DUP
les vacances parlementaires elle dispersement des hommes politiques, le Temps, 4 oct. (877, 2* page, B* col.
t DISQUALIFIER (dis-ka-li-fi-é), e. a. Terme de turf. Retirer à quelqu'un le droit de prendre part aux courses. M..., montant un de ses chevaux, l'a arrêté au moment où il allait gagner la course ; il a été disqualifié, comme on dit eu jargon hippique, pour un an, le I IX' siècle, i" oct. i877, 2* page, 3» col. Il Voy. disqualifié au Suppl.
t DISRUPTIF, IVE (di-sru-plif, pli-v"), adj. Qui produit la disruption. La décharge disruptive obtenue avec la pile à chlorure d'argent, Journ. o$c. 10 nov. «877, p. 7308, f col.
— ÉTYM. Voy. Disruplinn.
t DITTOGRAPIIE (di-tlo-gra-f), *. m. Pierre, papier, sur quoi on a écrit deux fois. Celte dernière inscription, trouvée en démolissant la tour moyen âge située sur l'acropole d'Athènes, est un diltographe, c'est-à-dire que la pierre, après avoir reçu une inscription monumental^ à l'époque macédonienne, a servi pendant la période romaine, sur l'espace laissé libre, à une seconde inscription à la mémoire de Lucius Valerius Catullus et de Terentia Hispylla sa mère, Joum. des Débats, 12 mars <87S.
— ÊTYM. AiTTÔ;, double, et Yf«ç»i, écriture. DIVORCER. |] 8* V, a. Divorcer une femme, se
séparer d'elle par divorce. Que le tribunal ralibiniquc de celte ville [Tunis] l'a condamné à divorcer Messaouda par un acte régulier de divorce selon la loi religieuse (tribunal civil de Constanline), Gaz. des Trib. 4* juill. «877, p. 682, «'* col. (Cet actif n'est pas bon; l'étymologie n'y est pas favorable.)
t DOLCRE (do-lu-r'), t. f. Partie de chair que les mégissiers enlèvent avec la doloireà la surface des peaux qu'ils apprêtent. Les rognures, raclures et dolures de peaux de toutes sortes, Douanes, Tarif de «877, note 44.
t DOMICKLLAIRE (do-mi-sèl-lê-r'), t. m. Chanoine plus jeune qui n'avait pas encore le droit de chapitre. Le chapitre du cardinal de Rohan était composé de douze chanoines et de douze domicellaires. Nouvelle Biographie générale, Didol, art. Rohan, t. xlii, col. 63«, note.
— ÊTYM. Bas-lat. domicillaris, dérivé de domicellus (voy. damoiseau).
t2.DOMMAGE(do-ma-j'),s.m. Nom,enBelgique, du terrain avoisinant le bâtiment du charbonnage, dans une exploitation houillère, le National, 26 sept. «877, «'* page, 3* col.
— ETYM. Ce mot paraît provenir du bas-lat. doma, qui signifiait maison, champ, et qui est le grec ^ôita, demeure.
t DON-JOANISIVIE (don-ju-a-ni-sm'), *. m. Manières, conduite d'un Don Juan (voy. ce mot au Dictionnaire). 11 n'y a qu'un .remède et qu'une garantie contre le don-juanisme, quand il commence à battre en retraite, c'est de ne lui laisser ni paix ni trêve, pas une minute, pas un espace pour respirer, sainte-beuve, Nouv. lundis, l. vu (te mariage du due Pompée par U. le comte d'Alton-Shéc).
DOUBLE au Dictionnaire et au Supplément, Ajoute! : — REM. Les fêtes doubles sont ainsi nommées, parce qu'aux matines, aux laudes et aux vêpres, on double chaque antienne, c'est-àdire qu'on la dit une fois avant le psaume et une fois après (abbé tougabd).
DRAGEONNER. Ajoutez : — HIST. xvi* s. Celte grande branche de nos lauriers qui drageonne et qui pullule de tous costés par vos escrits, de
BUACll, II, cvi.
f 2. URUGB (dru-j'), s. m. Nom du fumier dans le Dauphiné; d'où endruger, fumer.
— ETYM. Pourrait-on rattacher druge au celtique : kimry, drwg; bas-breton, drnug, drnul;; irl. droch, qui signifient en général ce qui est mauvais, le fumier à cause de son odeur pouvant être mis parmi les choses mauvaises?
DUPK. Il 3* Ad>. Ajoutez : || En parlant de choses, où il y a de la duperie, qui a le caractère de la duperie. J'avoue que je fus outré d'un commencement si faible et si dupe, st-si.mon. Scènes et Portraits choisis dans les Mémoires authentiques du duc de Saint-Simon, par Eug. de Lanneau, t. i,
DUPLICITÉ. Ajoulei.- — REM. Au xvi* siècle, on disait duubicsse, qui valait mieux à cause de sa forme plus française. Ce n'a esté que feintisc et doubleBse, marnu, de ste-aldeoondb, Œuvres, éd, Quinet, \. iv, ji. 7».