‹ Dictionnaire de la langue française (volume 4)Chapitre 206 sur 504 · I. .'.I-, pétiole ai · texte numérisé non relu

I. .'.I-, pétiole ai

iioilei irties.

ATii : é), ti. a. Il 1* Rendre mince,

ténu; diiiiiuukr l'cmtion|ioint. I/>s jeûnes, les veilles, les fatigues l'ont e>trém>'ment atténué. Il l'Termo du mé<iecinc. Atténuer les humeurs, les rendre plus lluidcs. || 8* Kig. Diminuer, rendre

moin» grave. Son rej '■■■'■ **nué sa faute.

Il Terme do droit. I>e« n ont atténué le

délit. ||4* S'atténuer, t. - ,. . ..iiir moindre. Le corps s'atténue par le jeûne. t.c délit s'atténue ou s'aggrave par les circonstances.

'- lllST. XII* s. Li bien ki [loissent estre attenucit, se II fuissent acomplit. Job, 4«a. || xiii* s. Attenuoié sunt mi oill [yeux] esgardant en haut, Piaulier, ^ tao. ||xv* s. 'Cbascun estimoit le royaulme bien atténué tant des graiu que des moyens et que des pctis, pource qu'ifs SToient portez et soufTertz vingtz ans ou plus de grandes et horriblea tailles, coMM. V, ta. Il XVI* s. Quanil lo dolent sa Toix d'homme a senti Atténuer, et son chenu pelage Se transmuer en semblable pennage, mnoT, iv, 76. L'Kstat de Franco est maintenant si atténué et afToibli, LANGUE, 17». La troisième saignée, cspuisant les forces de ce pauvre corps atténué, rvRR, p. 6II. Ils estoient malades, fort maigres et atténuez, car- Lon, V, i*. L'anse est faite d'un hous qu'à force j'ay courbé : En voulant l'atenuir, le doigt je me coupé, RONS. 736. Telle sufTumigation incise, atténue, rcsoult l'humeur, pari»., v, ïs.

— ÉTYM. Wallon, 0/^1 ; provenç. alenuar; ital. altenuare ; du latin affenuarc, de ad, k, et de tenuit, ténu, rendre ténu (voy. tenu). On a dit au xm* sicclo. attenuoier (sans doute alentoier) et, au xvi*. altenuir.

ATTERRAGE (a-tè-r*-]*),*. m. Terme de manne. L'approche de la terre. Lm marina ne se serrent plus d'atterrage et disent atterrissage.

— ÊTTM. Atterrer. L'Académie, kcAtéd'alIerra^e, donne l'orthographe attérage, qui rompt inutilement l'analogie.

ATTERRB, ÉE(a-UVré, rée) , part . p<u«<. || 1* Jeté k terre. I,e géant atterré par Hercule. Craindre un ennemi seul atterré par tes maim, tristan, M. de Chritpt, n, a. || 1* Accablé. Il est injuste d'exiger d'une kme atterrée.... qu'elle conserve U mémo rigueur, VAUVEN. Max. cxLi. Il 8* Terme de marine. Qui a abordé. Une chaloupe atterrée. Les marins disent aujourd'hui atterri.

tATTERREMENT (a-lô-re-man), j.m. || 1* Action do terrasser, {j 1* ËpouTante, effroi.

— f.TYM.^Kfrrer.

ATTERRER (a-té-ré), t. o. || 1* Renrcrser par terre. Apr^s un moment de lutte, il l'atterra sous lui. Il Kig. Se ralentir après l'aToir atterré, c'est lui faire reprendre ses forces, aoss. iv, Pdq.t. Après ravoir ainsi rabattu [l'orgueil] dans tous les endroits où il semblait vouloir s'élever, David l'atterre par ces paroles.... lo. Marie-Thh. Il n'est orgueil endurci Ou'k tas pieds elle [la fortune] n'atterre, malb. II, 3. Tu me subjugues, tu m'atterres, ton génie écrase lo mien, 1. 1. rodss. Hil. iv, t. Atterre son orgueil et montre ta puissance X perdre également l'un et l'autre rival, corn. Jr/d^«, ir, a. C'eût été pour le parti do M. du Haine le dernier désespoir de se voir privés de la massue qui avait si bien joué sur le jeune prince, et de laquelle ila se proposaient bien de l'atterrer sans ressource avant la fin de la campagne, st-sim. jo7, i». || f Jeter dans rabattement, l'affliction, l'épouvante. Ce déaastre lésa tous atterrés. Le coup, le rude coup dont Je suit atterré. C'est de me voir par voua 0* rival préMré, MOL. 7). CarHê, in, I. Ce denier coup du wrt Atterre mon esprit lullani contre U mort, volt. TViumv. tu, I. Çk, mesdames, qu'en penaea-vousT Cest k vous de juger les coupa. Quoi I œ spectacle vous atterre I RtRANo. Bob. Il semble que la consternation qui avait si longtemps «tterré Taqjrit des Génois eût paasé dan* les Alleiaanda, volt. Louù If, 11. " t* f. n. Terne de marine. Approcherde U terra, racotmalCh) un parag*. Noti» atiprr.tmra k la pointa de nie. Les marins aMentai^<< '.nrrir.

— HIST. xn* s. Cist Oreatien . .mal atie-

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né; Li dei qu'a aarveot doH bien ealre prmsié, £1

tornnrmmt Ijnoyt, T. UII. Le piler (pilier] e 1*

chu' TH. f# aiart.

'«v t ai a<pf«iTé.

Majiile merveilU: eUe et cu<Jur6e; Mais eeale ma le corps ai ateré. Que Je ne pois avoir langaa durée, ANONTMC, dan* Ce^iH. Françoia lor eo«nal tu*, lances baissies, et Sert easeunt le sien, poor lui .ii.i.ror KiK il T^nti n i.r vALKnc. iivi. OuanI R»-

' r.elui alerré. Ara 1L064.

'-stoit jk alerrés, VA aae chevau* ocis.... Ch. dfAni. iv, **i. l'or povmé, qui moi aterre, aunu. tt. Aina y est le monde et le dyable, Et char ensemble guerroialile, Oue la grâce vaine et aterre, >. i« msuno, Tr. sa, || xr* a. Ceux de dedan* aa detaMliraol noolt loogucment et en atierrerantel Meaaeiout ploaiem, raou*. 1, 1, 14*. Il zvra. Un pare altéré d'année* et de manli, MONT. M, 76. Il y a de* maladiea qoi atietTent josques knoa desin et nostre cognoiseanee, n>. m,ai. Le corpa demeure cependant sans action, s'atterre et s'attriste, id. m, aao. U semUoit que le bonheur voulut relever ceux qui avoyent esté atterrez.

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