‹ Dictionnaire de la langue française (volume 4)Chapitre 173 sur 504 · Plusieurs font I "s dans le* murail · texte numérisé non relu

Plusieurs font I "s dans le* murail

le* regardante* le miiti. 'Ml .,,..1,» laiseé de* trotis ou annoIrwyloMDtOM plante* ci, ID. M: Dcmeunnt l'auge ooee par un huis, comme celui d'un •nnotteou d'un ewllret. fermant à clef, m. 77».

— tTril. Bourguig. omm'Je , orm*r* , ormW», WWo<n, mmht; Berry, orrroire, amiotif.-proveai;. •'*•'*• ••PMin. etital. armnrin; A'armattHm, de

tratMOMI MO

>l*l|tMl, signifiant chose q ji s'adapte,

^ ^eum orman'wm. Dans le* anaens

twiw.iiliwrfc, mmmit est une forme ortbogra- P^SîLÎÏÏSr"''"'""* '•*'» ■•'• t» »«l«nt, pour

' oa «rmatr*, ennuna

la mcMire d«a «tra l« prouve pour eo fanre de Anales.

ARMOIRIES (ar-moi-rie). ». f. plur. Kn termes de blason , signe» symbolique* qui dislin^ent les penoniies, Isa familles, les peuples, les villes, eie.

— s YH. «an oiain , Aaiin. Armes , quand il a le sens de dgne* «ymboUque*, est synoDvme d'armoiries; mais c'est un sensditoumé; au lieu qu'armoiries est le mot direct Aussi on se gardera de «ii.^ tiluer armes k armoiries, toute* les fois que

que doute pourra exister sur le sens. Aiiui on n Ijb blason est la science des armoiries; et non, ce qui aurait une signification toute différente : la science des armes.

— IIIXT. XV* R. Enrichi de entallleure*, peintures, armoiries, et .iiitrcs roenueri''«plais.<:

A. CUAIIT. Qundrilogue. || xvi's. I) Itst nj' mairies do tous les deux aux verrière* ur,--. -^^u--^, CAîiL. m, 13. Comme les criminels poursuivis ont recours aux autels et sepulclires de* morts, ainsi c«ux-cy, destitués de tout mente, ont recours k la mémoire et armoiries de leurs majeurs, ciiAaaon, Sagrtie, l, »l.

— ETYM. La véritable orthographe sfrailormoimV, qui vient de l'ancien verbe or' liflant faire la guerre et armorier (voy. de armorieh). I..es armoiries ont été auisi ur.mmées parce qu'elles se peignaient sur les armes, sur le bouclier ou écu.

i. ARMOISE (ar-moi-z'), ». f. Terme de botanique. Plantes de la famille des synantbérées, dont plusieurs sont toniques et emménagogues. C'e.st k l'armoise vulgaire {arlemàia ruigarit, L.) que l'on donne, dans le langage commun, le nom d'armoise.

— HIST. XIII* s. Por la maladie des vers garir, la meilleur herbe qui soit elz quatre parties dou monde, ce est l'ermoize, ruteb. S67. || xvr s. L'armoyse, la pcr\'enclie. rAiiK, xvi, 3.'..

— ÊTYM. Provenç. arjemcjio, ariemiga, areimi'xa; espagn. arfrmijra; ital. arumisia; du latin artemùia, du grec à^tiiiio:». (!"A-.-i!i'.:, noin de Diane en grec. Comme Arti'; femmes dans leurs maladies, la p. i.qui passait pour utile da.ns ces alieciions, refut le nom de ta déesse.

f ï. ARMOISR (ar-moi-z'), ». f. Voy. armoisin. •f ARMOISKl'R (ar-moi-zeur), ». m. Celui qui fabrique de l'armoisin.

— iiiST. XV' s. Lesquclz entrèrent en la maison d'un arrooiseur, et Ik prindreni chacun une buvette ou capeline, du cange, ermùinu».

— fiTYM. ytrmoiM, a.

ARMOISIN (ar-moi-zin), t. m. Taffetas léger et peu lustré. L'armoisin venait d'Italie. On en fait à Lyon, où il est aussi appelé armoise. || Armoisin des Inde.s, espèce de taffelaa fabriqué aux Indes nricntales, plus faible et de moindre lustre que l'armoisin d'Kurope.

— ËTYH. Ital. ermûi'no, cnne»ino;b:is-lat. ermi- (inu».

ARMON (ar-mon), s. m. Pi'ce du train d'un carrosse, où s'attache le gros bout du timon.

— fiTYM. Origine inconnue, k moins qu'on ne le rapporte k ariemo qu'un glossaire dans du Cange expiquQ par rcmn, timon.

ÀRMORIAL ;ar-mo-ri-al). I| 1* Adj. m. Qui traite d'armoiries, et qui contient les armes de quelques personnes. Un livre armoriai. I^ Mercure armoriai a été recherché en son temps. || I* S. m. Livre contenant les armoiries de la noblesse d'un pays. L«s armoriaux de ces deux provinces.

— ÉTYM. Armoirif.

t ARMORICAIN (ar-mo-ri-kin), ». m. Terme de philologie. langue parlée dansl'Armoriqueou Basse- Drctagne. L'armoricain est un dialecte celtique, so rapprochant beaucoup du kymri ou langue du pays do (jolies, en Angleiciro.

— 8TT1I. ArmoTiqne, du celtique or, sur, etmor, la mer : qui avuisine la mer.

ARMORIÉ, ÉE (ar-mo-ri-é, ée), part. ya$»4. Cn écu armorié.

ARMORIER (ar-mo-ri-é), r. a. Peindre ou appliquer des armoiries sur quelque chose. Armorier sa vaisselle. Et pour toute vertu fit au do* d'un carrosse, X cAté d'une mitre armorier sa crovse, aoiu f.uir. Ti. Au sein de Paris même, encor plein de sa honte , Rpotiser las alettx d'un marquis ou d'un comte. Armorier aoo char de glaivas, da drapeaux Et se masiiuer d*an nom porté par das héras, «ta. Apotogif.

— HIST. XV* S. Et mirent leur* pannons avant, arraoyésde Saint (ieofs*.... raoïss. I, 1 >"•■ Elle

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