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l p. 46. Il 1. la re-
i. el de corri. ;,*«■:,
dan» oihallt-ouvivier. Il ni>
vous offrir l'appui De quel'|U> péraient qu'on lui, rac. BaJ.v, <i. || l'ar aun phrase. Il vous ap|)artienl bien de parler de générosité, il no vuus convient ;>as, il vous sied mal. Il vousappartient bien, ap^^s cela, de venir accuser les ■ji,^,,,^ u.E^ (,7,^ Injuitire. || 7' Terme de p.ilam. jiartieiiiira, c'est-k-diro selon (ju'il sira < Il X tous ceux qu'il appartiendra, à Inin
ceux qui y auront intérêt ou qui voudront en prendre connaissance. || Dans le langage général, avec le m(m<! sens. Aux dépensdoqui il amiartiendra, sKv. 236. Mun père dit au porteur do la dépêche, qu'il retint bien, pour en avertir oii il en appartiendrait,que, si on se jouait encore k lui , il ne ménagerait rien, st-.sim. ix, 109. Je me suis résolu d'être médecin aux déficns de qui il appartiendra, mol. Héd. m. lui, III. I.
— lllST. xiii* R. [Je vis] caiens [céaii»] une pucele entrer; Ne sai se li apartené»: l'ar ma foi, vous la resanlés, FI. et RI. liSS.Mes heriuges de par mon pcre ne revient pas k me [ma] mère, ançoisesquieut [échoit] au plus prochain qui m'apartient do par le père, bf.aum. xiv, 2a. jfxiv's. Kl ce appartient meismemenl as philosophes, oresmk, Kih. vi, 10. V ' telles operacions aucunes sont oi^ il ne app
pas loengo, id. 16. 4». || xv* s. Kt n'aymoii
chose qui y appartinst [k la guerre], comm. i, 4.
II xvi* s. Cela appartient k celuy qui donne la loy, non k.... uo.>iT. I, 6u. Ceulx quisontexercilez klire l'histoire ainsi qu'il appartient, deviennent.... amtot, PTi(. vii, 33. Puisipie tu as divin, ayo pitié de moy : Il appartient aux dieux d'avoir pitié des hommes, BON». 237.
— ÈTYM. Provenç. apcrt(ner ; ital. appartenrre; de ad, k(voy. À), et pertifwre, appartenir (vOy.PER-
TINKNT)..
APPÀRTENC (a-par-to nu), part, passé invariable d'appartenir.
APPARU, ITE (a-pa-ru, rue), port, passé d'apparatiro. On parlait du spectre apparu k cet homme épouvanté.
APPAS (a-p.'l; I'» 50 lie), t. m. plur. || 1* Les beautés qui dans une femme excitent le désir. Cotte ardeur que j'ai pour ses appas. Uérénice en mon sein l'a jadis allumée, bac. BMn. il, 2. .So» pénis.
c- - • - ' vos appis. Tout cola de son
jas? in. Raj. I, 3. Une mal-
. ,, : pour vous, iiAMiLT. Cramm.
6. Kt déjk leurs appas ont un charme si fort.... MALii. 5onn<l au Dauphin. Mais n'est-ce point assez célébrer notre belle? Quand j'aurai dit les jeux, les ris et la séquelle. Le» grkce», le» amours, voilk fait k peu près! — Voiu pourrez dire encor les charmes, les attraits. Les appas, la font. Clym^e, 4«ï. D'Bstrée k son amant prodiguait ses appas, volt. //«ir. IX. Il 8* Kn parlant des cho.se», altralu. Ar- |,,„. f....\. el yQxxi, pré» émaillés, La beauté dont avait dépouillés, l'ar lo printemps vous r - Vous reprenez tous vos appas, mol.
/YiiK. d't'i. Inlcrm. m, 2. Si pour vous la rel^ite avait quelque* appas, id. l'f.tour. t, 1. Ce nœud n'a-t-il («as de* appasT 10. F. sat>. l, 1. Tous les bien» de ce monde ont pour moi peu d'appas, ID. Tart. IV, 1. Mais l'argent, dont on voit tant de gens faire cas, l'our un vrai philo.sopho a d'indignes appas, 10. F. mt. v, *. Suivant ilo lli ■'■<■"" '■■< aimamat appas, malh. 11, *. Seigneur vou* la liberté m'est chère ; Quoique né ^ j'en goAla le* appa*. trotr. Brutut, 11, 1. V trouver des appas [au x plus citiaU cuppiicas] , cor n . P'>rv - ' • < -
— RKM. Appas est la plutial de r< orthographe était amNUi; au plu:, appoi. U fauteeétéda (aire de ce mot unique neui mou difTérenU. De U loula sorta d'irréffabriti* qu'on ixwut* dan* laa avlattft; d'aterl la plua farta