XV, Î
— f.TYM. Apostume.
tAPO-niÊCION (a-po-té-sion), i. m. ou APO- TIICSIE (a-po-té-zie), ». f. Terme do botanique. Corps fniciif^ro, femelle des lichens.
~ F.TYM. '.IttoOtoxti, réservoir (voy. APOTnicAiRK).
t APO'nif.MF. fa-po-tê-m'), I. m. || 1- Terme de géoméirio. l'erpendiculairo menée du centre .sur le cdtéd'un polygone régulier. || Ij hauteur il'une quelconque des faces tnangulair- " !i
régulière. Il J* Terme do chimie. ; .i
te forme peu kpcu dans les disse!..:.» .; ..^.is
végétaux.
— CTYM.'Ani, de, ct Tt4r,tit, poser; action de mener en bas. de déposer (voy. tuêhe).
APOTIIÉOSK (a-po-lé-ô-z'), I. f.]\l' Miso au rang des dieux ; réception parmi les dieux. On lui décerna l'apolbéoso. L'apothéose des empereurs romans. Hais àparler sans fard de tant d'apothéoses, con.v. Foly. iv, «. ||8* l'ar extension. J'ai vu que le fils de Pépin, Redoutant son apothéose [lamortj. Disait k l'évéquo Turpin, bErano. Ifort de Char- Jcm. Il 8* Honneurs, éloges extraordinaires dispensés par l'opinion publique. Les sages feront votre apothéose de votre vivant, volt. Lett. d Cath. lo.
— SYK. APOTUtosE, DÉiKicATioH. Dooncr l'apothéose, c'est mettre au rang des dieux; déifier, c'est transformer en dieu. On donnait l'apothéose aux héros et aux rois, aux empereurs, en les agrégeant aux êtres célestes; c'était une divinité de plus. On déifie en attribuant un pouvoir divin, uue nature divin., ^ m ,11,, ,^■ A r ofi do tel. Quand la crainte ou
. les objets naturels, elles n'en
— ferYtl. 'A«o6iwoi;, de ino, et (ci;, Dieu (voy nito).
t APOTIIfiRAPIK (a-po-téra-pie), ». f. Terme de médecine. Chez les anciens, terminaison de la cure par les bains et autres soins.
— BTYM. 'Aii6, indiquant ce qui vient apiis, et 6iponn(a. thérapie.
t APOTIlP,.SK {a-po-tê-r'), ». f. Il 1* Terme de chirurgie. Position qu'il convient do donner .\ un niem bre fracturé, apn'^s que la fracture a •'' maintenue par un liandage. || I* Teri; rique. Chute finale, trait piquant
— Ktym. 'AtioOcm:, mot k mot, disposition, de sKi, et Moit (voy. TnKsa).
t ArOTHCSIB (a-po-té-xie), s. f. Voy. arotnitaon.
APOTHICAIRE (a-po-ti-ké-r'), ». m. Celui qui
préparc et vend des ni^lr.it7i. nts Pli.irtiî.if m r^l présentement plus u^ Briseac avait inHuiDie
APO
de plat apothicaire, st-cim. f 4, m. || Méoioire d^'
lMtt;,i,air' , oniotu ^ur ]l.4Iii,'I il v it !■/. .t,/./>tip k rï *
d'apoib'-
-ipotbicaire :>ii,> bucru, un iiutumu qui u'ost pa* loumi des cba ses de sa profession.
■r, el luit •1 iialesou u
ni. 11' :i ■■, 1 u.iM uii ijuii uiMj,,* uiî c-,iuu:jie, Lir. i^i m/l. 331. Kisicieo, n'spoticairo, Ne me pu«nt <i <, ■•,u'- !.■ • i 1, rîT
reariut, duLitm apoUteea,
jue, de iit«, indiquant la
Un M) à l'écart, en rcs«rve, et de titi)|u, mettre
(voy TM^vi? et fiO''T!0"'''.
^ ■. I i . I ' 1 • Of-
||i-.\n iii' i .ii<n:r.r,i:r.\ ■ i:i ,1 i ai;/ri.'! nui 'i'- préférence pharmacie. || S* Le lieu d'un couvent où l'on met les ■<- •■'■—
— Kl aire, qui devrait former ainUhicairie; , rte supposant un substantif apothicairier.
t APOTUICAIRESSE (a-po-ti-ké-r^^T), $.f. Religieuse qui prépare le* remède* pour le* malade* de son i-ouv»»nt,
bies iioMi . ujiii <■--, riurju'-ii' u ui: » ,iiii:w. ij a- itTiiiir
de musique ancienne. Partie du ton, tanlAt plus grande, tantôt i.'m« t.i-i.ii> n.in le semi-ton moyen. Les Grecs di' ,rs a|iotomes.
— ÊTTM. A- riement, do isà, Indiquant séparation, et toiati, action de couper (voy.