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et k la ville. Ainsi l'ont dit le* maltat fenguenots. Oui du papisme ont blaionnè l'histoire, volt. Mule du pape, il >* Se blaaonnar, r. réfl. Être expliqué suivant le blason. I^ea armes de France ae blasonnsicot ainsi : trois fleura de lis d'or en cbamp d'azur, deux en chef et une en pointe.
— HIST. xr* ». Luy remontrant I risroit en ce beau royaume de Naples, -''«toii bien blason ner et louer, comm. vu, >. i-ar sainte Marie la belle. Je l'ay armé et bbaooné. Si qu'il le m'a presque donné. Patelin. Medeoioieelto, dit-il, vous blasonnez tr)»-bien mes arme*; J« M Mis qui vous meut, car Je ne tous ai pas bit delo]ftMlé«ine je sache, ixm» XI, JlfOMe. ZXXL Le* vertiu M doivent estre celées ne eateintee, mais «n oomimne auilienco publiipiement blaaonnées , m. A. xxnv. Il XVI* s. De moy mesdit par tout injustement, Ft me blasonne, marot, i, s7*. Ono ne voulot Cbaiicles luy donner Dix escus seuls, pour ne le bUsooner D'estre l'aisné des enfans de as nters, aotot. Sida*, 7. Je vous recommande ptr tasHinent <|ue vous ne laissiez point perdre les vievi mou et que vous les défendiez contre ces mannd* qui ne tiennent pas «legw» ee qui n'est point ecorcbé du latin et de l'ilalien, et qui aiment mieux dire eoUaoder. contemner, blasonner, que ln•)<^r, mépriser, bla»mer, d'aubionE, Pr//'aeed/'<
— ETYM. Blason; lUl. blai ilqued'Aubigné blkme blasonner , au sons ne dire du mal (ou du bien), comme un mot noaveatt tiré de langues étrang'res. n se trompait en cela, et le mot est beaucoup plus ancien qu'il ne croyait.
t BLA.SONNEUR (bla-zo-neur), t. m. || l'CcW; oui blasonne. Les anciens blasonneurs, 1< leurs qui ont écrit du blason. Il S* Celui qM qui censure.
— HIST. XVI* s. Aux grands assauts aeauiertOD les honneurs. Et tant plus sont aigres les blasonneurs. Plus le constant a de los meriuiire, mabot dans
BESCIIKIIELLK.
BLASPilÊMATKUR. TRICB (bla-sfé-ma-teur, tri-s*), s. ni. et f. || 1* Celui, celle qui blasphème. Le dieu, poursuivant !vi carri're. Versait des torrents delumièreSur ces obscurs bl.iMiln'inatcurs. le franc OEPOMP. Od«i, 111, 4. Mais notre injure est l'injure ; Faui pris du parjure , Aux langues du scepliquo ou Uu bla.sphémateurî lahabt. Uarm. i, *.\\VAdj. Des cris 11' ' iir».
— I Li homicides et li blastemeres de trîs cnii;ie mon mori , Kachab. U, ch. 9. || XV* S. Par l'opinion et délibération desquels trouvèrent les dits juges icelle Jeanne superstitieuse, devineresse de diables,blasphemereaseenDieuetensessaints et saintes, M0N8TBBL. II, cb. 406. Il xvr s. Qoeliiue disciple de Porphyre, ou autre blasphémateur, cavi Instit. 7S3.
— ETYM. Blasphémer; provenç. blasntairt, Nwmador; ital. biasimatore. L'ancien français MorWmere est au nominatif; le régime est btaHemfor. Kn provençal aussi , b/oxmatr* est au iwffiinaur, et blasmador au régime.
BLASPUGMATOIRE (bla-sfé ma toi-r') , adj. Qui contient des blasphèmes. £cnt, proposition bluspliématoire. Ne crains point les paroles biaspbémaii .lo des ofHciers du roi d'Assyrie, volt. FM. iv, tiv.
— HIST. XVI* s. Nostre arrogance nous remet tousjours en svsnt rette hlR«phemeuse sppariation ,MOirT. Il, 3ex ra que je n'ay pas encore .'! ener ceste excuse blasphemaioie ijiii' je o^miamne, CALV. Instit. 7Sa.
— ETYM. BlaspMwur.
t. BLASPHÈME (bla-sft-m'), s. m. || 1* Paralasqui outragent U Divinité , la reiiKioa. Dire , praHrar des blasphèmes. Il vomit des btaspbtaies eoaO* |e Très-Haut, boss. Hisi. n, t. Si par son rmaolir, favorahle k soi-même. De sa voix sacrilège il pufs le blasphème, rotr. St-Cen. v, s. Une femme.... peut-oD la nommer sans blasphème? bac Àlhal. u, 3. lit* Par exagératiun, propos qui outrage. Cest un blasphime de parler de lui comme to«s bitas. Il disait qu'on n'avait jamais proféré on si gnwd blasphème contre l'amitié.
— HIST. zu* s. Il ne dit mie bUbioM el siiiit ■§pirit, et por cm a-il conceut missrtoofde, sr ami. hM. Il XIV* s. Pour difbiDer Haslatd'iMUai aevpliant cl donner blasphème deshonnoraUe, noc^Mt, Motjthrmare. || xvi* s. De peur qu'Os ne ueshoehcnt en blasphéma irremisstUe , calt. h ~ nia*pheittw «onnes, m. A. 7ts. Ob I 1a> < i'ay je songé, Uu si pour vray j'ay an Maspiieaie
telle, LABOtT», 44*.
— CTTM. Voy. luaratMUi pmwtf. UaipIttmt.
BLA
t 2. BLASPHÈME (bla-sfê-m") , s. m. S'est dit quelquefois pour blasphémateur. De Volgesie enfin, cette aimable héritière.... Qui m'a vu renverser , sacrilège et blasphème, L'image du soleil qu'elle adore ellemême, PEYRAUD DE BEAUSsoL, Arsocides , 111, 3. Il Inusité.
BLASPHÉMÉ, ÉE(bla-sre-mé, mée), part, passé. Outras:é par le blasphème. Dieu veut Cire aimé; 11 venge tôt ou tard son saint nom blasphémé, bac. Alh.n,7. Nos frères gémissants, notre Dieu blasphémé, VOLT. Fanât, i, 4.
BLASPHÉMER (bla-sfé-mé. L'accentaigu se change "n accent grave quand la syllabe qui suit est muette : il blasphème; excepté au futur et au conditionnel: il blasphémera, il blasphémerait; ce qui fait une anomalie regrettable), v. n. || 1° Proférer un blasphème, des blasphèmes. La reine alors sur lui jetant un œil farouche, Pour blasphémer sans doute ouvrait déjà la bouche, bac. Alhal. n, 2. C'est bla.sphémer contre la Providence, massillon, Afflict. C'est cette vertu même à nos désirs cruelle Que vous louiez alors en blasphémant contre elle, cobn. Poly. ji, 2. (I 2* Par exagération, tenir des propos injurieux ou malveillants. {| 3° Prononcer des jurements. || Il se conjugue avec l'auxiliaire auotr. || 4° V. a. Outrager par le blasplième. Méchant, c'est bien à vous d'oser ainsi nommer L'n Dieu que votre bouche enseigne à blasphémer, bac. Athal. m, 4. Ils blasphèment le nom qu'ont invoquéleurs pères, ID. ib. i. I. Et si l'impie Aman X blasphémer le nom du Tout- Puissant Voulait forcer votre bouche timide, id. k'sther, II, 9. Ces hommes, qui, selon le langage de l'apôtre, blasphèment tout ce qu'ils ignorent, fléch. II. <I4. Ils ne parlent de Dieu que lorsqu'ils le blasphèment, ID. Serm. i, 72. il [St-Paui] blasphémait Jésus-Christ, et il va le prêcher dans les synagogues, ID. I, p. (62. Oser blasphémer tout haut qu'il n'y a point de Dieu, mass. Resp. Des hommes impies qui méprisent toute domination, blasphèment la majesté.... id. Carême, Yirité de la relig. Des enfants d'incrédulité que Dieu a livrés à la vanité de leurs pensées, qui blasphèment ce qu'ils ignorent, MASS. tb. Ton Dieu que tu trahis, ton Dieu que tu blasphèmes, volt. Zaïre, ii, 3. J'ai quelquefois, aux jours fle l'infortune. Blasphémé du soleil la lumière importune, lamart. Médit, i, 24. || Enun autre sens et figurément , blasphémer ce qu'on ignore, parler avec mépris d'une science ou d'un art qu'on ne connaît pas.
— HIST. XVI' s. Qui m'eust, helas! qui m'eust sceu recognoistre, Lorsqu'enragé, vaincu de mes ennuis, En blasphémant ma dame je poursuis? la