LUST
A.JZIER (a-li-zié), f. m. Voy. ausier.
t AULAEST (al-kft.ést'), i. m. Voy. au:ajibst.
AULAU (at-ka4i) et dérivés. Voy. ai.cau, etc.
AULBLBIQI (•MtA-kan-j') , dit aussi AUttamotM, oognnn oaououiniu.1, t. m. Planta vivace dont !•■ Mae, •mHidiea, d'un rouge orange, renfermées daaaaa vaHtm TMculaux irts- large et rojgettre, «cal Midalea.UgtniiMnt rafraîchissantes «t diuréliqaae. Cae h»im anUMl dans le sirop dit d* thicmm.
— trnLknim,9l,\t,^lMlmd, • ^' -igine
looertalae, qai eal aapUqiti dana I' u de
rMTTAe,pwr«iMar6eritiMMe«(i. .. .. ...crw-
cmia, Mi luiu in wtrditina tel.
ALL
t ALKËKERGKRB (al-ké-kan-jè-r"). ». f. Voy. Ai^
KttKNM.
AtUBMfiS (al-kèr-mèiO. Il »* ^''/- Confection tlkermtïa, élixir alkenaée, médicamenu composés renfermant le suc du kamiks animal. || I* S. m. Se dit pour la confection et pour l'élixir. L'élixir est pùfois appelé alkarmia liquide, alkermés des Italiens.
— HI8T. XVI* ». Des potions cordiales qui se feront de confection d'alkermea, pake, xx, »«. Graine d'alkermes, w. xxi, S. I.es sachets du cceur doivent ttUt fUU de loye cramoiaie ou aaodal, pa-ce que telle* matières sont teinte* en ascarlate, de laquelle la graine nommée alkerme* retjouit le caur, id. XXV, a».
— ETYM. Arabe, al, le. et kirmix (voy. xebmês). t ALLA BREVE (al-la br6-v6), loc. adv. C'est un
terme italien qui maniue une sorte de mesure à deux temps fort viles, et qui se note néanmoins avec une ronde pour chaque temps. Cette mesure n'est en usage que dans la musique d'église.
— f.TYM. Itil. alla brève, à la brève.
t ALL.\GITE (al'-la-gi-t') ,s. f. Terme de minéralogie. Variété de manganèse silicifére.
ALLAI! (al-laj, (. m. Nom que les Arabe* donnent & Dieu.
— ETYM. Mot aralie signifiant Dieu, de même racine que l'hébreu al ou el, dieu.
t ALLAISE (a-I6-z'), i. f. Amas de sable qui se forme en travers des rivières.
ALLAITANT, ANTE (a-lè-lan, Un-t'), adj. Qui allaite. J'a1 six brebis dont deux allaitantes.
+ ALLAITE (a-lù-f), t. f. Terme de chassa. U *e dit des tettes de la louve.
ALLAITÉ, ÉE (a-lô-té, tée),por«. posté. || l'Nourri de lait. Un enfant allaité par sa mère. || 2« Fig. Dans l'ivresse, l'orgueil et le luxe allaité, volt. Triumv. IV, *.
ALLAITEMENT (a-lè-te-man) , t. m. Action d'allaiter; alimentation d'un enfant par le lait.
— ETYM. ^i;ail«r.
ALLAITER (a-lè-té), «. a. Nourrir de son lait.
— IIIST. xii' s. Ke faites vos, signor roi, ke faites-vos? Aoreiz-vos donc un alaitant enfant en une vil bordele et enrolepeit en vils dras? st-behn. p. &60. Il xm* s. Et vostre filz qui mes n'alete [se nourrit de lait]. Qui a en cestan esté nez, Aura, se vos si le volez, A son mengier cel veclet Oui est tendre et est do let, Ren. «oo. Geste l'aleta de son lait; N'ot autre boulie à U pestre, laUose, toi»i. Autre amor naturel i a, Oue nature es bestes créa. Par quoi de lor faons chcvissent, Et les aieitent et norrissent, ib. 6789. Vierge fu norrie, Vierge Dieu porta, Vierge l'aleta, Vierge fu sa vie, rutkb. u,8. Là où la more vuct son enfant alailicr, Ne trove ele en son pis qu'il en puisse sucier. Les ieus clôt, si se muert por le grant desirier, Cli. d'ÂnI. vu, 267. Quant les mores !iont mortes, si crient li enfant, Sorles pis lor montoient, les mamelles querant, La more morte alaitcnt [tettentj , ce fu dolor moult grant, tb. m, *i. Donques porroit uns enfes qui alaiteroit encore se [sa] more, dessaisir se de son héritage, beai;¥. xv, sa. ||xv* s. Et durant le chemin prirent plusieurs enfants allaitans leurs mères, et les j'ttoient sur les cspines et sur les haies en les lapidant très horriblement, monstbel. liv. ii, ch. 3». Ces Anglois mangcoient des raisins à foison, quand ils en pouïoient avoir, ce qui estoit chaud, doux etalaiunt, pboiss. ii, m, as. ||xvr s. Semblablement les enfans allaitans nourrices veroUéesen sont infectés, pabB, xvi, i. L'un Bissipat, que neuf sœurs allaictcrent, uarot, m, 308.
— ETYM. Atlactare, do ai pour od (voy. 1), et laclare, donner du lait, do lot, lait (voy. ce mot).
t ALUk UILITARK (al la-mi-li-ta-ré), loc. adv. Terme do musi<|uo. Indique le caractère des marches militaire*.
— ETYM. Itaî. *;i<i militare, à la miliuire. ALLANT, ANTB (a-lan .lan-f), adj. || 1* Qui aime
à aller, à courir. Elle voulut se promener; elle savait que le marquis n'élaiv pas allant, i. ). houss. Conf. VI. C'était [la princesse d'Harcourt] une grande el grosse créature, fort allante, couleur de soupe au lait, ST-siM. 413, 230. Il Suit toitjours le substantif. ||t* S. m. Celui qui va. Usité seulement dans cette expression : Les allants et les venant*, ie ne suis pas si bien ici qu'à Luynes pour causer avec toi ; une maudite auberge, des allants et venants, un vacarme d'enfer, p. u oouk. Letl. il, •>.
— IIIST. XII* s. Truvad le vesclie Uelyal entrée, ki asis iort, qu'il as alaiu e a* vananx parole de salu mustrast. Boit, p. i.
— tTïM. ÀlUr.
ALL
ALLANTOlDB (al-lan-to-I-d'), t. f. Terme d'anatomie. L'une des membrane* qui appartiennent au fœtus de certains animaux.
— IIIST. XVI* s. L'autre tunique est appelés allantolde, et la tierce amnios, PAat, i, SB.
— ETYM. 'AUavtoti*;^;, deàUâ;, boudin, et (Ue:, fonce (vuy. wt.E), parce que cette membrane a une certaine analogie aveu un boudin.
t ALLANTOÏDIE.\, lENNE (al-lan-to-I^liin, diè-n'), adj. Terme d'anatomie. .Se dit du liquide contenu dans U cavité de l'allantoide.
— erru. Allanioide.
tALLANTf)ÏNE (al-Un-to-I-n'), t. f. Terme de
physiologie. .Substance neutre qui existe dans le liquide allaniolque de U vache, par l'évaporation duquel on l'obtient. Elle a été aussi appelée acide al-
lailtolq'i'-
t Al.i K (al-lan-lo-i-k'), adj. Le même
que AI.I '
— ETYM. AlianUtide.
t ALLA OTTAVA (al-U o-tu-va), loe. ode. Terme
de Biusique. Indique qu'un passage doit être exécuté à l'octave auKlessus ou au-dessous.
— ETYM. liai, alla oîlava, àl'ocUve.
i ALLA PALE.STRINA (alla pa-lè-stri-nai. toe.
adv. Terme de musique. Indique un con"^ — * fugue, ainsi appelé du nom du musici' :
qui le premier sut y mettre la majesU: v..
ble à la musique d'église.
— ETYM. Ital. alla Pale*triiui,kU Uçoa de Palestrina.
t ALLA POLACCA (al-la po-la-ka) , loe. odr. Terme de musique. X la polonaise, indique un mouvement à trois temps modéré et rhythmè d'une façon particulière.
— ETYV. Ital. alla polacca, à la polonaise. t ALLARGL'ER (a-lar-gu6), c. n. Terme de ma- '
rine. Porter largue Jiour è^^ler un danger.
t ALLATL'HCA (alla tour-ka), loc. adv. Terme de musique. Kondeau alla turca.
— Eym. liai, alla turca, à la turque.
t ALLA ZOPPA (al-la zop-pa), loc. aâv. Terme de « musique, qui indique un mouvement contraint et I syncopant entre deux temps, sans syncoper entre 8 dnui mesures , ce qui donne aux notes me marchre m inégale et comme boiteuse.
— ETYM. Ital. alla xoppa, à la boiteuse. ALLI>.,£E (a-lé, léc). part. patté.Vor- ■" »
Madrid pour le plaisir de le voir [Albéroni'
la pourpre, eut pciue à voir le roi et la n
pa^ne, st-sim. 478, «84. Maulevrieralléen k.spagne, M
comme un malade aux eaux, demeure à Madrid , T{
— HEM. Des grammairiens disent que allé ne peut pas s'employer sans son auxiliaire. Cela est en effet peu usité, mais il n'y a aucune raison pour ne pas s'en servir comme de descendu, de sorti, ainsi qu'a fait Saint-Simon.
t ALLÉCHANT, ANTB (a-lé-chan, chan-t^, adj. Le plaisir alléchant d'un bon dîner.
ALLÉCHÉ. ÉE (a-lé-ché, chée), pari, patti. Attiré. Maître renard par l'odeur aUécné, la royr. Fabl. I, 3. L'un alléché d'espoir de gagner vingt pour cent. hEonikb. Sal. Iiv.
ALL£cnEME.\T(a-lè-che-man), t. m. ||1* Moyen par lequel on allèche. Par offres , par conseils ou par alléchements, rotrou, S. Gen. lu, s. |ll* En termes de graveur, se dit de la beauté et -de la netteté du burin, et du soin qui paraît avoir été pris à le conduire.
— HIST. xiv* s. Le* alechemen» que fesoient li tribun pour celle folle largidon, HacBioai, ^ 4i, r«r«o. Il xvr s. Nous renonçons aux aUechefficns et délices présentes pour.... calv. Iiutit. 7»i. Par l'importunité et allicbement de deux grandes promesses, carl. ni, i. Les allechemenu du plaisir, AMTOT, Commtt>l il faut lin letpoHet, ».
— ETYM. AlUcker.
\;''''"i" ■■ ■'■; la syllabe J/prc;.'i. .in .-..i
g- xyUabe reuci;.- ; j .lUi^cfic,
ex.. , . .... . <'.«. llt'Attircrparqudque
appât. Les n '. let souris. || 1* fig. Atti-
rer, sédiiirr. '. alléché par la promasie
d'une grande place.
— IIIST. iTir *. f>e cuer trestutt devons haïr morW p<-' ' le gens, c'est duel (deuil), sunt M 'r droite accoostomanoe isunt M alrciiic . < Mil' l'ieu venir ne pueenL... i. H Maviio, T$tt. <a40. Il XVI* s. Os n'a pas esté aao appétit in(»> rieur seulement, ou sensualité, qui l'a alleehé k mal, CALV. Intl. 477. La* paschcurs «sent d'appast pttanu pour allieber las poisaoDs, paat, Mumi», a. Puis donna voil*, et sans plu* t'allecher [te '
ALL
ALI
ALL
nller aui plaisirs] , Va-t-en ailleurs ta fortune chercher, RONS. 633. Tout le reste de la multitude alléché du gaing qu'ilz faisoient, amïot, Sylla, B5.
— ÈTYM. Berry, alHcher; ital. allettare ; du latin allectare, àeallicere, attirer, deaii, vers, et de Ucere pour lacère, prendre, attirer, tocereestle radical de laqueus, lacs (voy. ce mot). On aurait pu croire que allécher venait de lécher; mais la comparaison avec l'italien et le latin montre qu'il s'agit ici du verbe allectare.
ALLÉE (a-lée) , s. f. || 1° L'action d'aUer. Pour aller à cette chapelle, il fa\it toujours monter; l'allée est trJis-rude, le retour est facile. || Familièrement, auplur. Allées et venues, courses, démarches. 11 perd son temps en allées et venues. || Fig. La nature de l'homme n'est pus d'aller toujours ; elle a ses allées et ses venues, pasc. édit.Cous. || 2° Passage étroit entre deux murs, conduisant du dehors dans l'intérieur d'une maison. J'entre dans une allée pour échapper aux spectateurs, J. J. rouss. Bel. I, 21. Il 3° Voie entre deux rangs d'arbres. Aristote choisit dans le Lycée un lieu où il y avait de belles allées d'arbres, fén. Philos. Arist. Je l'ai trouvé, seigneur, au bout de cette allée. Où la clarté du ciel semble toujours voilée , corn. Itodog. v, 4. C'est lui qui a inventé les machines à transporter de gros arbres tout entiers sans les endommager, de sorte que, du jour au lendemain, Marly changeait de face, et était orné de longues aUées arrivées de la veille, FONTEN. Sébastien. || Proverbe. Il lui adonné l'allée et le venir ; il lui a donné un soufflet sur l'une et l'autre joue. Tiens, fat, voilà l'allée et le venir, scahr. Rom, com.
— HIST. xm' s. Et en poi de tans furent ces nouvelles si espandues que c'estoit mervelles; et i avoit moult grant alée, Chr. de Rains, <69. Il est drois que toutes tes voies. Et tes alées et ti tour Soient tuit adès là entour, la Rose, 2397. L'alée i estoit si périlleuse, car le lieu là où nous devions aler estoit le perilleus, joinv. 276. Et lors demanda le roy à ses frères et aus autres barons et au conte de Flandres, quel conseil il li donroientde s'alée ou de sa demeurée, in. 2BB. Seigneur, fist-il, je vous merci nioult à tous ceulz qui m'ont loé [conseillé] m'alée en France, id. 256. || xv* s. Et ne sembloit pas que il y eust allée [chemin] dedans terre, froiss. ji, m, 23. Ces allées ne plaisoient pas à tous, cokm. i, 1 2. Et incontinent qu'il eut dit le mot après plusieurs allées et venues.... m. ii, 4. Tousjours avoit allées et venues des François aux Anglois et aussi des Anglois aux François, juvèn. Charles VI, 1389. Et fut appelée celle allée le voyage de l'escluse, Bouciq. i,ch. <3. || xvi* s. Elle estoit aussi ennuyée du retour de son mari qu'elle avoit esté de son allée, MARG. Nouv. m. Quand il fut au bout de l'allée [du jardin], où nul ne les pouvoit voir, id. ibid.De belles allées couvertes, amyot, Cimon, 24.
— ÉTYM. Allé ; bourguig. aullée. Du Cange a dit, et après lui on a répété que l'allée, anciennement l'alée, était une faute de prononciation pour la lée (lée signifiait une voie dans une forêt) , faute qui s'est impatronisée dans le langage : mais cela n'est pas admissible. Allée dans le sens de chemin se trouve déjà dans des textes du xin* et du xiv siècle, époques auxquelles une pareille confusion ne se conçoit pas encore. On a dit allée pour action de cheminer, comme on dit sortie pour action de sortir ; de là, par une métonymie, le lieu où l'on chemine, l'allée.
ALLÉGATION (al-lé-ga-sion ; en poésie , de cinq syllabes), s. f.\\ 1° Citation d'une autorité, d'un passage, d'un fait. L'allégation des passages de Cicéron qui prouvent que.... || 2° Proposition avancée, assertion. Détruire , prouver, réfuter une allégation.
— HIST. xiu* s. Nous renonçons à toutes autres exceptions, allégations et barres, Bib. des Chartes, 4" série, t. n, p. (467. || xiv* s. Constitucions, allegacions, proposicions par lesquelles il pourroit estre sur ce empeschiez, ib. i' série, t. m, p. 426. Doncques par les raisons dessus dites et par autres raisons et aUegacions, il sembleroit à aucuns que.... OHESME, Eth. 162. Il XVI" S. Cette allégation n'est point du tout fausse, calv. Inst. 767. Et qu'ils ne pensent me battre d'authorité, de multitude d'allégations d'autnii.... charron. Sagesse, Préface.
— ÊTYM. Allegationem, de allegare (voy. alléouur).
ALLÈGE (a-lè-j'. Bien que l'Académie mette un
accent aigu sur ce mot, on le prononce comme s'il
-y avait un accent grave), s. f. \[i' Embarcation qui
suit tm bâtiment pour le décharger ou le charger. Il
te trouva 1 98 vaisseaux de guerre en comptant les
allèges, VOLT. Louis XIV, 29. || 2" En termes d'architecture, mur d'appui d'une fenêtre, moins épais que l'embrasure. || 3» Terme de marine. Chameau ou sorte de machine au moyen de laquelle on soulève un vaisseau. || 4" En termes de chemin de fer, chariot d'approvisionnement qui porte l'eau et le charbon.
— ÉTYM. Bas-lat. allegium (voy. alléger). On a dit dans le xm* s. alevioire. Et toutes alevioires sont quites [de péage] , ù ke li grans neif soit u amont ou aval, tailllab. Recueil, p. 484.
ALLÉGÉ, ÉE (a-lé-jé, jée), part, passé. Le fardeau ayant été allégé. L'homme allégé de son fardeau. Une douleur allégée. C'est bien, je le confesse, une juste coutume, Que le cœur affligé, Par le canal des yeux vidant son amertume. Cherche d'être allégé, malh. à Duperrier.
t ALLÉGEABLE (a-lé-ja-bl'), adj. Qui peut être allégé. Une douleur allégeable. ,
— HIST. xvi* s. Seulement tu peux bien par tes vers recevoir-Xta playe amoureuse un secours allégeable [qui allège] , rons. i 78,
— ÉTYM. Alléger.
t. ALLÉGEANCE (a-lé-jan-s'),s.^. Faculté de consoler, d'alléger; adoucissement, consolation. Porte à ses déplaisirs cette faible allégeance, corn. Pomp. v. I. Enfin mon père est mcvi; j'en demande vengeance Plus pour votre intérêt que pour mon allégeance, ID. Cid, II, 9. Et quand ses déplaisirs auront quelque allégeance.... mol. L'Étour. n, 4. Il N'est guère usité qu'en poésie.
— SYN. allégeance, allégement. Il y a entre ces deux mots la nuance , que allégeance indique l'action d'alléger, et allégement l'accomplissement de l'action d'alléger; comme la résonnance d'une voûte est l'acte ou le mouvement par lequel elle résonne , et le résonnement est le son qu'elle rend.
— HIST. xu' s. Car li reis li dut rendre par fine covenance Quanqu'il ot pris del suen e des suens à vaillance ; Ne l'en volt sainz Thomas faire nule alegeance, Tli.le Mart. I19. Hxui" s. Au revenir[je] plains etsouspire. Car ma dolor croist et empire. Si que ge n'ai mes espérance De garison ne d'alejance, la Rose, 1844. Cil Dame Diex qui le fist nestre Li doinst chevance, Etli envoit sa sou.stenance , Et me doinst encore alejance Qu'aidier li puisse.... RUTEB. 15. Il XVI' s. En tant qu'ils jugeront estre expédient pour en rapporter une vraye allégeance, CALV. Instit. 49B. Après quelques propos consolatoires pour l'allégeance du deuil paternel, yver, p. 630. L'ostracisme estoit comme un contentement et une allégeance de l'envie de la commune, amyot, Thésée, 43. Ces remèdes acres donnent allégeance,
— ÉTYM. Alléger.
2. ALLÉGEANCE (al-lé-jan-s'), s. /".Serment d'allégeance eu Angleterre, acte d'obéissance au roi, qui regardait uniquement la souveraineté temporelle du monarque.
— ÉTYM. Angl. allegiance; bas-lat. allegxantia ; de al pour ad, vers, et de lige, fidèle (voy. uge). On voit que allégeance soulagement, et allégeance fidélité, malgré une identité apparente, dérivent de radicaux totalement différents.
ALLÉGEMENT (a-lè-je-man) , s. m. || 1° Diminution d'un poids supporté.AUégement d'un plancher, d'un navire. |[ 2° Soulagement, adoucissement. Et tout l'allégement qu'elle en peut espérer. C'est.... CORN. llor. m, 3. Ne me refusez pas ce triste allégement, ID. Médée, v, 4. Mon âme avait trouvé, dans le bien de te voir. L'unique allégement qu'elle eût pu recevoir, id. Cid, m, 4. Si cela fait à votre allégement [si cela peut vous consoler], mol. le Dép. m, 4. Un solide allégement, pasc. édit. Cous. || 3° En termes de graveur, action de la main qui forme des tailles ou des hacb".res en appuyant moins dans un eudroit que dans l'autre.
— HIST. xii* s. Quant de lui [d'elle] [je] n'ai confort n'alegement. Coud, xxii. Conforteir lo travailhant, ce est ester avec lui en travailh, car aligemenz est del travailh la veue del travailhant companion , Job. p. 467. |{ xni* s. Quant ele oï ce serement. Moult li fut grant alegement Du grant duel qu'ele demenoit, la Rose, 164B2. Amors ne viaut [veut] pas que je meure, Ains viaut que j'aie alegement, ib. 1861. Nus ne doit noient de l'alegement de sa nef , ne par grant iaue, ne par petite, Liv. des Met. 287. ||xv' s. Voulez-vous sans allégement En doiUeur finer vostre vie? CH. D'oRL.Boi.6. Hxws. Cela au moins apporte quelque gracieux et honeste allégement à leur passion, amyot, Comm. refrén. la colère, 8. Par ainsi ce sera un allégement bien meigre ou du tout nul aux pécheurs, calv. Instit.
B04. Ils cerchoient allégement de leur douleur, lo. ib. 631 . Si le malade sent allégement dje sa douleur,
— ÉTYM. Alléger; provenç. alernament. L'Académie écrit allégement avec un accent aigu ; mais la prononciation est comme s'il y avait un accent grave.
ALLÉGER (a-lé-jé; la syllabe W garde l'accent aigu même devant une syllabe muette : j'allège, j'allégerai), v. a. M 1° Soulager d'une partie d'un fardeau, d'une charge. Alléger un homme. Alléger un bateau, un vaisseau. || 2" Diminuer le poids d'une chose. Alléger le fardeau. Allégeons la charge du cheval. || 3° Fig. Alléger les contribuables. Alléger les charges publiques. ||4° Fig. Calmer, rendre moins vif. Alléger la douleur de quelqu'un. Il B" S'alléger, il. réfl. S'alléger d'une partie de son fardeau. |{ Devenir plus léger, moindre. Ma douleur s'est un peu allégée. Volontiers les ennuis s'allègent aux discours, Régnier, Vial. \\ 6° En termes de graveur, alléger la main, faire une hachure ou un trait plus léger dans un endroit que dans l'autre. Il Terme de marine. Dans une manœuvre courante, synonyme d'APFALER. || En termes de menuiserie, rapetisser, diminuer. || En termes de manège, alléger ou allégérir un cheval consiste, de la part du cavalier, à porter son corps en arrière, à rapprocher les jambes et à tendre les rênes, afin que 1» cheval allégé entame plus facilement le chemin.
— HIST. xi* s. Qui faus jugement fera, seit en la forfeiture le rei, s'il ne pot alejer [justifier] que plus dreit faire ne sout [sut], L.de Guill. 4(.||xii'' s. Alegiez moi mes maus et mes doulors. Coud, vii. Il xm* s. Et prier mult dévotement. Que Deus alegastlur tonnent, marie, Purgatoire, v. 4473. Qu'il ne quidast toz jors morir, quant il ne la veoit; et quant il la veoit, si alejoit un poi de ses douleurs, MERLIN, ms. 7170, f" 58,rec(o.Li laz entor le col [il] serra. Et avec furent li dui piez. De quoi auques fu aligiez. Que maintenant fust estranglez, Ben. 21548. Les paniers a bien soufraichiez. Si les a auques alegiez Quedeusgranz anguillesenporte, ib. 882. Et Renart le governail serre. Si l'a bien à terre apoié. Et Ysengrin mist hors le pié Et de son cors la nef allège, ib. 23023. Le veoir [le bouton] sans plus et l'odor M'alegeoient moult ma dolor, la Rose, 1740. Li sires y doit mètre conseil, car autrement porroient-il carquier [charger] autres, por eus alegier, eeaum. XXV, 16. Li vomirs espurge les malvaises humeurs ki à l'estomac sont contraires, et aliege le [La] tieste, ALEBRANT, f" 20. || xiv* S. Quant les infortunés sont tristes, leur tristece est alegée par ce que leurs amis se contristent et douloient avecques eulz , oresme, Eth. 289. ||xv' s. Cela aliege le cueur [de parler à un ami], comm. y. B. |1xvi« s. Quelquefois les docteurs anciens exhortent les pécheurs de confesser leurs fautes à leurs pasteurs, afin d'en estre allégez, calv. Instit. 60 B. Des souliers aux semelles plombées, pour s'alléger au courir et à saulter, mont, n, 17. Le lion, se sentant allégé de son mal et soulagé de cette douleur, id. u, 193. En moy, la proximité n'allège pas les defaults, elle les aggrave plustost, ID. IV, 96. Dire son mal allège la douleur,
— ÉTYM. Provenç. aleviar; ital. alleviare, alleggiare; espagn. aleviar, aliviar; du latin alleiare, de al pour ad (voy. i), et de levis, léger (voy. léger).
t ALLÉGÉRIR (a-lé-jé-rir), v. a. Voy. alléger.
ALLËGI, lE (a-lé-ji, jie), part, passé.
ALLÉGIR (a-lé-jir), «. o. || 1° Terme d'arts et métiers. Diminuer en tous sens le volume d'un corps. Allégir une poutre. Allègir un châssis. || 2° Terme de manège. Rendre un cheval plus léger du devant. Il â" Terme de serrurerie. Rapetisser, aiguiser.
ALLÉGORIE (al-lè-go-rie) , s. f. || 1° Sorte de métaphore continuée, espèce de discours qui est d'abord présenté sous un sens propre , et qui ne sert que de comparaison pour donner l'intelligence d'un autre sens qu'on n'exprime point. Quand Pythagore disait: N'attisez point le feu avec l'épée, il voulait dire : Ne donnez pas des armes à des gens en colère; il ne défendait pas d'employer une épée pour attiser son feu. La religion se tournait en allégories, Boss. //ts(. II, 12. L'allégorie habite un palais diaphane, lemierre. Il 2" Ouvrage dans lequel on représente un objet pour donner l'idée d'un autre. L'apologue et la parabole sont des espèces d'allégories. Il fait une allégorie de ce livre à celui de l'Apocalypse, PASC. Prov. 5.
— ÉTYM. 'AUrffofitx, de ôWlo?, autre, et àyoçnïw, dire ; dire autre chose que ce qu'on paraît dire. %XXo(, alius, autre, ont même radical (voy. au-
AIL
m). 'Af9t^, PMWr, dire, rituld» -i ruhii'iun . tttriKlu qa« !«• «aaitM M di>' U pi (»ojr. Aoo«A).
Al I i; ^«I-l*-»fo-rt-k'). o4/. Oui tppâr-
Ail
D'un'
AM
iù-Ko-ri-kc-ouuOi a<iv.
i4, Ite), JMfl.
Hj!iiore aiiC'g'jriiM par cartaini
' '■ '-' " -'' " n. Expliquer
'otopnes al-
. , .... , c. Comme on
all«Koriuit tout, on avait dit que.... volt. Pkii.v, a««.
— BIST. xr« ». SI comme la Bible, on troi» manière*, c'e»l nwsToir In tutf, et pii'« I» l<»xlo et le» gloiU «nw al'egoritée, CM i ta.
Il XVI* t. Ce u t*i j.as fil i-i".if iii,iiii'-['- ijii 11 ialltal-
iegoriier lur lo liiiitiemo jour île la circoncision, CAtviN, Inttil. <07«.
— CTYN. AUfgorixar», de allegoria (voy. auJ.oorib).
AUJECORISECR (al-R-Ko-ri-zctir), (. m. Celui qui (ubtiliM pour chercher des allégories.
— ETYM. AU/gorisfr.
AU.PoouKiTi; ^aI-lé-Ro-ri-»t'), ». m. Celui qui expli(|ii un sens allégorique. Origëne
passe ; :c-
AM I .;r' ; quelqaes-uns disent, ce qui
p^' " 1i>-LT..i niij. Dispo», prompt à
' ■■■•'. Renilro le corps si
i ( inme. Les voyant tous
[wvnés, je me sentis allÈ({rc, nficmER, Sat. XI. Pour l'^ch.ipper de nous Dieu sait s'il est allègre, hac. Plaid. I, I. Il On le place toujours après son substantif: t'n bommo alKgrc; une femme allègre.
— lllST. XII' s. Si m'atst Diei ! bien nos poez conquerro; Sor nos arçons en gisent nos boeles [entrailles]; Li -'• ''—''1 n'a .soinK d'aller en destre, /.iwroii -, v. siee. ||xin*s. Aureliens
rctoumaà.'.^ „.. ; et lerendit lié et haligre de
la lionne rcsponce de la damoifelle, Chr. de St-Pentf, t, <«. naron, car tous hastés. Aies tost à la porto, orcndroit enterrés [vous entrerez]; Vo compaignon sont tout halicgre et en santés, Ch. d'An!. V, »47. Il XV* s. Chacun luy nuist, riens ne lui est alegre; Tout luy messiet, et reconfort l'cnaigre [l'irrite], a. chaut. Le débit des deux fortunes. Ores que sommes nllaigres Ktcn santé, Dieu mercy, Laissons là CCS cidres maigres; Je treuve bon ccstuy-ci, BAssF.LiM, XL VI. || XVI' S. La facilité subtile et alegre promptitude à faire toutes ces choses.... cbarron, Sagttu, I, 4B.
— ÊTYM. Nivernais, aligre, maigre, cheval aligrr; ilal. allegro; cspagn. alegre; du latin alaeer. Quoique celte étymologieparais-se très-naturelle, cependantelleprè.sente quelques difficultés. L'a est bref dans alaeer, par conséquent l'accent est .«ur le premier a. d/nrrr.etce mot aurait dû faire en français algr^. Il f.iut donc supposer que les populations romanes avaient prononcé alaeer, peut-être k cause d» U forme alacrii. De plus alaeer ne rend p.is compte des dom Jj de l'italien allegro; enfin Vh :'.)^n]:- rli> l'.i.i. ion français haligre fait quelque .liniruli.' rrjl.- l.\ Ml U moindre, témoin huile l'îi viciii .riil.-um. H.iynouanl, frappé sans doiilc •f ci'i 'li"iriili^«, lit tiro d» nd et do lirtut, ancien (rn'.M;^ 'la est Impossible.
Al.l :.in; quelques-uns di-
AU
■iirM' ■ lé.9T*-«'; ' • ■• disent
:.i«n), i. f. ' éclate.
De* Irauiporu d'allàgrMM. Je me :sui:i étonné de
■on peu d'tlMgroee, rac. Fkèd. iv, «. Il veut que
".:i festin U pompe et l'allégresse Confirment à
'• yeux la fui de nos lermenU, lo. flri't. v, 4. Sa
.1 paru sous la fkusse allégresse, corn.
, 4 . Avec une allégrene aussi pleina et >. Uitr. II. .1. Jamais nous ne goûtons do lus heureux sui I /. m, B. Cet ai:
oMi; ■'. li. i,î.KI mon âme
un- -le, Moi-.fl.^'arc. 11,6. 1
ycin : t't.tour. V,3. |; 2" ;
sej't •■•* à la Vierge il i
les(]iiont>^ (Ml ctjuiiiit; ii:.> iliiîûrenls sujets de juu; qu'elle a eiu.
— HIST. XVI* », Il VOuloyl tiniir ilocl.lirnr \'i-rrl,%
de son alegres-se pourccsi' <■,
quoy fpo il coustast, qi: , '•,
RAH. Scinmachie. Je l'ai veu par delà t)u ans se mocquer de nos alaigrcsscs [agilités], mont, ii, 47. L'ala'gresse [vigueur, santé....] ou je suis, le plaisir et la force, ID. I, 83. Je vonlilrois jouir, selon ! ' ' 1 démon aage, il ' --resse et de ) in. 'I, 78. X Cl" chagriu prciliMiiiit: 1 il iiioy, à -ett'hcnr' ■• ii, 324. 11 arriva en son camp le 4 j -t
grandissime aUaigrcsse pour s.: . ;.;i;,
CARI,. IV, 34. Sonnez, trompette, une allaigrcs.se; car vous ferez tantost bonne chcre, m. v, 7. Et sur cette allégresse il me donna congé, lu. vn, 6.
■— ÊTYM. AlWgrt; bourguig. aulegreue; provcnç. allegresa, alegreza; anc. espagn. aîe^reM; ital. allet/reixa.
ALLÉGRETTO (al-lè-gré-tto). || 1» S. m. Terme de musique. Air d'un mouvement gracieux et léger. Il î" .i4rfi'. D'un mouvement vif et léger. || Auplur. des alléffretlns.
— RTYM. Ital. alUgrtUn, diminutif '!<• nll,'„rn, ALLÉGRO (al-lé-gro). || !• .S. m. I .i-
sique. Airvif. Jouer un allégro. Il a"Cr ,'s
d'une sonate ou d'une symphonie dont le mouvement est vif. Il 3' Àdt. D'un mouvement vif. || Au plur. des allégros.
— ÉTYM. Ital. allegro (voy. aixëorr).
ALLÉGLIÎ, ÊE ral-lé-ghé, ghée). || !• Part, pasti!.
Cité, mis en avant. Un auteur allégué k faux. I.cs raisons allépu^'f- • -- •• •-" ami. Quelle est celle rigueur tant de r f rac. Andr. ii, 2. || 2*.Ç. m. Chose qu'on:.. .\... . . on fr^re [de l'abbé Caudelet] prouva si nettement la fausseté de tous les allégués, que le I'. de I.a Chaise fît tout ce qu'il put pour obtenir un gros évéché à l'abbé de Caudelet, ST-stM. 64, 4 66. M. Kagon , par ses coups de tête, approuvait cependant cet énorme allégué, m. 320, 4 2. Quelque étrange qu'un semblable allégué doive paraître à qui n'a pas connu le duc de Chevreuse, je suis convaincu qu'il se trompait soimême, ID. ï(l», 84.
ALLÉGUER (al-Ié-ghé. Paisgrave , p. 28 , dans le xvi* siècle, prii""'"" If* ileux H. La sylLilio /<■ r.rcnd l'acccntgrav" estsiiivicil muette:
j'allègue.'- iituretau c ' . où elle
garde l'accent aigu : j'alléguerai ; conimdiction à faire dispar.iltre), r.a. \\ l'Citer uneaulorilé, un passage, un fait. Alléguant ses autorités. Ce verset que je vous ai allégué pour mon texte. ROSS. Srrm.Qtiinq. 2. Aprî'S avoir alléi-
inme, ID. ^
Moïse adii. m. /iiM. II. 1 .-. ■•■- 11.11,.... |..,.-. .1111 Isr.iélitcs d'autres témoins que leurs yeux. in. llist. II, ». Je pourrais iri alléguer cet illustre prélat qui.... ID. Cunid. Il 2* Mettre en avant, s'appuyer de. I.P' oicnsi's que vous alléguez. C'est un prétexte i; •" pour flatter lesprinces, rf.s.
TH. XII. .% lut des droits qi;» je Tmix ou-
blier, HAC. ,l;idr. IV, 3. S'il • mtieu.so loi . ID. Daj. l, 3. Les T..
.. llilt. II, 42. Ch.!.;;].' :■ rpatron, la font. Uatr. S
ALL
gue tenure qu'il , lo.
XXII, 7. ||riV5. ,ieuri
raison". ■ r, i, e. il priva
de sep lant que houiu-
lus estoa j.iriM-i ijinr/ sans eiijeviîlir , K*CBElilill. f 3i,rerio. || xvs. Et p«r cet rtiSbiM illeguéMla»^ choient fort de remettra l« roy en ceste guerre , COMM. III, 4. Ni oe vous allègue riens de* bi»loiri's iiassécs injur fioniile. iî.. m. 4. riavnuy
.. m, 4. lixvi- ■lient Dieu pour |.
'iuies aiieiniiorenr«
Kiir>i. I, «-. Aiiii,.''''!"'. iuifgiion que G cMuii raison, ID. I, 2«.
— CTYM. Provenç.<iIl«gar, ajltyuar; espagn. aJ«gar; ital. allegare; do allegare, de al pour ad, vers, cl 'I" hiiiirf. envoyer, envoyer ver», citer, invoqi
ALI.i 11 la. L'Académie dcrmit met-
tre un a(;<:uiit aittu sur la syl) règle moderne), f. m. \\ l*Moi <^ glise chante au temps da P.l.
et versets. L'antique alléluia i.
le dôme des égli -
H 2* Kig. Ln aile.
tir I.'"' ■■•■ 1 1
la, la louer
iirsontun ,
tuutou, oieui»
:> lie septuagesjme, ... Compui, 1* «.
.posé de AoJeiu, louez,
m. Ce mot est em-
Una
sans
: a^iemand
/ n'y com-
quant
et de I ALI I
ployé dans quelques j querelle d'allem,i,i'l . c'.
sujet II Ces!
pour moi, c prends rien.
— MIST. XII* ». N'il ne cremi les reis l'Engleis ,,, 1 1.. ,... .1 ... Tjçjj^ QQ duc n'cmpe
r s. Kt ne ponpiiiiit
j ■ :il.-'n,TnI l f*i i , rii-
aises do vous dresser une querelle d'Ailema>((ae,
CARL. IV, is.
— ÉTYM. Quoique ce mot ait dor coup d'étymologies, cependant il :
rapporter k .' . ' : « Les ,\i.."i!i.iiiii*, >u
faut en crc i.'-atus. Italien qui a
écrit nv- ' ' -■■' «"Tii
de» hi'i
p : ali, tout, etnuinn.