FAN
pbémisme. Cette enphémie, cet adoucissement était bien cynique, volt. Dict. phil. Euphémie. — KTYM. EO?r,(jia, voy. EUPHÉMISME, t EUROPÉE.NNEMENT (eu-ro-pé-è-ne-man) , adv.WV À la façon européenne. |1 i« Dans toute l'Europe. La terrasse des Feuillants [aux Tuileries] et le bois des marronniers du côté de l'eau étant si eiiropéoniiement reconnus comme lieux solitaires, TU. OAUTiER, La jeune France, Daniel Jovard.
ÉVINCÉ. Ajoutez : \\ V Ancien terme de droit. Dont on procure la dépossession, en parlant d'un bien, d'une valeur. Si, la chose d'autrui ayant été léguée, les héritiers l'ont achetée pour satisfaire un legs, et qu'elle soit depuis évincée par des créanciers du vendeur, il n'est point dû de garantie par les héritiers du testateur; mais ils sont seulement tenus de céder au légataire leur action contre le vendeur, ledrun, Traité des successions, IV, chap. t), sect. iv, n' 8 ((692). X qui faut-il que la chose ait été évincée [pour qu'il y ait lieu à garantie]"? il n'importe que ce soit à l'arheteur luimême à qui la choBe vendue soit évincée, ou à son successeur en ladite chose, pour que l'acheteur ait l'action de garantie, votmEii, Traité de la vente, n» 97.
t ÉVOLUTIF. Ajoutez : Il 2° Terme de marine. Qui a rapport aux évolutions d'un navire. On améliorerait d'une manière notable les qualités évolutives du bâtiment, en..., Journ. offic. *l avril (877, p. 2797, t" col.
t EXCLUSIVITÉ (èk-sklu-zi-vi-té), s. f. Qualité de ce qui est exclusif. Qu'ils lui ont cédé uniquement le droit de traduire et publier ledit ouvrage en langue espagnole, sans mention aucune d'exclusivité, et par conséquent sans s'interdire la faculté de concéder le droit de traduction et de publication à un tiers quelconque, Gaz. des Trib. :iu-3l juill. (877, p. 740, 3* col.
EXISTENCE. Ajoutez : \\ l' Au plur. Terme do commerce. Quantités existantes, réserve, provisions. Une série d'accidents atmosphériques qui ont exercé une influence doublement funeste en ce sens qu'ils ont contrarié, d'un cdté, la production courante [du sel] en même temps qu'ils causaient, de l'autre, la destruction d'une partie des existences antérieures, Journ. oj^c. (" nov. (877, p. 7096, ("col.
t EXOCRÂNE (ègh-zo-krâ-n') , s. m. Surface externe ou superficielle de la boite crânienne. — ETYM. 'ESo), en dehors, et crâne.
EX PÉDITEUR .AjouJêî .-y Au féminin, expéditrice. Mme... a remis à la compagnie des messageries nationales un colis qu'elle a déclaré contenir des articles pour dentistes, sans autre indication spéciale ; or, en fait, la déclaration était sincère, mais l'expéditrice avait omis d'ajouter que ces articles étaient en or ou en platine.... Gaz. des Trib. 23-24 avril 1877, p. 394, 2' col.
EXPÉDITION au Supplément. — REM. Ajoutez: Il 2» Au n" 5, il est dit qu'en termes de pratique l'expédition est une copie légale, non revêtue do la forme exécutoire, d'actes notariés ou de jugemonts. Mais parfois expédition signifie la copie même revêtue de la forme exécutoire, ainsi que cela résulte de ce texte : Les greffiers qui délivreront expédition d'un jugement avant qu'il ait été signé, seront poursuivis comme faussaires. Code de procédure civile, art. (39.
t EXPORTABLE (èk-spor-ta-bl'), adj. Qui peut être exporté. Ce produit n'est pas exportable, de sa nature.
t FAFIAU (fa-fi-ô), S. m. Terme do métallurgie. Nom donné aux fers en billetles, ou fers plats. Douanes, Tarif de 1877, p. lxxxvi.
FAILLIR. Ajoutez : \\ 10* S. m. Le faillir, l'action de ne pas réussir. Ma fille, si Dieu veut que nous nous en retournions à mi-chemin, il faut être aussi prompt au faillir qu'au faire, saint fbançois de SALES, dans i'Ilist. de sainte Chantai, V éd. Paris, (870, t. I, p. B25.
t FANCHONNUTTE. Ajoutez : \\ %' Terme de toilette. Synonyme do fanchon (voy. ce mot au Dictionnaire). Elle [la reine] porte sur sa tète une pointe do dentelle noire, une sorte de fauchonnette, sainte-beuve, Nouv. lundis, t. vu {Marie Leckzinsca, u).
t FANTOMATIQUE (fan-to-ma-ti-k'), adj. Qui a le caractère du fantôme. Ce ne sont pas des corps dans leurs vêtements blanc.<<, mais des formes indécises et fantomatiques, quelque chose comme
FLE
des nuées afl'ectant par hasard l'apparence humaine, E. BERGEHAT, Joum. offic. 20 mai (((77,
p. 387 (, 2- col.
tFARANDOLEUK (fa-ran-do-leur),.». m. Celui qui fait des farandoles. Les faraudoleurs bondissaient, allant, venant, autour des portières, a. DAUDET, le Temps, 21 août (877, Feuilleton,*" yage, ("col.
(. FAUCHEUR. Ajoutez :\\i' S. f. La faucheuse, énergique métaphore populaire pour désigner la mort. Jeunes ou vieux, femmes ou garçons accueillent la faucheuse avec la résignation stoïquc des animaux, a. theuriet, la Poésie populaire en France et la vie rustique, dans Rev. des Deux Mondes, t" mai (877.
t FÉBRILEMENT (fé-bri-le-man), adv. D'une manière fébrile. Paul trouva sur le palier le voisin, qui l'attendait, et prit son bras fébrilement, A. DAUDET, le Temps, H août (877, Feuilkton, i" page, 5* col.
t FÉMELINE au Supplément. Ajoutez : \\ Fémelin,fémeline, s'est dit pour signifier,avec un sens de dénigrement, appartenant aux femelles, aux femmes. Depuis lors [depuis Bernardin de Saint- Pierre], soit que l'élément féminin ou fèmelin [écrit à tort femmélin], comme l'a nommé ua censeur austère, ait augmenté et redoublé chez les auteurs, soit que les femmes, de plus en plus appelées à l'initiation littéraire, aient répondu de plus en plus vivcmenl,. chaque écrivain célèbre a eu son cortège nombreux de femmes, ste-beuvk, Nouv. lundis, t. iv {ilém. de Verdelin).
t FÉMINISATION au Supplément. Ajoutez :
Il 2« Action de donner un caractère féminin, efléminé. Aussi ne lui reprocherai-je Tpas [à André Chénier] ce léger enjolivement et cette féminisation du petit chef-d'œuvre antique, saintebeuve, Nouv. lundis, t. vu {Anthologie grecque, l).
FERMAGE. Ajoutez : || 2" Étendue de terrain comprise dans un bail. On s'était élevé surtout contre ces riches fermiers qu'on appelait des aristocrates, et dont les fermages trop étendus devaient, disait-on, être divisés, thiers, Hist. de la révolution, (4« éd. (846, t. m, p. (B3.
t FERMAIL. Ajoutez : — - IllST. xvi« s. Grand dieu des vents, qui sous toi tiens en serre Lo soufflemeni de tous les vents divers. En ma faveur tous leurs ..iinails desserre, debrach, i, 26.
FERRET. Ajoutez : \\ S'A Avrancbes, le fer dont la toupie est armée. Un ferret d'acier.
t FESSOUE (fè-soue), s. f. Nom de la houe dans les régions du centre, jaloustre. Cours d'agriculture pratique, 3* éd. Clermont-Ferrand , (87«,
— HIST. XIV* S. Un instrument appelé fessour, dont l'exposant avoit accoustumé ouvrer en ladilte vigne, du cange, fessorius. Fessoir à foïr vignis, id. tb. ||xv* s. Kessoùur ou houe, id. ib. Le suppliant avec son fcçoir ou hoe, id. ib.
— ÉTYM. Bas-lat. fessorius, du lat. fouortum, pioche, de fodere (voy. fouir).
t FI.4SC0 au Supplément. — ÊTYM. Ajoutez : Le Dictionnaire dit à tort que la locuti'jn far fiasco, pour : échouer, ne pas réussir, ne se trouve pas dans l'italien ; c'est une er'cur. Le Vocabolario de Fanfani dit : Fare fiasco, dice ii popolo di uno à chi non ricsca un' impreso, e di una opéra drammatica o musica che non piaccia al publico e sia fiscbiata.
t FIASQUE (fi-a-sk'), ». f. Mot forgé ûe l'italien. Bouteille. Une fiasque de vin blanc dor^ d'tschia, fermée, en guise de liège, par un bouc' ion de romarin et d'herbes aromatiques, lamar'' . Graziella, m, ».
— ÊTYM. Ital. fiasca, grand flacon.
FLAGRANT. Ajoutez : || 2* Qui est en feu. Et la
guerre civile est aujourd'hui flagrante, Barthélémy, Némésis, Lyon.
+ FLÂNE (flâ-n'), ». f. L'habitude de flâner. Un décavé de la vie parisienne auquel le club, la flâne et les donzelles ont fait dégringoler quatre à quatre tous les degrés de l'échelle sociale, alph.
DAUDET, Joum. offic. (« avril («77, p. 29U6, 3* col.
t FLÂNEUSE (flâ-neù-z'), s. f. Espèce de siège. Chaises longues, flâneuses hêtre canné. Gaz. des Trib. 7-8 mai (877, p. 44(i,ilnn'>nce».
FLEUR. Il f Passer fleur. Ajoutez : || Passer fleur, se dit d'autres végétaux que la vigne. Comme j'avais monté pour arriver au col, je retrouvais fleuris les arbres qui, dans le vallon, avaient passi fleur. M" DE GASPARIN, dans sainte-beuve, Nout. lundis, t. X (JfU« Eugénie de Guerin ,et M^ it. Gasparin, u).
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FLEURISTE. Ajoutez ; jl 6° Un ûourisle, un jardin fleuriste. Nous citerons.... les bégonias nouveaux du fleuriste de la ville de Paris, Joum.ofjic. lï oct. 1877, p. 677», I" col. Le directeur du llHUriste de la ville de Paris, ib. 2* col.
t FLORIMONTANE {flo-ri-mon-ta-n') , ai), f. Académie flurimoiitane, académie fondée en Savoie. >ivant ensemble [Saint-François de Sales et le |)resident Favré, père de VaugelasJ dans cette ville (Annecy], ils eurent l'idée, vers (607, d'y fonder une académie à l'instar de celles d'Italie.... ils l'établirent sous le nom d'Académie Florimontane ; une devise ingénieuse et gracieuse se lisait audessous de l'image d'un oranger, portant fruits et Heurs : Floret fructusqu» perennes.... ce fut un des premiers essais d'académie en décades monts.... ce prélude d'académie française et des sciences à Annecy, trente ans juste avant la fondation de notre Académie sous Richelieu, csl à noter, sainte- BKUVE. Port-Royal, i' éd. t. i, p. 2S9, 270.
t FOUX au Supplément. Ajoutez : — RE.M. Le mot fohn est en eflet u.si té dans la Suisse romande; maio il est de forme allemande, comme l'h l'indique, et il vient de la Suisse allemande où, particulièrement dans la Suisse orientale, ce vent est tellement redouté que, quand il souffle très-fort, on ordonne d'éteindre tous les feux de peur des incendies.
t FOLKETUING (fol-ke-tin'gh), s. m. Nom de l'assemblée nationale en Danemark (voy. volk- STHiNo au Supplément, ce qui est une fausse orthographe).
— ervM. Danois, folk, peuple, et thing, assemblée.
t FORCIPRESSURE ( for-si-prè-ssu-r') , s. f. Terme de chirurgie. L'un des modes désignés sous le nom d'aplatissement des artères. De la forcipressure ou de l'application des pinces à l'hémostasie chirurgicale, titre d'un ouvrage do M. Péan.
— KTYM. Force, et presser.
t FORMAISON (for-mè-zon), s. f. Ancien terme de grammaire. Manière de former les temps des verbes dans les conjugaisons. Nous avons cru devoir partager en leçons les diflércnts modes et temps de chaque conjugaison, afin d'empêcher les enfants de conjuguer par routine et sans aucune réllexion, comme il arrive presque toujours; cependant, après les avoir appris en détail et réfléchi sur les formaisons, il est bon qu'ils aient sous les yeux le verbe de suite dans toutes ses conjugaisons, le boi, Principes généraux tirés des éléments de la langue grecque, ou précis de la grammaire simple, Paris, 1773, p. i d'une partie insérée entre la page 62 et la page 63.
— ETYM. Ancienne forme pour formation (voy. ce mot). La finale latine alio se rendait régulièrement par aison (comparez oraison, conjugaison, etc ), changé en oison dans le dialecte de l'Ile de France.
t FORMULABLE (for-mu-la-bl'), adj. Qui peut être formulé. Principes aisément formulables, MAURY, dans scHOLL, Programme, p. <B.
t FOUILLEUSE au Supplément. Ajoutez : — HIST. XVI' s. Leurs bourses estoient vuides.... plus d'auberi n'estoit en la fouillouse, rab. Pont, m, 39.
FOURCHETTE au Supplément. Ajoutez :
Il 19° Lancer le coup do fourchette, en termes de savate, consiste à porter à son adversaire, dans la lutte, un coup dans les deux yeux à la fois, en y enfonçant, d'un mouvement rapide, l'index et le doigt majeur écartés, FÉvénement du «9 juill.
FRAPPER. Il B° Ajoutes . l\ Frapper à glace, faire congeler. Le spectacle resté si longtemps inexpliqué de masses énormes d'eau subitement frappée à glace au sein des éclairs et tombant en grêle sur la terre, faye, Journ. offtc. 28 oct, )877,
p. 7932, 2« col.
FRELATER. Ajoutez : — REM. J. J. Rousseau a dit farlater : Tous les cabaretiers falsifient et farlatent ici leurs vins avec de l'alun, Lettre à Lalliond, )7 mars <76i. Cela se rapproche beaucoup du genevois ferlater (voy. l'étymologie au Dictionnaire).
\ FRIEDELITE (fri-de-li-f), s. f. Terme de minera lotfie. Silicate hydraté de protoxyde de manganèse. ,
— ETYM. Ainsi nommé par M. Bertrand du nom de M. Friedel.
t FROIU FEU (froi-feu), s. m. Nom, dans le déparlement du Nord, d'une maladie du lin. Le froid-feu, la brûlure du lin, selon l'expression gé- .Q^rai.içniQAt 4dvise à la campagne, se produit par-
fois sur un champ en pKino végétation, sans cause appréciable, Journ. o/pc 3 ijuill. iH77,p.65l3,3'col.
RrvM. — Froid et feu ; brûlure froide.
t FROlEUR, EUSK (frôlcur, leù-z'), adj. Qui frôle. De cette voix caressante et frôlcuse qu'ont les mères, elle murmurait..., a. daudet, Jaek, i,u.
t FUMART (fu-mar), f. m. Un des noms vulgaires du putois, liev. brilan. oct. 1877, p. 371.
— ETYM. Fumer t,k cause de la mauvaise odeur que le putois exhale, et qui est comparée à une fumée,
t G.AHET (ga-hè),«. m. Ancien nom, en Guyenne, Gascogne et Languedoc, des lépreux.
— ÉTYM. Anciennement, gafet, ladre, du languedocien go^cl, crochet, esp. gafele (voy. gaffe); ces lépreux étaient ainsi dits parce que la lèpre rend les mains crochues, par suite de la contracture ou rétraction des muscles fléchisseurs des doigts, de ROCHAS, les Parias de France et d'Espagne, Paris, )878, p. 60.
t GALAMISE (ga-lan-ti-z'), s. f. Acte de galant. Dans la suite de la fréquentation, vous pourrez leur imposer vos galantises; pour la première fois il faut de la gravité, st-évremond, Sir Politick Would-be, III, B.
t GALILÊISME (ga-li-lé-I-sm'), ». m. Nom donné par les païens au christianisme. Telle était en somme la conception [le système de l'émanation] que Julien prétendait opposer victorieusement au christianisme, ou, pour employer son langajje, au giililéi-çme, alfred oary. Courrier littéraire, 25
août <877, p. 548.
— ÉTYM. Voy. GALiLÉEN au Dictionnaire.
6ALIP0T au Supplément. — ÉTYM. Ajoutez .- Au
lieu des conjectures diverses que ce mot a suggérées, M. Néandre N. de Byzance, arménien, indique cette origine-ci : « Elle est arabe ou persane. Dans un traité de médecine arménien, rédigé en l'année (234 et qui est traduit sur les ouvrages de médecins arabes, al kalboulh est rendu en arménien par térébenthine. Dans un autre ouvrage de médecine publié en arménien par un médecin arménien, le docteur Restèn, je trouve lo mot persan ilkilbouthoum rendu en latin par terebinlhus. ■ Ces citations paraissent décisives.
t GALVANISATECR (gal-va-ni-za-teur), t. m. Celui qui opère la galvanisation, c'est-à-dire qui recouvre les objets en fer d'une couche légère de zinc pour les préserver de l'oxydation. Art. l" : Le conseil de prud'hommes établi à Valenciennes sera désormais composé de la manière suivante : I'" catégorie: Mécaniciens..., fabricants do tissus métalliques, galvanisateurs.... Décret du 17 juill. (877, Journ. Ofjic. du <9, p. B295, 2' col.
t GARNISSEME\T(gar-ni-se-man), s. »». Action de garnir. Le locataire qui ne détient les lieux qu'à titre verbal est régulièrement expulsé en vertu d'une ordonnance de référé, faute de garnissement des lieux, (jat. des Trib. 2 août (877, p. 747, 4* col.
t 2. GARROTTER (ga-ro-té), ». a. Faire périr par la garrotte. Un jour que devait être garrotté un chef de bandits nommé Baldomero, edm. planchut, Reo. des Deux-Mondes, (5 avril (877, p. 905.
GÂTER. Ajoutez : || 15' V. n. Dans le langage des hôpitaux, être gâteux, lâcher involontairement les urines et les selles. Diminution des mouvements réflexes, anesthésie prononcée à droite; le soir, le malade gâte, le Progrés médical, (5 .sept. (877, p. 7(2.
t GEIGNEDR (jè-gneur), t. m. Celui qui a l'habitude de geindre. Cet éternel geigneur, alph. DAUDET, Fromont jeune et Risler aine.
t GÉLATINE au Supplément Ajonlei:\\i' Réduit en gélatine. ||0s gélatines, os dont la partie calcaire a été dissoute au moyen de l'acide chlorhydrlque, et qui, sans avoir perdu leur forme primitive, ne conservent plus que leur tissu cellulaire et leur gélatine, Douanes, Tarif de (877, note 44.
1 GË.U1MDES (jé-mi-ni-d'), s. f. Terme d'astronomie. Nom donné (avec un grand G) aux étoiles filantes qui paraissent partir du point du ciel occupé par la constellation des Gémeaux (en latin Gemini),
t GfiNOlSE (jé-noi-z'), t. f. Nom, en Lorraine, d'un gâteau de biscuit, probablement imité d'un gâteau de Gênes. Un morceau de génoise.
( . GENS au Supplément. — REM. Ajoutez : || 13. k la remarque 8 et au n° 3 de l'article, il est dit
que geni suivi de la pruposition de et d'an article, ou désignant une profession, est toujours masculin. Cependantou trouve le féminin dans cette phra.vede Voltaire : Je vot5 toujours avec horreur de quoi certaines geni de lettres lont capables, Utl. à d'Argental, as février (774. Le m£mo Voltaire a écrit au masculin : Les vrais gens de lettres, Uu. à Damilaville, 21 mai (7<&. Lequel des deux fautil croire T L'oreille a beaucoup d'influence en ces emplois; et, comme elle est accoutumée à certainet gens, on dira, malgré la rigle, certaines gens de lettres. Mais, à part ce cas particulier, on dira comme Voltaire Ut vrais gens de lettres, tx, à son imitation, i«i mauvais gem de leflret, et ainsi de suite.
t GltOGRAPHIER (jé-o^gra-B-^), r. a. Marquer de points géographiques. Un ciel [plafond] pa.ssé de couleur, et géographie d'Iles inconnues par l'infiltration de ces eaux de la pluie, th. cautif.k, dans scuOLL, Archives de Uerrig, xui, (22.
t GERMA.MSTE. Ajoutez : \\ 2* Celui qui fait son étude particulière du droit germanique, ou qui est incliné vers ce droit plutôt que vers le droit romain. Nous avons parmi nous un germaniste distingué, M. Paul Laband, connu surtout par un ouvrage sut le droit public et l'empire allemand. Journal de Genève, (5 juillet 1877.
t GH EFTO au Supplément.— ÉTYM. Ajoutez : M. le grand rabbin Werlheimer, professeur de linguistique à l'université de Genève, nous transmet la note suivante : • Si le mot, comme on pourrait le supposer par son adoption en pays de langues din^érentes, a une origine hébraïque, on ne peut guère le dériver que de l'un des deux mots suivants de l'hébreuchaldéen, qui a été le langage habituel des rabbins et des Juifs depuis la dispersion : C Goudda ou gouddah, séparation, haie, cloison, rive d'un fleuve, seuil. Cependant il faut remarquer que l'aspiration du g en h et le «dur ne se rencontrent pas dans le mot chaldéen, sans oublier d'autre part que, dans les langues sémitiques, les coosonnes de même organe alternent entre elles, et qu'on pouvait ne pas bien prononcer ou transcrire le mot. 2' Ghetta, troupeau, dont l'orthographe correspond mieux à notre mot, mais dont le sens s'en éloigne un peu. Quant à l'étymologie ghet, lettre de divorce, il faut remarquer que ce mot n'a pas le sens de séparation, comme semble ! indiquer l'usage auquel il sert; c'est une abréviation d'un mot originaire du latin, legatum, et le sens en est parti à la connaissance, écrit, acte par lequel on porte à la connaissance de quelqu'un. Il n'est pas absolument sur que le mol gliettn se >oiI répandu partout; mais cela serait vrai, que de ceuc circonstance on ne pourrait rien conclure contre l'étymologie borghetto (diminutif italien de boryo, bourg), attendu que, avec la dispersion le mol cl la chose ont pu devenir communs à mes coreligionnaires de toutes contrées • On disait eu français guet avec le sens de langage des juifs: La petite histoire des Juifs composée par Léon de Modène, rabbin de Venise, n'est pas en pur italien, mais dans un italien dont les juifs de Venise se scrveul et qu'ils appellent guet, Bibtioth. cr.tufue Amsterdam, (7(u, t. iv, p. (35.
t GIliERNEUR (ji-bèr-neur), «. m. Nom, dans les environs de Paris, d'industriels qui ailitieul aux vignerons des feuilles de vignes qu'ils revendent aux halles centrales, lo Petite républKfut française, 9 août («77, 3' page, 2* col. — ETYM. — Giberne, au sens de sac.
t GIBUS (ji-bus'), ». m. Nom d'un chapeau i forme pliante, ainsi nommé de l'inventeur.
t GIRO.NUIN. Ajoutez: — REM. On a dii glrondiste. J'ai vu chez elle |M— Roland] plusieurs co mités de ministres et des principaux giruiidisus,
ET. DUMONT,danSSAINTE-BEUVg, NoUV. lundis, t. VII
{Mme Roland).
GIROUKTTE au Supplément. -- HIST. x Ajoutez : N'ayans de jeunesse apprins aultre . que de danser et faire des girouettes des | comme du cerveau, mabnix de ste-aldeou.n... Œuvres, éd.Quinet, t. iv, p. 82. (Girouette csi pus ici dans son sens propre de tour sur soi-mênjc.)
t GIROl'ETTER (ji-rou è-lé), ». n. Tourner romme une girouette. La fragilité de certaines convictions politiques, girouctunt au moindre s.i.,!ne, A. DAUDET.Journ.of/tc. («août (H77,p.J»i>«, r-.'I.
GLACE. ijou(«i.-||l* La glace dune nu:t, la glace qui se forme pendant la gelée d'une nuit, et, figurement, cho.se de peu de soliditr. Puisqu'ils (les huguenols] sont hors de l'Église, et que ia pénitence qu'il.s meUcnt on avant est plus faible
GUE
IIIS
IMM
que la glace d'une nuil (xvi* siècle), harnix de STE-ALDEGONDE, Tableau dcs diUérenda de la religion. Œuires, éd. Qu'net, t. iv, p. 27.
t OLOKIEITE. Ajoutez : |l S* Synonyme inusité de gloriole. Je n'ai jamais rien trouvé de si vide que la gloire, et, à plus forte raison, ma gloriotle à moi, BÉRANOER, dans saintebeuve, Nouv. luidi.s, t. IX [Réminiscences de M . Coulinann),
t GLORIFICATEUR (glo-ri-fi-ka-tcur), s. m. Celui qui glorifie. Le FremdenblaU, qui est dans la presse autrichienne le glorificateur le plus persistant de l'alliance des trois empires, Journ. des Débits, 22 sept. )877, )" part. l"col.
GLOUTON. Ajoutez ; Il 2' iu plur. Les gloutons, impuretés qui se trouvent dans le grain à nettoyer, Mém. Société centrale d'agriculture, 4 874, p. 477.
fGODAILLE. — ÈT\M. Ajoutez ;Un correspondant nous apprend que goudale s'est conservé dans le Bordelais, où il signifie un mélange de vin cl de bouillon : faire goudale, boire du bouillon mélangé de vin.
t G().\L\0('E (go-ni-a-k'), adj. Qui appartient au gonion. Diamètre goniaque, diamètre aboutissant au gonion.
t GONIO.N (go-ni-on), s. m. Terme d'anthropologie. Point singulier de la région de la face situé sur le sommet de l'angle de la mâchoire.
— f.TYM. Tuvia, angle.
2 GOL'JO.N'. Ajoutez :\\ Terme de monnaie et de médaille. Morceau d'acier gravé et trempé, ajusté au milieu d'un coin principal de médaille; cela permet de faire frapper à peu de frais une médaille avec le nom en relief du lauréat.
GOUVERNEUR. Ajoutez : || 8" Les ouvriers travaillant dans la mine sont conduits par un chef appelé gouverneur; il est chargé de tous les détails d'exploitation, Retjue scientifique, 26 févr.
t GRACIANT, ANTE (gra-si-an, an-t'), adj. Qui gracie. Vous allez ajouter d'une main candide sur la liste graciante les noms des ministres de Charles X, A. DE MUSSET, 3' lettre de Dupuis et Cotonnet.
GRAND. Il il' Ajoutez : Voici plusieurs exemples, communiqués par M. Legentil, professeur à Caen, où grand esl employé archaïqucment pour gronde. Ces exemples sont à joindre à ceux du Dictionnaire. Grand' fortune, la fontaine, Cont. iv, (2. Grand'halte, houssaye fils. Salon «877. Grand'manche, de brosses, Lettr. 52. Grand'pinte, Enseigne. Grand'raison, vitet. États d'Orléans, ii, 4 2. Grand'route, DE VIGNY, Cinq-Mars, 6. Grand'tôte, de
BROSSES, Lett. 26.
t GRANDIOSEMENT (gran-di-ô-ze-man), adv.
D'une façon grandiose. La maison Orline était grandiosement ouverte et fort bien fréquentée, HENRY ORÉviLLE, Joum. des Débats, 44 août 4877, Feuilleton, t" page, 2* col.
t GRKISEN (grè-zèn'), s. m. Terme de minéralogie. Synonyme d'hyalomicte (voy. ce mot aux Additions).
t GRIFFU, CE (gri-fu, fue), adj. Armé de griffes. Le vautour, l'aigle, tous les brigands griffus, crochus, altérés de sang chaud, iuchblet, l'Oiseau,
t GRISOLLEMENT (gri-zo-le-man), s. m. Action de grisoller. Le grisollement de l'alouette, cher- BULiEZ, Prosper Randoce, ii.
GRISOV. Ajoutez : \\ Chant du grisou, bruit produit par le grisou qui s'échappe en brisant l'enveloppe des cellules où il est renfermé. Cette décrépitation, qu'on appelle le chant du grisou, est très-sensible dans un chantier au charbon, lorsque ce chantier en dégage abondamment, Rev. scientifique, 25 mars (876, p. 297.
\ GHiiNDÉE (gron-dée), s. f. Paroles qui grondent quelqu'un. Si elle savait que j'ai logé un homme, c'est moi qui aurais une fière grondée, ED. ABOUT, l'Assassin, se. 2.
GROS. Il îl° Ajoutez : \\ Le gros du jour, le moment du jour où la chaleur est la plus forte. Elle [Mme de Gasparin] dira très-bien en parlant de la pesanteur et de la lourdeur accablante de midi : le silence du gros du jour en juin, sainte-beuve, Nouv. lundis, t. ix (Ulle Eugénie de Guérin et Mme de Casparin, il).
GUET. Il 6° Ajoutez : Au milieu du xvtu* siècle, ia ville de Neufchtltel avait une garde composée de vingt et un guets et deux lieutenants ; huit hommes montaient la garde chaque nuit, Journ.
Offic. 25 août 1877, p. B969, ("COl.
t 2. GUKT (ghè), s. m. Langue du ghetto (voy. OBRTTO ci-dessus aux Additions).
t GCILt.1î. A} ,ttêt .'Jtl* Mor eau de bols conique. Après quelque; rfîorts rapides et infructueux pour boucher le trou, à l'aide d'un de ces morceaux de bois en forme de cône auxquels nos mineurs donnent le nom de guille , et que les ouvriers chargés de sondages ont toujours sous la main, ils prirent la fuite, Extr. du Mémorial de la Loire, dans le Journ. offic. 4 6 mai 4877, p. 3675, I" col.
t GUILLOTINOMANIE (ghi-llo-ti-no-ma-nie, {I mouillées), s. f. Manie de guillotiner. Cette guillotinomanie que nous trouvons chez les républicains a pcut-fctre été produite par les écrivains et par les orateurs qui les premiers ont employé le mot système de la terreur pour caractériser l'action du gouvernement qui, en 4793, se porta aux moyens extrêmes pour sauver la France, h. heine, De la France, m, Paris, 4863.
GUI.NGAN. — ÊTYM. Ajoutez : M. Corlambert, Cours de géographie, 4 873, dit que le guingan a. été nommé ainsi non de Guingamp, en Bretagne, mais de Gangam, ville de l'Inde célèbre par ses manufactures de celte sorte de toile.
t GUSTUEL, ELLE (gu-stu-èl , è-1'), adj. Qui appartient au goût. L'appareil gustuel, brillâtsavarin, Physiol. du goût, i, 4.
— ÉTYM. Lat. gustus, goût. Ce mot est formé de gustus, comme sensuel de sensus. '
t GCYONISME (ghi-io-ni-sm'), s. m. Doctrine de Mme Guyon, qui était une forme du quiétisme. Lancelot eût pourtant été fort surpris de ce que devint la vertu du duc de Chevreuse dans les voies du guyonisme, sainte-bedvb, Port-Royal, 3* édit. t. m, p. 663.
t HABEMCS (a-bé-mus'), s. m. Terme ecclésiastique. Il 1* L'office que célèbre pour la première fois solennellement un ch;inoine en présence du chapitre où il vient d'être admis. Il a chanté hier son habemus. || 2" Le repas que le nouvel élu offre, à cette occasion, à ses confrères. Nous avons hier fêté l'habemus de l'abbé"* ; son dîner était excellent. Il 3° La gratification donnée par le nouveau chanoine aux chantres qui, pendant la messe, ont accentué d'une manière toute particulière le répons de la préface : Habemus ad Dominum.
t HARENGUEUX(ha-ran-gheû, h aspirée), s. m. Bateau pour la pêche du hareng. Toute la flotille de harenguenx était dans l'est de Dieppe, en face de Criel; ces bateaux occupaient une longue ligne qui se détacliait lumineuse sur le fond sombre de la mer, Extr. du Nouvelliste de Bouen, dans Journ.
Offic. 7 nov. 4877, p. 7207, 2* COl.
t HARPE (har-pé, h aspirée), s. f. Nom de l'arme que portait le héros mythologique Persée. Mercure lui met des ailes aux pieds et lui fait présent du casque de Pluton et du coutelas courbé que l'on nommait harpe, guillet db saint-geor- GES, dans Mém. inéd. sur les artistes franc. X t", p. 4 08.
— ÉTYM. 'Apm).
t HATTE (ha-f, h aspirée), t. f. Nom, à la Guadeloupe, de terrains non cultivés, Journ. offic.
26 nov. 4 876, p. 874 8, 2' COl,
t HÉMASTOME (é-ma-sto-m'), adj. Terme d'histoire naturelle. Qui a la bouche, l'ouverture couleur de sang. Pourpre hémastome, sorte de coquille univalve, dite aussi sakem.
— ÊTYM. Ain», sang, et azôita, bouche.
t HÉUISSONNERIE (hé-ri-so-ne-rie, h aspirée), s. f. État d'une personne hérissée, aussi désagréable, aussi prêle à piquer qu'un hérisson. Ce que je ne puis assez me lasser d'admirer, c'est la hérissonnerie de ces gens-là, p. Mérimée, Utt. à une inconnue, t. i, lettre clxvii.
HISTORIEN. Ajoutez : || Il se dit aussi au féminin. On ne nous permettrait pas d'adresser des reproches aux pieuses historiennes qui, dans le silence du cloître, ont recueilli avec tant de zèle les actions de Mme de Chantai, Ilist.,de sainte Chantai, Paris, 4 870, 7* éd. t. i, p. 305.
t HISTRIONIE (i-stri-o-nie), s. f. Le pays des histrions, la gent des histrions. Il y a de ces mots qui viennent en droite ligne du royaume d'his- 'rionie et du puissant empire du cabotinage, mon- TKOUT, ile»u« des Deux-Mondes, 4" mars 4859,
t HISTRIONNERIE (i-slri-o-ne-rie), ». f. Manières, esprit des histrions. L'histrionnerie monte aux honneurs, le patriciat descend à l'histrionnerie, t. vkuillot. Odeurs de Paris, in, i.
t HOCHAGE (ho-cha-j', h aspirée), t. m. Actloa de hoclier, d'abattre les pommes à cidre, Journ.
0//ic. 19 août 4 877, p. 6873, 2* col.
t HOCHEUR. Ajoutez : || 2* Homme qui hoche, abat les pommes à cidre, Journ. offic. 4» aoAt 1877, p. 6873, 2* col.
t BODOGRAPHIE (o-do-gra-fie), ». f. Description des routes, des rues. Hodographie nancéienne, titre d'un ouvrage de M. P. Guerrier de Dumast.
— BTYM. Voy. HODOGHAPHiQUE au Dictionnaire.
t HOLBACHIEN (ol-ba-kiin), ï. m. Ami et partisan du baron d'Holbach. Les holbachiens, qui croyaient m'avoir déjà coulé à fond, J. J. rousseau, Lett. à Saint-Germain, 26 févr. 4 770. || On a dit aussi holbachique (ol-ba-ki-k'). Tous ces livres d'alors fabriqués par la société holbachique, saintebeuve, Nouv. lundis, t. iv [He de Jésus, pa Renan).
I UOMËRISME (o-mé-ri-sm'), ». m. || !• Caractère des poèmes homériques. || 2* Idée de l'unité d'auteur de ces poèmes. Après Wolf, après Lachmauu, ces docteurs Strauss de l'homérisme, il n'y a plus moyen de tout sauver, sainte-beuve, Nouv. lundis, t. X {Hist. de la Grèce, par M. Grote).
t HONNESTER (o-nè-sté), v. a. Donner un caractère honnête. Il ICoUé) mit habit noir et cravate blanche pour se rendre digne du Théâtre-Français, et se retrancha de sa galle, le meilleur de sa veine.... il appelait cela honnester ses pièces, sainte-beuve, Nouv. lundis, t. vu {Collé, Correspondance inédite).
t HORIZONNER (o-ri-zo-né), v. a. Borner par un horizon. La blanche Loire qui nous horizonne, E. DE GUÉRIN, JoumaJ. Despofts fleuris horizonne» de forêts de palmiers, a. daodet, Jack, ii, 8.
HOUILLE au Supplément. Ajoutez : — HIST. XVI* s. 11 y a pareilles charbonnières près la ville de Liège sur la Meuse.... ils appellent le charbon ouille et les charbonnières des ouilliercs, et fournissent presque tous les Pays-Bas qui n'ont point de bois, ouy coquille, Œurre», t. i, p. 503.
HOUILLÈRE. AjouUz : — HIST. xvi" S. On fait assavoir de part notre redoublé seigneur et prince monseigneur de Liège... que de ce jour en avant personne ne présume par luy ne par autruy en secret ny en apert, faire ovraige de huilhene par dessous les murailles et fosseis d'icelle [cite' (4 541), flecu«tJ des ordonn. de la pnncipautr dr liège, éd. Polain, t. i, p. 4 29. Ils (les LuKt'"is| appellent le charbon ouille et les charbonnnre» les oullieres, guy coquille. Œuvres, t. i, p. 5i>3.
t HYALOMICTE (i-a-lo-mi-kf), ». m. Terme d minéralogie. Assemblage, dit aussi greisen et arkose (voy. ces mots aux Additions), de quartz et de mica, à texture grenue en tous sens ; c'est un granité sans feldspath, jeannetan, les Roches, 4874, p. 420.
— f.TYM. "faTioi;, verre, et (iixtô;, mêlé.
t HYBRIDER (i-bri-dé), v. a. Former un hybride. J'ai essayé d'hybrider le pêcher et l'abricotier, Journ. ojfic. 26 mai 4 874, p. 354 7, 4" col.
t HYDRAULE (i-drô-1'), ». m. Nom, chez les anciens, de l'orgue hydraulique, l. pillaut, Journ. offic. 4 4 juin 4877, p. 4370, 2« col.
— ÉTYM. Lat. hydraulus, du grec OSpaviXo; (voy. hydraulique).
t HYDRAUTE au Supplément. Ajoutez : — REM. Hydraute ou hydraut est une faute de lecture ; la forme véritable est hydrante, qui devient dès lors facilement explicable par OSpatvnv, arroser, de 05(up, eau.
t HYPERGÊE (i-pèr-jée), t. m. Cimetière chrétien à ciel ouvert des premiers temps, par opposition à hypogée. Toute la terminologie architecturale des hypogées et des hypergées, Joumai de Genève, 9 sept. 4877, Supplément, p a, col. 5.
— ÉTYM. *lCTC'pY£ioc,qui est au-dessus de la terre, de Oitèp, au-dessus, et yéa, terre.
IMAGINAIRE. AjouUx : \\i'S. f. pi. Les Imaginaires, ou lettres sur l'hérésie imaginaire (l'hérésie imaginaire est le jansénisme). Nicole, qui publiait à ce moment les Imaginaires, petite» lettres en feuilles volantes, à l'imiution des Provinciales, SAINTE-BEUVE, PoTt-Royal, 3' éd. t. IV, p. 486.
t IMMANENCE (i-mma-nan-s*), ». f. Terme de philosophie. Qualité de ce qui est Immanent. Aristole semble restreindre la doctrine de l'immanence des nombres dans les choses k une partie de l'école pythagoricienne, la fhilMophie dtê