lit à nostre petitesse , com
me une de son enfant, quand elle
le veut a, , ^ ; , m. ib. 738. Ne vous on-
nuyiéi de souvent faire savoir comme il vous va à Mlle que toujowri troiivcrés voslre, haro. Letl. i. Kt encores de;: i ma tanto de Nemours on
Savoye, ID. il'. d.itay la peau dessus lo
gtaou de pris d'un,; umpan , mais cela s'en va ■ary, ID. ib. *1. Et pensés, voyant vos affaires aller sy bien, en ip:' ' t et louaiign do Dieu s'en va priant rite, vostrc...
10. «6. 437. Elle alloii ^.M..u...^-"..i. mont, i, 4. Se Uiuer aller à toute sorte de conseils, m. i, mo. Si •De feuit toujours allée ce tram, lo. l, 332. Ils s'y en allèrent avecques leurs femmes et enfants, lo. l, 133. Ili vont nus par dévotion. Aller la teste couverte, ID. i, 3&». Allez vous y on, id. i, 306. Je m'en vais clorro ce pas par un verset ancien, id. i, aau. Je m'en voys quant et vous, id. m, «83. Et qu'elles ne se voisent pas coucher de si bonne heure, oks- PE*. Cymbai. <a7. Les Lacedaemonions le regrettèrent fort quand il s'en futall6, auyot, Lye. 7. U prouvoira mieulx à son faict, quand il verra qu'il y ira de sa vie et de son estât ensemble, id. Thém.32. Autrement, les afTaires des Carthaginois .s'en alloient ruiner, lo. Fab. 13, Remporte dono ton or et ton argent, et l'en va, id. Cimon, 17. Toute la ville s'en alloil déserte sans l'accident qui arrivaàla citadelle, d'aub. Iliit. u, 336. Le roi qui s'en alloit exécrable à son peuple, se rendit inimitable aux dévotions, jd. 330. Pour aller trop tes beaux soleils aimant, rons. 7. Et de CCS yeux qui me vont dévorant, id. id. Voicy 1m llcurs où son pied va marchant, Quand h soy mesme elle pense seuictte, lo. 86. Quelque part où je voise.... id. 3IB. Que ne pensoy-je, alors que j'estoy belle. Ce que je vay pensant? id. 466. Ainsi tout va par fraudes et par fainle, id. 649. Tcmbrossant en mon sein pour la dernière fois : Car là bas •lU enfers. Adonis, tu t'en vois, id. 796. S'il se UiaMttt trop aller à prendre plaisir d'en deviser,
LAMOi:!!, <>7.
— tTYM. Bourguig. aulai, ailai; provenç. et ealal. onar; espagn. et portug. andar; iul. ondar»; itaL ancien ,d'aprisCaitelvetro, anare. Ici se présente nao première question : aller et andare sont-ils un Mol «I mtmt motT Oiez parait l'avoir résolue d'une ftçon laliihiunle. Il rapporta un vers de Tristan : V^ue vos «nax por moi fors terre ; et un vers de la chronique da Banott : Si qu'en exil nos en anium. A la vérité Burguy, Gramm. 1. 1, p. »s«, pense que (Mium est une mauvaise leçon, et qu'il faut aujun ,'comp. qu'il ouf, qu'il aille), se fondant sur ce que la forme aner ne peut appartenir au dialecte normand dans lequel Benoît a écrit Mais je trouve dan* U chanson da Roland, qui est aussi un texte
normand, mi'iJ ai'ng, pour qu'il ni"- vient
d'oiMr. L'objection de Burguy ne m! : ai
«il faut admettre que, dans l'anc;. ,. s, à
0M4 da ttlltr, il y a eu une forme aiier, parallMe •ai autre* forma* romanes. I-i r^rmutation de Vn an i tt'aat aucunament sans «i le fran-
f» '■ 'J^o'n onhtHin al orji/.. - ot ttlin,
?y*J*y*« » laana a hésité. Si 1 un admet que ■LJiSJ'^' ««inant d'un mot latin (l'allomnaimum , taat,nfaa a eit4, aurait donné gua- Itr), la françaU at la provaafal aner, aiMr, suppo- •aM •«»•'»; I «apagnolmdariuppoMi ambiurêou Miiar*: 1 iUlien «wdart suppesa aditan.arec l'in-
ALL
I tarcalalion d'une nasale. Uiet romar(|ue que ambi-
' — rrét|uauUlif d'am^irw, aller autour, a pu trf ^-
lonnar l'aapasnol aiular, mais que la
I lia larand pas an ii.ili<!ii uir nn.l. H •
l'exclure, à moins d'n :
I rite du mot «•ir-apri'- ■■ ■
:.c uinljilare. liiez
iilire, ei employé
(Uf lus L.1' ■ -'*
it voir quo 'I
' i:iir n:i^ l!'! i Cl! 'iUi ariiv;. ^'t^vf. ictule-
|. ( Ir 'ut est c|iie l'iLdii-'n cintlilo est
i li.iii"., i.ii.ii, .1 itiiiuignoqiie le veiliuudire a laissé
des IraoîS. Wainlenant entre adiiare fourni par
■ '•■■"•, aner, et anditrt fourni par adiiare, quel
\ faireT Adiiare donnerait en fr;inçais aller ou
r, en provençal undar, mais non aner ou anur;
pour le faire prévaloir, il faudrait admettre qu'ils
viennent de l'italien, ce qui n'a dans l'Iiisioire de
coslaiigucs aucune preuve. Adnare, qu <
et anar, fournira probablement l'espa.
bien que je ne connaisse pas de c' - '
en espagnol donne nd; mais Ui u
annare, et non andare. X la \C.., ..-.'
que quo lo catalan supprime souvent lo d, disant mmiar pour maiidar; que c'est le catalan qui a fait anar lieandar, et que de là la forme sans d s'est étendue dans la langue d'oc et dans h langue d'oU. Mais c'est là un pas (|ue l'on ne peut franchir sans autre exemple que celui-là même qui est un question : le d en celle position ne disparaît pas dans ces deux langues. Uicz a prouvé pleinement, je crois, que andare peut venir de adiiare; mais il n'a pas prouvé comment adifnr* aurait donné onar etan^r. U se présente deux solutions de cette difliculli : ou admellrc <iu'il y a eu deux formations : l'une , do andare, qui viLMit do adiiare; l'autre, de anar, aner, qui vient do adnare. ildnare est citédaus le Glossaire do Papias, avec lésons devenir; Virgileaditen parlant de Dédale : Insuetum per iler gelidat enavil ad arcloi, /En. VI, 16; et adnare pour aller n'est qu'une métonymie comparable à celle de adripare dit pour arriver. Cette solution est la seule qui satisfasse aux exigences de la dérivation dans les langues romanes; mais elle pèche contre une exigence considérable , à savoir l'exigence historique: d'ordinaire la formation est analogue dans les quatre grands embranchements; aner, andare, andar et anar sont trop voisins de forme et de sens pour qu'on ne pense pas qu'ils émanent d'une même création. Le problî'me étymologique en est là : trouver comment anar ou anrr s'accommode avec andare, si c'est adiiare qui est le radical ; ou comment andare s'accommode avec anar ou anrr, si c'est adnare qui est lo radical; ou enfin trouver comment il se fait qu'il y ait eu une double formation pour un mot si usuel; s'il faut prendre adnare pour les langues cisalpines, et adiiare pour les langues hispano-ilaliques; ou bien enCn, dans l'incertitude qui reste, si quelque autre mot encore inexploré n'est pas l'origine.
— HEM. La conjugaison d'aller se complète avec deux autres radicaux , savoir celui du futur et du conditionnel, qui se rapporte au verbo latin ire (voy. IRAI pour l'élymologie), et celui de jo vais, tu vas, il va, ils vont, dérivé du verbe latin r^^dere (voy. VAIS pour l'étymologie). Autrefois, je vais avait un subjonctif, que je voise, consené dans le picard, que je m'en voiche. Marg. BulTel, Obterv. p. 79, 1068, dit qu'à Paris la hou i^.'oisiese sert ordinairement de cette locution : vous voulez qUe je voise, et que c'est une des plus barbais.
1. ALLER (a-lé),i. m. || 1* Action d'aller. Lorsque le chevreuil a confondu par ses mouvements la direction de l'aller et du retour, BurroN, Chevreuil. Il Proverbes. Au long aller petit fardeau pèse, c'està-dire, à la longue, légère chargé devient lourde. Il Avoir l'aller pour le venir, faire un voyage, une course, une démarche inutile. || S* Le pis aller, le pis qu'il puisse arriver. Voilà votre pis aller, s£v. 383. Il 8* Au pis aller, avec le plus grand mal qui puisse arriver. Au pis aller, il en sera quitte pour une amende.
— HIST. »!• s. Ses ieuz, son vis, qui de joie sautele. Son alor, son venir, Son beau parler et son gent maintenir, Coiui, xvui. || xiu* s. Pui.v|uo i'aler en France ne volei laisser mie.... Bcrie, lxxi:. X l'aller que nous feismas outre mer, joinv. «93. IJrv* a. Tant à l'aller qu'au retourner, comh. vu, Prologv*. Il XVI* ». La temps, pour vray, affaca toula* ehoaai; Au long aller ma* tristaaiaa anelosa* Bihcera.... MAkOT. i, 3i9. Enoor poaé k caa qua fiuwi faict. Au pis aller n'y cherroit qu'une amande.
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