‹ Dictionnaire de la langue française (volume 4)Chapitre 172 sur 504 · CO · texte numérisé non relu

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lacurt s'en ala sainz Thomas !i bonsprestres, Eprist les armes Deu, que seûrspeQst estre, TV». lemarl.M. Il xin' s. Et quant il virent la roule [troupe] venir, si corurent as armes meut isnelement, villeii. CXLVI. Les armes [blason] qu'il portèrent, li rois les devisa [composa], Bcrtc, cxxxi. Sire, je me claim à vos de tel qui à tel fist tel cop d'arme esmolue et de tel armeure, Ass. de Jér. (54. D'arme molue, ne doit cascun avoir que deus espées et son glaive, BEAUM. LXi, 7. Le roi Richart fist tant d'armes outremer à celle foys que il y fu, que quant les chevaus aus Sarrazins avoient paour d'aucun bisson.... joiNV. 274. Et me conta le saint roy que il ne sa mcrequi estoient à Montleri, ne osèrent revenir à Paris jusques à tant que ceulz de Paris les vindrent querre à armes, m. 202. Armes li donne et un riche destrier, Et de sa paume li donne un coup plenier. Que Dex li doint estre bon chevalier, du canoë, ar- VM dura. \] xiV s. Et si vous pri qu'en guerdon de mon service me doigniés armes et me fêtes chevalier iD. «6. Il XV» s. Et fut le comte d'Artois armé en SCS pleines arme-;, id. arma plena. Se aucun est atteint de teles querelles contre chevaliers, il leur doit amender par pleines armes, ce est par le cheval et par le hauberc , par l'escu et par l'espée et par le haume, id. ib. Et tout le dernier qui y fut pris, et qui ce jour y fit moult d'armes, ce fut messireEustache de Ribeumont, froiss. i, i, 328. On cria à l'arme , id. ii , ii , ) 86. || xvi' s. I':t si doit avoir [l'aîné] le nom, le cri et les armes pleines, loysel, Cl 5. 11 endurcit et exercita son corps, comme unes armes nées avec luy, amyot, Fab. 3. Or estoient les femmes et les vieillards de l'autre costé delà trenchée, qui voyoientclairementà l'œil les grandes armes [exploits] qu'il faisoit, m. Pyrrh. 64. Il tourna du tout son estudeet son ambition aux armes et à la guerre, m. Srrtor. 2.Jen'estois pas sur mes armes, je n'avois qu'une petite foi de gentilhomme, d'aub. Fœn. II, 13. La salle où la jeunesse de la cour tiroit les armes, id. Vie, lxxiv. Condamné à estre passé parles armes, la sentence fut modérée à estre degradé des armes et cassé, id. ib. lxxxiii. Cela le fit remettre sur ses armes, prendre Vaupierre.... id. llist. I, 99. Bien qu'il fist ses premières armes sous de grands capitaines, Brantôme, Hommes illustres.

— ÈTYM. Bourguig. airme; proveno. et espagn. armas; ital. arme; du latin arma, pluriel neutre qui a été pris, dans toutes les langues romanes, pour un nom féminin, à cause de sa désinence en a; ce qui est arrivé pour plusieurs autres noms neutres.

ARMÉ, ÉE (ar-mé, mée), part, passé. \\ 1° Pourvu d'armes. Hommes armés. Mal armé, à moitié armé. Soldats armés à la légère. Soldat pesamment armé. Armé d'un couteau. || Familièrement, être armé jusqu'aux dents, être pourvu de toutes les armes nécessaires à l'attaque ou à la défense. || X main armée, avec la force des armes. 11 envahit la maùson de son voisin à main armée. || 2° Kig. Armé d'audace. Sa colère est armée contre toi, boss. Conv. 2. Il 3° Garni, pourvu de. L'épi est armé de piquants. Insectes qui sont armés d'aiguillons. Bâtons armés de fer. Chars armés de faux. || En botanique, se dit, par opposition à. inerrae, d'un végétal pourvu de défenses, épines ou aiguillons. || En termes de zoologie, se dit des poissons dont le corps est couvert d'une épaisse cuirasse ou hérissé d'épines. || En termes de physique, se dit d'un aimant garni de plaques de métal qui en augmentent la force. Il 4" Equipé , gréé. Vaisseau armé en guerre. Il B" En termes de blason, armé s'emploie pour les ongles, les cornes, les dents, les griffes, etc. des botes et des oiseaux de proie.

ARMÉE (ar-mée) , s. f. \\ 1° Corps de troupes prêtes à faire la guerre. Armée de terre. Armée de mer. || Le Dieu des armées, Dieu dans l'Ecriture. Il 2° L'ensemble des troupes régulières d'un Etat. Armée permanente, régulière, soldée. Mettre l'armée sur le pied de guerre. || Armée de ligne, s'est dit par opposition, en I7«9, il la garde nationale; plus tard, aux corps sédentaires ; et depuis 1800, à la garde impériale ou royale. || 3° En termes de constructions, jouée de lucarne, que l'on couvre d'ardoises attachées sur un enduit en plâtre.

— HiST. xiv s.... toute l'armée Que l'église avoit ordenée, machal'lt, dansWisl. deChypre,i.i, p. 239.

Il xv° s. En ce temps là que le duc de Bourgogne fit son armée en Picardie, froiss. , ii, ii, i. De la force et poissance que le roy Charles avoit en pluseurs gransarméessur les ennemis, christ, de pisan. Charl. f,n, 30.||xvi«s. Barberousse arriva à Marseille avec son armée, quiestoitdecentdotize galères,

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CARL.1,39. Caracalla alloitparpaïsàpied, armé de toutes pièces, conduisant son année, MONT, ii, 9&.

— ETYM. Provenç. et espagn. armada; ital. armata; bas-lat. armata; du latin armalus, armé, de armare (voy. armes). Armée est un nouveau mot, l'ancien était ost.

ARMELINE (ar-me-li-n') , s. f. Peau très-fine et fort blanche, qui appartient à l'hermine.

— ÈTYM. Bas-lat. armelinus, armerin.v pelles. C'est une forme du mot hermine (voy. ce mot).

ARMEMENT (ar-me-man), s. m. || 1° Action de pourvoir des armes nécessaires pour l'attaque ou la défense. || 2° Ensemble des objets qui servent à armer. L'armement d'une place, d'une troupe. Fon- .seca, évêque de Burgos, intendant des armements, VOLT. Mœurs, t45. ||3° Préparatifs de guerre. Faire un armement formidable. 1| 4° Terme de marine. Action d'équiper un vaisseau et de le mettre en état de prendre la mer. Entrer en armement. Il S'est dit autrefois d'une flotte tout équipée pour la guerre. L'armement est parti. || Réunion de biltiments de guerre moindre qu'une armée. || 6° Terme de construction. Ardoises placées sur les murs pour les garantir de la pluie.

— HIST. XVI' s. Le but du susdit armement tendoit à surprendre la Rochelle, d'aub. Vie, Lxm.

— ÉTYM. Bas-lat. armamentum, à'armare (voy. armer).

t ARMÉNIEN (ar-mé-niin), s. m. || l" Langue qui se parle en Arménie. || 2° Chrétien d'Arménie, qui croit qu'il n'y a qu'une nature en J. C. et que le St-Esprit ne procède que du Père ; qui nie le purgatoire et la primauté du pape. || 3° Moines arméniens, religieux qui suivaient la règle de St- Basile,et qui, chassés par les infidèles , se rangèrent sous l'ordre de St Augustin et prirent les constitutions de St Dominique.

ARMER (ar-mé), v. a. || 1° Munir d'armes. H y a dans cet arsenal de quoi armercinquante mille hommes. Il Revêtir d'armes défensives. Armer quelqu'un de toutes pièces, de pied en cap. || Par analogie. Ma sœur du fil fatal eût armé votre main. rac. Andr. u, 5. || Armer quelqu'un chevalier, le recevoir dans l'ordre de la chevalerie avec le cérémonial d'usage. || Armer une place, garnir ses remparts de canons. || Armer une batterie, y établir le nombre de canons nécessaires. || Armer un canon, y mettre le boulet. || 2° Faire une armée; mettre dans l'armée. Les Romains ont quelquefoisarmé des esclaves. Cet État peut armer cent mille hommes. || Absolument. Les circonstances devenant menaçantes, la France arma. Si vous étiez crue, L'Egypte pour Pompée armerait à sa vue, corn. Pomp. u, i. Après avoir armé pour venger cet outrage , D'une paix mal conçue on m'a faite le gage, id. Rodog. m, 3. En Irlande où l'on veut armer pour le roi , SÉV. 6U. Les esclaves armèrent encore dans la Sicile, BOSS, Hist. I, 9. Il 3° Excitera prendre les armes, soulever, irriter. La cause des Stuarts arma longtemps une partie de l'Ecosse contre le gouvernement anglais. Ma mère en sa faveur arma la Grèce entière, rac. ^ndr. v, 2. Quelle aveugle fureur pourrait l'armer contre elle? ID. Iphig. m, 5. Je pourrais contre Achille armer Agamemnon,iD. ib. IV, ). Je sais que descendu de ce sang malheureux, Une éternelle haine a dû m'armer contre eux, id. Esth. u, i. Avantage Qui dut à sa ruine armer votre courage , corn. San. u, 2. |] Fortifier, munir. Il faut d'un noble orgueil armer votre courage, v.ko. Iphig. ii,4. Il n'est pas moins nécessaire d'armer votre vigilance, mass. ïrof. 2. Il 4° Armer un fusil, un pistolet, tendre le ressort qui fait partir le coup. || En termes de fauconnerie, armer l'oiseau, lui attacher des sonnettes. || En termes de musique, armer la clef, indiquer le ton par un certain nombre de dièses et de bémols. || En termes de manège, un cheval arme ses lèvres, c'est-àdire qu'il couvre les barres avec ses lèvres, ce qui rend l'appui du mors trop ferme. || En termes de marine, armer les avirons, les mettre sur le bord de la chaloupe, prêts pour l'usage. || En termes de forges, aciérer, acérer. || 5° Garnir, munir. Armer une poutre de bandes de fer. Armer un arbre, l'entourer d'épines. Armer un jeune arbre, en garnir la tige d'épines pour le protéger. || 6° En termes de blason, armer un écusson, en composer les armes. Il 7° Armer un bâtiment, l'équiper, le pourvoir de tout ce qui est nécessaire pour prendre et tenir mer. Il 8° F. n. En termes de marine, armer sur un vaisseau, s'y embarquer pour faire partie de l'équipage. Cette expression a vieilli; on dit maintenant embarquer ou s'embarquer. || 9° S'armer, v. rifl. Se munir d'armes. S'armant aussitôt. Il s'arma d'une épée. Chacun s'arme au hasard du livre qu'il rencon-

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tre, BOiL. lutr. v. || Flg. Le ciel s'armad'éclairs etde feux, FÉN. 7"^;. xviii. Il Prendre les armes.Il s'arma contre sa patrie. De ta gloire animé, lui seul de tant de rois S'arme pour ta querelle et combat pour tei droits, RAC. T:sth. Prol. Mais s'arma-t-elle toute en faveur d'un proscrit? corn. Sertor. ii, 2. Toutes les familles s'ar/neraient les unes contre les autres, PÉ- NEL. Tél. XIII. Il 10° Fig. S'armer de constance. S'armer contre la douleur. Le peuple s'était armé de résolution. J'ai pris soin de m'armer contre tous les poisons, RAC. Milhr. rv, 6. Armez-vous d'un courage et d'une foi nouvelle, id. Alhal. iv, (. Si de tous ses efforts mon cœur a dû s'armer, id. Mithr. mi, B. Tout fuit, et sans s'armer d'un courage inutile, ID. rhèd. V, 6. Arme-toi de courage contre toimême, FÉN. Tél. XIX. Oubliant les injures.... Ils s'arment de philosophie, Régnier, ÉpH. m. S'armer d'un généreux mépiis, MOL. Mis. iv,3, S'armant de toute son effronterie, hamilt. Gramm. H. Armez-vous de courage, et montrez-vous ma sœur, CORN. Ilor. II, 4. Il s'arme en ce besoin de générosité, ID. ib. III, B. Armons-nous de courage, et nous ferons trembler Ceux dont les lâchetés pensent nous accabler, m. Nicom. l, t. S'armant à regret de générosité, ID. Pomp. I,). Il 11° En termes de manège, ce cheval s'arme contre le mors, il place sa langue de manière à empêcher l'effet du mors. || Ce cheval s'nrme contre son cavalier, lorsqu'il n'oliéit pas à la main , et lorsqu'il baisse la tête vers son poitrail pour résister à la bride.

— HiST.xi's. Car à mesieux [je] vi quatre cenz armez, Ch. de Itol. LUI. || xu* s. Mil chevalier me remanront armé, Ronc. p. 35. Et vit Franzois qui s'arment par la prée, il. p. 48. S'il voit cheoir un armé chevalier, ib. p. <89. Endementres s'armèrent là fors li chevalier, E estèrent les cotes, ceinstrentles brans d'acier. Th. le mart. (44. ||xiii*s. Et l'endemain par malin s'armèrent li François et firent cinq escieles de lor gens, Chr. de Rains, p. 63. Et s'il sunt gentil home, il se doivent présenter sor cevax armés de toutes armes, beaum. lxiv, 4. Nous nous armasmes à l'anuitier, joinv. 276. i|xv" s. Si le roi e.st bien conseillé, il ne se mettra jà entre tel peuple qui vient contre lui à main armée, froiss. II, II, 205. Et s'armoit d'argent à trois oreilles d'or IRob. Bruce], in.i, i, 47. jj xvi» s. La lanterne provinciale du bas Poictou feut servye d'une chandelle armée [armoriée], rab. Pant. v, 34. Ils ont, par complot, armé le monde à rencontre de lui, mont. i, 97. Les mains armées de fouets, id. i, 483. La nature eust armé d'une peau plus espesse ce qu'elle eust abandonné à la batterie des saisons, id. i, 259. Alexandre, le plus bazardeux capitaine qui feut jamais, s'armoit fort rarement , id. u, 94. Certains hommes d'armes, poisamment et malayséement armez. ID. ib. Il obtint que le public luy armeroit 500 vaisseaux, amyot, Pomp. 40. Il allongea un coup d'espée au cavalier qui se trouvaarmé, de sorte qu'il lui en fournit un second au deffaut de la cuirasse, d'aub. Vie, XXVI. Il porte de gueule à un lion d'argent rampant, armé etlampassé d'or, id. ib. lxxi. En approchant de la contr'escarpe , ils plongèrent plus bas et armèrent les claies de dessus eux de madriers et de sacs de laine, id. Hist. ii, 94.

— lîTYM. Provenç. et espagn. armar; ital. armare; du latin armare (voy. arme).

ARMET (ar-mè) , s. m. Armure de tête. [Il] Ne trouve armet si fort ni lame si bien jointe Qu'il ne fasse passage au fer qu'il a poussé , rotr. Antig. i, 4. Je vis de votre armet la visière baissée, maib. Sophon. IV, i. Et ses yeux qui brillaient sous un front assuré Eclataient à l'envi de son armet doré, TRISTAN , M. de Chrispe, i , 3. Un Guesclin , un Clisson , un Foix, un Boucicaut, qui tous ont porté l'armet et endossé la cuirasse, labruy. )4. || Fig. La tète, le cerveau. Quand l'humeur ouïe vin lui barbouillent l'armet.... RÉGNIER, Sat. XI. Hors d'usage en ce sens.

— HIST. XIV* s. Li ars [l'air] resplendit touz des splendissours des armes, Des armez, desaubers, des lances, des jusarmes. Des escus et des targes, des espées d'acier, Girard de Ross. 3767 || xvi* s. Ce que nos anciens appellent heaume, on l'appela sous François I" armet; nous le nommons maintenant habillement de teste, pasquier, Rech. vni, 3.

— ETYM. Diminutif de orme, d'après Ménage, qui pourtant propose aussi, et avec préférence, d'y voir une altération de helmet, petit heaume, en espagnol almete; préférence vers laquelle Diez incline de son côté. Mais ce qui rend cette dérivation impossible, c'est l'existence de armet dès le xiv siècle, époque où l'on trouverait des traces de la transformation, s'il y avait eu transformation d« helmet en armet.

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ABMIIXAIIIP. (ir-mll-IA-r^, a4i. UDiié iwulaniçnl dam iiiliim irmiU >'"", Inatnirooot do eoMoographia , rapr^Moiani le toonâe i«l qu« IM tndenf la eonce-

wtan» : ««»i>ir I» lorri! »u c<-ntr« •(, iutour d'die, •TM U mMI tt U luDO,!'» < '»K\aê de U

iphéraetlMto, Iw colurw, , las tropiquM,

Im oandM poUirM et le zo<ii.»|>i' ; i horizon lert de •apport à Mlle iptiIre.Ouiuul U (pb«ni amtilltire r«préeente temoîiito telon It* moderne*, le eolell eet •0 eaatn, et auMorda lui tournent toutes Im planètef ; maie cette repHhaniaiion ne peut pu être •Mcte.

— «TYM. ÀrmOlei.

t ARMII.I.R, ËK (ar-mil-K), Uc), ndj. Terme did*etl']ti». Oui est entoura d'un anneau.

— f.TYH. ArmilUt.

AHMILLKS (nr-roiOl', U mouiOtet), (. f. ptur. Il 1* Tonne cr»rrliiip.' ••• -nlurM qui entourent In clinpilcnii me <ra«lror.omie. Instrument nnci. ,. ;. ii.

— IIIST. XIV*». Au départir le dur, Kichar! donna à l'un une arrollln |bracelet] de fin or quatre livres pennt, Chrnn. de Sl-Denù, CoUeel. det llitl. de franc*, p. Jto.

— rtYM. Provenç. espaifn. et ital. armt7/a;du latin armilf a, bracelet, qui vient de armuM, qui lifrnifto le hra.s, l'épaule. .4rini» répond il l'allomiind Arm, brai, et tient au grec 45|ii;, qui veut dire ajustement, articulati.>n, et qui vient d'ipw, disposer.

t ARMirflAIfISMR (ar-mi-nl-anl-sm'), ». m. Doctrine <!'"' Arniiiiien».

t ARMIMICN (ar-ral-niin), ». m. Terme d'iilstoire religieuse. Sectateur d'Arminiu», docteur protestant qui enseignait dans l'université de I>!vde, vers la fin du XVI* siècle, une doctrine opposée à celle de rjilvin sur la prédestination.

ABMlS-nCK (ar-ml-stl-t*), ». »i. Suspension d'armes.

— HEM. Armistice no commcnro à se trouver dans les dlctinnnair(>s de l'Académlo qu'à partir do

47«ï, où il est fémii'.'in ; !'« l'-nio .i-.»,. <f. ,(<.r.

niére édition , a reciiflé ■ no

devant pas plus être fémiiv ft,

édit. I7M, le Tait correctement du inasi ulin, ajoutant qu'il se trouve dans les traités do paix et de guerre et dans quelques gazettes, mais que peu de gens l'approuvent. Aujourd'liui l'usage l'a pleinement re^u et approuvé.

— etYM. iirma, armes, et »tAium InusitA, arrtt, de»forc, s'arrfter (voy. statiois).

ARMOtRK (ar moi-r^, ». f. || !• Grand meuble garni de tablettes, fermé par une ou deux porte», et destiné le plus souvent i contenir les haines ou le linge. ||l*Fn menuiserie, toute devanture servant t masquer un renfoncement à cAté d'une cheminée.

— RKM. I.e genre de ce mot a été longtemps incertain, si bien q c Ménage le tenait pour masculin et féminin. Aujourd'hui l'usage est fixé au féminin.

— HIST. XII* s. T'n almarie ki esteit el porche de!

tem- ' " ' ■' les oblatiums numéement.que

li r 'is saint/, e as jurs festivals,

Jlot.. . o est cum armarie des secreiz

Deu; plein est de figure et do siKncflance, t6. 4. Il «II* s. Mais puis leur fait-il si desclore leur aumaire.... Bertt, lxix. Kt Renart qui moult sot de fhipe, Garde oerrier l'autel saint Jasques, Tantost a IrOTéenneatimoire, /?«n. Sîr>9. [!ji sainte Vierge] Terra empreignie sanz semance. Et lumière de vclitel. Rtaiimairesdesapience, Kt ysopes d'umilitci.... ■ont*. II, ta. il XV* s. Aumaires.... Fermans k clef trèa-bienetfort, ch. n'oat. flond. ||xvi* s. Accommodant la brique plate k la mode d'armoires, o. ns nmaEs, Ja«. Kt par ce moien les ventres des pots [pour nids de pigeonsl se trouveront en deux mains, romme le» deux armoires d'un buffet, ip. s«7. Kn dedans, vers le logis, est fait un armoire fermant avie son huis, pour vxndanirer et nettoyer les rusches; aucuns S'ousii - mire une Titre, id.

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