‹ Dictionnaire de la langue française (volume 4)Chapitre 170 sur 504 · ABOI · texte numérisé non relu

ABOI

Al: \TION (ar-gu-man-ta-aion) , ». f. A

tion, , rnenter. Exceller dans l'argument-

tion.

— HtST. xrv* s. Par une argumentacion appel' de proporcion transmuée, il convient que proporcion de douze k quatre, comme il a -

deux, ORE.SMK, £(h. 4 47.

— ÊTYM. itrgumflKotio, de or^meafon, arg' menter.

ARGtMENTÉ, ËB (ar-gu-man-té, tée), po' patsi' '■'■•■• '"/•■ et pressé par un adversaire habi^i .

AI II (ar-gu-man-té). || 1* V. n. Wre

des : Argumenter selon le* ré^es, en

forme. Argumenter contre quelqu'un. || 1* Argumcnler d'une chose, en tirerdes conséquences. Cti- •ncntant des formes des animaux ;■.

les conditions génèreles des .1 lu'isilirs. Il 8* y. a. Argumenter quelqu'un, lui anrc»ser des arguments, disputer contre le répondant Il i* S'argumenter, r. r^yi. Il n'y a qu'k mettre eaa mains sur ses oreilles et s'argumenter un peu [se faire une raison], ). >. aotis;». Orig. t.

— HIST. XVI* s. Quand les vigne* |^*nt an iboo village, mon prebstro en ar^mente Hn d«s dieux sur la race humaine. NotT. 1, t70.

— KTTM. Argummiari, de ar^umefilnei , krgv ment.

t ARCrMETncim (ar-gu-man-leur), ». m. Cel qui argumente. Il allait souvent disputer k f.ses dans lea classa* de philosophie, «t H bnl par sa qualité de bon argumooteur, rorm. i -. . J^noa.

AROt^ (ar-gusl. ». m. Tt 1* rer«nnnan auquel U Pahledoniuiltoe: '-'•menJ.avr.

des yeux d'argn- ■ rt diffinir

tromper. || t* s.,- n. J'ai dc<

aux coteaui d'à!. nt leur dr^

veill"-si je

- argus i lento: ' prtfti je crains U -

ARI

»rgus, BÉRA-iG. Tremlil.\\3° En hisloire naturelle, nom de plusieurs espèces d'animaux offrant des taches que l'on a comparées à des yeux.

— HIST. xiV s. [Bon fromage doit être] Non a-gns, mais du tout avugle, lllénngier, n, 5. || xvi's. Mercure donc s'assit auprès d'Argus, Tint et passa on propos et argus [disputes] Le jour coulant, parlant de plusieurs poinctz, marot, iv, 49.

— ÉTYM. Argus, fils d'Arestor.

ARGCTIE (ar-gu-sie),i. f. Raisonnement sur des vétilles, subtilité.

— HIST. XVI' s. Voyans qu'ils ne pouvoient égaler la majesté de Virgile, se sont tournez à l'enflure, et à je ne scay quelle poincte et argutie monstrueuse, BONS. 584.

— ÊTYM. Argulia, à'arguere (voy. ahgueb). On disait aussi, dans le xvi' s. argues, qui était la l'orme véritablement française : argulia avec l'accent sur gu donnant arguée, qui doit fitre plus ancien quo le xvi' s. bien que l'on n'en ait point d'exemple.

t ARGYRANTIIÈME (ar-ji-ran-tC-m'), adj. Terme de botanique. Qui a des fleurs d'un blanc éclatant.

— f.TVM. "AoY^po;, argent, et àvOr,|j,a, fleur. .\RG'VRASPIDE.S (ar-ji-ra-.spi-d') , s. m. plur.

Nom d'un corps d'élite de l'armée d'Alexandre, dont les soldats portaient un bouclier argenté.

— ÉTYM. 'ApvupotnmÔTi;, de âpyupo;, argent (voy. ARGENT), et de àuTciî, bouclier rond (voy. aspic, sorte de serpent).

t ARGYROCËPHALE (ar-ji -ro-sé-fa-1'), adj. Terme didactique. Qui a la tête d'un blanc argentin.

— ÉTYM. 'Apyypti;, argent, et xeyaXr), tête.

t ARG'ÏTtOCOME (ar-ji-ro-ko-m') , adj. Terme d'astronomie. Qui a une chevelure argentine, en parlant d'une comète.

— ÉTYM. 'ApYupo;, argent, et xôiit), chevelure.

t ARGYROPÊE (ar-ji-ro-pée) , «. /. Terme d'alchimie. Art prétendu de faire de l'argent.

— ÉTYM. 'Apyjoo:, argent, et Ttoieïv, faire.

I ARG'VROPHYLLE(ar-ji-ro-fi-l'), adj. Terme de botanique. Qui a les feuilles d'un blanc d'argent.

— ÈTYJI. 'Apyupoç, argent, et çOX'aov, feuille.

t ARG'ÏTlOSE(ar-ji-rfl-z'),s./'. Minéral argentifère d'une couleur gris d'acier (sulfure d'argent).

— ÉTYM. "ApYupoç, argent.

t ARIA (a-ri-a), s. m. Terme popidaire signifiant embarras. Quel arial que d'arias!

— ÉTYM. Ital. aria, un grand air.

t ARIANISER (a-na-ni-zé), v. n. Avoir le caractère de l'arianisme. Il ne prétend pas avoir fait arianiser ces saints docteurs, doss. Avert. 6.

— ÉTYM. .irien.

ARIANlSME(a-rij-ni-sm'),s. m. Hérésie des ariens.

— ÉTYM. Arien.

ARIDE (a-ri-d'), adj. || 1° Dépourvu d'humidité, stérile. Terre aride. D'un aride rocher fit sortir des niisseaux, rac. Athal. i, 4. Pour languir aux déserts de l'aride Arabie, volt. Zaïre, m, t. Ordonnez encore une fois À ces ossements arides de se ranimer, MASS. Car. f.azare. Son corps aride [de saint Benoît] et exténué de mortifications et de souffrances, ne paraît plusse soutenir que par la grandeurde safoi.iD. SlBcnoU. \\ Fig. Esprit aride. Sujet aride. Âme aride. Style aride. Mais quoi! toute beauté Se flétrit sous les doigtsde l'aride vieillesse, A. chén. ÉUg. 33. Il n'y a rien de plus aride que ses bonnes grftces, MOL. Avare,\\,f>. Il vientdes tem^sde sécheresse et de langueur, où l'on fait d'arides réflexions, ST-ÉvREMONï, in-4°, p. 533. Il 2" Terme d'histoire naturelle. Se dit d'une surface qui présente une certaine sécheresse et âpreté au doigt.

— HIST. xiu* s. Ce est ou désert qui est ares et ses [sec]. Psautier, f» 94. || xv" s. X boire, à boire vistement! Je vueil tenir ma gorge humide, De paour de mourir pauvrement, Comme nos choux, sec et aride, basselin, xvii. || xvi» s. Le pays de Champaigne est si ayre et infertile qu'à peine les trois parts des terres peuvent porter de l'herbe. Ane. proc. verb. des coutumes de Troijes, dans Nouv. Coût. gén. t. m, p. 2B3. Leurs viandes sont ares et aigres, et de peu de substance, dufouilloux, Vén. P" t8, verso. Le vent de galerne e.st arre, froid, desséchant grandement, w. ib. f" 44, verso. La langue sera aride et sèche, paré, xviii, 65.

— ÉTYM. Aridus, de areo, être sec. L'ancien français disait are, qui est la forme véritable de aridus, qui a l'accent sur a. Aride a été refait sur le latin au xv et au xvi* siècle.

ARIDITÉ (a-ri-di-té), s. f.\\ 1° Caractère de ce qui est aride. L'aridité de la terre. || î" Stériliié. L'aridité de ces champs. Il Kig. L'aridité de l'esprit, de l'âme, d'un sujet. || En langage mystique, état

WCT. D!i LA LANGUE b'RANCAlSK.

ARI

d'une âme insensible aux consolations que donnent les pratiques religieuses. S'il reçoit les con.solations sensibles, sa joie redouble sa ferveur; s'il est dans les aridités, dans les sécheresses, sa crainte redoulileson exactitude, kléch. Il, p. I.s7. L'i\me fidèle, au milieu de ses dégoûts et de ses aridités, porte du moins une conscience qui ne lui reproche point de crime , MASS. Car. Tiédeur. Les aridités de la vertu trouvent mille- ressources dans la vertu même, id. ib. La première source et la plus co:amune des dégoûts et des aridités de nos prières, c'est la tiédeuret l'infidélitéde notre vie, id. Car. Prière i . Sans vous avoir fait éprouver les aridités et les fatigues du désert, m. Prière i.

— ÉTYM. Provenç. aridilat; ital. aridità; i'ariditatem, de aridus (voy. aride).

t ARIDURE (a-ri-du-r'), s. f. Ancien terme de médecine. Synonyme d'atrophie.

— ÉTYM. Aride.

ARIEN, lENNE (a-ri-in, è-n'), s. m. elf. Hérétique niant la consubstantialité du Fils avec le Père danslaTrinité. || Adjectivement. Les Vandales étaient ariens.

—ÉTYM. A rius , célèbre hérésiarque , en grec 'ApsTo;. Ce nom signifie martial et vient de 'ApTi;, Mars.

ARIETTE (a-ri-è-f) , s. f. Terme de musique. Air léger et court qui séchante avec paroles et accompagnement. Les vaudevilles se sont nommés longtemps et se nomment encore comédies à ariettes.

— ÉTYM. Ital. (irietto, diminutif de aria, air (vuy. air 2).

f ARILLE (a-ri-11', Il mouillées), s. m. Terme de botanique. Expansion du trophosperme, de forme et d'étendue fort diverses, qui recouvre tout ou .partie de la graine dans certains fruits.

— ÉTYM. Bas-latin, arillus, grain de raisin.

t ARIMER (a-ri-mé) , V. o. Terme d'épinglier. Ajuster le poinçon sur l'enclume.

fARIOSO (a-ri-o-so) , adt. Terme de musique. Indique un chant soutenu et approprié aux airs.

^ÉTYM. Ital. arioso, de aria, air.

ARISTARQUE (a-ri-star-k') , s. m. Critique éclairé et sévère.

— ÉTYM. 'VpîdTapyo;, Aristarque de Samothrace, grammairien grec résidant à Alexandrie, et célèbre surtout par ses travaux sur Homère ; son nom vient de âptato;, très-fort, ot de âp/u, commander: celui qui commande aux très-forts.

t ARISTÉ, ÉE (a-ri-sté, tée), adj. Terme de botanique. Qui est muni d'un appendice en forme d'alète.

— ÉTYM. Arista (voy. abète).

ARISTOCR.VTE (a-ri-sto-kra-f), s. m. et f.

111° Membre d'une aristocratie. Un aristocrate; une aristocrate. \\ 2° Partisan de l'aristocratie. || 3° Adj. Qui a le caractère d'un aristocrate. Cet homme est très-aristocrate.

— ÉTYM. Voy. ahistocbatie.

ARISTOCRATIE (a-ri-sto-kra-sie) , s. (. \\ 1" Forme

de gouvernemer.t où le pouvoir appartient à une classe composée des personnes les plus considérables et fermée à toutes les autres. || 2° Par extension, la classe noble. L'aristocratie est toute-puissante dans ce pays. || 3° L'aristocratie des talents, les hommes éminents, dans une société, par leurs talents.

— HIST. xiV s. Aristocratie est une espèce de policie selon laquele un petit nombre de personnes ont princey et domination sus la communité, ohesme, Thise de meunier.

— ÉTYM. 'ApKjToxpdTsia, deàpwxo;, excellent, et de xpaxéo), être fort : domination des meilleurs, des plus -onsidérables.

ARISTOCRATIQUE (a-ri-sto-kra-ti-k') , adj. Qui appartient à l'aristocratie. Un gouvernement arislocrati(iue.

— HIST. XIV' s. Et ceulx qui se gouvernent selonc police aristocratique dient que c'est vertu, OBESME, Eth. 146.

— ÉTYM. 'AotoToxpaTixô; (voy. ARISTOCRATIE). ARISTOCRÀTIQUEMENT (a-ri-sto-kra-ti-ke-man) ,

adv. D'une manière aristocratique.

— ÉTYM. Aristocratique , et le suffixe vnent.

t ARISTOCRATISER (a-ri-sto-kra-ti-zé), v. a. Rendre aristocratique.

— HIST. XIV' s. Aristocratizer est ouvrer et faire selon aristocratie, oresme, Thèse de kevhikr.

— ÉTYM. A ristocrate.

ARISTOLOCUE (a-ri-sto-lo-ch'), s.f. Terme de botanique. Genre de plantes qui sont employées comme toniques et emménagogues. L'aristoloche ronde, l'aristoloche longue, l'aristoloche clématite, l'aristoloche menue, l'aristoloche serpentaire,

ARI

— HTST. XVI* S. Il ordonna de la sarrasine ou de l'aristoloche longue, paré, xxii/, 44. Aristolochie de deux sortes, longue et ronde, désire bonne terre,

— ÉTYM. Aristolochia, deàpi<rto)oxfo,deiïpi<jTo<;, excellent (voy. aristarque) , et de \oy tia , lochies (voy. ce mot). Les gens qui, au xvi* siècle, disaient aristolochie, abandonnaient la forme ancienne, qui vient de aristolochia, avec l'accent sur lo.

t ARISTOPIIANESQUE (a-ri-slo-fa-né-sk") , adj. Qui a le caractère des comédies d'Aristophane, dans lesquelles règne la fantaisie la plus hardie.

— ÉTYM. Aristophane, céléore poète athénien du v* siècle avant l'ère chrétienne.

t ARISTOPHANIEX (a-ri-sto-fa-niin), adj. m. Terme de métrique ancienne. Sorte de vers ainsi appelé du nom du poète Aristophane.

ARISTOTÉLICIEN, lENNE (a-ri-sto-té-li-siin, fiè-n'). Il 1° ytrfj. Conforme à la doctrine d'Aristote. Il f S. m. Aristotélicien, partisan de la doctrine d'Aristote. Les aristotéliciens.

— ÉTYM. Voy. ARISTOTÉUSME.

t ARISTOTELIQUE (a-ri-sto-té-li-k'), adj. Terme (le philosophie. Qui se rapporte à Aristole ou à sa philosophie.

t ARlSrOTÉLISER (a-ri-sto-lé-li-zé), v. n. Être partisan de In iloolrine d'Aristote.

ARISTOTÉLISME (a-ri-sto-té-li-sm') , *. m. Philosophie d'Aristote.

— ÉTYM. "ApKjTOTs'XTiç, nom qui vient deàptito;, excellent, et de Té)o;, fin, accomplissement.

ARITHMÉTICIEN (a-ri-tmé-ti-siin), s. m. Celui qui sait, qui cultive l'arithmétique. I! est à croire que les arithméticiens s'y opposèrent, volt. Phit. m, 209. Il Arithméticien politique, celui qui s'occupe d'arithmétique politique.

— HIST. XV* s. EttoutefToiz à astrologie nul ne peut parvenir, s'ainçoiz n'est philosophe, géomètre et arismetien, christ, de pisan, Charles V, m, ch. 4.

— ÉTYM. Arithmétique.

1 . ARITHMÉTIQUE (a-ri-tmé-ti-k") , s. f. Science des nombres; art de calculer. Il s'étoit rencontré avec M. Leibnitz, car les preuves de la rencontre ont été bien faiies, sur l'idée singulière d'une arithmétique qui n'auroit que deux chiffres, au lieu que la nôtre en a di^, fonten. Lagny. M. Waiiis, célèbre mathématicien anglais, a composé sur ces suites [de nombres] son arithmétique Hes infinis, et, après lui, MM. Leibnitz et BernouUi poussèrent encore cette théorie beaucoup plus loin, id. BernouUi. || Arilbmétitpie politique , mot créé en Angleterre, où il se trouve comme titre d'ouvrages dès la fin du xvii' siècle, et qui signifie : 1° ensemble de considérations sur l'économie sociale ou sur l'une de ses branches, agriculture, population, consommations; 2° sorte de statistique raisonnée expliquait les causes et les résultats des faits de statistique; 3° calculs et procédés de calcul â l'aide desquels on tire, de faits constatés directement, d'autres faits admis par voie d'analogie, do proportionnalité, de probabilité. De l'arithmétique politique ; titre d'un chapitre de l'Essai sur le commerce, par melon, 1738.

— HIST. xiii° s. Car ainsinc le dist Athalus, Qui des eschez controval'us. Quant il traitoit d'arismetique, la Rose, «7i3.

— ÉTYM. Provenç. unsmetica; ital. aritmetica; du latin, arithvietica, du grec àpi9|j.r)TixiQ, de àpi9- \j-b:, nombre. 'ApiOpio; a pour radical la syllabe ar, qui forme directement le verbe âpw, préparer, disposer, arranger, et qui se trouve dans plusieurs autres mots soit grecs soit latins. 'Api6|jiôç signifie donc ce qui est disposé, arrangé.

2. ARiraMÉTlQUE (a-ri-tmé-ti-k") , adj. Qui est fondé sur l'arithmétique. Rapport arithmétiqu-i de deux quantités , différence entre deux quantités. Proportion arithmétique, égalité de deux rapports arithmétiques, c'est-à-dire de deux différences, par exemple : 7 est à 5 comme 10 est à 8. || Progression arithmétique, celle où la diiTérence entre deux termes consécutifs est constamment la même, par exemple : 2, 4, 6, 8, lo, etc.

— HIST. xiv* s. Proportion arismetique est quant le grant seurmonte ou excède le moien autant comme lemoien seurmonte le petit, oresme, Thèse d« meunier.

— ÉTYM. Voy. ARITHMÉTIQUE; provenç. ariimetic; espagn. arismetico; ital. aritmctico.

ARITCMÉTIQUEMENT (a-ri-tmé-ti-ke-mau) , adv. D'une manière arithmétique.

— ÉTYM. Arithmétiqxie , et le suffixe ment

t ARITH."HOGRAPHE ( a-ri-tmo-gra-f ) , t. m. Technologie. Sorts de règle à calcul, qui est courbée en cercle.

ARM

— trm. 'A«tM(, nombft, «1 Tpif«i». éerir».

t AanHMOORAPHW (•-ri-UD»«ri'ae) , (. f.

Teelwologi*. Art d'terin Im nombnt.

— rrtM. Àri^miiçnohe.

t ARITUMOLOOII It-ri-imo-Ut-H») , t. f- Tenu* é» mathémàtiifvm. Seimc* dat nombrw.

— trm. V*!^ nombre, «1 Xiroc, doctrine.

t «iiiTiiunuANCIR (••ri-tiDo-auiiHii<!),f.f. Sorte dir l'iuelleon pritend eoonaltre l'a-

Tl'ij rc».

— tTYH. 'Afii<i|ti<, nombre, et le lufTIie mofici'r. ARtEQCIN (»r-lo*kin). i. m. || f PorionnaKfl

de ta coniMIe Italienne, dont le coin I ' t <lc

Sléee* de lontef oouleun. || l'ar etti : >>>it

'arlequin, un ttnit formé de paitic^ iii^pniiites. Il t* Kvnllikremenl. c'eit un arlequin, le dit d'un homme qui n'a pu de priocipea arrAiès, qui change d'opinion à tout moment Noa arlequins de toute eepike imitent le beau pour le dégrader, J.;. roum. Ém. 11. Il S* (>opti lai rament, débris de repas, et surtout débris do viandes, ainsi dit parce que ce plat , 3ue l'on vend pour la nourrituredesanimaux domesquea et que les pauvres ne dédaignent pas, est coopoeéde morceaux assemblés au hasard. || 4* Kn lame» de (oologie, se dit de plusieurs animaux remanitiables par la bigarrure de leurs couleurs.

— HI8T. xili* s. X sa sieie et k tes lorains Ut cinc cent dokeles au mains [moins], Ki dcmcnoient tel lintin Cun li maisnie hierlekln, Hen. t.iv, p. 146. Je euld» que c'estoil Hellequin Kt tuit li autre sa mesnieOui le suivent Inuie enragie, Itoman de t'auvtl. ATec eux avoieni hellequines. Qui avoiont coinliscs fines, ib. Ptr eux [les avocats] ont perdu héritage Et desfail maint bon mariage Kt mal fait por un pot de Tin; Il s'ontrcpoilent com mastin ; C est la mesnie liollpquin. Lr maringe du fUlet au diable.

Il T' ' ' ' -inn roi qui avoit avec lui grant

C(ii /.os gens, et les apeloit en U

me, . ,...:i on commun langaiifse, Chroiii-

fue de Normandie, ii, p. 3S7.

— BTYM. Ital. arIec<htno; espagn. orf^qtitii. Ménage dit : • Sous le rtgne de iicnri III, il vint li Paris une troupe de comédiens italiens, parmi Icsqrjolj .1 y avoit un Jeune homme fort dispos, qui hantoll chez V. de Harlay do Chanvalon , d'uù il fut appelé par ses comp-ignons llarirquino, à la mode. déi Italiens qui donnent souvent le nom de* maîtres aux valets, et relui des pairoii> aux clients. J'ai oui dire celte particularité à M. (luyel, qui m'a dit l'avoir apprise de Harlequln même au second voyage qu'il Ht en France au commencement du Kgno do Louis XIII. • Génm, au contraire , pense que hellr-

ÎHin, herletiuiit et mémo arlequin (car un auteur u Tvi" »i*rl« qui n ^rril «n latin et que cite .Mén.T ' '' , .- , , i la mait-

ni' "I italien ;

qui- !•■ 'i 10, client

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