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ncut k la licrvitude, faire u..
qui.... VOIT. LeliT. 4. Pens< / fortune passée. Sur ma soulr pensée? *AC. Birfn. iii, «. N' arrêter un sou[>çcn, VOLT. Zu k l'arrêter (lo marier], parce -,
(linniif'V 1 (I? N- Vrnirttr , n, I ^ . l
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je plus lie cliaruie qui Ui'arrci' merTiA k-st. foft. ix, » I!*
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:oplc, le régler
......... un marché, le
S" Kn termes de peinture ou de oompos 'trc. fiior les contours, les museï, lea
parties pnncipales. Arrêter une es(|uis.se. I| 6* Saloir quelqu'un , le faircprisonnier. Ilfitarrêipr lechef. I^ police arrêta les pcrturliatcurs. Qu' ■■« fit
arrêter [le prince de ronde et son ■ fut
ou des soupçons ou des vérités ou ao v.iiiies terreurs, qui le (lourra dire ) la postérité T aoss. U TeUier. || 7* S'assurer par précaution de quelqu'un ou de quelipic chose. Arréler un cuisinier. J'avais
arrêté un logement. Avc/^ 'r.'ii'' o" louis* u ;
Poure.i.i.f'i tu veux me ^ /■^l"ur. 11,9. ||8*Inlcrrci:. .
là-<lessus. En cet endroit ilari' l^audre,
arrêtez Uccdiscours importu ht. ni, ».
|i 9* Terme de chasse. I-e ■ lo compa-
gnie de perdrix : il en a ' sencc en
s'arrêlanl, et il les lient iminonues uevant lui. Il Abs<ilument. Ce chien arrête mal. Qu'importe qu'il ait des chiens qui arrêtent bien? La »rot. «o. 1110* Arrêter, exercer le vol sur lee routes. Dea voleurs ont arrêté la diliviMirr. Ce voyageur a été arrêté. || Absoliim' Il 11* Kn termes il d'une tige ou d'une br.i végétation. Il 11* En t^ri' ter, faire une saisi' ARRÊTER, r. fi. IM lire halte.
NousarrêlJmes plus'our -
moi j'ai certaine affaire
rêtor en '•'■"""" • ■ >■ . ,, . :. , ;
d'une y irriv.inl je fis arrêter
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,.«. Aulojil qu'a vous plaira, vous pouvczarrè-
r). Madame, « U-danui riea ne vw» do.i
v 3* Insister tur. Mais
AUX marqMa purHt,
I m ij'i ,1 n etau ijiie en .T VI sccoode tête, ■oi^rdea.
Il, 7. Il 4* CeflMTde parier, d'agir. 0 nlutïle pas, il
marche aaMMaH. '' ir^viin« un» (^Ms•. Ce* pa-
roiM nmt WlAlir n pes, LA
rwrr. r«». s, t. v o preoiier
coup m'eat dû. oow. Hérad. v, ï. Qu'il me-ire, le
ARR
perfide , — Arrêtez , ou ce bras en punit l'homicide , ROTH. Bélis. 1, 2. Arrêtez, J'ignore quel projet, Burrhus, tous méditez, rac. Brit. in, 9. Cher Thénmène, arrête, et respecte Thésée, m. Phèd.i, 1. Arrêtez [attendez] un peu là, mol. l'Étnur. ii, 12. Ij 5" En termes de manège, arrêter et rendre, faire des demi-temps d'arrêt. ]) 6° En termes d'escrime, prendre un coup d'arrêt.
s'arrêter, d. réfl. || 1° Suspendre sa marche. L'un et l'autre rival, s'arrêtant au passage, Se mesurent des yeux, boil. Lutrin, v. {| Cesser d'aller. Ma montre s'est arrêtée. || Demeurer, se fixer. Chez ces gens pour toujours il se fût arrêté, la font. Fab. vu, 6. || Fig. Ses regards ne s'arrêtaient en aucun endroit. Les suffrages ne s'arrêtèrentpassur le plusdigne. Macruauté se lasse et ne peut s'arrêter, corn. Cinna, iv, 3. Que l'effet de vos yeux s'arrêterait à votre imagination, sans passer jusqu'à votre jugement, voit. Lettr. 187. Il Familièrement. S'arrêter en beau chemin, renoncer à une entreprise dont le succès paraît assuré. Il Perdre le temps, s'amuser. Il s'arrête à tous les coins de rue. || Interrompre un voyage. Noub nous sommes arrêtés quinze jours à Genève. || 2° Cesser d'agir. Arrêtez-vous, seigneur, et d'une âme apaisée Souffrez que je vous livre une vengeance aisée, coiiN. l'oly. v, 6. Il Cesser de parler. 11 s'est brusquement arrêté au milieu de son récit. || 3° Se fixer, se déterminer. Apres avoir écouté diverses propositions, il s'arrêta à la premiùre. Je veux l'ouïr; mon choix s'arrête à ce témoin, rac. Mitlir. m, 4. Il 4° Avoir égard, faire attention. U s'arrêta à des apparences. Quoi ! vous vous arrêtez aux songes d'une femme, corn. Poly. i, 1. Je ne m'arrêtai point à ce bruit téméraire, rac. Mithr. ii, 3. Ne vous arrêtez point à ses froideurs passées, m. Baj. V, 6. Je ne m'arrêtai point à cette ardeur nouvelle, iD. Andr. iv, e. H ne se faut point arrêter Aux deux faits ambigus que je viens de conter, la font. Fab. VIII, te. Pourquoi venez-vous vous arrêter à nos faibles talents?MASs.Poroie. Il 5° S'appesantir, insister. Il s'arrêta longtemps sur les services qu'il vous a rendus. Circonstances que je ne m'arrête pas à rapporter, PAsc. Prov. 17.
— SYN. arrêter, retenir. Arrêter est plus définitif que retenir; ce qui est arrêté n'avance plus ; ce qui est retenu peut avancer encore, bien que moins ou plus difficilement. Quand on retient, il reste toujours incertain si la main sera assez forte pour an êler. Des idées arrêtées sont des opinions fixes desquelles on est décidé à ne pas s'écarter. Une imagination retenue est celle que l'on contient et que l'on empêche de s'égarer.
— HIST. xi« s. Au cheval est l'espée arestetle, Ch. de Roi. eu. Car chevauchez; pourqu' [pourquoi] alez arestant? ib. cxxxii. Que [Dieu] pour lui face le soleil arester, ib. clxîcv. || xii" s. Tresqu'à Turpin [il] ne se voust [voulut] arester, Ronc. p. 51, Fer ne acier ne le put arester, ib. p. 75. Faites ma gant en ce val arester, ib. 478. Partir m'esteut de vous, sans demeurer [retard], Tant en ai fait, ne puis plus arester, Couci, xxiv. Dreit devant l'arcevesque sunt andui [tous deux] aresté. Th. le mart. 41. Pruveires e diacnes . plusurs en i ot pris, Larruns, murdreiseûrs en la rei prisun mis;C'aresté mult suvent erent par le païs, ib. 26. || xni's. Et Tybers et la vieille n'ont cure d'arester [de s'arrêter], Berte, xvii. [Elle] Regardoit moût souvent, et puis si s'arrestoit, ib. xxvm. Quant elle pot parler, si dist [qu'elle] n'arestera. Ne mais en une ville qu'une nui't ne gisra, ib. cxxii. L'espée [il] trait, sor lui s'areste Que il li volt couper la teste, Grégoire le grand, p. 6S. Et Chantecler [le coq] saut en travers, Renart choisi [apperçut], bien le conut; Desor un fumier s'arestut, Ren. 15448. Et se le aresté por dette fait servise à celui en cui poeir il est.... Ass. de Jér. i, 189. Li tens, qui s'en va nuit et jor. Sans repos prendre et sans sejor. Et qui de nous se part et emble Si celéement qu'il nous semble Qu'il s'arreste adès en ung point. Et il ne s'i arreste point, la Hose, 36S. ||xiv s. Et est asavoir que aucuns sont demourans et trop arrestés en leur opinion, obesme, Eth. 244. Tu qui vues avoir mon cheval. Je te di qu'amont et aval. Sans faillir, au tiers pas s'arreste, machault, p. 80. || xv* s. La dame s'arresta sur cet avis.... froiss. i, i, 42. Quand raessire Guillaume deMontagu vit du chastel qu'ils estoient tous passés et qu'ils n'arrestoient point au chastel.... m. i, i, 462. Et en celle pensée s'arresta totalement, Jehan de Sainlré, ch. m. Je ne m'arreste point à tout ce quej'oys, G. chastel. Chr. des D. de Bourg, u, ch. 4 3. Vint de par le roy le cardinal Balue, qui peu y aresta, et fit aucunes ou- Tertures. comm. u, 5. ||xvr s. Œil attrayant, œil
ARR
arresté. De qui la céleste clarté Peut les plus clairs yeux esblouir, st-gel. 29. Ariestant obstinéement sa veue contre un milan, mont, i, 4 02. Je donna ces fantaisies, non comme arrestées et réglées par l'ordonnance divine, id. i, 404. P.Bunel, ay;mt arresté quelques jours à Montaigne, id. h, 130. Le rémora aresté toute sorte de vaisseaux ausquels il s'attciche, id. ii, 480. Je m'arreste aux comparaisons qui me sont plus favorables, id. ii, 243. Nos loit non plus que nos vestements ne peuvent prendre aulcune forme arrestée, id. m, C4. On dit, quand ilestquestion de marier un jeune homme : il le faut arrester; car, de fait, je crois que nous volerions au ciel si cet arrest ne nous retenoit, yver, p. 572. Platon veut qu'elle ait esté appelée histoire, pourca qu'elle arreste le flux de nostre mémoire, amyot, Préf. II, 27. Il le feist arester prisonnier avec Theseus, ID. Thésée, 39. Les Pelasgiens, après avoir couru la plus grande partie de la terre habitable, s'arresterent au lieu où Rome est à présent fondée, ID. Rom. 4. Cela arresté [décidé], les conjurez.... id. Publ. 7. Les femmes arresterent entre elles qu'elles porteroient un an entier le deuil de sa mort, id. ib. 40. Lors Timoleon n'arresta gueres [ne tarda pas] à choquer, voyant le peu d'exploit que fai.soient ses gens de cheval, id. Timol.H. Il estoitfroit, reposé, constant et arresté, id. Arisl. 4. Lier une veine ou artère pour arrester un flux de sang, PARÉ,/n(rod. 2. Puis tu arresteras le nœud seurement, m. x, 24. Ne vous arrestés pas à ce que vous voirés de lu y, mais à son sçavoir et esperience que j'ai esprouvé bonnes, marquer. Lett. 422. Les méridionaux sont melancholiques , et, par ainsi, arrestés, constans, contemplatifs, ingénieux, charron, Sagesse, i, 40.
— ÉTYM. Bourguig. érélai; Berry, airter, airreter; picard, arter; provenç. arrestar, arettar; ilal. arrestare; de ad, à, et restare, rester, c'est-à-dire faire rester, et non, comme le veulent quelques étymologistes, de l'allemand Rest ou Rast, repos. Une petite particularité vient en confirmation de ce qui est établi d'ailleurs : on trouve dans l'ancien français ce verbe conjugu'' parfois irrégulièrement, arresteû au participe, arestut, au parfait défini; c'est qu'en effet restare ss conjuguait en latin comme store, et que, dans le vieux français, stare avait donné esteù, estui, etc.
ARRÊTISÏE (a-rê-ti-sf), s.m. Auteur qui a réuni et commenté les arrêts des cours souveraines.
— ÉTYM. Arrêt. On a dit dans le siècle dernier arrestographe , mauvais mot, remplacé par arrc(is(e.
t AURÊTOIR (a-rê-toir), s. m. Dent qui surmonte la bague d'une baïonnette.
ARBHÉ, lÉE (a-rré, rrée) , part, passé. Une location arrhée.
ARRUEMENT (a-rre-man), s.m. Action d'arrher.
— ÊTYM. Arrher.
ARRILER (a-rré) , v. a. Donner des arrhes pour s'assurer d'un achat, d'une location, etc.
— HIST. XVI' s. Pour lequel il erra un petit logis, d'aub. Fœn. m, 4 9.
— ÉTYM. Arrhes; Berry, airrher. Errher a été autrefois de bon usage. Il les errhe et s'en assure pour une autre fois, balz. Vise, à la Régente.
ARRHES (a-r'), s. f. plur, |[ 1° Argent donné pour la garantie d'un marché. || 2° Fig. Gage. Qui donna pour arrhes un baiser, lafont. Coupe. Un tissu de cheveux Que reçut Don Fernand pour arrhes de mes vœux, COKN.C San. V, 6. Mes premiers services n'étaient à. leurs yeux que des arrljîs de ceux qui les devaient suivre, J. J. Rouss. Prom. 6. J. C. a donné à votre cœur les arrhes du St-Esprit, chateaubr. Génie, i, i, 6.
— HIST. xiii' s. Etsachiés bien, cui l'en otroie Le baisier, qu'il a de la proie Le miex et le plus avenant, Si a erres du remenant, hi Rose, 3418. Si tost que denier Dieu en est donés, ou si tost comme ères en sont douées, beaum.xxxiv, 60. || xvi*s. Comment ne la recevrons-nous d'une persuasion certaine et invincible, puis qu'elle nous a esté donnée avec un telle arre et confirmation ?calv. Inslit. 45. Hz donnent gage et arre de faire encore mieux à l'advenir, amyot. Cor. f>. Il pensa qu'il n'estoit plus besoing de luy bailler argent pour le rendre eunemy des Romains, attendu que luy mesme le premier luy avoit baillé telles arres de leur estre ennemy, iD. P.-.Mm. 49. Comme il appartenoit à un personnage qui avoit donné de si grandes arres de l'affection qu'il portoit à son païs, ID. Pélop. 37. Le sacre et couronnement sont les arres de nos rois, d'aub. Hist. m, 4 86. Si j'estois seulement en vostre bonne grâce Par l'erré d'un baiser doucement amoureux. Mon cœur au départir ne seroit langoureux, RONs. as»
ARR
— lîTYJt. Berry, airrhes; picard , errhe; genev. airrhes, errhes ; wallon, airei; rouchi, erres; provenç. et espagn. arras; ital. arre ; du latin arrha ou arra, et aussi arrhabo, du grec àfjja&ov. Arrhes n'a présentement plus de singulier; il en avait un autrefois. La prononciation errhes a duré jusque dans le xvii* siècle, etBouhours remarque qu'on dit arrhes au figuré, et errhes au propre : donner des errhes au coche. Comme on voit, errhe était un archaïsme.
t ARBHIZE (a-rri-z"), adj. Terme de botanique. Qui est dépourvu de racine ou de radicule, selon qu'il s'agit d'une plante ou d'un embryon.
— ÉTYM. 'A privatif, et piÇa , racine (comp.