers donnent au manche de leur fouet. Spécialité de perpignans, grelots, fouets, Alm. Didot-

Boltin, «874-<872, p. 1286, )" COl.

— ETYM. Perpignan , yille. Son industrie [de Perpignan] consiste.... en fabriques.... de manches de fouets en bois d'alisier nommés perpignans,

ARISTIDE GUILBERT, le» YUlct d« Fronce,t. IV, p. 320,

(cité par Je Courrier de Vaugelas, t" fév. (875, p. (65). Les fouets se font aussi en bois de micocoulier, que l'on cultive exprès dans le pays.

t PEROCISITIONNÉ, ÉE (pèr-ki-zi-sio-né, née), part, passé de perquisitionner. || S. m. Le perquisitionné, celui chez qui on a fait des perquisitions. National, s nov. <872, Trib. correctionrtel, Seine, »• chambre, audience du b.

t PERQUISITIONNER (pèr-ki-zi-sio-né), v. a. Exercer des perquisitions. On a perquisitionné le domicile de R..., qu'a-t-on trouvé? Gai. des Trib.

3 août 1870.

t PERQUISITIONNEUR (pèr-ki-zi-tio-neur), s. m. Celui qui fait des perquisitions. M. le président : Connaissez-vous les perquisitionneurs? National, 8 nov. 4872, Trib. correctionnel, Seine, 9' chambre, audience du 5.

PKRROQUET Ajoutez : Il 8* Échelle de perroquet, échelle semblable au bâton d'un perroquet. Ces hommes, au lieu de remonter [d'une cave dépendant des catacombes] par l'échelle de perroquet, se sont placés sur un plateau mù par la vapeur et destiné exclusivement à monter les tonneaux de bière, Joum. offic. n juil. 4869, «• col. || On dit de certaines maisons de province, où un même appartement a toutes ses pièces les unes au-dessus des autres et à différents étages, que ce sont des échelles à perroquet.

t PERROQUETER (pè-ro-ke-té ; le t se double devant un e muet : je perroquette, je perroquetterai), v. n. Néologisme. Faire le perroquet, répéter ce qu'un autre dit. Comme parle la critique, ainsi perroquette le public, bûrger. Salons

de (86) à (868, t. I, p. «4.

PKRRDQUE. Ajoutez: \\ 6* Arbre à perruques, le rhus cotinus, L., bâillon, Dict. de botan. p. 257.

t PERRCQUfi. Ajoutes : Convaincus qu'il suffit d'apprendre un rôle par coeur pour le savoir, ils [les comédiens] ne s'inquiètent plus que d'une chose, la façon dont ils seront perruques et costumés, ALPH. DAUDET, Joum. offlc. 5 mars 4875, p. 2474, t" col. Il Fig. Le courrier qui devait venir hier n'est pas encore arrivé ; c'est le dieu perruque de glaçons qui l'a arrêté par les chemins (31 décembre 4 645), balzac. Lettres inédites, cxxiii, éd. Tamizey-Larroque.

t PERSAGNE (pèr-sa-gn') ou PERSAIGNE (pèrsè-gn'), s. m. Nom, dans le Rhône, d'un cépage, qui donne un vin rouge, les Primes d'honneur,

t PERSCRUTER (pèr-skru-té), V. a. Examiner, rechercher en scrutant.

— HlST. XVI» s. Socrates.... dict qu'il [Anaxagoras] se troubla le cerveau, comme font touts hommes qui perscrutent immoderéement les cognoissances qui ne sont de leur apartenance,

MONT. Il, 27».

— ETYM. Lat. perscrutari, de per, et tcrutari, scruter (voy. scruter).

t 2. PERSE (pèr-s'i, adj. Qui est relatif à l'ancienne Perse. La sculpture perse, telle qu'elle se montre à nous dans ses monuments, est issue directement de l'Assyrie, et n'est pas inférieure à son origine, ra. lenormant, Manuel d'hist. anc. t. Il, p. 454, 4« édit. H S. m. Le perse, la langue parlée dans l'ancienne Perse. Le perse est l'ancienne langue ; le persan est la langue moderne. Le type le plus ancien des idiomes du groupe iranien est fourni par le zend et par le perse des inscriptions cunéiformes des rois achéménides, FR. LENORMANT, Manuel d'hist. onc. t. i, p. 4 28.

PERSÊCCTION. ajoute* ; || 8' Poursuite juridique (inusité maintenant en ce sens). La persécution des financiers continue, malh. Lexique, éd. L. Lalanne.

t PERSÉIDES (pèr-sé-i-d'), s. f. plur. Étoiles filantes qui paraissent partir de la constellation de Persée. Étoiles filantes, les perséides en 4 876, observations faites à l'observatoire royal de Bruxelles, Acad. des se. Comptes rend. t. lxxxii, p. 4 08.

+ PERSËPUONB (pèr-sé-fo-n'), s. f. Nom grec, [riEpiTefàvri] de la déesse que les Latins nommaient Proserpine.

tPERSÉPOLITAIN, AINE (pèr-sé-po-li-tin, tè-n'), ot^. Qui appartient à Persépolis, capitale des an-

cteni Perses et célèbre dans l'érudition par les inscriptions cunéiformes qu'on y a trouvées.

PERSÊVÉRAMMENT.— HlST. Ajoutez : || xiV s. L'onncur doit laissier à celui Qui pour l'avoir est [ait?] travailliéËtperseveranmentveilliô, fii'M. des

Ch. 4873, p. 22.

PERSÉVÉRANT. ^;ou(ei : || Les Persévérantes, filles qui se repentent de leurs fautes et se retirent dans une maison cloîtrée, Joum. offic, 26 août 4874, p. 6474, 4" COl.

t PKRSONNALISME (pèr-so-na-li-sm'), ». m. Attachement à sa propre personne, Joum. offic. 28

mai 4 872, p. 3554, 2« col.

PERSONNALITÉ. Ajoutez : || 8* Fig. Existence assimilée à celle d'une personne. La liberté de l'enseignement en France n'aura sa consécration qu'autant que la personnalité sera donnée aux associations, Joum. offic. 42 mai 4872, p. 3472, 2* col. Je ne crois pas que la Belgique accorde la personnalité civile aux associations, tb. 4 5 mai 4 872, p. 3254, 3* col. Il 7' La personnalité des lois, régime qui fait que, dans un pays, certaines lois sont personnelles à une classe d'habitants.

PERSONNELLEMENT. Ajoutez : Chrétiens, quiconque sent en lui-même que c'est son vice qu'on attaque, doit croire que c'est à lui personnellement que s'adresse tout le discours [du prédicateur], 80SS. Sermons, Prédication, 2.

PERSPECTIVE. Ajoutez :\\i' Nom des grandes rues à Saint-Pétersbourg. Les perspectives, c'est ainsi qu'on désigne les grandes rues (de Saint-Pétersbourg], sont nuit et jour sillonnées par une quantité vraiment prodigieuse de drowskis, calèches, omnibus, tramways, équipages de luxe...., Joum. offic. 3 sept. 4 875, p. 7494, 3« col. La chaussée des grandes voies, telles que la perspective Newski, est.... ib. p. 7492, 4" col.

PERSUASION. Ajoutez : || 4° Au plur. Fig. Des persuasions, des impulsions persuasives. J'ai dit des âmes à l'épreuve des persuasions, comme le cardinal Du Perron a dit devant moi : Des âmes qui résistent aux persuasions des sens, aux persuasions de la volupté, balzac, Lett. inéd. civ, éd. Tamizey-Larroque.

t PERSUASIVEMENT (pèr-su-a-zi-ve-man), adv. D'une manière persuasive.

— HlST. XVI* 8. Ceux d'espée et les princes mesmes parlent aussy persuasivement en leur langue que Demosthenes et Ciceron faisoient chascun en la sienne : tesmoin en sont les apologies du feu empereur Charles contre le roy Françoys et de François contre luy, bonivard, Advis et devis des lengues, p. 53.

PERTE. Il 16* Ajoutez : Il En pure perte, s'est dit d'une troupe auxiliaire qui vit à discrétion et aux dépens de l'habitant. Je viens d'établir dans les Cévcnnes le quartier d'hiver en pure perte, c'està-dire y causer une grande désolation, boisusle, Correspond, contrôl. gén. 4 686, p. 88. ||17' Terme de jeu de billard. Action de se perdre, de mettre sa propre bille dans une blouse.

t PERTINACITÉ. jljoufex: Toutes difficultés sont expugnables à l'assiduité du soin et à la pertinacité du labeur, malh. Lexique, éd. L. Lalanne.

■j- PERTURBER (pèr-tur-bé), t). a. Néologisme. Causer de la perturbation. Ces terrains voyageurs [terrains qui se déplacent en glissant, comme cela a lieu quelquefois dans les pays de montagnes] ont beaucoup perturbé la commune, r. tôpffer. Voyages en zigzag.

— ETYM. Lat. perJurbare. Ce mot a été forgé du latin sous l'influence de perturbation et de perturbateur (voy. ces mots).

t PÉRUVIEN, lENNE (pé-ru-viin, viè-n'), adj. Qui appartient au Pérou, grande contrée de l'Amérique du Sud.

PESAT. Ajoutez : — HlST. xiv* S. Cousin, tost alons querre tant Palis, buissons, chaume, pesas, Thédt. franc, au moyen âge, p. 354. Le suppliant se muça en un solier en ladite maison et se bouta dedens un taz de pesaz, du canoë, pesait.

■f PÈSE-LETTRKS (pè-ze-lè-tr'), ». m. Petite balance destinée à peser les lettres. Articles de bureau, encriers, pèse-lettres, Joum. offic. 9 sept. 4876, p. 6852, 4 ™ col. || 4u piur. Des pèse-lettres.

tPÈSE-NITRE (pè-ze-ni-tr') , ». m. Aréomètre employé pour mesurer le titre en salpêtre des eaux qui proviennent du lessivage des matériaux salpêtres.

PESEUR. — IIIST. Ajoutes : xiv 8. Trulinator, pesercs, escallier, Vocab. lat.-frane. 2537.

f PESOGNE (pe-zo-gn'), ». m. Nom vulgaire du panaris ou phlegmon du pied des bétes à corne.

t PESSIMISME. Ajoutez: — REH. On attribue ce mot à MuUet du Pan, taxile delord, Rev. des cour»

litt. 4 878, p. 327.

PESTE. Ajoutez : — HEM. Les quatre vers da Mlle de la Vigne, cité» au n* 6, d'après Ricbelet, appartiennent à une pièce qui se trouve dans Mélange curieux contenant les meilleures piice* attribuées à M. de StÉvremond, t. i, p. 78, Golagno, 4 708.

PESTILENTIEL. ^;ou<e;r ; — REM. On a dit pestilcntieux dans le xvi'siècle : Œuvre excellente contenant les médecines preservatives et curativei des maladies pestilentieuses, ouill. bunel, 4 64 S. C'est le latin pe»(t{(>ntioiu».

t PÉTALIN, INE (pé-U-lin, li-n'), adj. Terme de botanique. Qui appartient aux pétales. Une feuille sépaiaire ou pétaiine, trécul, Acad. des se. Comptes rend. t. Lxxxn, p. 884.

t PÉPARDEMENT (pé-tar-de-man), ». m. Action de pétarder, de faire sauter par la poudre. L'auteur traite en détail les questions du pétardcment des roches, de la démolition des maçonneries, h. ds parville, Joum. offie. 4 3 août 4 874, p. 6840,

4~ col.

t PÉTAURISTE (pé-tô-ri-sf), ». m. Terme d'antiquité grecque. Danseur de corde. Paciuudi envoya un charmant cachet représentant un pétauriste ou sauteur du genre de ceux qui se montrent aujourd'hui sur nos places publiques, ch. nisard, Journal offic. 3o janv. 4877, p. 720, 2* col.

— ETYM. Voy. pétauristes au Dictionnaire. PETIT. Ajoutez : \\ 22" Petites eaux, dans lea

raffineries de salpêtre, nom du produit des deux derniers lavages faits à l'eau pure.

t PETIT-BOUC (pe-ti-bouk), ». m. Synonyme de crevette ou chevrette, petit crustacé (comparez BOUC au Supplément et aussi bouquet, dont l'étymologie est confirmée par petit-bouc). || Au plur. Des petits-boucs.

PÉTRIN. Ajoutez : || f Nom, en Belgique, d'une sorte de barquette. Deux sangliers se sont sauvés criblés de coups de hache ; sept ont été pris au moyen de pétrins, car l'étang est très-profond et mesure plus d'un mètre de vase, Joum. offie.

3 fév. 4877, p. 944, 4" col.

PÉTRIR. Ajoutez: || 6» Fig. Pétrir le cœur, former les dispositions morales, les volontés d'une personne. Le cœur de l'abbé [de Coulanges] est pour vous comme si je l'avais pétri de mes propres mains, sÉv. Lett. à Mme de Grignan, 48 mai 4 674, dans Lett. inédites, éd. Capmas, t. i, p. 425. || Il avait paru douteux que Mme de Sévigné se fût servie de cette locution ; mais le nouveau manuscrit lève tous les doutes.

t PÉTROGRAPHIE. i;outejr; Nous assistons eu ce moment à la naissance d'une science nouvelle qui, s'annonçant d'abord sous le nom de pétrographie comme une annexe de la minéralogie, est destinée dans un avenir peu éloigné à prendre le pas sur sa devancière, velain, Joum. offie. 23 déc.

4873, p. 9664, 2* Col.

t PÉTROGRAPHIQUEMENT ( pé-tro-gra-fl-keman), adj. Conformément à la pétrographie, Acad. des se. Comptes rend. t. lxxvi, p. 59.

t PÉTROLER (pé-tro-lé), t). a. Incendier par le pétrole.

— REM. On a dit aussi pétroliser. Pendant qu'on brûlait les Tuileries, les Finances, l'.HÔtelde- Ville, personne n'a songé à pétroliser l'Institut I le National, 44 sept. 4874.

t PÉTROLEUR, EUSE (pé-tro-leur, leû-z'), ». m. et f. Celui, celle qui incendie par le pétrole.

PETUN. — HlST. XVI* s. Ajoutez : N'avons-nous pas découvert les rivages De l'autre monde et les veluz sauvages, Dont s'est codqu ce haut feuillu petun, A tant de maux utile et opportun? i. pellb. TiER du MANS, la Savoye (4672), p. 298, Cbambéry,

PEU. — REM. Ajoutez : \\ 6. X la phrase de Corneille, rapportée au n* 3 : Pour en venir à bout c'est trop peu que de vous, ajoutez cet exemple semblable de Régnier, Dialogue : Il croit que c'est pour moi trop peu que d'un supplice.

PEUR. Ajoutez : \\ 7* Familièrement. Une peur bleue, une peur très-forte, qui rend bleu.

— REM. Ajoutez : |l 3. Après avoir peur, Régnier a mis le verbe subordonné au futur : J'ai peur que tout à fait je deviendrai rimeur, Sat. u. Cela s: trouve aussi dans Balzac : J'ai peur qu'il sera blâmé, quelque raison qu'il puisse alléguer en cette rencontre, et que le blâme s'étendra sur tous messieurs les faiseurs de livres, Lett. inédites, xc (éd. Tamizey-Larroque). J'ai peur qu'on trompera

PHE

M. Saumaise, LeU. inédilet, tx. Cela n'est plus usité, mais n'a rien qui contredise la grammaire, «1 ce n'est la suppression de ne. Il est vrai que cette négation est une imitation du latin timeo ne et qu'elle n'a pas du tout le sens négatif en français.

t PEZADR (pe-za-d'), s. f. Sous 1 ancienne monarchie, impôt, dit aussi commun do la paix, établi au ïu* siècle pour indemniser les gens de la campagne, pillés par les bandes mercenaires qui dévastaient le pays ; il fut payé pendant longtemps d'une manièie régulière, tomba en désuétude au xvi* siècle, et fut restauré en (607 par les fermiers généraux, Rev. crit. <o mars ^877, p. <B9.

t PHAtAROPK (fa-la-ro-p'), i. m. Genre d'oileaux de l'ordre des échassiers.

— ÉTYM. *aXapo{, brillant, et itoO;, pied.

t PHALÈNE. Ajoutez : — REM. M.Eugène Rambert, poëte de la Suisse contemporaine, a suivi Victor Hugo et a fait phalène masculin : Des papillons nés dans la plaine Le plus léger fut un phalène, X l'œil de feu (Poésies, <874, p. 4 80). Puis, prenant l'offensive, il me reproche de ne pas accepter le masculin : Victor Hugo dit le phalène, Musset aussi : Et c'est l'instinct de l'âme humaine Qui parle ainsi. Au papillon qui se présente En épouseur, Voit-on la rose complaisante Dire : ma sœur I (tb. p. <88)? — Je laisse les poètes s'arranger avec le genre de phalène. Un lexicographe ne peut que constater l'usage, auquel Mme Ackermann a été fidèle : Si par un soir d'été la phalène imprudente Voit dans l'obscurité luire une lampe ardente. Poésies philosoph. p. 44.

t PHANAR (fa-nar). s. m. Nom d'un quartier de Constantinople. Le Phare du Bosphore [journal turcj, organe du Phanar, Joum. offic. <6 janv. <873, p. 369, t" col.

— ÊTYM. Ce mot s'écrit aussi Fanar (voy. pa- NARiOTE au Dictionnaire).

t PHANTASMASIK (fan-ta-sma-zie), ». f. Néologisme. Apparence fantastique, visionnaire. Pourquoi de soi-disant théologiens voudraient-ils faire du plus pur de noti'e conscience une phantasmasie de mystères? proudhon, Confessions d'un révolutionnaire (Libr. intern. in-) 2, 1868), p. 13.

ÉTYM. *àvT«(J^o, fantôme (voy. fantôme).

Il vaudrait mieux écrire fantasmasie (voy. fantasmatique).

t PUANTASMATIQ0E (fan-ta-sma-ti-k'), adj.

Voy. fantasmatique au Dictionnaire et au Supplément.

t PHARAMINEUX, EUSE (fa-ra-m;-neû, neû-z'), adj. Étonnant, merveilleux (mot qui paraît avoir été en usage à la cour de Louis XV, et qui n'est usité aujourd'hui qu'en certaines contrées). Aussitôt qu'ils [les convulsionnaires de Saint-Médard] le voyaient arriver [le chevalier de Folard] dans leur cimetière ou dans leur galetas, les cris pharamineux, les bonds, les sauts de carpe et les contorsions y centuplaient d'ardeur et d'activité frénétique, DRCOURCHAMP, Souv. de la marquise de Cré^uy, u, n .

— ETYM. Origine inconnue.

i paARYNGOSCOPE (fa-rin-go-sko-p'), ». m. Voy. LARYNGOSCOPE au Dictionnaire.

t PHASCOGALE (fa-skoga-r), s. m. Genre de mammifères de l'ordre des marsupiaux.

— ÊTYM. Phasco, pour çàoxuXov, bourse, et Y«'i>i, belette.

t PHASMA (fa-sma), t. m. Genre d'insectes de l'ordre des orthoptères.

— ETYM. <l>ào|ia, vision, à cause de la bizarrerie de la forme de ces insectes, dont la plupart sont privés d'ailes.

t 2. PIIËBË, ». m. — ETYM. Ajoutex : Ce mot vieilli, que La Fontaine a employé, j'avais cru pouvoir l'appuyer et l'expliquer par Phœbe domine, qui so trouve dans une phrase de Bouchet citée à l'historique. Mais M. Petilleau m'apprend qu'on ne peut y appuyer aucune explication, attendu que la leçon est fausse, sans doute par erreur typographique, et qu'il faut lirs fab je, domine. En Touraiae (Bouchet était Tourangeau), quand on tire les Rois, le maître de la maison, après avoir divisé, comme partout, le gâteau en autant de parts qu'il y a de personnes, fait mettre un enfant sous la table; l'enfant dit : fabee, domine (des fèves, monsieur). Le maître de la maison, qui a une tranche de g&teau à la main, dit : pour qui? l'enfant répond: pour telle personne. Au reste le partage.du giteau des Rois ne diffère en Touraine du co qu'il e^l ailleurs >iu(! |iar cette adjonction

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