‹ Dictionnaire de la langue française (volume 4)Chapitre 112 sur 504 · II, 89. Au pis aller je saroii trop baurausa de · texte numérisé non relu

II, 89. Au pis aller je saroii trop baurausa de

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tALL£SKR (tL-\b-iii, V. a. Agrandir la calibre d'un canon.

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Tenir en franc-alleu, C' lement. Le franc-alleu ij fondu avec le franc-alleu rui lu'ili (us-

WMt ^tratiT en frsnrhisp, ils

cil ce que

— iliM. »:;• s. IJ trcdire [défondre] ,

nostre couslume, iiu f.ui. i.i.-.

apele alues ce qu'on tient san redevance, iif.adm. zxiv, 4. .

donné et otroyé on aumogne à l\ S. Pierre de caïlenai tout sen [son] ilVoit à Landoville, du cange, aludis. \\ ivi* s. immeubles sont biens aleui, amorlis, feodiuu, roturiers, etc. LOYSEL, 310.

— ËTYM. Provenc. aloc, oUuc; atpagn. alodio; ital. atlodio; basse-latinité, allodarum, allodium , allodinum, alodei, alodit , aiodium , aUiudum, atnudii. aluilum. On trouve aussi dans l'ancien fraarais les formes aloud et aleuf. De nombreuses <'.:;. mologies ont élé proposées pour ce mot. la'-'v ■•

a pu paraître plausible : de al pour ad, > germanique lod ou loox qui signifie ce on nommait tori, c'est à-dire une assignée par le sort à tout homme 1 . par-

tage des fonds attribués aux barbares aprù> l'uccupalion des provinces de l'empire romain. Allndium seraitain.si un mot hybrii!' bien par le latin barliare

attribuer par le sort, favriM-rui cvui; oiymojogie. Mais la véritable est celle qui tire alleu des mots germani(|ues, aU , tout, et od, bien, propriété, c'est-à-dire propriété entière, complète. Ce qui ;.' .u toute incertitude, c'est (iin! 1« radicil ai a\n- le sens de bien-fonds, s'( Ua^

odal-num, propriétaire i mil,

ordre des propriétaires, odia cuiliver, OtUing culture, et dans lo danois, odel, hériuga aliodial, odels-mand, .seigneur foncier. Ces rapprocbemenla ne laissent aucun doute.

t ALLIABLE (a-li-a-bl'), adj. Qui La difficulté d'ajuster deux choses [le deuil et la joiej le troiiit [le duc ^•.whmi,, .->!- SIMON, «HO, lov.

— ÈTVM. Allier.

ALLiACË, ÉE (al-li-a-sé, sée), adj. ||fOui tient de l'ail. j| S* S. f. plur. Nom donné à un groupe de la famille des liliacées, qui a pour type le genre allium.

— tTïU. Allium (voy. AiL).

ALLLVGK (ali-a-j'), (. m. || 1* Combinaison da deux ou plusieurs métaux. i| t* Fig. Mélange impur. Il y a [«u de vertus humaines sans quelque alliage.

ALLIAIRE (al-li-é-rO, s. f. Plante bisannuelle, qui tire son nom de l'odeur d'ail qui U distingue. Elle est regardée comme diurétique et antiseorbutique.

— ETYM. AiU

ALLIANCE (a-li-an-O. ». f. Il 1* Acte par lequel on l'albe. || 1* Union, coi ' les Etats.

Traité d'alliance. Alliance .sive. Le*

Indes r. ■ ' : son aliianc»-, i ^^s IluL i, t. Après .1 ance avec le nouveau roi, yta.

ni. ni. > iiui venait d'être jurée, m. ib.

X. Avec I. .- I juni une sainte alliance, rac. Et:h. 1, 3. ,, Ai;..4t;iu>e alliance, alliance que Dieu contracta avec Abraham. Noa*eÛa alliance , alliance de Dieu avec toua ceux qui croient «n iésus^rist. 113* l^nionpar mariage. Une riche alliance. Ali ! seigneur, songez-vous que toute autre alUuice Ferait honte aux Césan auteurs de ma naiasanœT rac BriL n , 3. Cest là qu'il le* attend pour bénir l'alliance, corn. Rodo0..v, 3. Rome TOUS permet cette haute alliance , lo. Nieom. i , < . || 4* Bagua de mariage. Il tr Fig. Union, mèlanga. Pour ikira voir l'aUianca qu'ils ont faite daa maxime* da l'Svangile «'eeeeUat

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du monde, pasc. Prov. 7. Tout tombe sous son alliance [tout a un lien avec lui], in. édit. Cons.CoTarae l'alliance de la géométrie et de la physique fait la plus grande utilité de la géométrie et toute la solidité de la physique, fonten. DcrnouUi. \\ 6° Alliance de mots, toute réunion de mots formant une expression remarqualile, telle est, dans Corneille, dévorer un règne. 11 y a des alliances demots qui sont donnes, il y on a qui sont mauvaises. Cet autre exTOple de Corneille est très-beau : Et, monté sur le faîte, il aspire h. descendre.

— SYN. ALLIANCE, CONFÉDÉRATION, LIGUE, COALI- TION. 1,'alliance est une amitié établie par des traités entre des souverains, des nations, des Etats, des puissances.La confédération est une union d'intérêtet d'appui contractée entre des corps, des partis, des villes, de petits Etats pour faire ensemble cause commune; c'est cette condition de faire cause commune qui distingue la confédération de l'alliance qui, étant un mot plus général, n'implique pas la défense réciproque. La ligue est une jonction formée entre des souverains, des partis, des particuliers puissants, pour exécuter une entreprise commune et en partager les fruits. Ce qui sépare la ligue de la confédération, c'est que la ligue n'a pas la permanence de la confédération et a d'ordinaire un objet plus borné. Ligue prend souvent aussi une acception défavorable. Coalition diffère de ligue moins par le sens que par l'emploi; on s'ei sert pour désigner la réunion des souverains qui, en isiset en (8(4, abattirent l'empire français; on s'en servirait fort bien pour exprimer toute ligue analogue ; on s'en sert encore, et non pas de ligue, pour désigner dans les assemblées législatives la réunion de plusieurs partis à l'effet de renverser un ministère. La coalition des torys et des radicaux renversa le ministère whig.

— HIST. XII* s. Dune enveierent , si enporterent l'arche del aliance Deu, ki sires e.st des oz [armées] e siet sur Chérubin, Rois, p. <4. ||xiii' s. Et pourparlerent entre lui et le conte Renaut que il feroient alliance au roi Jehan d'Engleterre et à l'empereour Othon, Chr. de Jlains, ta. Si vous fais bien asavoir que je ne serai plus de vostre allianche ne de vostre acort, ib. <80. Et fu en celé alliance Hues de Brèves, ib. <44. Si ne seroit mie boin que vous commencissiez la mellée, ne brisissiez l'aloiance, ib. 217. Brun, fet Renart, se je savoie Que je trovasse en vos fiance Et amistiez et alliance. Foi que je doi mon fiz Rovel.... Ren. 10260. Ou s'il a aucune abance à li ou aucune compaingnie, beaum. v, 4 9. Il xrv' s. En la manière d'aucunes cités qui ont aliances ensemble pour aider l'une à l'autre à soy deffendre en batalles, oresme, Eth. 236. || xv s. Finablement, le conseil se porta tout d'un accord, d'une voix et d'une alliance que on eliroit au conseil douze hommes notables et sages, froiss. ii, ii, BH. Comme j'ay dit, au partement dudit prince estoient logez toutes ces alliances [tous ces aUiés] près dudit duc et vendent pour le combattre à l'heure du siège qu'il avoit devant Morat, comm. v, 3. Prendre alliance avec, comm. i, i.\\ xvi' s. 11 retira plusieurs villes de leur alliance, amyot, Pyrrh.

— ÉTYM. Allier (voy. ce mot) ; provenç. aliansa, alhiarua; ital. allianza ; espagn. aliansa; basselatinité, alligantia.

\ ALLIATH (al-li-af), S. m. Nom de la première étoile de la queue de la Grande-Ourse.

ALLIÉ, ÉE (a-li-é, Èe),part. passé. || 1° Joint avec. Cuivre allié avec de l'or. La douceur alliée au courage. || 2° Uni par des traités. Ces deux nations sont alliées. Etre allié de Rome et s'en faire un appui, CORN. Nicom. III, 2. Il 3° Uni par ce genre de parenté qu'on nomme affinité, c'est-à-dire où, sans appartenir naturellement à la famille, on est parent du mari ou de la femme. Allié de très-près aux Montmorency. Il Etre bien allié, avoir, par affinité, des parents bien placés. L'abbé d'Hervault était un homme de condition bien allié, st-sim. m, <66. Wi'S. m. et f. Celui , celle qui est jointe à un autre par affinité. C'était mon allié. Beaucoup de parents et d'alliés. Cette fille est alliée de M. d'Arrouy,sÉv. 428. Il 5» Confédéré. Les alliés gagnèrent la bataille de Leipsig sur l'empereur Napoléon. Porter plus de respect à de tels alliés, corn. Nicom. ii, 3. Fouler aux pieds les droits d'une longue amitié Et ro'armer sans pudeur contre mon allié, m. j. chén. (Md. roi, m, 2, Je ne souffrirai pas que ce fils odieux Vous fasse des Romains devenir l'alliée, rac. Milhr. m, b.

t AIXIEMENT (a-ll-man) , «. m. Technologie. Nœud de la corde de la grue.

ALLIER (a-li-<5), v. a. || 1° Combiner. Allier l'or avec l'argent. || 2° Réunir dans un intérêt commun, dans une action commune , en parlant des États, des peuples. C'est l'intérêt du commerce qui allie ces deux États. || 3° Fig. Réunir, joindre ensemble. Allier la vérité au mensonge. Ils tâchent d'allier le respect qu'ils doivent à la vérité avec la complaisance qu'ils conservent pour Hérode, mars. Avent, itpiph. Les raffinements ne sont nécessaires que pour se le dissimuler [le devoir] à soi-même et pour allier les passions avec les règles saintes, m. Carême, Salut. Alliez, si vous le pouvez, cette situation avec des passions dissipées et mondaines, lo. Confér. Fuite du monde. Les Ames qui allient les devoirs extérieurs de la piété avec les plaisirs, m. Culte. Ce n'est pas d'aujourd'hui que tu sais allier La vertu, les forfaits, l'amant, le meurtrier, volt. Catil. ii, 2. Il 4° Joindre par mariage. Ils témoignèrent l'empressement qu'ils avaient d'allier leur maison à celle du duc. Il Par analogie. Dis-lui que je lui donne Celui que la naissance allie à sa couronne, volt. Zaire, ni, K || 5° S'allier, «. réjl. Ces deux métaux ne peuvent s'allier. Ces deux familles se sont alliées. Il demanda qu'on révoquilt la loi des douze tables, qui défendait aux patriciens de s'allier dans des familles plébéiennes, vkrtot, Jlévol. rom. vi, p. 90. Le sang de César ne se doit allier Qu'à ceux à qui César le veut bien confier, rac. Brit.i, 2. Le déshonneur d'un nom à qui le mien s'allie, iD.Iphig. m, 3. Que l'orient contre elle à l'occident s'allie, CORN. //or. IV, B. La dévotion chez elles [les femmes] s'allie avec l'amour, avec la politique, avec la cruauté même, volt. louis XIY, 4.

— REM. Des grammairiens ont dit : Allier avec suppose que les choses que l'on allie sont de nature différente, et qu'elles n'ont en elles-mêmes aucun rapport qui les dispose à être alliées. On dira, par exemple, il est difficile d'allier le fer avec l'or. Allier à suppose que les choses que l'on allie ont un rapport qui les dispose à être alliées : allier l'or à l'argent; allier les maximes des stoïciens à l'Évangile. Cette distinction subtile n'a aucun fondement dans l'usage ; ce qui le prouve , c'est qu'avec alliance, qui ne comporte pas la préposition à, on se sert , dans tous les cas , de la préposition avec, sans que le sens en souffre : l'alliance de la douceur avec le courage.

— HIST. XI' s. Le dragon [il] porte à qui la gent s'alie [se rallie], Ch. de Roi. cxii. || xii' s. Alium nous par serement Nos avoir et nous desfendum. Et tuit ensemle nous tenum, wace, Rou, 6975, 6074. Li reis Salomun fud afermez en sun règne; si se aliad par amur et par priveted à Pharailn le rei de Egypte, Rois, p. 233. Car il cremi forment que li fiers reis Henris Ne desist qu'il se fust e aliez e misTut pur le guerreier od le rei Loewis, Th. le Mari. 97. E les lois que vus dites, à quel li reis s'alie, Ne sunt de leauté, ainz sunt de felunie Contre Deu e raisun, pur destruire clergie, ib. 40. Car se nul plait valsist [il voulût] vers les clers comencier, Les evesques verreit tuz ensemble aliez, N'ensi ne purreit pas l'arcevesque plaissier, ib. 39. || xni' s. Et li dona Alexissa fille, et s'alierent ensemble en tel manière, villeh. cxv. Car si tost cum li portier soreiit Que si grant ost encontre eux orent, lOnsemble tretuit trois s'alient Et s'entre jurent etaffient, Qu'à lor pooir s'entr'aideront, la Rose, <B3(7. Li Turc en Antioche sunt dolent del destrier; Isnelement sonerent un grant cor montanier, X la porte de fer font lor gent aloier [assembler], Ch. d'Ant. IV, 200. Sarrasin et Paien s'alerent allier, Bien furent trente mil à Testeur comencier, ib. vi, 899. Puisque ele est aliie par mariage, elen'anule poesté de soi, de ses convenances acomplir, beaum. xx.xiv, 50. Quant le soudanc de Damas sot que nous estions aliez h. ceulz d'Egypte, joinv. 208. || xv s. Et si bien le servirent [leur roi] et si avant se boutèrent sur les Anglois, que tous y demeurèrent, ni onques nul ne s'en partit; et furent trouvés lendemain sur la place autour de leur seigneur et leurs chevaux tous alloiés ensemble, froiss. i, i, 288. [Urbain] sentoit le royaume d'Espaigne contraire à ses opinions et aloyé à Clément avecques le roi de F'rance, ID. II, II, 207. Les ditz alliez, comme me fut dit par ceulx qui y estoient, pouvoient bien estre trente mil hommes de pied.... comm. v, 3.|| xvi' s. 11 ne de- Toit pas s'allier [par mariage] de celuy, non duquel l'alliance luy estoit plus honorable, mais plus aisée et plus facile à avoir, amyot, Arist. et Cal. comp. 1 2. Et si luy arriva encore de renfort le secours de alliez Lucaniens et Samnites, id. Pyrrh. 37.

— ÉTYM. Provenç. adar, alhiar; espagn. a/t'aret n/rar, dans le sens d'allier des métaux ; itni. alU-

gare; du latin alligare, de al pour ad, à, et M ligare, lier (voy. lier).

ALLIER (a-lié) , s. m. Terme de chasse. Sorte de filet à prendre des perdrix, qui est tendu sur deux bâtons.

— ÉTYM. Ménage le tire du latin aies, oiseau, à l'aide d'un mot forgé par lui, alitarium; ce qui ne vaut rien. Le valaque a le mot haléu, filet; il serait possible que le mot allier eût le même radical, et que ce radical fût le grec àXiEÙ;, pêcheur.

t ALLIGATOR (al-li-ga-tor) , s. m. Terme de zoologie. Nom scientifique d'un genre de reptiles sauriens dont les espèces sont appelées vulgairement caïmans et crocodiles. Les eaux du Victoria, en Australie, sont hantées par de redoutablew alligators, qui se précipitent avec voracité sur les jhevaux.

— ÉTYM. Angl. alligator; allem. allegarden dans un passage d'un voyageur de <b49, cité par Gesner, de Aquat. p. 305, qui ajoute que allcgarden n'est pas un mot allemand, et qu'il vient sans doute de l'espagnol lagartn, lézard, avec l'article al lagarlo, d'où, par corruption, les Anglais ont fait alligator, comme si le crocodile liait quelque chose (voy. lézard).

tALLINGREouALLINGUE(a-lin-gr'oua-lin-gh'), s. m. Petit arrêt construit de perches, qui se fait dans une rivière.

ALLITÉRATION (al-li-té-ra-sion) , s. f. Figure de diction qui consiste à répéter ou opposer plusieurs fois la même ou les mêmes lettres, comme dans cet exemple : le riz tenta le rat; le rat tenté ta ta le riz.

— ÉTYM. Ad, à (voy. i), et littera (voy. lettre). tALLIVRÉ, ÉE (a-li-vré, vrée), part, passé.

Taxé, imposé. Une terre allivrée est une terre imposée suivant son revenu.

t ALLIVREMENT (a-li-vre-man), s. m. Terme d'administration. Ls. quote-part des impositions que supporte chaque commune. AUivrement cadastral d'une commune. Allivrements cadastraux.

— ÉTYM. Allivrer.

t ALLIVRER (a-li-vré), V. a. Terme d'adminijtration. Taxer, imposer, répartir les conlril)utions foncières en proportion du revenu. Ce verbe vient de ce qu'on appelait livré ou livrée une portion de terre Vcilant une livre de revenu.

— ÉTYM. À et livre, s. f.

ALLOBROGE (al-lo-bro-j'), s. m. || 1° Nom d'un peuple de l'ancienne Gaule, occupant ce que nous appelons Dauphiné et Savoie. || 2° Familièrement. Un homme grossier qui manque de sens. C'est un franc AUobroge. A-t-on jamais vu pareil Allobroge ?

— ÉTYM. Un scholiaste de Juvénal, Sckol. inJuven. p. 347, édit. Cramer, dit que les Allobroges. sont ainsi appelés parce que les Gaulois nomment broga, un champ, et alla, autre. On croit retrouver ces mots dans ail, kimry et bas-breton, autre , etbrô, terre, ou brog, habitation.

ALLOCATION (al-lo-ka-sion),s. f. || 1° Action d'allouer une somme pour dépense ; gratification. Il 2''Terme de jurisprudence. Approbation donnée aux articles d'un compte. Rang où sont placés les créanciers à titres divers. Attribution même des biens du débiteur.

— ÉTYM. Al pour ad (voy. X), et locare, louei (voy. location). On disait dans l'ancien français aloement.

t ALLOCHROÏTE (al-lo-kro-ït-'), s. m. Terme de minéralogie. Grenat verdâtre ferrico-calcaire (mélanite).

— ÉTYM. 'AUéy.pwç, différent de couleur, defiXXo? autre (voy. autre), et ■ffi^l.tù, je colore.

t ALLOCHROMASIE " ( al-lo-kro-ma-zie ) , s. f. Terme de physiologie. Changement des couleurs ; défaut de l'œil qui perçoit les couleurs autres qu'elles ne sont.

— ÉTYM. 'AUo;, autre (voy. autre), et yp""-», couleur (voy. chrome).

ALLOCUTION (al-lo-ku-sion ; en poésie, de cinq syllabes), s. f. \\ 1" En termes d'antiquité, harangue que les empereurs ou les généraux adressaient aux soldats. Il 2° En général, discours d'une personne qui est en droit de parler. Le général a fait à ses soldats une allocution énergique. || 3° Médaille romaine qui représente un chef haranguant ses soldats. Une allocution bien conservée. || V Allocution se Disait des lettres par lesquelles les anciens rois de France annonçaient l'arrivée des plénipotentiaires.

— ÉTYM. Alloeutioncm,d& al pour «ri (voy. À), et locutio, action déparier (voy. LonuTiON).

ALLOPIAL, ALE (al-lo-di-ai, di-a-T ; au piui. al-lo-di-6). Il l'Adi. IXirme de droit féodal. Oui est tenu en franc alleu. Bien allodial. Les tenes q\iï possédaient ces hommes libres étaient ce qu'on «p-

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— CTYM. Bâ*-l«l. aUodiali$( A» tùiodium (vojr. tixcu).

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