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flatteuaea qui rêve d'un
moment.... \ "lar» *7fis.
Il Mg. et famiiKririii'iii. j .11 "'' ''"
ces oontea-lk, j'en ai oui pari' bas Ige. Il 1^ diable le berco, tu ... quiet et agité, et aussi d'un bomm" captive en une sorte d'extase. Le» ^ durs, raboleuxT non, rapportez-vous-cn k eu ■! qui m'a bercé, volt. Utt. D'Argenlal, t» nov. < Amour me berce, je ne puis plus «ommeiller. Ancienne chanton du Comte Ory, replacée par schibe dans l'opéra de ce nom, il, 40, sous cette forme: Amourme berce, et ne puis sommeiller. || S'Termode gravure. Bercer une planche, lapruuarer avec le berceau. || S* Se bercer, v. ri'fl. Il se berçait dans son hamac. || Fig. Se repaître vainement de. Dés lors il se berça d'un vain espoir. Cependant, k le voir, plein de vapeurs légères. Soi-même se bercer de ses propres chimères, boil. Sat. vin. || 7* Kn termes de manège, on dit qu'un cheval se berce lorsque, pendant ses allures, son corps éprouve un balancelucut latéral trèitprononcé.
— IllST. xiv* ». X Jehan Parchet, peintre, pour deux blers k berscr, l'un grant et l'autre petit, par lui peins, db uiborde. Émaux, p. <«♦. A Jch-nn le huchior, pour un berscil de bois d'Illande aioclabcrsouere faits par lui et livré, pour bcnier Madame Jehanne de France, flile de Madame la Royne, lo. ib. Il xv* g. Une petite fille qui berçoit ung petit enfant aagé d'un an ou environ, du cangk, berci'olum. Il XVI* ». Kt quoique la douleur lui aiilast à crier, mardi gras avoit si bien bersé les habluns que le corps de garde futdeffait sant secours, d'aI'B. Iliil. Il, U7. Tu m'en bailles bien; je suis tout liersé [rebattu] de telles matières, des per. Cymbat. les. Dequoy les Klamamls ont fait un proverbe, qui dit que, quand le François dort, le diable le berce, Sat. Uin. p. 471.
— ÉTYM. Bourguig. breutté ; walL biUi, bilxt; provenç. btir^ar, brestar (voy. berceau).
BERCBUSP. (bèr-seù-i'), s. f.[\ 1* Femme chargée de bercer un enfant. || Fig. Oui, mon berceau me semble doux encore. Kl la berceuse [l'espérance] a pourtant disparu, bErano. Souv. d'enf. || S* Chanson ou air pour endormir un enfant.
— r.TVM. Bercer.
BfvHf.MCB (Chevelure de). Voy. cnRVELUhB.
BP.RET (bô-rè) ou BKKRET (bè-rù), t. m. Il 1* Toque de laine, ronde et plate, qui sert Je coiffure aux paysans basque». || S* Coiffure large et plate k l'usage dea dames.
— HIST. XIV* ». BIretto, du cange, birretum. Que chascun porto manteau ou houce fourrez, et laissent les liarreltes et preigne chapiaux bonestes, iD.ib.
— ÊTYM. Provenç. bore/a, ». f. et birret, t. m. catal. baret; \ln\. berretta; ba.s-lat. berela, beretum, birretum, de iirrum, birrut, byrrhus, sorte d'étoffe rousse, den'jjjic, roux.
t IIERO.VMASQUE (bèr-ga-mas-k'), g. f. Terme de musique. Danse et air de danse en usage au xviii* siècle.
— ÊTYM. Bergame, villa d'Italie.
BERGAMR (bùr-ga-m'), ». f. Ancienne sorte de tapisserie fort commune.
— ÊTYM. liergame, ville d'Italie où se fabrique cette sorte du tapisserie.
BERGAMOTE (bèr-ga-mo-f), f. f. || 1* Ecpéoe de citron dont le zeste sert k faire l'essence de bergamote, qui e!>t d'odeur tràa-»uave. || t* Petite boite, iKiiilK'nnière doublée avec des écorce* de cette orange. || 8* Sorte de poire fondante.
— ÊTYM. Poriug. b<T0ainoto; du turc btrg armuth, poin^dii seigneur.
i BERGAMOTIER (bèr-pa-mo-tié). t. m. Variété, k rameaux épineux, du limcttier, qui est un citronnier k fruits doux.
— ÊTYM. Bergamote.
I. BERGE (bîr-j'), $. f. || i* Bord relevé, escarpé, d'une rivière, d'un fossé, d'un chemin. || S* Terme de marine. Certains rochers élevée k pic sttr l'eau.
—HIST. XIV*». Le quel [bateau] il menèrent aux berches [remparta] delafortereaae, iiacAKOB,b«rya. Il XV* s. Le suppliant avait amassé le dit foing elmi» en une barche ou mulon, u>. ib.
— ÊTYM. K<p.ign. et ital. harga. Diez n^ qu'il soit d'oriKine grrmaniqne, et il en le kyniri bargndi , surplomber, bargnd.
pendant lo luslalin berga, garde, di'f
vient de l'allciBand berym , défendre, proi'jger;, n'auniit-il pas pn donner, par une aérie de «en», défense , fortifleatkm, meule, et finalement boni »»• carpe?
>. BKRGK (t>èr-j'), (. f. Chaloupe élraile.
— ttwt. XV* ». Ijb navire que le r^iv noil sur mer, doiornairia moult tn Ani.'
— ■ '• -i-fj et iK-ri."- — vauttàuj, 1.1. .i..-..
Ilitt. de Ch 3».
' A'iTrc f ,' f\nv, QQ mOt).
^enae d'agri.
1 qn'oa akoM
II, ÈRR (b^^-jé, Jé-r*; IV de b«ry»r M ae
Iii; j..^iau; au pluriel, l's ae lie : dee bergers benicux, dite»: des bir-Jé-z heureux), «.m. et ^. ||1* Carilii'n. gsnlienne des bêtes k laine. Lea rois et lee liergers y sont d'un même rang, ooan. Po<y. v, *• Mais bientôt le ciel en colère. Par la main d'une humble tiergère Renvtnant leurs bauillons (dea Anglaia], boil. Od* U. La main d'un'- Ixru-Are a changé la deatio, D'Avnom, /somm Il I* Ftg. Dan* la poéde pastorale, an. Un berger fidèle. Une bergère inaent.!
du berger , le moment favorable . L'heure du berger sonne, la pokt. Coupe. U assura qu'il avait trouvé l'béure du berger dan» un cert.i • . HAMILT. Crnmm. ». Je *ai» que
Mou li trouvé avec vous l'heure du ber-
pcr, \'H.>. irii.à Cath. 4S. Il !■ L'étoile du berger, la planète Venus.
— HIST. XII* S. Que vont quer»"» '■'I f..' bregier. Qu'il ne viennent k ma dame ' •■ ne la FERT«, ilomancrro, p. •»♦. Il n ■ ■ est qui fait de leu bergier, màtzhe», p. 7». oue qu'il tosoicnt leur mellée, Lor bcr;-ier»? s'en iert a!^, Li ber^icrs les ot oubliez ; Ilu>' '.
lien. e37«. Par vostre grani ■>■ siés vous por bergier? Or alJC< .nuors heroerg'er, Qui m'apelés ci mentcor, la Aof«, I14M. Cuar ne puet qu'ung seul hoste dcdens • -■ '--•■-•.-■ \"-t ce doit l'en tenir k fol et k berg.
et pechié en son cueur enfergicr , , >
deus erbes planter en ung vcrgier, ). db mel'KO, Text. 4»30. Il XIV* ». Et U plusour ont dit : Dieux doint Bertran santé; Plu» li affiert d'onnour qu'on ne li a porté ; Pas ne aommes rendu k bregier raasoté, Guetl. 32744. Il XVI* ». 0 puiviant Pan, que chascun bergier tient Pour son grand Dieu, qui seul de toutes parts Vas conservant no» loge» et no» parc», MAROT, I, aie. D'autre co»té gredeu»»» bergiere» A te louer se monslrcront leglerc», m. i. ■"*
— ÊTYM. Bourguig. boryei, bmjri, Ujt barger, boryérf; picard, brr/.r-T ■:r..
très et bergiers sont des so.-
Baycuz); provenç. bergier. i-
bi'cortuf , du bas-lat. 6rrbtz, b' ; htais).
Dan» le moyen 4go, berger tUi 's avwj
ube acception injurieuse (homni' sans valeur), comme on peut viir
BERGÈRE (bèr-jê-r'). f. f. || f i-.v : profond, et dont le siège est garni • Il S* Ancienne coiffure de femme pour •<> > Il S* Bergère ou bergerette, l'un dw nomade geronnette.
— F.TYM. Voy. anoBa.
I . BKRG ER ETTK (bir- je- rè-f) ,«./. Jeune bergftra. On a dit aussi bergeronnette.
— HIST. XVI* I. Mai» dessus tout serm'tt ma paasion Le dur regret que j'ay de *' e«t, 4 Pan, ton humble bergerette, K'. rgcret qu'elle alai . i. au.
.— tTTv; ' lie bergfre.
s.BERGKhbi ir. ti'ùr-je-r^ie),s./'. Nom d'une liqueur compoeée de via M de miel, dite auaai ommmiel on onomeL
— HIST. XV* a. Tooa maeaieur» avec le» cbaniree vont k la chapelle de St Martin, et Ik font U ooU»tire en buvant de ta bergerette par traia M» et de vin par deux fois, rm cakoe, bergtrtlta. Le» petit» enfants de ^ - di»oient de beeiu virelai». cti.inçKn.'i ' ' "rgeieUee moult malodiewement, «An nu trotks, Chron. I4«7.
— ÊTYM. L'ancien français bergerette, chant de ' -~T.BBaoBa),quiae chantait le aaiot jour de
1 cenainaa eontrte», et k PoecMloo du : .ivaittmebobaoB dite pour cette raiaoalrrgtrttu.
ItFTtr.FRTR rb«rje-rie), ». f. [| 1* HaMtaïkm "rvéo aux bètaa«Tlnea. Pareil» à lardenie furie Oépeople an «a moi'ergerie, OMui. IM4i«, ir, Ltl^gt. Enfermer le loup dan» la berg<>ne, laisser queujn'oa dtu «a bea où il peut naire; rcrmer «w plala avant le tempe. La erainie d'enfermer le loûdan» la baqfarie, atv. aea. Il BaiS*ne( royale», uttOMlae, Impériale», éiaUbnmeMi •* l'on entretient et créa dâ tTi>M amUiarant». tome
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