‹ Dictionnaire de la langue française (volume 4)Chapitre 241 sur 504 · BAUSE (ba-li-iO. '• (■ friùl du balistef · texte numérisé non relu

BAUSE (ba-li-iO. '• (■ friùl du balistef

BAUSÉ.teOMrli-zé, xée), fort, foeté. RivUre balisée.

t BAUSEMEirr (ba-U-xa-man) , s. m. L'action da mettre des ballsea.

— etYM. Bottier.

BAUSEB (ba-li-zé), «. a. Indiquer par des balises les bants fonds et tes ptstaa. || T«rme d'eaux «i forêts. Débarrasser le cours d'une rivière pour en fscUiter te navigation.

— Hltr. zv* a. Le maistra aM tann k pourvoir que te forme aoH bien balingée, ma les marchans n'y ayent doomaige, du CAHOt, bëlùagium. || xvi*s. Ayant faict balizer te rivière an quatre endroits pour te guayer d'une rive k l'autre, cabl. vo, 7.

— r.TYM.SaiiMi.

BAUSEUR (ba^-zem), «. n. || t* Celui qui veOte k l'entretien du chemin da batege. || I* Employé préposé au balisage des porta.

— ÉTYM. Baliser.

BALISIER (ba-lizié), s. m. Plante originaira des Indes {arundo indica, l.). Les balisiers tont de grandes et belles ptentet vivaces, que l'on cultive dans nos terres k cauw de leuia feuilteget et de leurs fleurs.

— tnm. Caraïbe balUri, P. a. butor, Diet. fr. car.

BALISTE (ba-li-sf), f. f. || 1* Dans l'art militaire des anciens, machina qui servait k tencer des traits, des javelou, des piarres, etc. || >■ En histoire natu relie, genre de polttont remarquables par te viv.i cité de leurs couleurs, par leur extrême agilité m par l'espèce de onirassa k compartimenta dont teur corps est revêto.

— ETYM. Aiiuta ou ballisla, de piXUcv, lancer.

BALISTIQUE (ba-Ii-«ti-k') , f. f. Science qvi traita du jet des projectiles.

— ÉTYM. Balitte.

BALIVAGE (ba-li-va-J'), s. m. Choix at marinia des baliveaux qui doivent être conaerréa dana les coupas des forêts.

— ETYM. BalivtOH.

BALIVEAU (ba-li-vA), t. m. || 1* Tout art>re resserve lors de te coupe d'un bois et destiné k devenir arbre de haute futaie. D'après l'époqoe de leur réserve ou balivage, les baliveaux sont ditt : de l'ige, modernes ou anciens , selon qu'ils ont été réservés ime première, une deuxième, une troisième fois, etc. Les baliveaux que l'ordonnança obliga da laisser dans las bois, bufp. Erp- tvr tes tégtitMM, a* mim. Les arbres qui poussent vigoureotamant en liois produisent rarement lieaucoup de fruit ; tes ba- Uveaux se chargent d'une grande quantité demanda etannoncent parte leur fiihlataa.m.ft. Latbalitwaux font plus de tort k l'acoroistemeiit des tailUa, phM de porte au propriétaire, qu'ils ne donnent da bénéller . ID. ib. Il Aajectivement. On ooupa at enleva, danma forêt de Larçai, quatre gros cbênes baliveaux de

rtre-vingtsans, p. u oooa. l. M). || S* Terme jardinage. Jeûna arbre non taillé, at qni fil<' droit avec toutes set branchée. || >• Teima de m.v nnerie. Grande perche pour faire di

— HIST. xiu* 8. Item U demora k l'empartor, a» pare de Pifons, cent arpent de boit da huit ant i : les boiviaus qui demeurèrent au pars, m camok, rUleh. Apptnd. p. ta. || xiv* s. Baivariie, galUei dietit les biiviaus, in. bairon'iu. Fïirt manoa de bavieaulx ou d'rtiallans |H)iir repoupter la tomt, Ordonn. dtt Roit, L vu, p. 774.

— ETYM. Ba»-teL baiiMnae , bofféOmt. Praoant en considération te forme fraoçatea Mitaem, la baalatin boUivtu, bailli, l'emploi de bcvMMpovrpiaM, échalat, on ast porté k paôaar (mate ce n'eatqii'aBa ooojaoïnre) que batitf M dériva de b«/tiJiM, ea qftà porta oa toutient, par FlBlarMédliire d'une tonm telte que, par exempte, t^^iilfctOiu (vt>y. baob al

BAUU).

BAUVER5B (ba-li-vèr-n'), s. f. ProMa lriv«le, choat puérile. Je n'entanda rtea k eat baUvanee, MOL. Im A^ s. Dèa qoa MaM d*Argoatal aéra ea piaiMoeofatetoanea, ai qoMa poum ttmaser da fiaUvamaa, v«.T.I«lt.#aryiiat. itaoét, «787.

—•mut. sra. Hél ^mI baiUaar de balivemaa

BAL

Sont ce cy? Or tost que je soye Payé en or ou en monnoie, Patelin.

— ÊTYM. Bourguig. baulivame. Origine inconnue. Il y a, dans le bas-latin, balinvemia, sorte de voile à navire.

BAUVERNER (ba-li-vèr-né) , ». n. S'occuper de balivernes. Il ne fait que baliverner. Mais vous-même, ma mie, êtes- vous ivre ou folle, De me baliverner avec vos contes bleus [me baliverner, me conter des balivernes]? RÉGNAHD, Ménechm. n, 9. || Il se conjugue avec l'auxiliaire avoir.

— HIST. rvi* s. Ils s'envont balivernant et traisnant [dans un récit], mont, i, 35.

— ÉTYM. Baliverne.

BALLADE (ba-la-d'), s.f. || 1° Pièce de vers coupée en stances égales et suivie d'un envoi d'un nombre de vers ordinairement moindre ; toutes les stances et l'envoi lui-même sont terminés par le même vers qui sert de refrain. Les ballades les plus sévères sont sur deux rimes ; mais le plus souvent on se contente de ramener dans les stances suivantes les rimes de la première. La ballade redoublée est une ballade à deux refrains, l'un au milieu, l'autre à la fin de chaque stanoe. La ballade, asservie à ses vieilles maximes. Souvent doit tout son lustre au caprice des rimes, boil. A.poét.u. La ballade, à mon goût, est une chose fade; Ce n'en est plus la mode; elle sent son vieux temps, mol. F. sav. m, 6. On voit accourir de vagabonds troubadours qui ne savent chanter que des ballades à refrain, chateaub. Génie, i, v, 5. || Chanson à danser. La demoiselle du château dansait une ballade avec le fiancé, m. ib. n, I, 60. Il 2° Récit en vers disposé par stances régulières et souvent reproduisant des traditions ou légendes. Les ballades de Schiller. || Proverbe. C'est le refrain de la ballade, se dit de ce qu'une personne ramène sans cesse dans ses discours. [Ils] Vous di- .sent : a Mais, monsieur, me donnez-vous cela? » C'est toujours le -refrain qu'ils ont à leur ballade,

RÉGNIER, Sot. U.

— HIST. xiv .... fors seulement désir qui ne me lait pas durer de vous veoir ; et sur ce ay fait une balade, laquelle je vous envoie enclouse en ces présentes, MACHAULT, p. 136. |j XVI" S. Desjà lesjeux, danses, ballades, banquets et superfluités de coiffures et dorures avoyent presque toutes cessé, pa-

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