‹ Dictionnaire de la langue française (volume 4)Chapitre 238 sur 504 · SIMON · texte numérisé non relu

SIMON

— ÉTYM. Ital. baiocco; d'après Diez, de bajo, bai; monnaie de cuivre dite ainsi à cause de sa couleur, comme, en français, un blanc, sorte de monnaie d'argent ou argentée, un jaunet, pour une pièce d'or.

BAIRAM ou BEIRAM (bè-ram') , s. m. Fête solennelle chez les musulmans. Il y a deux bairams : le premier a lieu immédiatement après le jeûne de ramadan et dure trois jours; le second se célèbre soixante-dix jours plus tard et dure quatre jours.

— ÉTYM. Mot turc.

fB-USAlLLER (bè-za-llé, ii mouillées), «.n. Donner des baisers, faire des visites, avec un sens d'ennui. Tantôt M, de Marseille me mènera baisailler, SÉV. <57.

— ÉTYM. Baiser. Baisailler voulait dire faire des visites, alors que le baiser accompagnait les visites.

BAISÉ, ÉE (bè-zé, zée), part, passé. Qui a reçu un baiser. L'enfant baisé par sa mère.

BAISEMAIN (bè-ze-min) , s. m. || 1» Terme de féodalité. Hommage qu'un vassal rendait à son seigneur en lui baisant la main. || 2° Cérémonie usitée dans quelques cours et qui consiste à baiser la main du prince. Il 3'> S. m. plur. Civilités , complimen ts. Faites mes baisemains àvos soeurs, bac. Lettr. àson fils, i. Je vous prie de lui vouloir faire mes baisemains, balzac, Liv. viu, ie«r. 42. Reprends tes franges, Bontemps; la peine eu passe le plaisir; mes baisemains

au roi, st-simon, 07, m. jj X belles baisemains, loe. adv. Avec une humble reconnaissance , une humble satisfaction. Ici baisemain est féminin.

— HIST. XVI* s. Baize-main, d'aub. Hist. :, 20l. Ignorans nos baisemains et nos inclinations serpentées, MONT, n, <78.

— ÉTYM. Baiser, main.

BAISKMENT (bè-zo-man), i. m. Action de baiser les pieds du pape.

— ÈTYM. Baiser; provenç. baixament; anc. catal. besament ; ital. baciamento.

I . BAISER (bè-zé), V. a. Il 1* Appliquer sa boache sur le visage, la main ou un objet quelconque. Son père le baisa et le congédia. Il poitait un reliquaire qu'il baisait avec effusion. Viens biiser cette joue et reconnais la place Oii fut jadis l'affront que ton courage efface, corn. Cid, m, «. Et baiser une main qui nous perce le cœur, m. Hor. iv, 4. Apprenons .... X trahir nos amis, nos ennemis baiser, bégnier, Sat. IV. Chacun baise en tremblant la main qui nous enchaîne, volt. M. de Ces. n, 2. Il baise avec respect ce vase qu'il me rend, corn. Pomp. v, t. Allons à nos martyrs donner la sépulture. Baiser leiirs corps sacrés, les mettre en digne lieu, ID. Foltf. V, 6. Tu le vois tous les jours, devant toi prosterné, Baiser avec respect le pavé de tes temples, bac. Esth. Prol. Les colonels [russes] ainsi traités [battus de verges] par leurs soldats, furent encore obligés de les remercier, selon l'usage oriental des criminels, qui, après avoir été punis , baisent la main de leurs juges, volt. Russie, 4. || Fig. Hé, se peut-il qu'un roi craint delà terre entière, Devantqui tout fléchit et baise la poussière.... bac. Esth. u, 7. Les rois des nations devant toi prosternés De tes pieds baisent la poussière, id. Athal. m , 7. Il faut pouvoir baiser ses fers et ai mer son esclavage, kass. Bonh. Elle nous fait baiser la mainqui nous frappe, ID. Dégoûts. Il Baiser la main, porter sa main par respect près de sa bouche, quand on veut présenter ou recevoir quelque chose, ou quand on veut saluer quelqu'un. Il Anciennement, baiser dans le sens de rendre ou de recevoir visite, parce qu'on se baisait à chaque visite. Vous avez donc baisé toute la Provence ? sBv. 229. Il Familièrement. Baiser les mains à quelqu'un, lui faire ses compliments. Sur cela je vous baisel très-humblement les mains, sÉv. 40. Je baise les mains à monsieur le docteur, mol. Mar. forcé, 6. Il Ironiquement. Je vous baise les mains, je ne suis pas de cet avis, je ne ferai pas ce que vous voulez. Répare ce malheur et me sois secourable. — Je vous baise les mains, je n'ai pas le loisir, mol. l'Étour. II, 7. Je vaux bien que de moi l'on fasse plus d« cas, Et je baise les mains à qui ne me veut pas, mou F. sav. v,4. Il Fig. Vous devriez baiser la trace de ses pas, c'est-à-dire vous devriez à chaque instant lui prouver votre reconnaissance, votre respect. || Populairement, à certains jeux, baiser le cul de la vieille, perdre sans prendre un point, sans gagner un coup. Il Terme de féodalité. Baiser le verrou, la serrure, espèce d'hommage du vassal, le seigneur étant absent. || 2* Par extension. Toucher légèrement. Ces flots qui baisent sans murmure Les flancs de ce rocher.... v. hugo, Orient. )4. L'onde qui baise ce rivage. De quoi se plaint-elle à ses bords? LAMART. Méd. ii, <B. Il Ancien terme de mathématiques. Avoir une osculation ou un contact de second ordre. || 3° Fig. Arriver jusqu'à. Ceux du conseil des finances y entrèrent ce jour-là sans en savoir davantage que le public, ni même si l'affaire baiserait ou non le bureau de ce conseil, stsim. 284, <(3. Il 4* Se baiser, v. réfl. Il est constant qu'elles se baisent de meilleur cœur devant les hommes, j. J. houss. Ém. v.

— HIST. xr s. Quand l'ot [ouit] Marsilo, si l'ad baiset al col , Ch. de Roi. XLiv. || xii* s. Au départir de li [elle] [il] l'a doucement baisie, Soi. vu. Fait dune li arcevesques, cui Deus esleit mult près : Sire, à l'onur de Deu e la vostre vus bes. Th. le mart. ( «». Si vint devant le rei, si aûrad à terre, puis sil baisad li reis. Rois, 4 72. || xiu* s. En larmes et en pleurs souvent le baiserai, Berie, vu. La terre moût souvent par humbleté [elle] baisoit, i&. xxviii. C deviennent si homme, chascun en foy [il] baisa, ib. cxxn. Grant joie fait à sa mesnie. Qui devant li est esmaïe. Celui bese etcestuienbrace, Ren. 41854. Et, par behordels [combat] de vens. Les undes de mer eslevans. Font les flots as nuesbaisier, la Rose, 19(47. Et tu qui la rose baisas, Par quoi de duel si grant fais as. Que tu ne t'en sez apaisier? Cuidoies-tu tous jors baisier. Tous jors avoir aide et délice? ib. 0774. Et ces choses dites, il le doit baisier en fei, et crier quanque il peut : Entrez, Asi. de Jér. l, 30. Et lors vint frère Henri de Ronoay k li, qui avait

BAI

- te riftef», •! U .b««i U nulmout »nn««. jooïy tM. Vta dliolt qn» te nyne ItUiicbe le [i« (Uf treOÊàbtfk d« Tharingt] bewit oa [au] front

MT d«TMiM, U». *M. Il UT* 1. TOUIW boucbo* qui

rlMl à tefoli (pArfoiiJ, U dt«t-on, N« voilent [reitteat] DM bailler; bien loaTent le Toit-on, Baud. de ttb, nu, «1. Il XVI* •■ On elle ttem Aseaigite qu'elte MBbruM, Et btlM n luy da MO pan te gnoe, Bonu. IV, •, ttno. J« «çay te vtot Libyen, Je ■gqr bten Queh flou o«te ootia bateent, ». iv, ift, racM. Da U il donna à caa data oomattaa qui tonoient da charKor let Saitica, et aux Lanikencu oui Da laa «voient hit que baizar [aliorder], d'aub. JMM. I, laH. Avant que cette armée eut Mi<4 TgapÀ\ la frontiira, id. ii, 479. Tout caU exploita ti ooniagauiainent, que lani U venue des Angloit iU aUateot baiaar [atteindre] l'artillerie, m. m, soi. Là aara ajuaté eiaJoncA l'eiCUMon,da telle aorte que l'eneoroa de te putie supérieure baiie te ligna travananta f(l« t'incltiondo l'arbre], o. db remus, ans.

— erV" -. bot«<; picard, boi'iifr, fcosiiT; wallon, ' iiiroix, bauji; rouchi, botter; pravaoç. buuur; ii!.[>.tgn. hexar; portug. beijari ital. tacter»; du latin, batiart.

>. BAISER (bè-zé), f. m. Action de celui qui balsa. Donner, recevoir un baiser.... de prendre un

baiser U forma le dessein, i.a font. Fiane Mes

pramiari baisers s'adresseront à vous , Qu'une si longue absence a sipari de nous, kotr. i4n(ig.ii,4. II! Baiser da paix, baiser en signe de réconciliation. Il n'a donné à J.-C. le baiser de paix que pour le trahir, masx. neeh. 1. 1| Daiser de Judas, baiser perfide. Je no vous donnerai pas un baiser da traître, Boas. Jfeue.

— HIST. XVI* I. Un long baiser, dubell. iv, 7&, raefo. Car ja baisois volontiers une bouche Qu'à piain baiser des deux lèvres on touche, id. iv, 76, vtno.

— ÈTYM. Boiter.

BAISKCR, EUSE (bà-zeur, zcû-z'), t. m. et f. Celui, celle qui so plaît à baiser.

— ÉTYM. Boitrr.

BAISOTTfi, ÉE(bè-zo-té, tée), par», passé.

BAI.SOTTER (bi-zo-té) , V. a. Diminutif et fréquentatif da baiser. Familièrement. Elle est toujoors à baiaotler cet enfant. || Sa baisottcr, v. tilt. Ite Da (ont que sa baisotter.

— MM. L'Académie met deux ( à baisotter, et B'an met ou'un à cliKnoter, crachoter, etc. C'est ma anomaUe qu'il faudrait corriger, en ne mettant partout qu'un seul t.

— iii.HT. XVI* 8. Et d&s leur tendrette enfance ne prenoie3t plaisir qu'à jouer ensemble, s'embrasser at baiaottar continuellement, rvKR, p. &33.

— fiTTM. Baùer, et te terminaison diminutive ol«r.

BAISSE (bd-s'), I. f. Il 1* Diminution du prix des mattshaDdises. Les sucres, les cafés ont éprouvé de te balaïa. || t* Dépréciation des effets publics. Les affote, tes actions sont en baisse. Seuls ils font la hauMa at te baissa, Ont seub tous les emprunts ouvarta, atnaira. tehtlU. \\ Jouer à la baisse, vendre daa rentes à condition que, les livrant à terme, on gagnera ou perdra la dilTérence en moins que les fonds peuvent subir entre la jour da te vanta et le Jour de te livraison. || 8* Terrain aflàtesé. || Tarma de mer. La refliu de te marée.

— Kttm. Voy. BAuan.

BAUSS, SB (bft-aè, séa), port poid. jj 1* locUné at dirigé aabaa.TaD«nt laa yauxbauaéavar» te terre. L'œil noma maintanant at te lAta baissée , rac. PMdK, T, a. Il Fig. Tête baissée, /oc. adr. Hardiment, aana rien considérer ni ménager. L'Ame doit se roidir plus elte aat maiiacéa. Et contre la fortune aller téta baissée, oobn. MUi», l, 6. Quand quelqu'un noosamplote, on doit, téta baissée. Sa jeter dans ses intérêts, MOL.ilmp'i. m, s. || Ctourdiment,inconsidértoant Donner tête baissée dana «in piéga. Donnant tita balsaéa dans laa pramitoea agaoatiaa, iiamilt. Croaiai. •. |j t* Soumis, qui sa courba. Bloin, Kagon.toatbaJart at tonteourtisan qu'il était, se demandèrent ai on teissatait mourir te coi sans voir aoo aiabavèqua, ar-siM. 40», 46. || I* Qui n'a plus te marna foroa qu'auparavant Cet homma baissé dans aa TiatBaaai. n a fort bien fait son panoonaga: iJ ■*••> paa aneore baiasé, a«v. asa. Voua «taa viailli : wadriet-vaaa qoa la crusae que vous Atas bateaé T LA aatnr. ».

t »*'«WMWT (bft-sa-man) , s. m. AcUon de bai*- •ar, OualaaabateaaiMnt de tète, un soupir mortiSé, **" '•"**?'"}• d'j'ox. rajustant dans te monda toat «a quib [tes hypocrites] pauvant teiia, mou

BAI

— ÉTYM. Bai$*»n provanç. (oyssaaMn/ ItaL hattanunio.

BAIMBB q»^aé), a. «. Il 1* Mettra an bu. ioa«tra plus bas. Baâaar un mur. Bateaai te Jalooate. Blte baissa son voile. || >• Deacendra d'un point tteré. Bateaar te pavillon d'un vaisseau. || Ftg. Baiasar pa^ viUon davant quelqu'un, lui céder. || •• Ineltner, panebar. Baisser te téta. || Flg. Saint Augustin baissait te tête sous l'autorité da l'P«lise, aoss. Imir. t. II faut se soumettre et baisser te t£te. stv. e7a. n faut baisser la Ifite et soulTrir, lo. 5«». || 4* Diriger en bas ou plus bas. Tu pleures, malheureuse, at tu baisses les yeux, volt. Zaire, lï, s. La modestie fait baissa^ tes yeux, boss. Hom». «. || Flg. Qui! mol, baissartesyauxdavantcaatenxprodiges.voLT. Fanât, i, 4. || Fig. Baisser l'oreille, paraîtra eonftis d'un échec qu'on reçoit || Fig. Baisser te lance devant quelqu'un, lui céder. || S* Terme de manège. Baisser la main à un cheval , lo lancer aussi vite quHI peut aller. || 6* l'nr extetuiun, on parUnt de la voix et du son des instruments, mettre plus bas. Baisser un i nstrumunt. Baisser U voir , parler moins haut Baisser

10 ton, prendre 111 s éleïé;ct flgurément, prendre des man arrogantes. || 7* Terme d'imprimerie. Baisser la ii.jiiiiure,rectifier te registre lorsqu'il est imparfait || 8* Terme de fauconnerie. Baisser le corps, faire maigrir le gerfaut |1 •• V.n. Aller en diminuant de hauteur. La rivière a baissé d'un mètre. Le vin baisse dans les tonneaux. Le soleil baisse, s'approche de l'horizon. || Substantivement. Averti par le baisser du soleil de l'heure de te retraite, J. j. rodss. Prom. ». Vers te baisser du soleil , la soeur d'Outougamiz se retira à l'entréed'une grotte, CHATEAOBB. Notch. II. «oa. Plusieurs vaisseaux avaient appareillé au baisser du soleil, id. Bmé.at*. Il Par extension. Le jour baisse, se dit lorsque le soleil s'enfonce sous l'horizon. Mais le jour iKiisse et l'air s'est épaissi, oocis, Othello, v, s. Rien ne manque à ces lieux qu'un CŒur pour en jouir, Mais bélasl l'heure baissa et >-a s'évanouir I lamart. Ilarm. m, a. Mon vieil ami, quand pour nous le jour baisse, Souhaitons-nous un gai bonsoir, BtoAHO. Boiuoir. Puis te raison, tempe qui baisse. N'a plus que des feux tremblotants, lo. M» ans. || 10* Diminuer de valeur, de prix. Cette marchandise baisse. Les actions, les rentes baissent Le prix de l'or a baissé. || 11* Perdre de sa puissance, de son influence. Dis ce moment Cartbage commença à baisser. C'est te sort des choses humaines de baisser toujours en s'éloignant de leur source, MASS. Brm. Il Diminuer, en partent des forces physiques. Ce malade baisse rapidement, il s'aflaiblit trèsvite. IJDiminuer, en partent des hcul tés intellectuelles. Son esprit baisse, son coeur s'affaiblit, noss. Hist. I , a. Une longue maladie avait fait baisser l'esprit de Dioclétien, id. Hist. i, 4 0. Je suis bien malade: tout baisse chez moi, hormis mes tendres sentiments pour vous, VOLT. Leur. Damilaville, s avr. 47*5.

11 Sa vue baissa , elle devient moins bonne, il y voit moins bien. || Fig. et familièrement Ses actions baissent, son influence, son crédit diminuent Il i2*Terme de musique. Ne pas tenir exactement le ton. Une corde neuve baisse presque toitjours. Ces musiciens ont chanté un trio sans accompagnement et n'ont pas baissé d'un quart de ton. Baisser d'un ton , d'un demi-ton. Il Fig. Baisser d'un ton, prendre un ton moins élevé. Eh bien baissons d'un ton , la font. PabUi, a, 4. Il If Tarma da marine. Baisser, se dit do vent quand il pasaa da l'amont à l'aval. Il 14* Sa baisaer, «. rifi. IncUnar, pencher le corpa plus ou moiiu bas. Son ombra ven mon lit a paru sa baisser, bac. Àihal. u, a. lUse baissent aux portes, de paur de se heurter, la saur. a. Il Familièrement 11 n'y a qu'à se baisaer et en prendre, c'est uDO chose trés-facite à gagner, à faire; ou, par antiphrase, on dirait vraiment qu'il n'y a qu'à sa baisser et en prendra, te chose est beaucoup plus difDcite qua vous ne le supposez. Il semble à voua entendra Que vous n'ayez ici qu'à vous baisaer et prendra, bionard, Mineth. v, a. || Fig. Cest un homme qui na sa hausse ni ne sa bai5.se, il ne s'émeut da rien, il est toujoun égal. ||16*Se baiasar, Atra baissé. A cette triste nouvelle, sa ttte aa baissa sur aa poitrine.

— HSM. Baisaer, o. n. se conjugue avec l'auxiliaira ocotr, s'il s'agit d'une action qu'on veut exprimer : teriviira a baissé aigourd'bui: avac l'auxiliaii* tirt, s'U a>git d'un eut : te rinèra est teen

— HIST. XI* a. [11] Bateaa aon chef, ai oocBanoa à

CM, Ch. de Bol. u. Paian y baasaot teur cImT al menton , A. ccxxxvu. || iii* a. U aotett baaaa,

si prist à aniiiticr; El la viuprje commença à es-

BAL

poteaier, BoidiJte ifiltescfcaM, Maaa te maotOD, Na pot paner non, RcMMNMro, p. 40. t| zv* s. .->• t»»» > au roi at hil dit : ehavalier, te me ronda ^ aonnter, raoïaa. i, i, >is. 1 ces panlei . maadea ne raspoodH point PhiUppa d'Aitavaite ; mais paasoit outra at baiasoit te taata, n>. u, u, 4ti. [I XVI* a. U vaoA loy eommeneea pwmiataaaaat à baisser, et un peu apréa il te perdit du tout, «mtot, rimof. «a Laa gens da bten at d'boitMor faaiaaana les testes en furent fort despteisans, n>. Êariut, ai. Sur te aoir l'eau cootmança un petit à s'asoouter, at pute se balsaa si fort te nuict, que.... u>. LuaM. «. Ilz se jettereot te testa baisaée à travan aute, œ. Crattui, M.

— etTM. Bat, adjectif; walloo, bahi; namurote, baehi; bourguig. bôitié; picard, mbaehen provanç. baiuor; espagn. bosor; ilaL hattare.

t BAISSm (bk-aié), *. m. Spécuteteur qui jotM à U baissa sur laa (mite pobiiea.

— fiTYM. BaitM.

BAI-SSIËRE (bà-aiè-rO, i-f- Il !• Le reste du vin dans une pièce an peroa, quand Q approcha da te Ue. Il t* Terme d'agricultnra. Enfoncement qui , dans une terre labourée, relient l'eau de te pluie.

— HIST. XV* a. Caat trop enchérir te bassiere Du tonneau qui est detTonoé, ooodillabt, Droite m«Ur reaux. || x^* s. Et beurant si net que d n'y demovn rien , exceptez quelque^ mescbantes faaissiaraa pour te vinaigre, bab. Pant. n, sa.

— KTYM. Baisser.

t BAISSOW (bè-soir), t. m. Réservoir en maçoanerie.qui , dans les salines , reçoit l'eau concentrée.

— ÊTYM. Baisser.

BAISURE (bè-zu-rO, s. f. CAté par lequel deux pains se sont touchés dans le fuur.

— ftTTM. Baiser.

f BAITBB (bé-tr'), t. f. Un des noms du grèbe.

BAJOIRE (ba-joi-y), i.f. Mèdailte ou monnaie aliro Il 11 a vieilli.

empreinte de deux tètes affrontées ou auperpoaéaa.

— ETYM. On dit que bajoire est corrompu Mwr baitoire, parce que les deux tètes semblent se Miser.

BAJOUE (ba-joue), t. f. || 1* Partie inférieue da chaque cAté de la tète du cochon, et qui s'étend du dessous de l'œil à te mâchoire. || f Eminennaa qui se trouvent à U machine servant à apprêter te plomb pour garnir les vitres.

— STYM. Là particule déprècUtive ba.... (voy. nA....), etyou^. Ai;ou» est rendu parl'angtete the nelher ehckes, dans Gilles du Ouez (Palsgr. p. aoa). Quelques-uns disent bajou, et te font masculin; c'est une grosse faute.

t BAJOVER (ba-joi-ié), t. m. Paroi an maçonaerie , qui revêt te chambre d'une écluse. Le n^yer est terge.

— CTYM. Il y a, dans l'ancien fkmçais, le sub- .stantif tia;oe ou batoe, qui signifie une sorte de panier. Porter leur pain en leur corbeillons ou en leur hajoes. Lit. des mit. 4S. Pains qui vient à cheval, ou à asne, ou en baioes, ib. *>o. Ce mot est peutêtre le même que bajoyer, ainsi dit par aaaimitetion avec une manne où l'on porte quelque cboaa. Bajne tient peut-être au bas-tetin bajiiloita, civiàre, de bajulare, porter.

BAL (bal), t. m. || 1* Assemblée dansante. Donner un bal. Aller au bat Bal publie. Bal «xialnmé. Bal maaqué. Les bâte sont très-iK»nbreu eel hiver. Quelle joie tes dames ont eue d'apprendre ooe odai qu'elles ont vu triompher dans les bâte tksaa lamème chose dans tes années I voit. Lettr. 440. Cbex te reine, où il y avait bal, hamilt. Crmiiii. 7. L'autra hiver, chez un ministre. Il mena ma femme au bal, attano. .Vnot. Il Donner te bal, amener les musiciens poor faire danser une compagnie. Qu'ils vienneot VOOS donner le bal, mol. Préc. <« || Ironiquement Oonaar le bal à quelqu'un, te maltraiter. || Fig. Mettre te bal en train , engager une discussioo , exciter lea enrita. llfEntarmeadaJeu, mettra une oartean bal. Jouer sur oatte carte. On dit, dans un aeaa analegua, e'oat le bal datelte carte.

— RKM. Au pluriel nous disons bais; l'andaa ft^nçaia écrivait bote on bout , qtii sa pronoBgaiaBt l'un comme l'autra.

— HIST. xn* a. Drœ entra el cbasid aor aon ebeval, Mden boba aa traecbea e md au bal, Canard dt Jtos».p.S7*. Uzm* a. El ifatea tropgiossas aiyaelsi Por plaira udamea et aabautea, Da dette top robe port [qu'alte porte), te »om, IWM. Si^oaaU [aas chavoax) aont par aaa eipeutes; Loca n'ot latent da mener baute, bdtu. n, iii. Les pamUes de te

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