‹ Dictionnaire de la langue française (volume 4)Chapitre 166 sur 504 · na SUIRKS. 4al. (JCUCsii, mdi's, aimitiLiB, Ico · texte numérisé non relu

na SUIRKS. 4al. (JCUCsii, mdi's, aimitiLiB, Ico

tisques, in. 7S6.

— tJfU. Arbouse.

ARBRE (ar-br'), i. tn. || 1* Grand végétal Ugneui,

L't,<I.^nsIo Iaii;.'ïL!u s:j'''c:.'iI do Ia bolanique, végétal

Ni six mtties. Le inSme il voulut ciittr, LA ru.NT. l'tibl. Xi. 8. Uu puulcomparerlesempiros k un arbre dont les branches trop étenduesétent tout le suc du tronc et ne servent qu'k faire de l'ombrage, MONTKSO. Lettres pers. «at. jj Arbrosverts, se dit p.irticulilrement de I ■ f uservcnt leurs

feuilles en hiver, telsqu' ycuso, le huux.

I! Kig. la source est k i : iJl quo les ruis-

seaux ; H faut s'en prend: ■ t non pas aux

ramciux, tbistan. If. 'I ' . , iv, «». Le ciel mémo peut-il réparer les ruines l>e cet arbre séché justjuo dans ses racinesT bac. Ath. l, t. Voyons s'il s'en est fallu beaucoup, qu'il n'ait renversé ce grand arbre de la maison d'Autriche, voit. Leit. 7«. |jFig. et fnmili&rcmcnt. Se tenir au gros de l'arbre, s'atucher au parti le plus fort, s'appuyer sur ce qui semble la plus solide et le plus sûr. || 1' L'arbre de la croix, la croix où fut attaché Jésus. || Arbro de U science du bien et du mal, arbre qui était au milieu du paradis terrestre, et auquel Dieu avait défendu de toucher sous peine de morL || Arbre de vie, arbre qui était au milieu du paradis terrestre, et dont le fruit avait la vertu do conserver U vie k l'homme, si l'homme eilt conservé son innocence. Il 8* Axo ou principale pièced'uneroucou d'une machine. On leur (aux nigres] fait tourner k bras l'arbre des moulins k sucre, volt. Mœurs, At>i. \\ Axo de liois ou de métal. Arbre d'un volant de pendule. Il Arbre d'une balance, la verge de fer k laquelle est suspendu le Iléau. || Terme d'horloger. Petit morceau d'acier qui passe au travers du barillet de U montre, et qui sert k bander le ressort. Dans les horloges, il y a l'arbre de la grande roue, oui porte les poids, l'arbre du grand ressort, l'arbre de la fusée. Il i* En termes de marine, mflt. L'arbre de mcistre, le grand mtt d'un bâtiment k voiles latines. L'arbre de trinquet, le mât de misaine. || 8* Arbre de généalogie , grande ligne, au milieu de la table généalogique, qui se divise en d'autres potilc* lignes qu'on nomme branches, et qui marquent tous les descendants de Quelque famille. || t* Arbre fourchu, position dans laquelle on se tient sur ses mains, la l*te en bas et les pieds on haut. Faire l'arbre fourchu. || Arbre fourchu, terme de poésie françaiM) ancienne, sorte de poème français o(i de très-petits vers s'entremêlaient régjliùrement k de plus firands. de manière k former un tronc et des br :^/.ontales. || 7* Arbre encyclopédique,

t.i notuilnement systématique de* sciences.

Il 8 ....... .« ..Uson, arbre fusté, arbre dont le troncet

los branches ne sont pas du mémo émail; arbre englanté, celui dont l'émail du fruit est dilTérent aussi. Il Meuble d'armoiries dont l'émail le plus fréquent est le sinople. L'arbre parait sur l'écu en pal, les racines reaterrée*. || V En termes d'eaux et forêts, arbres de lisière, ceux qu'on laisse dans une coupe pour en borner l'étendue. Arbre* de 1' ceux quo l'on laisse pour repeupler U forêt. || 10 termes de chimie, arbre de btane, amalgame .. -. gent (Diane étant, dans le langage de* alcbimisle*, le surnom de l'argent) qui te o.«paee an petite* aiguille* priunitiques groupées de manière k représenter un arbrisseau. || Arbre do fer ou de Mars, végétation métallique qui se forme lorsqu'on met un fragment d'un v>\ ctuns la liqtieur des cailloux. Il Arbre de y > donné k la végéution mé-

ijdlique qu'c ' n précipitant l'étain parle

xinc. Il Arbre <ie ^aiume, crisiallisetion que l'on produit avec une lame de xinc ptoocée daa* l'Mé- Ute de plomb. || Dan* l'alchimie, vtee de* pUloeophee ae dit da mercure, al qMlq«*iaU de la p.p r« philoeopbale. || «f En «naiomie, arbre

ARB

d« ?i«, diipoiiliM 4M HlMBiMt lee prolong' . maiilidebi Mibiiaan nlMUimduM laa lobe* •! cervateL || If Dan* le Jardinage , aifere en colom. (Toy. couMi»), arbre en buiaMm on «tpte fr aDiaeoM), arbre en cordon («oy. cmi>o oblique (TOT. oauoox), arUa en palme > Ncrrs), arbre k palmetiea doubla* oa a ueui i gri ou en u (voy. rAUtrm oovbu), aitre k qtmnouil- | le (voy. oukmouillx), arbre en Tiae o« gobelat (*or VASE), arbra an piaiB-rant oo haute tige e« <'■ plein vent oa da haut wnt (Toy. vkrt). || It* Ho. de différent* végétaux. Arbre aveuglant, arbre •.: la famiUe de* euphorbiacée*, dont le *oc tpre • laiteux cause de* opbtJialmie* dangerauae*, *'il tombe sur la conjonctive. |i Arbre au corail, nnm ' donné k deux plantes ' ' V llle daa légm. ses, dont l'une a des . joid* de Ii -

grammes at*ex consiat.i |.<jui '|u'ttUa* eeowii u nité de poids dans l'Inde k l'eflet de peeer l'or et I' pierres précieuses. || Arbre k la glu, un de* noui. Tulgaira* du huux. duni l'écurce moyenne aait k j faire la mcilioire e'u. Il .\rbre aux grive*, nomTulgalra du ; irs oïl sorbier da* >

(eaux.||Ai Japon, arl>redalafamil.

de* aupborbiacécs, cloi.i le frurt, ordinairement , k 4 logea, renfeime autant de grainea dont lliuile e*t employée pour l'éclairage. || Arbre de Judée, nom vulgaire du gatnier commun; c'est k tort que certains auteurs lui donnent le nom de bou de Ju- ; dée ; il porte des (leurs rouges trés-jolie*. || Arbra k < pain ou jaquier, dont le fruit pulpeux amylacé ae cuit et *e mange comme du )>aindaiulesllesderOeéa]. et aux Antilles. || Arbre saint, un dcsoomsvulgaii de U Mélie Axédarach, probablement parce < noyaux de ses fruits sont employés k faire de ' leis, d'oi) elleest aussi appelée arbre kcbapelei. ji Arbre de Sainte-Lucie, nom donné an onMarMabaleb (rosacées), parce qu'il est commun soi environs d-! village de Sainte-Lucie, département de la UeuM; . est aussi appelé bois de Sainte-Lucie. || Arbre k > de la Chine, naturalisé dans U Caroline du Sud. b semences, indépendamment de l'huile qu'elles cu:. tiennent k l'intérieur, sont couvertes d'une sulistaitca sébacée blanche qu'on ciploiie pour U falirication de* chandelles. || Arbre k U vache, non dendron utile de U Colombie, tbumi*s;i blanc qui se boit comme du lait. || Arbre nu twu. Ion. Dan* quelque* localités de la France et de t talie, on donne ce nom vulgaire au rl'.-i'« r^Mfère ou chêne Kermès. || i'ruverbc. i et l'écorce, il ne faut pas mettre \t ■ k-dire qu'il ne but pas ae mêler des débau «le mille.

— REM. La prononciation popuUure abre art ci .damnée par Vaugclas, qui remarque qu'elle é!.> commune. Arbre , venant de arbor, s. f, t < qucl(|ucfois fait du fémimn dan* les ancu textes.

— HIST. XI* s. Haut sont li pui et moût haut sont le» arbre», Ch. de Roi. clxvi. Va, le* pend tous k l'arbre de mal fust. t(>. toxc. || xii* ». Lors «'est *»>i» sous l'aubre qui verdi^, Honc. p. la*. X la tenastre est venue au jor clcr ; Voit sor ces haubres ces oiv Ions chanter, Raoul de C. x«». || xuf !> F.t m Vbre i [au moulinj faut mètre.... taiu

p. 451. Ix>rs {elle] s'assiet sou* un .. cucr» li douloit, BerU, xxviii. Li aubre ii<.»;w. ucui lor brancbcv Mnr.a. 2H. || x>Ts. De sa lance mmpoyt ung huys, aculoyt une ar!-^' ■"" fiar. I, la. L'énorme meurtre que y av r,antua

avecque* ion grand artxe, u». > ' i oua les arbra*. arbnstaa et rhitiee* da* (oreu, n> Pc ■ n, 8. Commearbra novellemant plantée 1rs U-.-.H > puyer,io. *. m, i. Pantagruel , par l'.i tenoyt l'arbre fk'm»!) fort et ferme, it> eesi" "Ct l'arbre «

piail^ is, m. t'" f*

Mtn rere ns piojiiec «era arracbèe. <.ai... <>''' lia apperçaiaot on homme tu hite del'arbi' iu,:.i.] surrantenne, carl. i, ««. L'arbra mis a^ dedans du grand ressort pour k tendra, raas, XVII, ««.

— KTTil. Bourgvig. géoev. et picaid, akre; Berry. ibre, dte.-pnnFanç. mrbrt, aUn, mbrt; eepag. aibdt portug. orvnrc.- lui aJksr»; du latin ar^r xend, «nwa, arbre; sanscrit, mnmr*, terra U tile; allam. «rtar, tMtile; oailkque, •rtare, piaot* k grain. Daa* too* oaa mol* *a trouva u radical arb oa art, exprlmaat ce qui pouma, ce qui ast fé-

t ARBRET (ar4»è) ou ARBROT (araro), «. " TMaa da cbaase. Petit arbre dont on a r*mpb< la* branolM* par dae gluaux.

ARB

tAKBRETER (ar-bre-té), «. n. Préparer un arbret. J'arbrette, j'arbretterai.

ARBRISSEAU (ar-bri-sô) , ï. m. Petit arbre; dans le langage spécial de la botanique, végétal ligneux ne s'élevant que de ) à 6 mètres; dans le langage général, petit arbre. Lieu planté d'arbrisseaux. Comme un arbrisseau que les passants font bientôt périr, en le heurtant et le pliant dans tous les sens, j. s. rouss. Ém. ii. Vous voulez passer pour un arbrisseau, vous qui êtes un cèdre du Liban, voit. Lettr. 4 87.

— HIST. XII" s. Puis vint avant dessous deux arbresiaus, Ronc. p. )50. || xiii* s. Et arbrissel désirent qu'il fussent parfleuri, Berte, i. Arbrisiaus [il] 1 avoit, ne sai, ou sept ou huit, ib. xxxvi. Desouz un arbrisel, delez un petit mur, ib. xli. Si coroit entor un ruissel; Là dedenz avoit arbroissel De maintes guises.... Rcn. 4958. Et j'atacherai nos chevaus Ci ileo à ces arbrissaus, ib. 23094. || xv's. S'en ce printemps que les feuilles et flours Et abrynceaux percent nouvellement, Amours vouloit moy fere ce secours, villon. Bail.

— ÉTYM. Arbrisseau suppose un mot tel que trhoricillus, diminutif de arbnr (voy. arbre). En ancien français, au singulier, arbrissaus, nominatif, arbrissel, régime; au pluriel, arbrissel, nominatif, arbnssels ou arbrissaus, régime.

t ARBROT (ar-bro) , s. m. Terme de chasse. Voy.

ARBHET.

t ARBUE (ar-bue) , s. f. Argile employée comme fondant des minerais calcaires.

ARBUSTE (ar-bu-sf), s. m. Petit arbrisseau , et, dans le langage spécial de la botanique, végétal ligneux ne s'élevant que de 35 centimètres à ( mètre. L'herbe des champs renaît, l'arbuste reverdit, rayliOUATiD, États de Blois, iv, 8.

— HIST. xvi's. Herbes et arbustes odorans, comme thim, serpoulet, lavande, aspic et semblables, o.nE

— ÉTYM. Arbustum, de arbor (voy. arbre). ARC (ark. Au pluriel l'snese prononce pas: des arcs

attachés ensemble ; dites des ark attachés ensemble) , s. m. Il 1° Arme formée d'une pièce en boisouer acier, et d'une corde qui, attachée aux deux extrémités, sort à la tendre et à lancer des flèches. Tirer de l'arc, tendre un arc. De son arc toutefois il bande les ressorts, LA FONT. Fab. VIII, 27. Il banda son arc, fen. Tél. IV. Mon arc, mes javelots, mon char, tout m'importune, HAC. Phèd. H, 2. Il Fig. Détendre l'arc, donner du relSche à l'esprit. || Fig. Avoir plusieurs cordes à son arc, avoir plusieurs moyens de réussir, d'arriver à ses fins. || 2° Terme d'architecture. Courbure de voûte. Arc de plein cintre. Arc surhaussé. Arc surbaissé. || Arc de triomjihe, monument en forme de porte voûtée, et orné de bas-reliefs et d'inscriptions. Six arcs triomphaux, voit. Leitr. 69. Le peuple rassemblé sous ces arcs triomphaux.... volt. Brut. II, 3. Tous lea arcs triomphants que Kome m'adresses, rotrou, St Gen. i, 4. Pour vous éterniser sous ces arcs glorieux Qu'une savante main taille aux victorieux, tristan, M.de Chrispe, i,3. II travaille aux inscriptions des arcs qui doivent orner la ville, LABHUY. 10. Il 3°Terme de géométrie. Toute portion d'une ligne courbe. Arc de cercle , d'ellipse, de parabole. Pour passer l'Escaut, Vendôme suivait la corde, qui était très-courte; pour l'empêcher, Malborough avait à marcher sur l'arc, fort étendu et courbé, st-sim. 203, 207. Le port du Pirée décrit un arc dont les deux pointes ne laissent qu'un étroit passage, ciiATEAUB. Itin. 219. || 4» Terme d'astronomie. Arc diurne, portion de cercle qu'un astre parcourt au-dessus de l'horizon. Arc nocturne, portion de cercle qu'un astre parcourt au-dessous de l'horizon. ||6° Arc de carrosse, arc formé de deux pièces de fer qui joignent le bout de là flèche à l'essieu des petites roues. || 6° En anatomie, arc, partie décrivant un certain contour. L'arc du colon. 117-En termes de marine, arc de l'éperon, longueur qu'il y a du bout de l'éperon à l'avant de l'éperon, il 8° Le grand râteau d'un charbonnier.

— REM. On dit arc de triomphe et non arche de triomphe; mais arche de pont, et non arc de pont.

— HIST. XI' s. Donnez mei l'arc que vous tenez au poing, Ch. de Roi. lx. || xii« s. Cil court plus tost qu'ars ne jeté bouzon, Ronc. p. 74. Ferez i bien, traiez des ars turcois, ib. p. 4 37. X conseil fil] les enmene dessouz un arc volu, Sax. xxviii. Li arcs des fors est surmontez, e li fieWe sunt esforciez, flots, G.||xiii' s. Et li Coramain et li Blac et l'i Grieu cliacierent et hordoierent à celé bataille à ars et à saietles, villeii. cxlv. Car il est de l'arc d'arnours trait [frappé], Bl clJeh. 462. Li uns des ars si fu d'un bois Dont li fruit iert mal savorés, la

ARC

Rose, 914. Entre les autres [présents] li apportèrent ars de cor, jomv. 279. || xv» s. Et le fit pourvoir [le châtel] moult bien d'espingoles, de bombardes et d'arcs à tour et d'autres instrumens, FROTSs. I, I, 315. Il XVI* s. Aussi s'y servira-on de l'arbale-ste et du fort arc-agelet, mais non de l'arquebuse, pour n'efTraier les connins, o. de serres,

4)7 Brisé lances, rompu les arcs, marct, iv,

— ÉTYM. Arcxu; bourguig. ar; wall. air, cintre; provenç. arc; espagn. et ital. arco. Dans l'ancien français , au singulier, nominatif li ars, régime le arc; au pluriel, nominatif ii arc, régime Us ars. Arc décor, arc de corne.

ARCADE (ar-ka-d'), «. /: || l" Terme d'architfcture. Ouverture en forme d'arc. || Par analogie, arcades de verdure. || En anatomie, courbes que décrivent certaines parties osseuses, aponévroliques et artérielles. Arcade dentaire. Arcade crurale. Arcade palmaire. || En arcade, loc. adv. Cou de travers, omoplate en arcade. Un dos cintré propre à la bastonnade.... VOLT. Crépinade. \\ 2° Technologie. Partie de la châsse d'une lunette qui embrasse le nez. Il Partie d'un balcon ou d'une rampe d'escalier qui forme un fer à cheval.

— ÉTYM. Bas-lat. arcata; de arcus, arc. ARCANE (ar-ka-n'), s. m. \\ 1° Terme d'alchimie.

Opération mystérieuse. || Par extension, remède dont on tient la composition secrète. || Adjectivement. La parole est un miroir qui nous présente naïvement les secrets les plus arcanes de nos individus, MOL. le Mar. forcé, 6. || 2° Composition métallique qu'on emploie dans l'étamage des métaux.

— ÉTYM. Arcanus, secret, de arca, coffre (voy. arche); mot à mot, qui est serré dans le coffre, et par conséquent caché à tous les yeux.

t ARCANNE (ar-ka-n'), s. f. Craie rouge dont se servent les charpentiers pour tracer leur ouvrage.

t ARCANSON (ar-kan-son), s. m. Galipot liquéfié dans des chaudières, filtré et coulé dans des moules creusés au milieu du sable, pour lui donner la forme de pains; dit aussi brai sec et colophane, et employé seulement dans la préparation des onguents et des emplâtres. || Dit aussi arcachon.

ARCASSE (ar-ka-s'), s. f. || 1" Nom des deux pièces de bois qui enferment la roue d'une poulie. Il 2° Terme de marine. Charpente horizontale qui lie les estains à l'étambot.

— ÉTYM. Ital. arcaccia; espagn. arcaia, cofîre; de arca, coffre (voy. arche, 2).

t ARCATURE (ar-ka-tu-r') , s. f. Terme d'architecture. Série de petites arcades décoratives sous les appuis des fenêtres ou sous les corniches. Tous les chapiteaux des colonnes de l'arcature intérieure de cette église sont couverts d'hommes, d'animaux et de feuillages.

— ÉTYM. Are.

ARC-BOUTANT (ar-bou-tan ; se prononce au pluriel comme au singuher), s. m. || 1° Terme d'architecture. Construction extérieure qui se termine en forme de demi-arc, et qui sert à soutenir un mur. !l 2° Terme de charpentier. Pièces de bois qui servent de soutien. || 3" Les arcs-boutants d'un train de carrosse, les verges qui servent à tenir en état les montants du carrosse. || 4° Fig. Principal soutien. Ce ministre a été longtemps l'arc-boutant de l'État. Il 5° En gymnastique, lutte debout à l'arc-boutant; chacun des deux adversaires appuie sur l'épaule droite le petit arc qui termine les deux bouts d'un bâton, puis saisit le bâton d'abord avec la main droite, ensuite avec la gauche, et, se penchant, essaye de faire reculer son adversaire. || 6° En termes de serrurerie, barreau droit servant à bouter une grille, un balcon, etc. || Barre d'une porte cochére ou piedde-biche. Il Branches de cuivre qui séparent les baleines d'un parapluie, lorsqu'il est ouvert. Il En termes de marine , pièce de bois placée horizontalement dans des hunes pour maintenir l'écartement des galhaubans. || Petit mât ferré qui sert à repousser l'abordage. Il Au plur. Des arcs-boutants.

— HIST. xvi' s. Et toy généreux arc-boutant de l'Union, Louis d'Orléans, Salir, m^n. p. )0).

— ÉTYM. Arc-bouler.

ARC-BOUTfi, ÉE (ar-bou-té, tée), part, passé.

Il se tourna ensuite vers un prêtre qu'on avait fait venir, se confessa, et fut pendu à une échelle aroboutée contre une poutre, anquet. Ligue, ui, p. 202.

ARC-BOUTER (ar-bou-té), v. a. ForUfier par un arc-boutant. Un pilier arc-boute cette construction.

— • ÉTYM. Arc et bouler.

ARC

ARC-DOUBLEAU (ar-dou-blô) , s. m. Terme d'architecture. Sorte d'arcade formant saillie sous la courbure d'une voûte, qu'elle soutient et fortifie. Il Au plur. Des arcs-doulileaui.

— ÉTYM. Arc et double.

ARCEAU (ar-sô), s. m. || 1° Terme d'architecture.

Courbure d'une voûte ; toute ouverture en arc ou cintre. || 2' Fig. La vigne.... couvre de ses verts arceaux La maison par l'été jaunie, lamart. Epit. à V. Hugo. Il 3° Terme de sculpture. Ornement en forme de trèfle. || 4° Terme de chirurgie. Châssis en arc fait pour garantir un membre fracturé Il 5" Terme de pêche. Anse de cordage qui est destinée à faire aller au fond les cordages et les filets. Il 6° En métallurgie, petits arcs sur lesquels reposent les caisses de cémentation. || 7" Terme de zoologie. Partie constituante des anneaux du corps de» animaux articulés.

— lliST. XVI* s. Les arceaux des fours estoyent liquifiez, pAussv, 300. Puis rompit les voultes el arceaux qui soustiennent.... amyot, Agis et Cléom.

— ÉTYM. Diminutif d'arr.Berry, arcelet.

ARC-EN-CIEL (ar-kan-sièl; se prononce au pluriel comme au singulier.), s. m. Il l'Météoreenforma d'arc, offrantles couleurs du prisme, et toujours placé à l'opposite du soleil. 11 me semble qu'elle est votre Iris, et que c'est comme un arc-eii-ciel qui parait après l'orage, voit. Lettr. 63. Je vois.... D'un arcen-ciel resplendir les couleurs, béranq. Treije A table. Il 2° Fig. La princesse d'Harcourt était basse comme l'herbe ou sur l'arc-en-ciel , selon ceiu à qu elle avait affaire, st-sim. )(3, 230. Un esprit qui... S'idolâtre, s'admire, et, d'un parler de miel. Se v! préconisant cousin de l'arc-en-ciel, Régnier, Sat. x. \\ Au plur. Des arcs-en-ciel.

— HIST. XII* s. Lors descendra del ciel la cengle Que nos apelum arc del ciel, Adam, Mystère, p. 80. Il XIII* s. Et , pour eus chastoier, fais tu aparoir l'arc ou ciel, Psautier, 1*71. || xvi* s. 11 proposa l'arc du ciel à Noé pour signe et enseigne à lui et à sa postérité, qu'il ne perdroit jamais plus la terr» par déluge, cal vin, Instit. )04.

— ÉTYM. Arc, en et ciel; bourguig. arcancié. Vaugelas voulait qu'on écrivit des arc-en-ciels ; et d'autres, en particulier M. Vanier, ont proposé d'écrire en un seul mot arquenciel, arquenciels.

t ARC-EN-TERRE (ar-kan-tê-r"), s. m. Terme de physique. Phénomène qui est analogue à l'arc-enciel, et qui est produit par un effet de la pluie ou de la rosée.

t ARCHAÏQUE (ar-ka-i-k") , adj. \\ 1* En termes de grammaire , qui tient de l'archaïsme. Il 2° En termes d'arts, qui appartient à la haute antiquité. Le style archaïque de ce monument montre qu'il appartient aux temps qui ont précédé Phidias.

ARCHAÏSME (ar-ka-i-sm'), s. m. || 1* Façon de parler ancienne inusitée aujourd'hui. Pieça, pour dire depuis longtemps; d'ores-en-avant, pour dorénavant, sont des archaïsmes. Scarron, dans son Roman comique, dit de deux amants, qu'aucun des deux curés ne voulut les épouser, c'est-à-dire les rendre époux, les marier : épouser, dans ce .sens, est un archaïsme. || 2° Affectation d'un écrivain à faire usage d'expressions et de tours vieillis.

— ÉTYM. 'Apy.aî(i[jio; , de i.aya.Xo!i , ancien , de àp-/ri, commencement (voy. archonte).

ÀRCIIAL (ar-chal) , s. m. Laiton. Usité seulement dans cette locution , fil d'archal. Les Russes se servaient, pour leurs calculs, de petites boules enfilées dans des fils d'archal, volt. Cliarl. XII, ).

— REM. Fil d'archal est une locution souvent estropiée en fil d'aréchal ou fild'arichal, ou même, du temps de Vaugelas, en fil de riçhar.

— HIST. xii' s. Hyram refist vaissele de meinte baiUie, poz e chanes e pichers; et furent tuit de archal, flots, 256. || xiii* s. Quiconques veut estro bateres d'archal à Paris, estre le puet, mes qu'il sache fere le mestier, Liv. des met. 65. |{ xvi* s. Fil d'archal, palissy, 77. Et percer les costes, les liant avec fil de leton ou d'archau, paré, iv, cbap. compl. Passer la terre par un crible de fer d'ar^ chant, pour la rendre déliée, o. de serrf.s, tn. Un treillis de fil d'arcliail, ID. 348. Et ses pieds sembloienl à archal, Bibie française, Paris, )544, Apoc. I. 15.

— ÉTYM. Norm. arkal; espagn. aramhre; ital. oricalco; de aurichakum ou orichalcum, du grec ôpEiyaXxo;, deêpo;, montagne (voy. oréograPuie), et de Ya),x6;, airain; mot à mot, airain de montagne, ainsi nommé à cause de l'origine attribuée à cette substance métallique.

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AVCBANOR («P-ta» ]•)■ »• »• *■«• "•■«"» »"''• •up^laur. , , ,

— HliiT im* •• Cholih p«chaoar» <|tt« wronl, Uuani l<io» le* »n(jol« tremblarout, Et Im «rchân- «itf prr«ii»ui , Kt la» »»ui«iiie« [lrOfflp«tlMl eomeronl Oui U rena« annonearont Du ittê douh flU Dinu ■lortMS, J. M mvno, Tr. «»M. U ange el II »rehuM «t loalM Im Ttrtiu dan deulx chantent da-

— tTTll. >reéntloc, d* <m«*> eoeamand» (roy.

aaciiosTKl. ni flfl an'î''; bourvulg. artainçê.

.r -kan-Jé-ll-k'). arfi.

.-*. Il tr S. f.tn terme* de nale, planta ombelliiSr* wa tigea.

botauM

fin qtia l'on <

— t.riU. Àrcnoitgt.

( . ABCIIK (ar^eh"), ». ^. U partie d'un pont ioiu laquelle l'eau paaae.

— HI8T. xif a. Il» le» melront (no* corp*) en arebe de m.|"^li'•^ H"'u- u. h:i. !I un*». El nequedent II fi '!»». «' comoncha k ■!•• Basson, Chr.

d* Raitu, <»4. Il liV s. À iii<iwu> it 4 houes [il*] ont un pilier min*, Ri qu'un [une] arche du pont chel dadatii I ■ «-'■ t>&3f. Il xvi* *. 8e* loureif DOln f» d'elwne, IJo l'arc d'amour la forme et in l'ini.ui, D'un beau croissant coolr»- Iniltoieiit le trait, hons. 773.

«Tvu Un* lii (ircAia,- de areui (voy. arc).

■j .>. f. Il !• Arche de Noé ou sim-

ple , ;.ij)romflnt cofTre, »orto du grand

Taliman où Noé m aauva du déluge. Vous tien parmi noua la eolombe de l'arche , v. hooo, F. d'aui. o. Une arche est encor le refuge De« mortels aue l'onde pourtuit, BMANO. NatuTf. || C'eat l'arche de Koé, m dit d'une maison où sont logés des gens de toute aorta. || Fig. Ktra hors de l'arche, £tre hors de l'Egliaa. Il L'arche d'alliance, l'arche du Seigneur, l'areha sainte, le coflre qui ren.'ermait les uLles de U loi. L'arche sainte est muette et no rend plus d'ondaa, luc. Ath. i, t. L'arche qui flt tomlier tant da auparbes tours.... id. ib. v, «. || Pig. C'est l'arche sainte, se dit d'une chose dont il est dangereux do a'occupfr. I! t*En termes de marine, boite do charpeiiî ■'• pbur qu'elle ne soit pas

an'' -^ en brii|ues, rangéesau-

tourilu iKiir ii<» Tciiiui:^. avec lequel elles communiquent par da* lunettea. || 4* Terme d'antiquité. Arche sépalortia, aapèca de cercueil fait comme un oolTre.

— HtST. xu*a. Oza astandid sa main vers l'arche, al la tint, Boii, Mo. || xiii* s. De toi, pucele pure et monde. Porte clnze, arche d'alianco. Oui n'inz première ne seconde, Deigna naistre par sa puissance Cil qui no/ aiicmiz TCrgonde, rutkb. il, lO. Bien eltré furent cil que lu comendas entrer on l'arche poraus [eux] sauver, Ptnutin, f^ts». ||xiv*s. D'iing roiU sOTenolt.qui tcnoit si gmns marches, Qui flst par bel sena faire quatre petites arches [coDres], Cirttrtdt Rom. t. 3871.

— ÉTÏM. Bcrry, arche, huche; provenç. archa, orqua; espagn. et ital. area; du latin arcd, coffre.

t. ARaifiK (ar-chée). t. f. || !• Terme de physiologie ancienne. Principe immsiériel différent do rkma intelligente rt ' larktous

le* phénomènes de i rroe d'.il-

ebimic. "^^ •" ' ! m-

aant au

— 6T\v. ;. ... i,;|,té

par Paracelae et Vanhelmont, qt Tenant de ipx'**i commander (vny. AxcnoNTK).

t ». ARCIIfiK (ar-chéc), *. f. Portée d'un arc.

— HIST. XIII* s. Kt si avoit bien [le fleure] une fltnt archie do lé, it. di valknc. xit. Quatre archia* art (elle était] loin du manoir et demie, Btru.ax. Vous n'aurés la plus d'une nrchic U •anta Mtue etmarchia.... la Rot*, 7»43. l|xv' g. Kt la* Angloi* asloignerent le rieu [ruisseau] ainsi que le trait da trola archécs d'arc, inioiss. u, m, sa.

— ÈTYll. An.

t ARCHfiOOra (ar-«hA'«o-n') , i. m. Terme de botanioua. Organe *a déraloppant dans les mousses M la* oépatioua*, pendant la période qui corn*pond àcella a» U floraison dans les autres plantes.

— tm. %fx^, ooramancamant, et if4»o:, nai»-

— tTTM

t ARCBKurr (ar^ilia-lft), *. m. || !• iv- • •

àl'tMça da* hortogan. || I- Terme de p*.

wa da saulff pli^ ^n rtiml uni in-t Jk Ipr ... ''2'!" coins du-

A«CMKOLOOiE (arké^^-to-jw), ../. Connais- — ^, «tada d« raait<prii«. '

ARC

s^«(o<, ancian (roy.

rours (»oy. Looioi;a).

.rké-o-lo-jl-kO. adj. Oui a

'6i (roy. ARCntoioan).

ké-o-lo gb'), (. m. Celui qui

. Aicntoi/Mir.).

>' iirunonce jamais; au . al , dite* de* ar- .11 chn'scnr arm*

Alt' e*t V'

ABi.hl.i; pluriel l'i s« lie; de* ai clié-z à cheral) , t. m.\ do l'arc. Voii* «ervirer d'iilM>rd comme >■ pnrmi !•« Cr/-lni«, cnATf.ACiii. Jfart. t7ii i: stre énorme et superlic , 1 Piiie e.'i

I r, friand de tels morceaux, la

terne '

sére il i

homme qui voi<

COURR. Ult. Il, '1

milice qui avait ■ ; 4- Atelier d'armes, se lu palais qui portaient un arc.

— HIST. xn* s. Outre (il] s'en pasae le trait à un archier, Kone. p. 6o. I.i ' • t en la sale entré; K uns ardu od els rr - ' V '-' ■'" 1,.,,.-. ,. l.-^Ql,

, lia. Ilxiii* s. U avoit

i;. ^ , - gcnt et d'archicrs cl

d'artialestricrs, viLLKll. LXIX. ti arcier commencicrcnt k traire li uns nui niilres, Chr. de llnins , in. Ouiconques veut ' rs k l'aris, ■

feseres de ars, di : de arbalc'

met. a«0. Mes li archiers ijui moult s'efforce Ue luoi grever et moult se paine, to Rose, t7«8. ||xvi' ». i;inq cens archers et tireurs de frondes, AjrroT, l'ijrr. 31. Agesilaus, se voyant k son grand regret forcé de se partir de l'Asie, dit k ses amis, que le roy de Perse l'en chassoit hors avec trente mille archers, pource qu'en la monnoie de Perse il y a la flgurcd'un archer imprimée, id. >4rtar.ï7. Qu'cussejc fait? l'arclicr estoit si doux. Si doux son feu, si doux l'or de ses nouds.... son». ».

— fiTYH. ilrc; wall. airchi; provenç. orfuier; ital. areiVr;.

ARCIIEROT (ar-che-ro), ». m. Petit archer, nom donné k Cupidon. Vieux.

— HIST. xvi* s de cent traits ou'un archcrot

vainf]'!""' '^^"« y penser, me tira dans le civ.ur, go:«SA Y, Magny, pui-ique ton cueur Se:

encor . vainqueur, Chante d'amour.... n:

BELLAY, vil, »b,tWrfO.

— ÉTYM. Diminutif d'orcher.

ARCHET (ar-chè. Le I, dans le parler soutenu, se lie; au pluriel l'* se lie : les archets et.... dites les ar<hè-r et.... Archets rime avec train, jamais, succès), ». m. Il 1* Sorte de baguette garnie de crins tendus, qui sert k jouer du violon, de I.i basse, de l'alto, etc. Tout reprend son 4me, L'cnf.uit son hochet. Le foyer sa flamme, Le luth son archet, v. Huoo, Crép. »0. Tous les mots de cette vivifiante lecture [de la déclaration] résonnaient sur mon coeur comme l'archet sur un instrument, ft- 8l¥. &l<i, »». Jamais sceptr» n'a fait sur lerre Autant il • brisé.

j'entr amis!

prolo i. •...:,

en ni fants.

couv ■ nom!

l'archet, 1" : passé par le gr.

c'cst-k-dir<' irr, el qu'il ava:;

de suer. || 3 lialeinc uu li aoicr

dont les ou ''rcer et pour tour-

ner. Il Instriiiii'^iil on ni iii- lor avec le<]uel les briquetiers coupent la terre. || Scie en fil de fer avec laquelle les ouvriersen mosaïque découpent le marbre. Ij Morceau d'acier plié en arc qui est attaché audessou* des moule* dans leaquels se fomlont les r.iractères d'imprimerie. || Petite scie de ' qui sert k couper le* pierre* dures ci Il 4* En terme* d* pèche, baguette *oi pbe, etauiextrémitiade iaquelleon au ce* garnie* d'hameçon».

— mn. Un archet frotte et ne bat ba*. Ainsi " — rossion n'est pu juste dan* oa* phrMe»«i :

- aile*, ainsi que des arebeto, frappent l'air et

' .-..ni ilo< miif-TTiiircs agréable* nmM. nu s. r.

■ A kitgue r- "tqai,

"t surlepalai- :<>s*oiu

exqui*, hua». Comxtù*. IV , ».

—HIST. XIT* s. Car «•>>«»-"'« d'iaulx (eux] aekni

ARC

l'acort De son inttruioeot, aans daseort, PiM, aoal>

Ile, muse, naquaire, Tabôure,e<q-i*nqii* Von pral faire De doit, de penne et de V ■ ■< .

p. MT. Il m* s. Ce ne sont pai Ir cils] encore De c« beaux yeui lii? c-m yrn .irm, ni' RKix. y, *> , retto. Un arebet de br bUne (cerceau pour fracture] , »'•* ■"«. SI. ROa* aourmit la tFsie de leurs non- tbéa du» labareeau

d'un archet d'osier, ' :iite perdaawu, id.

XVIII, sa.

-- fTTM ntminritlf d'orf

■'il ■■ ' I ké-li-p') , ». m. Il 1- Mfxl' '<• »Mr

rage. lA Trinité est l'arr'i'-isi»-

iji . M l'on veut, sa divine rli.ir;i:>,

Cli« 'iiV, I, ». Pcns«-t-on 'jiii ■ ■ !;;. rr

■' •■ 'ivIdusT». J. ».ji.i.«. t)rtg.t.

ype» de Platon, idée*, for-

!<■ tnutc /iprlntA (t.iri* le le

if;r. 'ijvurs au tond

du ' nie* le* eama*

semiiulc* et furmcis arctiéiypcs ûunt véritaManiMt en Dieu, m. Maturt, t*t. || 3* Terme de maonaie. fiialoD primitif de* poids et dea mesuras. ViaiUi aa ce sens.

— ItTTM. 'Apzhvito;, de ipx^, eonuMMaaMai (voy. ARcnoNTE), et lyp«; mot k mol, premier

lypp

A .A^:hé).».m. Ill-Tarritoira

.s- hf^N^iie. Il f*r>arexlen-

•■ |i r L-hablU- ■ J'irehevéque. Kii ce sens, on dit anjouflliui :i*t.

— HIST. xir ». Rendez en k . ceveerJiié alrel. Th. U mari. 44. Sire, fan n um d'els. car vus humiliez. Al rei en sa merei Paieivaaquié laissiez, l'>. 37.

— CTYM. Arehrv^que.

ARC!IENiX>>'K (ar-che-vé-k'). t. m. PrCat ayant un certain nomhr" d'^v.'ques pour suffrn^^anls. || Archevêque du sacré pal.iis, un des titro» de l'anifaichapelain lies rois de France et de* emperevs d'Allemagne.

— HIST. XI» ». Li arcevesque avarad de forfaiture quarante solz. /.. rie Guitl. 17. U duc Oger, l'aroevpsqiic Tiirpin, Ch. de Roi. xil. ||xii« s. Et Pareivr'Viii», Rone. p. •. Un archevesque que U rois niuir irna, ib. p. «75. || XIII* ». Et aa il Dl S pa-

l'arcevesque de Sur [Tyr] te doU eonMer. .Wr. I, »».

— f.TYM. 'Apyuiritrxoro:, de jp/u. oomnuiMler (voy. ARCHOUTT). «t fvfijue; ^frrrj . nrrfr*tjHt.

ARCIII (ar '' r i. .\-ec

des noms et li er,

pour mn- ■*•

dant. C'. fs.

deux arc:.., . 'cta

est fait? — Ki. st-

SIll. 2^4 . Id" : ■<'^-

pr,

— f.TVM. \ iniiiuur (vuy. a

t ARCIIIAIU i-W),». m.Titrc :

de Cluny.

— ETYM. itrfAi el ahbé.

t ARCMUTRE (t -' - "' t. m ,

decin d'une cour, ■! '. elc P-

ri» 1.1 (i;^i ni-iifin !";. . - fameux ar h

:re ra.ssa<tsinat positif et Pianwiiiat noT. Eaairur Ciaud».

A ',:, de ipxtn.commaitdar (*oy.

■:, mMef^n.

il: ka-Oé-rié),*. M.DI-

ffi ^ Rome*

Lr

mi'

se-lié), i. m.

sotts le pre>

•1. f. «.Terme

• rtaines éRiise*.

\ I ' 1 1 1 > il pe-liD) , ». m.

r*'* dû roi* da

France ■"

W-'"' ...SAI !■.. -i.iii-.i.-«-i..r-là*). • ■«. f*

g: acre.

i-dla-oo-né), s. •»- rie:

dr 1 arcbidiaera

— Hi.sr.Au'». i» t;4uttofbireatata fareadlifhané, Tk. U mort. VI. |] ziv* a, 0 boos II toi •( i

ARC

ARC

ARC

■a nom de M. le cardinal de Magalonne, archidiacre de Dunoys, à cause de la dite archediacré, du CANGE, archidiaconatus. || xvi* s. Ils n'ont sceu tant tirer la couverte de leur costé, que l'archediaconé de Bazas ne soit demeuré en son entier.... froumen- TEAU, Finances, liv. m, p. 51.

ARCHIDIACRE (ar-chi-di-a-kr"), s. m. Ecclésiastique investi par l'évêque de ses pouvoirs sur les curés de son diocèse. || Crotté en archidiacre, ancienne locution proverbiale ; c'est-à-dire très-crotlé, parce que les archidiacres faisaient leurs visites à pied.

— HIST. xu' s. Li arcediacnes dut les apeaus [appels] ainz oïr ; D'iluec durent avant à l'evesque venir, Epuis à l'arcevesque , s'il nés poeit furnir. Th. lemart. co. || xui* s. Ou archediacré ou dien [doyen] , RUTEB. 229. i) XVI* S. On Commença de créer les archediacres, quand le bien fut augmenté, calv. Inst. Soi. Il y a en chacune église un evesque, un archeprestre, un archediacré, m. ib. 897.

— ËTVM. Archidiaconus , de archi (voy. ahchi) et diacnnus (voy. diacre).

t ARCHimOCÉSAIN. AINK (ar-chi-di-o-sé-zin, z6-n'), adj. Qui dépend d'un archevêché, qui appartient à un archevêché.

— ÊTYM. Archi ii diocésain.

ARCDIDUC (ar-chi-duk) , s. m. Titre des princes de la maison d'Autriche.

— ÉTYM. Archi et duc.

t ARCIIIDUCAL, ALE (ar-chi-du-kal, ka-l'), adj. Qui appartient aux archiducs.

ARCHIDUCHÉ (ar-chi-du-ché), s. m. Seigneurie d'un archiduc. L'Autriche était un archiduché.

ARCHIDUCHESSE (ar-chi-du-chè-s'), s. f. La femme d'un archiduc. Titre donné aux fiUes ou aux sœurs de l'empereur d'Autriche.

ARCHIÉPISCOPAL, ALE (ar-ki-è-pi-sko-pal, pa- 1'), ad;. Qui appartient à l'archevêque. Dignité archiépiscopale. Sièges archiépiscopaux.

— HIST. XII' s. La cruiz arcevesqual fist porter à sadestre. Th. lemart. 38.

— ÉTYM. Archiepiscopus (voy. archevêque). ARCHIÉPISCOPAT (ar-ki-è-pi-sko-pa) , s. m.

Il 1° Dignité d'archevêque. |{ 2° Temps pendant lequel un archevêque a occupé son siège.

— ETYJI. Archiepiscopus (voy. archevêque).

t ARCHIÈRE (ar-chiê-r'), s. /•. || 1» Ouverture pratiquée dans les murailles et par laquelle on tirait de l'arc. |! 2° Lucarne ou troii donnant du jour sur une cour ou un jardin.

— HIST. xm*s. Par une petitete archiere, la Rose,

— ÉTYM. .ire.

t ARCHIGALLE (ar-chi-ga-1'), s. m. Terme d'antiquité. Chef des prêtres de Cybèle.

— t7\ii.ArchigaUus, de archi, et Callus, prêtre de Cybèle.

t ARCHILOQDIEIS (ar-chi-lo-ki-in), adj. m. Nom de deux vers chez les Grecs et les Romains : le grand avait sept pieds, le petit en avait quatre. Le nom de ces vers leur venait du poète Archiloque, qui les avait inventés.

t ARCniLDTH (ar-chi-luf), s. m. Ancien instrument dont les Italiens se servaient pour jouer la basse continue.

—ÉTYM. Archi et luth.

t ARCHLMAGIE (ar-chi-ma-jie), «. f. Terme d'alciimie. La partie de l'alchimie qui traitait de l'art de faire de l'or.

— ETYM. Archi et magie.

ARCHIMANDRITAT (ar-chi-man-dri-ta), s. m.

Le bénéfice d'un archimandrite ; sa dignité.

ARCHIMANDRITE (ar-chi-man-dri-f), s. m. Nom du supérieur de certains couvents. Un de ses enfants avait été fait par le roi d'Espagne archimandrite de Messine, st-sim. 77, 254.

— ÉTYM. 'Apyiiiavàpitriç, de àp-/i (voy. ARCHl), et |j.àv8pa, enclos, écurie, et par suite cloître.

t ARCHLMONA STÈRE (ar-chi-mo-na-stê-r') , s. m. Monastère chef d'ordre ou de congrégation.

— ETYM. Archi et monastère.

t I. ARCHINE (ar-chi-n'), s. m. Unité des mesures de longueur en Russie. Sept archines ne font pas tout à fait sept mètres.

— ETYM. Mot russe.

t 2. ARCHINE (ar-chi-n'), s. f. Petite arche; cintre formé dans la charpente qui soutient les terrains d'une carrière.

— ETYM. Diminutif d'arche < .

ARCHIPEL (ar-chi-pèl), s. m. \\ !• Terme de géographie. Etendue de mer parsemée de groupes d'Iles. Il 2° Particulièrement, la partie de la Méditerranée située entre la Grèce, la Macédoine et l'Asie.

— ËTYM. Ital. arcipelago, corruption du grec mo-

derne alfionéXaYO, c'est-à-dire mer Egée. Du temps do Méngae, quelques-uns disaient archipefayi/e, ce qu'il condamne.

t ARCHIPOMPE (ar-chi-pon-p') ou ARCHE-DE- PO.MPE, s.f. Terme de marine. Cloison établie dans la cale autour du pied du grand mât, pour renfermer les pompes.

— Rtym. Arche, coffre (voy. arche i), eXpompe. AUCUIPRESRYTÊRAL, ALE (ar-chi-prè-sbi-tè-

ral, ra-l'), adj. Qui concerne l'archiprêtre.

— ÉTYM. Archiprétre.

t ARCHIPRESRYTÉRAT (ar-chi-prè-sbi-té-ra) , i. m. Dignité d'archiprètre ; bénéfice de l'archiprêtre.

ARCHIPRËTRE (ar-chi-prô-tr'), s. m. Titre de dignité qui donne aux curés de certaines églises la prééminence sur les autres curés. Alexis Petrowitz s'était accusé- à l'archiprêtre d'avoir souhaité la mort de son père, volt. Russie, u, 10.

— HIST. xm" s. ,Ahi ! que ne vos ont oï Ou l'arceprestreou dant Davi, Ou li prestre de la folie, Hen. 21326. Entre moi et frère Bernart, L'arceprestre que veez ci, ib. 9905. || xvi' s. Il y a en chacune église un evesque, un archeprestre , un archediacré, calv. Inst. 897.

— ÉTYM. Archi et prêtre.

ARCHIPRÊTRÉ (ar-chi-prê-tré) , s. m. Juridiction d'un archiprétre.

— REM. On a dit anciennement archipreveré , de prevoire, cas régime de prestre (voy. prêtre).

t ARCHIPRIEUR (ar-chi-pri-eur) , s. m. Titre que portait le grand maître des Templiers.

— ÉTYM. Archi et prieur.

t ARCHIRARBIN (ar-chi-ra-bin), s. m. Chef des rabbins. II n'y a point d'archirabbin juif qui ne soit astrologue, volt. Phil. v, 355.

— ÉTYM. Archi et rabbin.

ARCHITECTE (ar-chi-tè-kf) , s. m. Celui qui exerce, en qualité de maître, l'art de bâtir, traçant les plans, et surveillant l'exécution des constructions. Mais qu'on remue ces ruines, on trouvera dans les restes de ce bâtiment renversé, et les traces des fondations et l'idée du premier dessein et la marque de l'architecte, Boss. La VaUièfe, Profession. \\ Kig. Cette réformation dont Luther était l'arcliitecte , boss. Var. ^. || L'architecte de l'univers. Dieu.

— HIST. xV S. Si s'ensuit que les architeteurs, c'est assavoir les disposeurs de l'œuvre, soevent les causes des besoignes, christ, depisan, Charles V, III, ch. II. Il XVI' s. Ce grand architecteur et facteur de l'univers, paré, Préf. i, 10. Un architecte et edificateur doit.... id. xxv, 20.

— ÉTYM. Architectus, du grec àpy!TCxta;v , de âp- Xw, commander (voy. archonte), et de téxtwv, artisan en général, et, en particulier, charpentier; mot à mot, maître des charpentiers.

ARCHITECTONIQUE(ar-chi-tè-kto-ni-k'). || i'Adj. Oui a rapport à l'architecture. || 2° S. f. L'art de la construction. Étudier, enseigner l'archilectonique. Il En philosophie, méthode qui coordonne les diverses parties d'un système.

— HIST. xrv* s. Entre ces vertuz intellectuelles il y en a une qui est architettonique et principal et qui ordene de tout, oresme, Eth. )80. Science politique est architectonique, c'est à dire princesse et maistresse sus tout l'édifice des loys et de la policie, ID. Thèse de meunier.

— ÉTYM. 'Ap/iT£XTovixôc, de àp-/iTexTOV£to , bâtir (voy. architecte).

ARCUITECTONOGRAPHE (ar-chi-tè-klo-no-gra- F), s. m. Celui qui s'occupe d'architectonographie.

— ÉTYM. 'Apy.itexTovéw, bâtir (voy. architecte), et Ypâepo), décrire (voy. graphique).

ARCIIITECTONOGRAPUIE (ar-chi-tè-kto-no-grafie), s. f. Description des bâtiments, des édifices.

t ARCHITECTURAL, ALE (ar-chi-tè-ktu-ral, ra- 1'), adj. Qui appartient à l'architecture. Les termes architecturaux.

ARCHITECTURE (ar-chi-tè-ktu-r') , .5. f.\\i' L'art de construire les édifices. L'architecture grecque. L'architecture gothique. Les cinq ordres d'architecture. Il 2° La disposition d'un bâtiment. Les temples "sont d'une architecture simple, mais majestueuse, FÉN. Tél. u. Il L'architecture militaire, l'art de fortifier les places..|| L'architecture navale, l'art de construire les vaisseaux. || L'architecture hydraulique, l'art d'établir des machines pour diriger les eaux. Il 3° Fig. Les os sont, dans l'architecture du corps humain, ce que sont les pièces de bois dans un bâtiment de charpente, boss. Connaiss. 11, 7.

— ÊTYM. Archilectura, d'architeclus (voy. architecte)

ARCHITRAVE (ar-chi-tra-vO , t. f. || f Terme d'architecture. Partie principale de l'entablement entre la frise et le chapiteau. On voit la marque circulaire que les boucliers [offrandes votives] ont imprimée sur l'architrave, chateaub. Itin. i, iM. Il 2" En ternies de menuiserie, partie lisse qui est en contre-bas d'une corniche, et qui est terminée par un astragale ou autre moulure. || 3° En termes de marine, pièce de bois qui sert de soutien dans certaines parties des vaisseaux.

— HIST. XVI' s. Je ne me puis garder, quand j'oy nos architectes s'enfier de ces gros mots , pilastres, architrave», corniches, que mon imagination ne se saisisse incontinent du palais d'ApoUidon, et par effet je trouve que ce sont les chetives pièces de la porte de ma cuisine, mont, i, B2. Au dessus des testes des chapitaui des colonnes, il y aura un architrave, frise et corniche, qui régnera autoOr dudit cabinet, palissy, 69. Moulleures, lozençes, arcs-qui-travent, frize et cornise, Bibh de l'Ec. des Charles, i' série, t. m, p. 63.

— ÉTYM. Archi, principale (voy. archi), et trave, du latin trabs, poutre (voy. trape); mot à mot, maîtresse poutre.

t ARCHITRAVE, ÊE (ar-chi-tra-vé, vée), adj. Terme d'architecture. Une corniche architravée ou, simplement, une architravée, corniche à laquelle on a ajouté une architrave.

t ARCHITRÊSORIER (ar-chi-tré-zo-rié) , s. m. Grand trésorier, nom d'une haute dignité sous le règne de Napoléon I".

— ÉTYM. Archi et trésorier.

ARCHITRICLIN (ar-chi-tri-klin), s. m. || l'Terme

d'antiquité. Celui qui présidait à l'ordonnance d'un festin. Il 2° Familièrement. Celui qui organise un repas.

— HIST. XIII' s. Archedeclin i ot un prince En cele terre où Dieu estoit; Riches hom ert, et moult avoit;X ses noces l'en a mené; arcedecUn l'a apelé, Vie de J. C. du cange, architriclinus. || xv's. Nostre Seigneur fit miracle en conversion d'eaue en vin es nopces d'architriclin, du cange, ib. || xvi' s. Pource que l'evangeliste saint Jean, récitant le miracle, parle de l'architriclin, il leur a semblé avis que c'etoit le nom propre do l'espoux, calv. 144.

— ÉTYM. Architriclinus , grec àpytTpîxXivo;, de âpyw, commander, et de TpîxXivov, latin triclinium, table à trois lits (les anciens mangeaient couchés), de Tpî;, trois (voy. trois), et de xàivti, lit (voy. clinique). Les légendes du moyen âge avaient fait de l'architriclin de l'évangile le nom propre d'un riche seigneur.

ARCHIVES (ar-chi-v') , s. f. plur. || 1° Anciens fi très et documents. Archives nationales. Archives publiques. Archives privées. || 2° Lieu où les archives sont déposées. On a ajouté de nouvolics constructions aux Archives. {| 3° Fig. Les chants de Pindare forment, avec les ouvrages d'Homère, les brillantes archives de la Grèce, chateaub. ilin. 28. Des malices du sexe immortelles archives, boil. Sat. X.

— HIST. XVI' s. Les curieux font de leur mémoire un archive et registre fort mal-plaisant, et de fort mauvaise grâce, amyot, de la Curios. 16.

—tr^hl. Archinm elarchirum, grec, àpxeïov, proprement demeure des magistrats supérieurs, puis dépôt des pièces officielles. 'Apy àov vient de ào/ja, commander (voy. archonte). Archive a été singulier etmascuUn, dans le xvi' siècle, à cause de l'étymologiè.

t ARCHIVIOLE (ar-chi-vi-o-l'), s. f. Nom d'un ancien instrument de musique. Espèce de clavecin sur lequel on appliquait un jeu de viole au moyen d'une roue, Trévoux.

— ÉTYM. Archi et riole.

ARCHIVISTE (ar-chi-vi-st') , s. m. Préposé à la garde des archives. || Archiviste paléographe, élève de l'Ecole des Chartes, qui, après examen, a droit aux places d'archiviste et de bibliothécaire.

— ÉTYM. Archive.

ARCHIVOLTE (ar-chi-vol-l') , s. f. Terme d'archi» lecture. Bande ornée de moulures régnant sur les vousseaux du cintre d'une arcade. Chacun des cinq ordres de l'architecture grecque a son archivolte qui lui est propre.

— ÉTYM. Bas-Iat. archivoltum et archivotum, signifiantvoùte, et composé dearchi, principale (voy. ARciu), et de voltum ou volta, voûte (voy. ce mot).

ARCHONTAT (ar-kon-ta) , ,t. m. || 1° Dignité d'archonte. Il 2° Temps d'exercice de cette magistrature.

— ÉTYM. Archonte.

ARCHONTE (ar-kon-f), s. m. Titre qu'on donnait,

ARC

■IfMii qui «IrifMlwl b r«|wtilk|iM. n y • M AlMaiMW Miif welieiilM; iMin Canctioi

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da tutopÊf, e'éUiMt mU« d'archonte, do Uko aoikMi ti d« polémuqtM, r. l. ooo*. />r.'(. ii , •M.

wm. xui* t. Dix d« 0« rtebM bommet que il lyrtîrT «n grewis (grée] tnoodw, Uiti. occid. de» tnùadrt, L II, p. »»J.

— tTTM. "Jiff^i <'o dfywi commander, Atrs premier; àçx>i, coauMUOMMnl, auioritij de U le* divare aaiM éêe» mol en eompaaition.

t ABCBOSK ' <.M'i*oaad«menuiaene,

•nfoniMdacoi' .pUcéaaderaot le* meule*

d'un moulin.

— rrru. Archi I.

t ASarORMK (ar-»i-ror-m'), adj. Terme technique. Rn forme d'are.

— CTYil. %reuM, arc, et fbrma, forme.

t ARt:iI.ir.RI'LS (ar si lié O. » A p'"""- Terme de cbarpuiitif r. l'iicc't ilu U>ii cintrte* et lourn.int lur plaw.

— mm. Art.

ARÇON («r-ion), ». m. || 1* Pi*ce de bois cintrée qui fait partie de la «elle. Arçon de derant. Arçon de derrMre. El ma hache est pendue à l'arçon de ma «elle , V. itwo, OrieiH. n. Le* roi* tiendront l'arçon de noire aelle, volt. Diat. 16. Deux longs p'slotets d'arçon, passés dans une étroite ceinture, relevaient sa Teste d'une manière grotesque, ciutkaub. llin. ai. Il litre ferme dans, sur les arçon». Au propre, se tenir bien en selle; au figuré, défendre se* principe*, ses opinions avec rigueur. Sans celte mauvaise chose, il se fât encore remis dans les arçons, stv. a>i. Il Cerdre, vider les arçons. Au propre, tomber, tire renversé de cheval; au figuré, être déconcerté, embamusé. Le ménestrel consaereit le* chanson* X ce vainqueur dont la terrible lance Aux plus vaillant* fait vider les arçons, mil- Lxv. Charltm. à Favie, ch. m. Dom Ruis de Uarlaiixa Oi perdre les arçons à son adversaire, volt. âfontrt, 4». ||2' Les chapeliers appellent arçon un instrument en forme d'archct^^, qui sert à leur métier. Il 1* En termes d'agriculture, sarme.nl de vigne qu'on recourbe pour lui faire produire plus de fruit.

— mST. XI* *. Plaine sa hanste [11] l'abat mort des irçir r'^ ;,. jfol. xcii. I|xii« s. De plene terre [W II Par/on. Rone. fi. M.]|xui'». Li

roi ' ''itamain un tronchoiid'une lance,

«t I et le quida porter fors des ai^

cbrr 11, p. 40. Or est Itenart en grant

péril, il l'i en l'arçon; Qar moult doute

mors (m ..aingnon, Rtn. 1831. Quant s'o-

roison eutiliio il faite. Sa vicie a dou fuerre traiie, L'arçon [archet] as cordes fait sentir El la vicie retentir, o. DK coiiisi. Du citrgt. Kusl à pié, fusl sus ta* arçons, la Rate, ssoi). El chascun doit avcir Tune de ces deus espées .ilachiécs à l'arson devant de la scelle, et l'autre deit aveir ceinte, Au. deJér'. t, 110. Sus un bas cheval bien fourni seoit; ses rené* avoit gelées sur l'arçon de sa selle et les tenoit kaes deu* mains, joinv. ai7. ||xv* 8. En motUnt nue main sur l'arçon de la selle d'un grand courrier, et l'autre emprès les oreilles, sailloil par entre «ta bras de l'autrepartdu coursier, Bouciq. i, ch. e. Le* quels ferirent sur 1* duc d'Orléans et le tuèrent, et jetlerent k terre de dessus sa mule : et luy eoupparent le poing, dont il tenoit l'arson do sa ■aUe, J. ciiiRTiKR, Uitt. dtCharltt Vil.

— STTM. wall. aircon; Berry, arçoH, légère baada de fer mise sur le dessus du sak>t ; espagn. orxon,- ital. arxione ; de orcuf (voy. arc), à cause de la forme de cette partie de la selle.

t ARÇnXMAGK (ar-so-na j*), : m. Action d'arçonner cl r(<)iiliat do cette action.

t ARÇOXNER (ar-so-né), v. a. Terme de chapellaHe. Battre la laine, U bourre et la soie avec l'arçon.

-RTY¥. Ar(on.

t ARÇONNBCR (ar-lo-DoUr), l. m. Celui qui arçon ne.

^ nisT. Tiv* (. Le dit Guillaume decoppa par f ' "i Cyrot arçonneur la corde de son ar-

t" -i-nX k carder], nu canci, orcïo.

t ARCOT (arko), I. m. Kn terme* da fonderie, parties da méul tombées dans te* oendra*, d'où on t«a retira en criblant ce* cendres.

t ARCTATK» (ar-ku-«ioa) , *. f. Terme de méde- «e. Rèlrleiaaeiueut d'oaa ouvartura naturelle ou d*ua caoal.

- «Tïlt ÀftUHo, rétréeiaaanaoL

ARD

ARCnOCB (ar-liU-k'), adj. Situé au nord. Pèle arctique. Terre* arctique*.

!ii!iT. XVI* a. [On verra] Le* peuple* aretioqua*, 10 Btpaet des aniarcticqua*, franchir ta mer

M:jiiiicque. — r • »*.

— ET«« ■; ipmtix*:, de ip«TO(, ours, k Cil..- .. .1.- 1. (iriinieOuno au \oisinagedup01c irse au pèle lui-même. 'Apxto; niuha, et à urna (voy. ouKt). froveaç. orlic ; e^jagu. arcft'eo; ital. trtirn.

ARi I' Il •- ktu-rus) ou pfn" Il ■

TI'Ki . f. m. Terme d <

liiiMJi! U jiri'iniore grandeur, située (i.ms m ciusUfl- Liiiun du Itouvier, à la queue de la Grande Oune. Que si vous Inlioureic des guéreta moins féconds. Au lever de l'Arciuro, il vous faut, au contraire.... aa- ORAl», Céorg. liv. i.

— f.TYW. Arclurui. du grec ipxToipo:, do if, xTo;, ours (voy. AncTiODF). elde «ùfos, ganliun.

t ARCUATION (nr-ku-a-slon), t. f. Terme de médecine. Courbure des os chez le* enfants devenant rachitiquos.

— ETYM. Areuare, courber en arc, d'arctw (voy.

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