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d^toulM, qui eslappiuatt «in^'ilier. Oui<t"^<>n • ''■il appas, F ' rend pas. ■
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pnmer les attraits qu'un homm'.
Majeslé Est curieuse df \>n<;< nir mon frère; Au' guère.... Lk-de**u* A
beautés en seront amoiin Iront en crédit, la roîir.
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des songes. Flattez-les. payez' n-
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pdt. s6 aux yeux de toute l'Kurope comme sur un ^rand tlié.llre, s'y voir par s-n é'fiqdcnre dans 1e« premiers
rangs : Camn ne s- " doux appât, et c'e ■
ID. ib. IV, 7. y. '
vousamorrp ■ . . '"
ils m'av.-i Bo;. iv, ». Le» »pecia-
cles, les • appiis, Vous attiraient les cœurs ilu peuple el des soldats, in. Rril. iv, ».
Sous le vain appSt d'un snnffo ridicule, in. Alhoi.
I, 4. Jenevoi- i il est revêtu Que de traîtres appîlis .-rtu. rot». Kmee»/.
II. I . Kt sous Tiniiii corn. Rodnq. III. 3 Irmi'" "•' ' " I' ■" ""■ mf ''■ que' , - ' '" cfpur. d'un saint zèie enflammé. Ne goOie plus l'appkt dont il était charmé, lo. Poly iv. ». J apprenais k mes j-eux k former des api ' ". Dial. Ta funeste Iwnté. qui fait ain. I i qui n'est qu'un app.1t pour tromper lu r. vers. volt. If. de Ces. Il, I: Kxamino-le bien, ce plaisir prétendu Dont l'appkl tâche k te séduire, lafake. Odes, vii, »o.
— SYN. ippîT ip.iRRK. I.'ari'M <-st une nJture que l'on
est un ol et qui c:' ceur»; le .
— nisT. ivi" s. 1 '
appasiz, J. MAROT. V
nourriture. Ils v ■ •
troupeaux, ha
demesler des.ij ; ... , ,
— KTm. À et l'ancien français post (voy. fa: ■mt).
APPAi i*e). part. p«»<.||l' X
qui on a Al. De* poi**on* appâtés.
Il f Fig. Qù ic ;'.::ù:t tciporté un peupla ap|4l4 da sang, BOSS. l>éf.
APPÂTEBiaHit^é), •.«. Il !• Attirer avec un appftt
Appâter da* pouaana, da* oiseaux, jj t* Mettre le
»^< >' r<1anslabaeda*patiuoiiw» > ï*f»mili*re-
naar k manger kquai<i peut pM
lia aa* main*. Il faut ... mma un
enfant.
— ni5T. rrf <>. CM la tumbeau, là où leaders s'appasio- ' vieillard.... hakot, m, >aa. El tous les vieille rusé* Sçait apMstcr la jetuiaaae anusoc, m:»«u- ni, »», wrio. lu en tWaoieat proviaioD et la* appastoiani f noaiTi»aient], HOMT. I, 106- Uncaadraqiiii
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dément mes vieux ans, elles endormir, m. iv, 7r>. Nous appaslons le cheval dis lors qu'il est nay, pour l'apprivoiser à servir. iD. iv, 350. 11 ne faignit pas de leur jeltfcf àchascun quelque grosse somme d'argent, pour les attraireet appaster, amyot, PIwc. 30. Il fut apasté d'un bon evesché; mais il est de l'humeur de ceux qui tirent l'eschelle aprc'-s eux; car il a trouvé l'invention de mettre les appas si avant dans l'hameçon, que le poisson est pris, sans que l'appas soit avalé, d'aub. Conf. i, 9.
— ÉTYM. Appât. Dans !e xvi- siècle on disait aussi appaste^er
t APPATBONNEMENT (a-pa-tro-ne-man) , s. m.
Voy. APPAREILLEMENT.
t APPATRONNER (a-im- tro-né) , V. a. Terme d'économie rurale. Sjnonyme d'appareiller.
— ÉTYM. À et patron , modèle.
APPAUMÉ. ÉE (a-pô-mé, niée), adj. Terme de blason, qui signifie une main ouverte, dont on voit la paume ou le dedans.
— ÊTYM. k et paume.
APPAUVRI, lE (a-pô-vri, vrie), part, passé. |! 1° Rendu pauvre. Un pays appauvri par la guerre. Ce ménage appauvri par la maladie de l'homme. Sol appauvri. I-angue appauvrie. L'âme raisonnable, née riche parles biens que lui avait donnés son auteur, et appauvrie volontairement pour s'être cherchée soi-même, Boss. LaVallière. || 2''Le sang est appauvri. quand il est pâle et sans consistance, qu'il contient moins de globules et d'albumine. On appelle au contraire sang riche celui qui a une couleur vermeille et qui se coagule facilement. Ils n'ont pour principe qu'un sang épuisé et appauvri, j. j. nouss. Ém. iv.
APPAUVRIR (a-pô-vrir), ». a. \\ l' Rendre pauvre. Ses dépenses l'ont appauvri. || 2° Fig. D'abord qui t'a parlé, sophiste insidieux. D'appauvrir les autels et le culte des dieux? m. j. chën. Gracques, n, 3. Souvent trop d'abondance appauvrit la matière, BoiL. Art p. !ii. Il Appauvrir une langue, la rendre moins abondante. !| Appauvrir un terrain, l'épuiser, en diminuer la fertilité. Songez-y. les enfants divisés parlahaine. Appauvrissent bientôt le palernel domaine, MiLLEV.JaJous, littér. Il 3" S'appauvrir, v.réfl. Devenir pauvre. Les riches qui se sont appauvris pour aider les pauvres, boss. IHst. ii, 7. | 4° Fig. Cette terre s'appauvrit d'année en année. || Un filon s'appauvrit lorsqu'il devient moins épais ou moins riche en parties métalliqups. || On s'appauvrit en peu de temps par la vaine ambition d'imaginer, vauven. 3/oi. cclxxii. Il Proverbe. Donner à Dieu n'appauvrit jamais; c'est-à-dire l'aumône, la charité n'est jamais une perte.
— HiST. xu's. De trois cent Francs en fu France apovrie, Tfonc. p. (42. Deus les ad à neent remis et apovris, Th. le mart. 75. ||xi]i' s. Et bien furent mort en celé voie quarante chevalier; dont li os fu durement afebloiés et apovris, villeh. cxxu. Et la terre en fu moût en maint lieu apnvrie, Berte, lx. Se il les lessast bienapovrir, il ne li courroient pas BUS sitost, comme se il estoient bien riche, joinv. 292. ||xv' s. Et le pays durement foulé et appovri, PROiss. I, I, 251 . Il xvi" s. Cela est fascheux de s'appauvrir par ces extravagantes folies et puis encore esiremocqué, langue, <64. Quand cauteleusement on apourit son prochain, en le trompant et décevant. CALV. /ni». 300. 11 appauvrit et espuisa la ville de Rome d'or et d'argent, amvot, Syllaet Lys. 6.
— ÊTYM. À et pauvre ; provenç. apaubrir. Il y avait dans l'ancien français une forme apourier, apoiiroier.
APPAUVRISSEMENT (a-pô-vri-se-manl, s. m.
Il 1° Réduction à l'état de pauvreté. L'appauvrissemontd'une famille, d'un peuple. || 2' Par extension, appauvrissement du sol, état d'une terre épuisée, il Appauvrissement d'une langue, état d'une langue devenue moins abondante, moins expressive. || Appauvrissement du sang, état du sang qui a perdu une partie de ses principes constituants. || Détérioration des caractères et des qualités d'une race domestique.
— HIST. xvi' s. En après les guerres civiles sont survenues, et en ceste manière est venu son apauïrissement [la ruine de la noblesse], tANOUE, (59.
— ÉTYM. Appauvrir.
APPEAU (a-pô) , s. m. || 1» Engin imitant lecri des oiseaux, et servant à les appeler et à les attirer dans un piège. Il 2' Fig. Et ce beau cuisinier armé d'un grand couteau? Reviendrais-tu pour cet appeau? la FONT. Fab. vm, 2). || 3° Oiseau dressé à attirer les autres. || 4* Petit timbre qui sert à sonneries quarts et les demi-heures. j{ Au pluriel, des appeaux.
1)!CT. Ui; I.A LA.M.UJi ^■RA.^;,,A1SE.
— mST. XV* s. Aussi il n.st si boimo mine Qu'il fut esleu sans nid appeau Pour estre varlet de cuysine, VILLON, Repues fr. Leurs maris, qui avoient assez bien bu le soir, et qui s'allendoient à l'appeau [appel] de leurs femmes, dormoient au plus fort,