‹ Dictionnaire de la langue française (volume 4)Chapitre 149 sur 504 · API · texte numérisé non relu

API

APL

p. m. Touz jors [il] acroissoit lesnoveles, Quant el [elles] n'icrenl bonnes ne bêles, Et les bonnes apetissoit, la Roxc, U785. Si vorroit ele [l'envie] apetisier Sa proece au mains, et s'onor Par parole faire mener, ib. 270. Lonctens tenir mauvese coutume ne apetize pas pechié, ainz le croist. Liv. Se just. 8. Meesmement quant li uzages n'apetice de riens le [la] droiture au segneur, beaum. xxvi, 8. Honneure et aime toutes les persones de sainte Esglise, et garde que en ne leur soustraie ne apetise leur dons et leur aumosnes que tes devanciers leur auront donné, joinv. 30). ]| xiv* s. Et ainsi leur provende apelissoittoudis, Guescl. Var. du vers II 24). Il rv" s. Si là se fussent longuement tenus, leur troupeau fust de moult appetissé, Bouciq. ii, ch. 22. Et si la hayne y avoit esté paravant grande, elle i'estoit encores plus, et du coslé du connestable le cueur ne luy e.stoit point sppetissé, comm. m, )). Etdesiroient de voir appetissé [leur duc], pourveu qu'ilz n'en sentissent riens on leur pays, id. v, ic. Etdesiroit ledit duc d'Orléans estre secouru , parce que ses vivres appetissoient, id. viii, 7. || xvi"s. Les vivres leur appetissoient fort, et commenceoient à en avoir faulte, amyct, Timol. 20. L'envie de quereller et de guerroyer se passoit au prix que la puissance leur apetissoit, id. l'hilop. 3). Par discorde, les grandes choses s'apetissent, o. de serres, )00I.

— ÉTYM. À et pelit; genev. et Berry, apetissir. Pour l'orthographe par un seul p , voyez apaiser.

t APETTE (a-pè-f) , f. f. Un des noms vulgaires de l'abeille domestique.

— ÉTYM. Voy. abeille.

t APEX (a-pèks), i. m. Il l''Terme de botanique. Nom de l'étamine dans Tournefort. Actuellement, synonyme de sommet. || 2° Terme de philologie. Apices, pluriel latin de apex (voy. apices).

— ÈTMl. Apex, sommet.

I APHANIPTËRES (a-fa-ni-ptê-r") , s. m. plur. Terme d'iiistoire naturelle. Ordre d'insectes. Le genre puce est le type de cet ordre.

— ÉTYM. 'Açavri;, invisible, de à privatif, et oœtvEtv, briller (voy. phénomène), etw-cepàv, aile.

t APUANITE (a-fa-ni-f) , i. f. Terme de géologie. Sorte de roche.

— ÉTYM. 'Açav^,;, non apparent, à cause que les parties fondues de cette roche ne se laissent pas reconnaître à l'œil.

APllPXlE (a-fé-lie), s. f. || 1° Terme d'astronomie. Point de l'orbite d'une planète où elle est le plus éloignée du soleil. L'aphélie est l'opposé du périhélie. Il i'Àdj. La terre est aphélie , le plus éloignée du soleil.

— ÉTYM. 'A?' pour àjiô, marquant éloignement, Yi).(oî, soleil (voy. héliaque).

APUÉRÈSE (a-fé-rê-z') , s. f. || 1° Figure de grammaire par laquelle on retranche une syllabe ou une lettre au commencement d'un mot. || 2° Action do retrancher; partie de la chirurgie qui traite des opérations dans lesquelles on retranche du corps uno partie quelconque.

— STYM. 'AiatpEui;, de àçaipÉM, enlever, de àç pour à-jib, marquant l'éloignoment, et aipç'w, prendre (corap. hériîsie).

t APUIDIEN, IKNNE (a-fi-diin, diè-n'), adj. Terme do zoologie. Qui a rapport aux pucerons.

[• APllLOGISTIQUE (a-flo-ji-sti-k'), adj. Terme (liclaetique. Lampe aphlogistique, lampe qui brûle sans flamme. C'est une lampe inventée par Davy.

— ÉTYM. 'A privatif, el phlogistique (voy. ce mot).

t APHONE (a-fo-n') , adj. Terme didactique. Qui n'a pas de son ; qui n'a pas de voix. Une affection du larynx rend aphone ce malade.

— ÉTYM. 'Açwvot; (voy. aphonie).

APHONIE (a-fo-nie), s. f. Perte plus ou moins compll'te de la voix.

— ÉTYM.'Ai(i)via,de à pjivatif, et çcov:?;, voix(voy. phonique).

APllORISME (a-fo-ri-sm') , s. m. Sentence renfermant un grand sens en peu de mots. Les aphorismes d'Hippocrate. On a de Mahomet quelques aphoiismes de médecine, volt. Mœurs, e.

— REM. Ce mot, qui était borné d'abord à la médecine, s'est étendu, et l'on dit maintenant des aphorismes poUtiques.

— HIST. XVI* s. Les propositions et vérités y sont espesses, mais souvent toutes sèches et crues, comme aphorismes, ouvertures et semences de discours, charron. Sagesse. Préf. de la 2" édit.

— ÉTYM. 'Aooptoiii;, de à(f' pour àub, marquant séparation, et ôçiZu. borner (voy. horizon) ; mot à mot, ce qui sépare du reste et détermine.

t APHORISTIQUE (a-fo-ri-sti-k') , adj. Qui tient Je l'aphorisme. Concision aphoristique.

— ÉTYM.'AçopiaTixè;, d'àçopioiiô; (voy. APHORISME).

APUllODISIAQUE (a-fro-di-zi-a-k'). 1| 1° Adj. Terme de médecine. Oui a la propriété d'exciter aux plaisirs de l'amour. || 2° S. m. Un aphrodisiaque. On dit que les Orientaux demandent souvent des aphrodisiaques aux médecins européens.

— ÉTYM. 'Açpoôiffiaxo;, de 'A^poôCnf), Vénus.

t APJIUONITRE (a-fro-nl-tr'), .v. m. Fleur de nitre qui se formait autrefois dans les nitrières, lorsque la rosée y tombait, ou par d'autres moyens quo l'art employait.

— ÉTYM. 'Açpè;, écume (lo même que le sanscrit abhra, nuage), et nitre.

APUTUE (a-ff), s. m. Terme de médecine. Petite ulcération qu'on observe sur les membranes muqueuses, et qui affecte particulièrement l'intérieur de la bouche.

— ÉTYM. Génev. alphes, alphtes; de àçOaî , lequel vient de iTt-cu, enflammer. "Auto), enflammer, etàTiTM, joindre, unir, sont le même verbe, parce que, pour allumer le bois, on le frotte, pratique encore usitée chez les sauvages. 'Atitu), joindre, a la même origine que le latin aptus (voy. apte).

t APUTUEUX, ECSE (af-loù, teû-z'), odj. Qui tient des aphthes. Éruption aphtheuse, angine aphthouse. Il Maladie ou fièvre aphtheuse, chez les animaux, maladie éruptive et contagieuse, caractérisée par le développement d'aphthes sur la membrane buccale, sur les trayons, l'origine des onglons.

APUYLLE (a-fi-1'), adj. Terme de botanique. Plante aphylle, plante qui n'a pas de feuilles.

— ÉTYM. 'AçuXXoç, de à privatif, et de cpO),),ov, feuille (voy. feuille).

API (a-pi) , i. m. Petite pomme ordinairement colorée, d'un seul côté, d'un rouge très-vif. Une pomme d'api.

— ÉTYM. Ital. appiuola et mêla appiuota, pomme d'api; du latin appianum, pomme d'api.

t APLVIRE (a-pi-ê-r'). || 1" Adj. Terme de zoologie. Qui ressemble à une abeille. || 2° S. m, plur. Les apiaires, la tribu des abeilles.

— ÉTYM. Apiarius, de apis (voy. abeille).

t APICAL, ALE (a-pi-kal, ka-l'), adj. Terme didactique. Qui a rapport au sommet d'une chose.

— ÉTY.M. Apex, sommet.

t APICES (a-pi-sès'), *. m. plur. Terme de philologie. Les petits signes, tels que les accents, qu'on mettait dans l'écriture du grec.

— ÉTYM. Pluriel de apex, sommet.

+ APICIFLORE (a-pi-si-flo-r'), odj. Terme de l)otanique. Qui a des fleurs terminales.

— ÉTYM. Apei, sommet, et flos, fleur.

tAPICCLE (a-pi-ku-1'), «. f. et m. Terme d'histoire

naturelle. Pointe aiguë, courte et peu consistante.

— ÉTYM. Diminutif d'apex, pointe, sommet.

t APICULË, ÉE (a-pi-ku-lé, lée), odj. Terme de botanique. Qui est terminé au sommet en pointe courte et aiguë.

t APICULTEUR (a-pi-kul-teur) , s. m. Qui éleva des abeilles.

— ÉTYM. Voy. APICULTURE.

t APICULTURE (a-pi-kul-tu-r'), s. f. Art d'élever des abeilles.

— ÉTYM. Apis, abeille (voy. ce mot), et culture. t APIQUAGE (a-pi-ka-j'), s. m. Terme de marine.

Action d'apiquer.

t APIQUER (a-pi-ké). || 1° Y. n. Terme de marine. On dit que le câble apique, quand le vaisseau approche de l'ancre qui est mouillée et que le cible commence à se roidir et à être perpendiculaire. |[ i'V. a. Di.sposer les vergues d'un bâtiment à peu près verticalement.

— ÉTYM. À et pic.

■j- ) . APIS (a-pis') , s. m. Terme d'astronomie. Petite constellation de l'hémisphère austral. On la nomme aussi Abeille.

— ÉTYM. Apis, abeille (voy. ce mot).

f 2. APIS (a-pis'), s. m. Terme de la religion de l'ancienne Egypte. Le bœuf Apis, bœuf adoré par les Egyptiens, aux yeux de qui 11 était une incarnation perpétuelle du Dieu suprême Phtah en une succession de veaux, dont la naissance était regardée comme divine à certains signes.

— ÉTYM. Mot égyptien.

APITOYÉ, ÊE (a-pi-to-ié, iée ou a-pi-toi-ié, iée), por(. passé. Apitoyé par les souffrances de ces pauvres gens.

t APITOIEïIENT(a-pi-toI-man), s. m. Action de s'apitoyer. Cœur porté à l'apitoiement.

APITOYER (a-pi-to-ié ou a-pi-toi-ié). || l" V.-a. Toucher de pitié. Tûchez de l'apitoyer. || 2" S'apitoyer, V. rifli. Être ému de pitié, compatir.

— ÉTYM. ,i et pi'l!^. "our l'orthographe par un seul p, voyez apaiser.

t APIVORE (a-pi-vo-r'), aJj. Qui dévore le» abeilles.

— ÉTYM. Apis, abeille (voy. ce mot), etrorare, dévorer (voy. vorace).

tAPLAlGNEU(a-plè-gné)ouAPLANER(a-pla-né), V. a. Technologie. Diriger du même côté les brins de la laine d'un drap.

— ÉTYM. Le même que aplanir.

t APLANER (a-pla-né) , t. a. Voy. aplaigner.

APLANI, IE(a-pIa-ni, nie), par(. posst'. || 1° Rendu plan, uni. Terrain aplani. Le calme est revenu sur la mer aplanie, LAGRANGE-cnANCEL,yi;ceite, ii,). Il 2° Fig. Difficidté aplanie. Il croit s'en voir par là les chemins aplanis, corn. Allila, iv, ).

APLANIR (a-pla-nir) , ti. a. || l" Rendre plan ou uni ce qui ne l'était pas. Aplanir un terrain. Aplanir une roule. || 2° Fig. Phébusa-t-il pour vous aplani le Parnasse? boil. Sat. ix. Et leur osent du crime aplanir le chemin, bac. Phèd. iv, 6. Vous avez su du trône aplanir le chemin, volt. Mér. i. Vous qui amollissiez devant lui les duretés des cœurs obstinés et qui aplanissiez les hauteurs des esprits superbes, FLÉCH. Panég. ii, p. 280. Aplanissons les voies de notre conversion, Mass. Épiph. C'est à nous à aplanir les difficultés qui s'y trouvent, ID. Parole. En prenant soin d'aplanir les difficultés, boss. I.etl. )59. Ufaiit de ces périls m'aplanir la sortie, corn. Tîod. m, ). US" S'aplanir, v. réft. I-e terrain s'aplanit du côté des montagnes. On promit que toutes les difficultés s'aplaniraient.

— HIST. XVI' s. L'aspreté de leurs règles est incontinent applanie par l'acoustumance, mont, l, 283. Et s'il avenoit qu'eussions esté repoussez du premier assaut, on continueroit encore de tirer cinq ou six mille coups de (fanon pour aplanir les bresches, LANOUE. 45). Et ayant la place en peu de jours esté nettoyée et aplanie, Timoleon y feit édifier des salles et auditoires à tenir la justice, amyot, Timol, 32. Gens de bras pour applanir les chemins, ID. Lucul. 49. L'ignorance des fortificateurs de oe temps-là estoit de hausser les contr'escarpes et ne les applanir pas, d'aub. llist. ii, )46. On pique à pointe de marteau les meules de moulin , quand elles sont trop applanies. pour les rendre aspres et raboteuses, PARÉ, IV, 2.

— ÉTYM. A et plan. Le \neux français était aplanier on aplanoier. Les autres langues romanes font ce verbe delà première conjugaison : provenç. aplanar; espagn. allanar; ital. appianare. Pour l'orthographe par un seul p, voyez apaiser.

APLANISSEMENT (a-pla-ni-se-man) , s. m. Action d'aplanir ; le résultat de cette action.

— ÉTYM. Aplanir.

t APLATER (a-pla-té), r. a. Terme de marine. Répartir les matelots sept par sept pour manger au même plat.

— ÉTYM. À et piaf, substantif.

APLATI, lE (aplati, lie), part, passe. \\ I» Renau plat. La terre est aplatie vers les pôles. Vers un bord moins battu par les flots Où d'un roc aplati le sommet sort des eaux, iemierre, G. Tell, v, 3. || 2- Fig. Etouffé, assoupi, abaissé. Des caractères aplatis. L'affaire des poisaps est toute aplatie, sév. 404.

APLATIR (a-pla-tir). || 1° T. a. Rendre plat. Tâche de l'aplatir à grands coups de marteau, la font. Ch. imp. Newton prouva que le mouvement de rotation de la terre a dû l'aplatir à ses pôles, laplace, Erp. V. 5. Il 2° S'aplatir, v. réfl. Devenir plat. La tumeur s'aplatit.

— ÉTYM. À et plat, adjectif. Berry, aplalsir; provenç. aplatir, aplalar ; ital. appiatate. Pour l'orthographe par un seul p, voyez apaiser.

APLATISSEMENT (a-pla-ti-se-man), s. m. Action d'aplatir; état de ce qui est aplati. Ce voyage [à Cayenne] a été la première origine de la connaissance de l'aplatissement de la terre, volt. /.0«wX/r, 3). La rotation du sphéroïde terrestre l'aplatit à ses pôles, et cet aplatissement, combiné avec l'action du soleil et de la lune, donne naissance à la précession deséquinoxes, qui, avant la découverte de la pesanteur universelle, ne paraissait avoir aucun rapport au mouvement diurne de la terre, laplace, Expos. IV, 14.

— HIST. xvi* s. Par le moien d'un pelit aplatissement que pour ce service-ci on laisse à larusche,

— ÉTYM. Aplatir.

f APLAnssERlE(a-pla-ti-se-rie), s.f. Atelier où l'on aplatit les barres de fer.

f APLATISSEUR (a-pla-ti-seur), s. m. Celui qui aplatit. Vous devez, mon cher aplalis.seur de ce globe.... VOLT. Lettre à Uaupcrtuis, e octobre )74).

t APLATISSOIKE (a-pla-ti-soi-r'), s. f. Cylindres

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>■ wi'ports pour le soutien du Ironc mou»emcnts du corps. || 4* Terme dojMîiiilurc. Ju5lonondiralion des fifjures. Ces figures manquent u'ap'"""**» c'p»'-4-dire ont l'air de tomber. || 6" Kn musique , indique la précision dans la mesure. || 6- D'aplomb, loc. adv. Verticalement. !.« soleil s'élève, il faut gagner la forêtavant qu'ilsoit d'aplomb sur nos tilcs, nERW. dk s.-p. l'Artadie, il. || Être d'aplomb, être ferme sur ses jambes. Cet enfant est d'aplomb sur ses petites jambes. || Ketomber d'aplomb, retomber droit, en équilibre. Il r«tomba d'aplomb sur ses pieds.

tjyu. À et plomb, parce que le fil à plomb

Mrt k déterminer la verticalUé.

t APLONOME (a-plono-m'), od;. En minéralogie, se dit des substances dont les cristaux dérivent de lois très-simples.

— CTYM. 'A<t)io;, simple, et viiioc, loi, r(g1e.

t APtOSTOME (a-plo-sto-m"), adj. Terme de (oologie. Qui a la bouche ou l'ouverture simple.

— CTYM. 'AnXoo;. simple, et <TTOua, bouche.

t APNÊB (a-pnée), ». f. Terme de médecine. Défiut de respiration , suspension de la respiration.

— ÉTYM. 'Aitvoia, de à privatif, «vtîv, souffier. respirer (voy. PNEOMATiot'E).

APOCALYPSE (a-po-ka-li-ps'), t. f. Livre canonique qui contient les révélations faites à saint Jean clans l'Ile de l'almos. Des monstres plus affreux que toutes les bêles de l'Apocalypse, iiahilt. Cromm. tt.|| Style d'Apocalypse, stylo obscur. Il Fig. C'est le cheval de l'Apocalypse, se dit d'une mauvaise haridelle.

— mST. XIII* s. Do bêle taille la devis [je la vois] ; Mes ung poi fu pale de vis; Et resomblolt, la pute lisse, l4! cheval de l'Apocalipse, la Aote, 13363.

— f.TYM. 'ATtoxiXu'j/i;, de iiti, indiquant séparation,' et do xaXOitTu, cacher; mot jt mot, dé-cacher, autrement dit, découvrir, révéler.

APOCALYPTIQUE (a-po-ka-li-pti-k'), ad;'. Qui est dans le genre de l'Apocalypse ; difficile à comprendra. Auteur apocalyptique; style apoc.ilyptiquc.

— CTYM. Apncahjpte.

\ APOCATA.STASE (a-po-ka-U-sta-i*) ». f. Itévolution idéale ramenant, selon tes anciens philosophes, les astres à un certain point pris pour point Initial.

— CTYM. 'AitoxiTooTorat;, restitution, de àîti, marquant retour, et xaTioraoït, position (voy. ca-

TASTASI).

APOCO (a-po-ko), ». m. De peu de valeur. Traiter quelqu'un d'apocn, le traiter avec mépris. Pou usité.

— CTYM. liai, ha, a« personne du verbe arert, avoir (voy. avoih), et poco, peu (voy. PEU); mot fc mot. il a pou.

t A POCO X POCO (a-po-ko-a-pO'ko) ou, simplement, POCO X POCO, odr. Terme de musique. Joint aux mota crescendo et decrescendo, indique qu'on doit «MMMivamant renforcer ou diminuer le son pMhàpetit.

— CTYM. liai. à. à, et poco, peu (voy. peu). APOCOPK /n.jwkrt-p"), I. f. |f|gurr> de grammaire.

^ ■ lettre ou d'une .«yllalie k la fin

> . encor pour encore.

-h. indiquant ablation, •* ' p.a).

. * ^' ' ■ '-• .- r • «i^pé, pée), ad). Terme

0* gramimire. yai a nibt un* apocope. Mou apocopi*.

APOC«UUmi(a-jio-kr) x|.«.rO,«.m. || fTerme !Î'*î'i!l*^**>' Cr«i.du Ba^Empir*, onicier rHalNimMat ehart* de porter le* r«poni** ii«

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emp*r*tin, et plui t.'jrd fUsnftsiro 'hartfA de l'expMUioodeié<! ' <<"»

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detemp olution. ||a*SousCharlea)a(ne,

le grani!

— Ct> ■ ■, àitox(.ioiipioc , du grec èii4xpiiK, !■ i qui fuit r'T'""""; de àué. Indiquant ' y. cai*E); mot it rii '!.

APOCUVI'lli; ( i ["' Kn !M| f .Mj ticité n'fst pas étnblio. Auteur ap paaser l'IflvanKilo pour '■ • ' ' PASC. Pror. i«. Tous les

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