‹ Dictionnaire de la langue française (volume 4)Chapitre 153 sur 504 · Il y · texte numérisé non relu

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BALZ. <.iti. V, Uu. ». 11 n'y itvail lAt d'app«rei)ce d'abandonner mon ami dans un »i prand *»-al>l«menl d'adaire*. kabb. i, " • •■'■

Mais l'apparence, ami. que vo

dans une lie si <:loiRnée7 id. ib. xiv. Oueilv .npparenco de s'en prcndri- & un pAch'iir qui s» ripent?

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de votre bonté... '>'

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n'aime ici que la fausse apparence, mol. iYfc. nd.

se. m. Il 7* Kn apparence, /nr nrfr. D'apr^-s ce qui paraît, ce qu'on voit. I.a !

en npp^ironce n s<" am'--

Semble '1..- .-■.. ■■ • i-

AnJr. I. I. Kl qui croira qu'ii ■ -i

apprence.... ID. Brit. m, «. > mu

ce n'est qu'en apparence, cour», t'td.ii. *. Iji" En persiwclive. l'apparence d'un objet est le point par lequel nn suppose que passa une ligne qui «ent directement àVœil.

— REM. I.'Académîedii

lié. Cola ne parait pas c<.r ,

parenco de l'amitié, ou smi- .iipjnii - 'i .umii , uu S0U.1 une apparence d'amitié.

— IIIST. XIII* s. Se uns estraiige* areste en un* vile un an ou deus, sans ferc apkrance de voloir y demorer. beaiîm. lvi, ». En tel cas il poent estre prové à baslarl par l'aparancedu fel. ib. xviii, I4. Il xn-* », Kl soutlist parler de cculi qui de prime face ont aucune apparence, obhsme, Kth. nu. || xr* s. Kt veulent dirx l«* aucuns que ce dimanche, lelon les N. le dur.

de Brel :i.il.»<t I.es aposiiK'. Il'- i'- 'l'Mii* .'..■-u 1 ■-■ '.-•■ ■ •■"■■-'-'■i draps de granl apparance, e. m s m. I.lui

nu l'homme. |[rvi' ». Chose qui oust eu ;■., , [qui eât semblé vraie] en un autre siècle, mont, i, ï7. Amba.ssadeur par cffecl, mais par apparence homme privé, in. i, 18. On peut dire aveoques *(•parpnr<iqiie. .. JD. I, m. Il n'y a pas »rr»nde apparei Ile isie «oit ce mondr.

L'> siainctesescritures e.<:

iiiicc [raison], id. i, »»». ■ ■ -i «.►u,,,,..;

Apparence; neantmoins.... lakove, MO. L*

- est prompt d'embrtsser tes choses oA II nid

' apparance d*y raoerolr louange, m. m».

dcuein tut tenté par lui (qui ne fbt non

.luquel n y avoii, ce m* sembl<-, plu

11). M. Tant en appaf«n<!e qu'on ef-

fccl. Kl. 60i. Il n'y a point d'appare: m'y

doive fier, cabi.. iv, m. Que les ad "li

gion estoienl beaucoup i' ■ ■■ ; .in-nt'- n «uni

pi» qu'en aipennce de m m. pi; »cu. • *«.

Je port* la peine de ee q- j. : ' '•" '-""i fil»

ny nomme de nulle apparence, av

— tm. Provanç. apparmcia.

pagn. opnrientia ,- ilal. apparenta; du laiin an'>' renlia, Af- nrr'^'^f. npT^-rrnt.

APP.V' ■ ■- . N . fi •

sible, t laoo bien af|>arenl, Api>arcni ei crovanir auenial

APP

ROTR. Bélis.iv, t. Il est apparent qu'ils [M. le duc du Maine et Mme de Maintenon] essuyèrent des scènesdu roi, ST-SIM. 384, 52. 112" Remarquable entre les autres. II a la maison la plus apparente de la ville. Une troupe de nymphes la vint receToir jusque par delà le perron ; et après une inclination très-profonde, la plus apparente lui fit une espèce de compliment, la font. Psyché, liv. l, p. 35. || Substantivement. Les plus npparents, ceux qui occupent le principal rang. Les plus apparents étaient de l'avis de Perdiccas, vaugel. Q.C. 573. Il S" Spécieux. Voilàce qu'on pourraitdirede plus apparentpour soutenir cet état, boss. Lett. quiél. (2. Il 4" Qui n'est qu'en apparence. Un prétexte apparent. Une piété apparente. Le mouvement apparent du soleil autour de la terre. Le sens apparent de l'Ecriture. |! En astronomie , le diamètre apparent d'un astre, l'angle sous lequel le diamètre en est vu. Hauteur apparente, hauteur au-dessus de l'horizon en ne tenant pas compte de la réfraction et de la parallaxe. || 5° En jurisprudence, servitudes apparentes, cellesqui s'annoncent par des ouvrages extérieurs, tels qu'une porte, une fenêtre, un aqueduc.

— SYN. APPAIIENT, VEAISEMBLABLE, PHOBADLE,

PLAUSIBLE. Ce qui est apparent a une certaine apparence en sa faveur. Ce qui est vraisemblable est conforme au train ordinaire des choses; il n'y a ni contradiction, ni impossibilité. Ce qui est probable a en sa faveur un commencement de preuve positive. On voit que ces trois expressions désignent trois degrés croi.ssants de crédibilité, rlausible signifie digne d'être applaudi, digne d'assentiment. Une opinion plausible, une excuse plausible, c'est une opinion, une excuse à laquelle nous devons ou pouvons acquiescer ; on voit que dans plausible on considère moins l'apparence, la vraisemblance ou la probabilité que l'effet que la chose plausible produit sur nous.

— HiST. XII' s. Mal guerredon leur en fuaparant, Uonc. p. H. Va s'en la nuiz, li jors est aparanz, Ï6. p. 24. Il xiii" S. Mais l'en puet tiex songes songier Qui ne sunt mie mençongier; Ains sunt après bien apparant, la Bose, 6. Je me puis bien fere partie de ce où je voi mon damace aparant, beaum. xii, <2. Il xv s. Ils cheminent par apparent ainsi que gens qui demandent bataille, fhoiss. ii, ii, 60. Et ne veoient apparent de confort de nul costé, ID. i, i, 234. En vertu d'une procuration apparent suffisamment, qui là fut apportée de par le roi d'Angleterre , ID. I, I, 40. Et si aprochoit l'hiver, et si ils n'avoieut encore fait nul fait d'armes, ni apparent n'estoit du faire, id. i, i, 81. L'orgueil seroit si grand en toutes communautés que tous gentilshommes s'en douteroient, et jà en avoit-on vu l'apparent en Angleterre, ID. Il, II, 203. Tûusjours les sages veullent chercher quelque bonne couleur et ung peu apparente, COMM. III, I. Et alloit ce pays en granl trouble, et a esté jusques icy et est apparent de faire.... in. VI, 3. Il XVI" s. Il est mieulx deu aux plus apparents de se faire attendre [au rendez-vous] , mont. I, 61. Une si grossière et apparente ou ignorance ou couardise, m. i, 66. Sans cause apparente, id. I, 64. Les plus apparents de la court.... m. i, no. li avoit desjà pourveu au places où il estoit apparant que l'ennemy s'attaqueroit, M. du eell. 84. 11 créa cent conseillers, les plus apparents et les plus gens de bien de la ville, lesquelz il appela Patriciens, AMYOT, Rom. HO. Il estoit apparent que le combat y seroit aspre et pénible, à cause de la malaisance du lieu, ID. Rom. 27. Cela le rendit grandement, et non sans apparente raison, suspect d'avoir esté luxurieux, id. Ârist. et Calon comp. 12. Cherchant quelque occasion apparente de nous faire la guerre, id. LucuU. 26.

— ÊTYM. Apparem, de apparere (voy. apparoir). APPARENTÉ, ÉE (a-pa-ran-té, tée), part, passé.

Il 1° Qui a une parenté. Bien apparenté, mal apparenté, qui a une parenté en bonne, en mauvaise position. L'abbé de Cîteaux se trouvait lors une fort bonne tête et fort apparenté dans la robe, st-sim. 65, 88. Un M. de G***, capitaine en France et apparenté dans le conseil, j. j. rouss. Coiif. i. C'est une femme fort à son aise qui a de bonnes rentes sur la ville, des maisons à Paris; Lucile est fort bien apparentée au moins, regnard , le Uetour imprévu , 2. || 2° Fig. Bonaparte avoit d'abord admiré les feux [de Moscou] comme un spectacle apparenté à son imagination, CHATEAUD. Outre-tomhe, t. vi, p. 78, (840.

APPAUENTF.R (a-pa-ran-té), u. a. || 1° Donner parenté par alliance. Bien, mal apparenter ses enfants. Voilà ce qui commença à apparenter et à mettre dans le monde le grand-père du cardinal d'E.strées, st-sim. 370. 146. || 2° S'apparenter, v. nft. Prendre parenté. S'apparenter à la bourgeoisie.

APP

— mST. XIII" s. Povres parenz nus [nul] n'aparente , nUTED. 226. Il XV* s. Devers le père, je ne fois [fais] doubte qu'il ne soit bien aparenté, Lett. du temps de L XI. Bibl. des Chartes , i' série, t.i, p. l». Avoit grandes intelligences au pays dudlt duc, où il estoit fort apparenté, comm. m, 1 1 . |l xvi" s. Sous la faveur de la duchesse, laquelle estant du .sangroial, apparentée de ceux de Guise.... d'aub. Ilist. i, 203. J'aurois beaucoup de parents, si tous les enfans de ceux qui ont espousé des princesses de sang me vouloient apparenter, carl. m, 3.

— ËTYM. A et parent.

t APPARESSER (a-pa-rè-sé) , ». o. || l"Rendre paresseux. Je ne voulais pas leur montrer [au duc et à la duchesse d'Orléans] tous mes ressorts pour ne les pas ralentir et apparesser par compter trop sur mon industrie, st-sim. 267, 105. || 2" S'apparesser, V. réfl. Devenir paresseux.

— IIIST. xvi" s. Pour garder que les forces de notre estomach ne s'apparessent, mont. Il, 15. Le corps et l'esprit s'apparessent en moi par la repletion, ID. IV, 288.

— ÉTYM. À et paresse.

t APPARIA TION (a-pa-ri-a-sion) , s. /. Action d'apparier, de mettre en comparaison.

— HIST. xvi'^s. Nostre arroganr.î nous remet tousjours en avant ceste blasphemeuse appariation,

— ÉTYM. Apparier.

APPARIÉ, EE (a-pa-ri-é, ée), part, passé. Mis par paire. Des bœufs appariés.

APPARIEMENT OU APPARÎMENT (a-pa-ri-man) , s. m. Action d'apparier, d'unir par couple, d'assortir par paire.

— ÉTYM. Apparier.

APPARIER (a-pa-ri-é), v. a. || 1° Assortir par paire ou couple. Apparier des chevaux de carrosse, de labour. Apparier des gants, des bas. || 2° Mettre ensemble le mâle et la femelle ; ne se dit que des oiseaux, et en particulier des pigeons et des tour terelles. H Par plaisanterie. Ah! par ma foi je crois qu'il en fera de belles. Si le diable vous tente et veut vous marier. Qu'il cherche un autre objet pour vous apparier, regnard, tcjaf. i, 5. || 3° S'apparier, V. réfl. Se mettre par couple de mâle et de femelle. Dans cotte saison , les tourterelles s'apparient. Il 4° Par extension. Ils travaillent un mois à chercher comme à fils Pourra s'apparier la rime de Memphis, Théophile, Élégie à une dame, 84.

— HlST. XV" s. Ce seroit une belle paire, Et Diex doinst qu'amour nous apaire , froiss. Espinelte amour. || .xvi" s. Cecy se pourroit apparier [comparer] à ce qu'on veit dernièrement, mont, i, 6. Ceulx qui apparioient Plante à Terence, id.. ii, 102. En quoi la tourterelle, qui jamais ne s'apparie qu'à un, leur doit faire grand honte, yver, p. B09. Il n'y en avoit point que nous luy puissions plus raisonnablement apparier que Eumenes, amyot. Sert. 1.

— ÉTYM. À et paire; provenç. apariar; espagn. aparear.

\ APPARIEUR, ECSE (a-pa-ri-eur, eu-z'), s. m. et (. Celui, celle qui apparie. Une marieuse de gens, on appelle vulgairement cela une apparieuse, tal-

LEMANT, VIII, p. 70.

— ÉTYM. Apparier.

APPARITEUR (a-pa-ri-teur) , s. m. || 1° Sergent d'une cour ecclésiastique. || 2° Huissier attaché à une faculté. Il 3° En général, huissier. Coriolan, naturellement fier et hautain, ayant renvoyé l'appariteur avec mépris , comme les tribuns l'avaient bien prévu.... VERT. Rév.rom.u, 142.

— ÉTYM. Apparitor, mot à mot celui qui est présent, par conséquent qui surveille; de apparere (voy. apparoir).

APPARITION (a-pa-ri-sion ; en poésie, de cinq syllabes), s. ^. Il 1° Manifestation d'un phénomène. Apparition des astres, du soleil. A l'apparition de la nouvelle lune. || 2° Action de se produire, arrivée, séjour. Alors liotre ami fit son apparition. Sa brusque apparition les surprit. Il ne fit là qu'une courte apparition. D'Effiat ne venait presque jamais à la cour, et encore en apparition, st-sim. 393, 86. || 3° Fig. Naissance, commencement. Le tribunal, dont l'apparition eut lieu au milieu des guerres civiles. Dès l'apparition de la maladie. Depuis l'apparition de la philosophiede Descartes. || 4° Manifestation d'un objet qui se rend visible. Les apparitions des dieux. Apparition nocturne. L'apparition d'un spectre. Au plus haut point de sa gloire, sa joie est troublée par la triste apparition de la mort, boss. Le Tellier. 'tu n'y vécus pas seul; sous des formes divines. Tes apparitions peuplèrent ce beau lieu;Tu voyais tourà tour passer sur ces collines L'esprit de la tempête et le souffle

APP

de Dieu, lamart. Ilarm. 1,11. Ces apparitions sont comme les images.... tristan, Mariane, l, 2. Il 6° Spectre, vision, fantôme. Il y a dans les campagnes bien des gens qui croient encore aux apparitions.

— HIST. XV" s. Et mesmes, pour plus grant apparucion montrer, le Dauffin mist hors ceux qui lui avoient donné ce conseil, fenin, I4(u. ||xvi" s. Ledit cabinet .semblera estre tout d'une pièce, parce qu'il n'y aura aucune apparition [apparence] de jointures, palissy, oo. Ceste apparition miraculeuse.... AMVOT, Timol. 11.

— ÉTYM . ^ppori(!0 , de apparere {\oy apparoir). On a dit aussi apparution, qui est tombé en désuétude.

APPAROIR (a-pa-roir), v. impers. Usité seulement à l'infinitif et à la troisième personne dusingulier du présent de l'indicatif: il appert. Terme de palais. Etre constaté. Comme il appert parjugement du tribunal. II a fait apparoir de son bon droit. Votre respectable père signa toujours de Rony, ainsi qu'il appert sur votre propre extrait de baptême, p. L. couRR. II, 368. Appert-il mieux des dispositions des hommes que par un acte signé de leur main? la bruy. 14.

— REM. X l'infinitif, ce verbe ne se dit qu'au palais; cependant La Bruyère a dit, ch. 7 : iNe faire qu'apparoir dans sa maison. C'est un archaïsme.

— HIST. XI" s. Tresvait la nuit, et apert la claire aube, Ch.de Roi. Lvii || xiu" s. Devant l'aube aparant, ains qu'il fustajourné, Berte, xv. [Que] Leur maie traïson devant tous en appert, ib. xxxiv. Ains que gueres de jour là en droites apere.... ib. xliv. Car quant ainsinc apert par air, la Rose, 6961. Or S'is, or sus, foiit-il, barons; Se tantost armés n'aparons, Por secoure ce fin amant... ib. 15282. Et cil qui povres apparront, Lor propres frères les barrent, ib. 8217. Je vins à ore et à tens por mon jor garder, et l'ai gardé si come je dei, trusque as esteilles aparans elciel, Ass. de Jér. 86. || xiv" s. Si comme entre innombrables exemples peult apparoir de ceste très commune proposition, oresme, Elh. Prol. Par quoy il appert clerement que nostre bon roy Charles peult estre dit Charles grant en sagesse, ID. ib. Et pour ce comme il apperra après par Aristote, ceste science appartient parespccial et principalement aus princes.... id. 16. Et ce que dit est que prudence est vers choses singulières, il peut apparoir par signe, m. 16. 18I. || xv" s. Les archers anglois traioient si ouniement et si roidement que à peine ne s'osoit nulapparoir, froiss. i, i, 208. U ne parle pas chrestien Ne nul langage qui appere, Patelin.Ws ne semontroientne apparoient, sacliant.... LOUIS XI, A'ouii. XXVI. Il XVI" s. Cacher mon dueil, afin que mieux appere, marot, ii, 30o. Or voy-je bien, amy, et bien appert Que maugré toi en cestuy bois désert Suis demeurée, id. ii,n. Au reste comment Dieu fleschit et tourne çà et là tous evenemens par la bride de s;i providence, il nous apperra par un exemple notable, CALV./nit. 143. Alors tout ce qui est en ce heu nous appert ou vert, ou jaune, ou violet, mont, ii, 371. Hz n'avoient que l'honneur et le nom de roys tant seulement, sans autre qualité qui les feist apparoir par dessus le commun populaire, amvot, Lxjc. 7. Selon feit apparoir aux juges que.... id. Sol. 16. Par lesquels discours apperra clairement de la richesse de ceste nouriture, 0. de serres, 469. Les lieux moites, y apparant l'eau tant peu que ce soit, es grandes sécheresses d'esté, id. 758.

— ÉTYM. Provenç. aparer ; ital. apparere; du latin, apparere, de ad, à, et parère (comp. paraître). Il apert n'est point une irrégularité de conjugaison ; au contraire c'est la forme régulière : apparere, avec l'accent en latin sur re, donne apparoir avec l'accent sur la même syllabe en français; appdreo, appdres, appdret, avec l'accent sur pa, donnent j'aper, tu apers, il apert, avec l'accent en français sur la même sydabe.

APPARTEMENT fa-par-te-man), s. m. ||1' Logement composé de plusieurs pièces. Un bel appartement. L'appartement du premier. Madame, retournez dans votre appartement, rac. Rrit. 1, 1. || 2° Autrefois, cercle qui se tenait chez le roi. Le roi tient appartement aujourd'hui. Le soir, il y avait appartement; ce qu'on appelait appartement était le concours de toote la cour, depuis sept heures du soir jusqu'à dix, st-sim. 2, 45. HOn dit aujourd'hui cercle dans ce sens. || On disait aussi tenir appartement, recevoir compagnie chez soi avec les formalités établies par l'usage.

— UEM. Locitt. vicieuse : Il loge au second appartement; dites au second étage. Ne dites pas non plus appartement pour une simple chambre

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— «lï«. IU»Ui apporliamtntum , qui tlgniB* ili»l»4<in. deop (wur ad, «t de portin , parugjr (»o». r Aiin») ; mol» mol, ce qui enl partage, diTM, d'oA la •«« «eiud dtppârtament. , „ , „

APPABTIWAI«CK(«-pâr-»-lUll-«').f. A I i'C« qui •pMrtlMl à UM cboM, M qui ta dépend. Kalre k« loi*, donoer Im diiMnM lonl dM apptrtenane«e de i'iutoHié ■oamnUM, aoee. n, Com. <■ Souhoiunl que le feu du ci<^t ne Ul«**t (Un> In apperlaiMUiee* du Canne) aucune trace d'une grandeur et d'une magnifliveneu lèculitre, i-Uch. Paniç. », ta». I! r.illsii (à Marly) de» cuisine» aui princ«»«e«, ei ' >'.irtenanee«, »t-«i»«. i»». hï. |) »• Le»

«Cl (le la aalto, le* parUi-i <|ui no la corn-

po««ni p.ii cvHintiellement. Le» ap|«rt«iiances do la aalle *ont : la* «aogle*. le (urfaii, le poitrail, U e„....;x„. I», étrien; ta booiee e«t un aeoe««)ire. t. Tute* le* ehoias kl furent Saol, fy 0 lulo» le* apurtenances, tut rend al

11/ , Hoù, «60. ||nu*s. Uauroient An-

dr, .iitea lo» a|>arU!nanr«, viixeh. eux.

Car ic«l jor, bien le recor», Nn ■ ' : . for» que

le cor», El touteale» apartenain s corpo-

rel auaunces, la Rott, BlTi. S M ,r.,,. ,„i (lepiece ou part aucune oor« qui o»l «las aporlonanccs du preMOir, wuuu. xiciviii, <». Kl co» doux frores liodtent du conte Iluiiri louz leur herilagea et leur apartenanco», joinv. îos. || xiV s. La qualité et la quanliti de U fortune, cl l'appartenance ou proclioneté el ralour do la porsoiioe, ohesmb, Kth. 2*. Yconomie e»l art de gouverner ung hoslel el le» apiiartenances pour acquérir ricbeaaes, ID. ib. *i. Il xv< a. Lille, Douay et Bethune et toute» les app.irtenanco» qui doivent estre tenue» de la comté de Flandre», khoisîi. i, i, 07. || xvi* s. La remission des péchez, san» laquelle nous n'avons aucune alliance ni appartonanco avec Dieu, calv. Inslil. «a». Il» avoionl une maison spacieuse accompagnée de grand» jardins el appartenance», d'aub. Iliit. ii, tes. La licalitudo remplit toute» le» appartenances et advenues de la vertu, «ont. i, 70. Ces cognoissances oe sont pas de leur appartenance, id. ii, 278. Seulement luy laissa l'on par pitié le royaume de la Macédoine, avec le» appartenances, amyot, Aralut, »*.

— ETY.*l. Appartenir; provenç. apartentnsa; ilul. apparienenia.

APFAKTK.XANT, ANTE (a-par-te-nan , nan-t'), adj. Il !• Terme de droit. Qui appartient de droit. Maison k lui appartenante. Domaines à lui appartenants. Lo peuple pilla plusieurs maisons appartenanles aux sénateurs soupçonné» de favoriser les Autrichiens, volt. Louit IV, ai. Le pape avait pris le» duchés de Castro et de Konciglione appartenants à Odoard Karobse, duc de Parme, id. ib. 3». Il f Oui dépend de. La philosophie et Im question» appartenantes.

— REM. La langue du droit a conservé à ce participe l'accord semblable à celui des adjectifs, accord que tous les participes avaient autrefois; mais il est éTidontque, dans les exemples cités de Voltaire, on pourrait se servir du participe présent indéclinable, comme le veut la syntaxe actuelle.

— lliST. xii* s. Le* trive» [il»j donnent devant midi iionnai;l; Par la bataille vont les mors reverlant; Oui trova mort son père ou son cfTant, Neveu ou oncle ou son apertenant.... Raoul de C. 426. Il XIV* s. Kl sera mort bien et selon raison appartenante k félicité, ORESMB, EOi. 22. jj XV 8. U'csmouvolr guerre au roi d'Angleterre, eu n'esloit pas chose qui fust appartenante, raoïss. i, i, s. jj xvi* s. Ilz l'envoyèrent sommer de leur rendre la viUe do KidaiMi. comiM k culx appartenante, ahyot, Rom.st. Oaua II (kiaoit aucune chose appartenante i l'uriice d« mU« preabtriso, id. P. Xm. ».

AVPAklIinR (a-|iar-te-nir), j appartiens, nous appÉrl«MM*,,Tous ap|>àrtcncz, ils appartiennent; j'appartenais ; j'appartins, j'appartiendrai; appartenant ; appartenu, «. n. n se conjugue avec l'auxiliaire aroi'r. || 1* f tre la propriété de. L'Algérie appartient à la France. Tout cela m'appartient. Rendre k chacun ce qui lui appartient || Kig. Je m'appartioïK. Il faut que l'tmo s'appartienne à elto-Béme. || t" Être le droit ou le privilège de, ttt* >• piopre, le caraclire particulier. Le droit ^ f*** •MMrtieol au souverain. Cbea ée* Gauloia, U JaiWMBt tpiwrtenait aux druide». Cette qtialilé n'mwtteat qa% vou». L'iocomlaoce appartient k U mmwe. La paroi» n'appartient qu'k l'homme. C^aa* •■ •'•*• de vertu qui u'appartioiil qu'k vou», cnM. f^A%, ir, ». If t» £m au service de quel- — *-»; èlra alUcbé o« dévoué k quelqu'un. Cet w«» itipartiaal. H ne savmia pea que ca

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laquai» vou^ appartint. T>i m'*eri< qiin lu lui appar-

tias* ' ' ^ ■

partir

nall ko nuiiiiei''! ix)urg<'o!s. '^ 'j"

kl'annAe o4.... Cet animal appar;

Il 6* Avoir rapport k, eoncomer.

n'appartenait en rien k la religion, cli"

partienn>nl k U philosophie. '! t' Iri:

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